HÉLÈNE AU SPA ( deuxième partie)

Instant Charnel

Deuxième partie.

La première partie de ce récit ce trouve ici

Nous profitons tous les trois de ce moment de détente et de récupération allongés sur les bancs de pierre chauds du hammam.

Après une bonne demi-heure passée dans la chaleur humide du bain de vapeur , Hélène se lève et se dirige le corps entièrement couvert de gouttelettes d’eau vers la porte. En passant elle murmure qu’elle a trop chaud et va prendre une douche froide. Je ne bouge pas. Paul la suit.

Curieux, j’attends un peu puis me dirige aussi vers la salle de douche.

De celle-ci me parvient des brides de conversations entrecoupées de quelques râles subjectifs. Interloqué, je m’approche avec précaution tenaillé par une certaine appréhension.

A peine éclairée par une lumière blafarde venue du plafond, j’aperçois Hélène sous les jets de la douche. Paul et derrière elle et la colle littéralement.

Je me glisse dans un recoin particulièrement sombre à quelques mètres à peine des deux tourtereaux. Je les voie parfaitement et pourrais presque les toucher.

Maintenant, il l’enserre dans ses bras, lui caresse la poitrine tout en l’embrassant dans le cou.

Je reste là comme tétanisé par ce spectacle, n’osant intervenir. Je continue à fixer cette scène qui me semble irréaliste tout en étant terriblement excitante, ne sachant que faire.

Toujours dans cette position et tout en l’embrassant avec fougue, Paul pousse Hélène contre le mur carrelé de la douche. Sous la pression du mouvement, Hélène se penche en avant les bras tendus, la tête baissée, les mains posées sur le carrelage du mur. L’eau coule sur son dos, ses jambes sont écartées, ses fesses rebondies s’offrent à Paul dont je perçois la verge tendue et impressionnante qui glisse dans le sillon fessier de ma compagne.

A le salop ,il va la baiser ainsi et elle se laisse faire. Que dire ? Que faire ?

La vision de ma compagne ainsi positionnée prête à subir l’engin de mon ami, à l’accueillir dans le tréfonds de sa chatte me bouleverse. Je suis assailli de sentiments diffus, je me sens coupable d’avoir provoqué par mon attitude tout le déroulé de cette après-midi torride mais aussi inquiet des futures conséquences ,voire un peu jaloux de ne pas être l’ordonnateur de cette nouvelle situation.

Hélène est en transe, poussant de longs soupirs de plaisir à peine contenus, soumise au jeu de notre ami qui ostensiblement se branle entre les lobes volumineux de ses fesses, en la maintenant fermement par les hanches.

Marquant un temps d’arrêt, il prend dans sa main sa verge dont le gland maintenant décapuchonné forme un gros champignon brunâtre et la plante entre les cuisses ouvertes d’Hélène cherchant l’entrée de son intimité.

Aussitôt celle-ci pousse un cri roque de surprise mêlé de plaisir, se retourne et se redresse. Paul maintient la pression cherchant à forcer le passage malgré les réprobations d’Hélène.

Plaquant celle-ci contre le mur de la douche il semble parvenir à enfoncer sa hampe dans la chatte de ma compagne qui pousse de nouveau des cris de plaisir tout en refusant d’être prise ainsi, donnant à Paul l’ordre impératif d’arrêter. Mais il insiste et s’enfonce encore plus profondément en elle.

Finalement, elle se dégage de son emprise en le repoussant violemment. .Paul est tout penaud, la queue en débandade il cherche à retenir par le bras Hélène qui le repousse en lui intiment de ne plus l’importuner.

Hélène quitte la douche et se dirige vers le sauna. J’en profite pour m’éclipser , quitter mon poste d’observation sans être découvert et la rejoindre.

A peine entré, elle me demande sur un ton agacé et nerveux où j’étais passé, je lui réponds calmement que je me prélassais dans le jacuzzi.

Au bout de quelques minutes à cuire dans le sauna je lui propose de rejoindre la salle de repos.

