Captif: une inversion des rôles

Instant Charnel

L’air était vif et piquant, chaque respiration me brûlait le nez et emplissait mes poumons de glace. Depuis combien de temps étions-nous embusqués ici ? Trois heures ? Trois jours ? Le temps n’avait plus d’emprise sur nous, et à vrai dire il n’en avait jamais eu. Mourir était un acte palpable et dans l’ordre des choses, pour nous autres du clan Vaegir.

Nous vivions avec la Mort, tous les jours, que ce soit à la pêche sur le lac gelé ou à bord d’un navire ; au-dessus de nous, sous nos pieds, dans nos foyers, dans chacune de nos paroles et chacun de nos pas elle se dissimulait, prête à bondir. Je jetais un bref regard autour de moi, posant mes yeux sur les hommes qui constituaient l’expédition : tapis dans des trous remplis de neige, les trait tirés et la barbe gelée, vieux et jeunes, tous se ressemblaient. Les mains engourdies enserraient les hampes des lances et des épieux, les bouches dégageaient leurs haleines en nuages éphémères et réguliers. Le gel perlait sur les barbes et les chevelures hirsutes ou tressées, la neige recouvrait peu à peu les rondaches sanglées dans leur dos.

Ils sont beaux, mes guerriers, sous leurs fourrures, mi-hommes, mi-bestiaux, prêts à bondir sur la biche imprudente. Mais cette fois-ci, la chasse était particulière, et la biche devait être prise vivante.
Les précédents raids au début de l’hiver avaient mis nos finances à mal et la survie du clan ne reposait désormais que sur des embuscades fratricides. D’embuscades en embuscades, mes hommes tombaient les uns après les autres ; j’ai perdu Aslo, mon ami d’enfance, frappé d’un coup de lance en pleine gorge. Lui qui m’avait vu accéder au sommet du clan, ce fut à mon tour de le regarder s’élever vers le Festin des Guerriers, porté par les cavalières ailées en armure de lumière. Aslo, mon pauvre Aslo, que ta mort ne soit pas vaine ! Au village les enfants continuent de mourir dans les bras de leurs mères, les lèvres encore humides du lait maternel. Les femmes s’épuisent et voient leurs maris, leurs frères partir avec des promesses de richesses et de retour, sans obtenir ni l’un ni l’autre.
Mais l’embuscade d’aujourd’hui est aussi singulière que capitale ; moi qui ne suit qu’un simple Earl d’un village en train de crever, je me dois de rapporter le salut de mon peuple par la victoire. Tard dans la nuit, sept de mes hommes et moi-même sommes partis sous la lune noire en direction du nord-est.

Le Conseil avait tranché : le convoi qui allait traverser la forêt du Knorrvald devait tomber entre nos mains, mais cette fois-ci pas question de détrousser de pauvres marchands en banqueroute. Mes éclaireurs avait repéré quelques jours auparavant les oriflammes de la Reine Szenna flotter en tête d’un groupe de dix cavaliers précédant un carrosse. Le doute n’était pas permis, la Reine devait faire parti du convoi. Les récentes tensions entres clans la poussaient à quitter son confort royal pour se montrer aux yeux des Fédérés. Mais nous, les Vaegirs, ne sommes fédérés à personne, ni à son altesse ni aux autres dégénérés qui peuplent l’île. Aller chercher la fortune à la source. Enlever Szenna et rançonner son joli cul au plus offrant ; la tâche s’annonçait ardue mais terriblement nécessaire et d’autant plus excitante.
Nous étions prêts. Au petit matin, les haches avaient abattu de grands pins en travers du chemin, ce qui obligerait le convoi à stopper en plein milieu du bois, dans un chemin suffisamment encaissé pour pouvoir bénéficier d’un poste en hauteur. Trois de mes hommes se terraient sur le flanc droit, arcs à la main, prêts à expédier une volée. Je m’étais posté flanc gauche, avec le reste de mes guerriers. Nous sommes alors allongés là, attendant la mort ou la fortune. Le brouillard ne daigne pas se lever et continue de se lover entre les arbres, c’est bon pour nous. Soudain, une clameur au loin nous fait baisser la tête.