Allongés sur de grands matelas posés à même le sol , la salle de repos offre une ambiance exotique et parfumée. Les senteurs de vanille et de coco emplissent la pièce, une musique douce invite à la rêverie et au lâcher prise. Le plafond est garni d’une guirlande de leeds variants sans cesse de couleur, seule source de lumière de cette pièce. Blottie contre moi, Hélène est songeuse et un peu nerveuse. Je ne parle pas, je la prends dans mes bras et doucement je l’embrasse tendrement.

Je la sens devenir plus calme, plus sereine. Je profite de ce moment où je perçois le remord s’évanouir et sa disponibilité revenir pour l’attirer sur moi. Elle me chevauche, s’offrant toute entière à mes caresses. Il ne me faut pas longtemps pour que la vue de ma compagne, ainsi dominatrice , provoque le gonflement de mon sexe encore empli de désir.

D’ailleurs rapidement sa main recherche mon membre, s’en saisi et tout en le caressant fermement le pointe à l’entrée de sa grotte, m’invitant à m’enfoncer en elle au plus profond de son intimité.

A peine entrée dans son minou qu’elle se met à osciller du bassin tout en éructant de petits cris de plaisir accompagnés de longs soupirs de satisfaction.

Je glisse dans son vagin détrempé au rythme de ses ondulations. J’accompagne ses soupirs de râles de contentement exprimant ma totale jouissance.

Nous prenons notre temps, je veux la faire jouir et jouir aussi. Il faut tenir sans céder au stress mais ayant déjà éjaculé dans le jacuzzi il y a peu, je dois pouvoir mieux me contrôler et conclure en beauté.

Entre deux ondulations, Hélène se redresse et me plante sa poitrine devant mon visage. Je peux ainsi lécher ses gros mamelons et mordiller leurs pointes durcies par le désir. Elle raffole de mes caresses au dos des oreilles que je mordille également. Elle est là, toute à moi, empalée sur mon sexe tendu, mes mains poursuivent leur besogne malaxant ses volumineuses fesses, glissant dans son sillon fessier jusqu’à la rosette de son petit trou du cul qu’un doigt indiscret titille pendant que les doigts de mon autre main glissent sur son clitoris tendu, ses lèvres intimes ouvertes et la base de ma queue plantée dans l’orifice vaginal.

La fête se poursuit quand soudain je sens une présence près de nous que le scintillement des leeds révèle faiblement

Paul est là, debout derrière Hélène, lui pelotant les seins fermement, lui embrassant le dos , les épaules et le cou. Cette intervention impromptue provoque chez Hélène une augmentation des gémissements et soupirs de plaisir et leur métamorphose en cris continus et sonores de jouissance.

Maintenant elle passe ses bras autour de la tête de Paul offrant ainsi sa bouche à notre ami qui s’en empare avec gourmandise, comme si l’un et l’autre avait à se pardonner mutuellement..

Dans la peine ombre, simplement éclairé par les petites lumières colorées du plafond, je perçois le corps d’Hélène tendu vers Paul qui profite de sa position pour le parcourir de mille caresses. Cette vision me trouble et exacerbe une excitation puissante dont je sens monter la sève du plus profond de mes bourses..Je me retiens.mais je sens combien ma queue dans le fourreau vaginal de madame se tend et grossie à en devenir douloureuse.

Nos mains s’entremêlent, se heurtent et s’évitent. Pas un seul centimètre de peau du corps de ma compagne échappe à nos sollicitations.

Après cet intermède Hélène reprends ses mouvements de bassin engendrant pour mon sexe un délicieux et intolérable va et vient.

Paul s’est déplacé et en s’approchant nous offre son gros sexe bandant. Sans même y réfléchir je prends la main d’Hélène et la pose sur ce membre tendu. Timidement ses doigts enserrent cet imposant gourdin puis glissent le long de la hampe pour former un mouvement ample de caresses.

Avec beaucoup de précaution elle fait glisser son prépuce libérant un gland gonflé à la forme surprenante d’un gros champignon..

L’excitation est au plus fort dans la petite salle où les cris et les râles sonores envahissent l’espace.

Hélène est soudain prise de tressaillements annonciateurs d’un puissant orgasme. Je la soulève par un mouvement de bassin provoquant la sortie de mon sexe de ses entrailles puis la laisse retomber sur ma queue qui s’engouffre à nouveau jusqu’au fond de son intimité.Elle pousse un cri perçant. Je renouvelle mon action une seconde fois. A peine engouffrée ma queue se met à vibrer libérant un premier jet de sperme accompagné d’un énorme grognement sorti du tréfonds de mes cordes vocales puis un second qui provoque chez Hélène un cri déchirant et des tremblements orgasmiques enfin un troisième . Je crie de plaisir et de soulagement.

Simultanément à notre orgasme de couple, Paul qui a repris sa queue en main s’est libéré d’un trait de sperme venu s’écraser sur la poitrine d’Hélène, à sa grande surprise, mêlant un grognement aigu de jouissance aux nôtres. Le jet est puissant et abondant créant une coulée blanchâtre entre ses seins, les dernières gouttes s’échappant du sexe de notre ami sont essuyées avec application sur leurs pointes irisées. Puis d’une main experte Paul étale l’abondant liquide séminal sur la poitrine et le ventre de ma compagne qui admet sans rien dire cette dernière attention de notre ami.

Épuisée et ravie Hélène se laisse aller sur moi, libérant mon sexe débandant de son antre dans un bruissement aquatique. Je sens couler sur mes cuisses toute la liquidé de notre amour, issue de cette femme fontaine, conséquence d’ un orgasme mémorable.

Après un long moment passé à flirter avec cette délicieuse petite mort Hélène me glisse à l’oreille qu’elle est toute collante de sperme et qu’elle va prendre une bonne douche.

J’en profite pour rejoindre Paul dans le jacuzzi et me détendre un peu après tout ses événements inédits.

Nous restons ainsi un long moment à profiter du bain à bulles lorsque Hélène réapparaît en sous-vêtements roses à dentelle pour nous annoncer à regrets que nous devons quitter les lieux. La personne en charge de l’accueil venait de l’informer de la fermeture de l’établissement dans un quart d’heure.Paul me regarde et nous sourions en regardant Hélène en petite culotte et soutien gorges en dentelle s’éloigner vers les vestiaires en roulant des fesses.

Une douche vite prise et rhabillage rapide et nous sommes sortis, retrouvant Hélène dans le salon d’accueil finissant de se maquiller et de cacher des cernes témoins de cet après-midi torride.

Paul règle la location du SPA et nous invite au restaurant pour fêter son départ

Nous passons une agréable soirée tous les trois, comme à l’habitude, devisant sur tout et rien, mais à aucun moment il ne fut question d’évoquer ce qui venait de se passer. Puis nous nous quittons comme des amis tout en sachant le départ de Paul pour le Japon tout proche. On se promet de garder le contact malgré la distance, via les réseaux sociaux..

Paul parti, la vie quotidienne repris avec son cortège d’habitudes et de contraintes.

Quelques mois après cet épisode, au détour d’une conversation anodine échangée au cours d’un repas dans un restaurant parisien, Hélène m’avoua qu’elle avait subie sous la douche les asseaux empressés de notre ami Paul lors de notre sortie au SPA. Je feins l’ignorance et la surprisse.

Elle poursuivie en racontant par le détail les caresses de son gros sexe sur ses fesses puis la pénétration par derrière à deux reprises.. Elle m’expliqua que envahie de remords et de sentiments de culpabilité, elle ne pouvait céder à notre ami et refusa violemment de se soumettre à ce qui lui apparaissait une trahison à notre commune fidélité. Elle m’avoua également que si j’avais été présent, près d’elle pour la rassurer et l’accompagner de mon consentant, elle se saurait, sans doute sur le moment, laisser faire car elle avait très envie de faire l’amour avec Paul dont elle trouvait les caresses agréables et sensibles. Un tel aveu me sidéra me laissant sans voix pendant de nombreuses minutes.

Puis me prenant le visage entre ses mains et approchant ses lèvres elle susurra combien elle était heureuse de m’avoir rencontrer et combien elle avait apprécier cet après-midi au SPA, prête à recommencer l’expérience.

Juillet 2021.

DOLBACH.

Instant Charnel

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