Sans même relever les yeux, j’interrogeai en haussant le moins possible la voix mes hommes postés de l’autre côté de la route : _ « Olgen ! Nils ! Valeg ! Que voyez-vous ?! » _ « Rien pour l’instant » répondit Olgen, « mais ça ne devrait pas tarder, ça pue le sang bleu jusqu’ici ! » _ « Pas d’initiative stupide! Encochez et attendez mon ordre ! » Au bout d’une demie-heure, aux éclats de voix de l’escorte et au tumulte des sabots vint se rajouter
le cliquetis des brides et le roulement grinçant d’un essieu malmené par le gel. Le convoi se rapproche, inexorablement. Est-ce l’enjeu de l’attaque, le froid ou la peur qui fait trembler nos mains ? Au fur et à mesure que le temps s’étire, les silhouettes d’hommes à cheval se découpent dans le brouillard, si bien que j’arrive à les compter : un, deux, trois… six, et rien que pour le cortège de tête ! Des hommes à pied semble fermer la marche derrière le carrosse de Szenna ! Bordel, j’en compte bien une demie-douzaine… Le renseignement a été plus que foireux, putain d’éclaireurs ! Il est déjà trop tard pour désengager le combat, le convoi arrive déjà à la hauteur de mes archers. Soudain, le hululement d’une chouette : c’est Valeg qui demande la permission d’ouvrir le bal. Je lui réponds aussitôt par un hululement similaire ; la réaction ne se fait pas attendre.

De derrière les arbres filent une première volée de trois flèches qui touchent au but, frappant les cavaliers de tête en plein visage. Le corps de l’un d’entre eux s’affale entre les antérieurs d’une monture plus à l’arrière qui, effrayée, se cabra, désarçonnant l’homme perché dessus. Sa tête, molle et glabre, heurta un rocher à fleur du sol, laissant échapper de l’ouverture béante un épais filet de sang. Les deux cavaliers encore vivants manœuvrèrent alors tant bien que mal, surpris par l’attaque et engoncés dans l’étroitesse du sentier, avant qu’une seconde volée de flèches ne transpercent leurs poitrines, à peine protégées par de vieux gambisons. Immédiatement, de l’arrière du convoi surgirent les fantassins qui se postèrent aussitôt en cercle autour du carrosse, talons de lances fichées au sol et pointes hérissées droit devant. L’ivresse de la charge commençait à monter dans chacune de nos veines, jusqu’à la délivrance : j’empoignais ma hache et me redressait, en signe de ralliement, avant d’hurler à pleins poumons pour lancer l’assaut . Immédiatement mes hommes sortirent de leurs trous, épées et lances à la main, la gorge éructant des injures tout en dévalant les talus.

Le contact avec les lances adverses fut terrible : Valeg et Olgen s’empalèrent dessus sans même abattre leurs puissantes haches sur les si fragiles crânes de la garde. Un peu plus en arrière, Nils se battait comme un ours; par son bouclier il brisa la mâchoire d’un ennemi avant de lui plonger son épée dans le ventre jusqu’à la garde, puis roula sous les lances acérées et sectionna les mollets d’un deuxième homme. Nils, pauvre Nils, combats avec ton désespoir, ta rage et tout le reste ! Mais Nils perdit soudain sa fougue, un coup d’épieu vint transpercer son armure de cuir et perfora ses reins. Il tomba à genoux, puis le bord d’un bouclier vint s’écraser sur sa boîte crânienne. Son corps jeune et athlétique, recouvert de sang et de fragments d’os, s’écroula lourdement dans la neige vierge. Quel massacre… Je continuais de me battre pour ce putain de carrosse qui demeurait inaccessible, verrouillé par la meute royale armée jusqu’aux ratiches. Je distribuais les coups de hache au milieu des cris, vociférant, l’écume aux lèvres ; mais petit à petit les gardes m’encerclaient, me menaçant de leurs piques ; je devais être le dernier à présent, je ne ressentais plus l’énergie virile et guerrière de mes frères d’armes… Soudain, un coup violent fut asséné à l’arrière de mon crâne et tout se figea ; mon regard balaya alors la scène de l’escarmouche : les corps de tous mes hommes, certains démembrés, gisaient en masses grises dans la neige souillée de sang et de boue. Un second coup vint s’abattre sur mon corps déjà inerte. Et tout devint sombre. Mon esprit avait momentanément quitté mon corps. Vaincu mais en vie. Quelle honte. Vaincu. J’ai failli.
Je me réveillais, encore sonné, dans un lieu qui ne m’était pas familier. A moitié dévêtu, le torse encore tuméfié, on m’avait retiré mon armure de cuir pour me vêtir d’un pantalon écru en toile grossière. Les yeux fixés sur les poutres du plafond, j’essayais de me souvenir : la mission, l’embuscade, l’échec. Tout revenait à ma mémoire, chaque détail et chaque mots prononcés me ramenaient au souvenir douloureux de la perte de mes hommes. Douloureux, mon corps l’était également : des lancées incessantes semblait vouloir me perforer le crâne. Quant à mon dos, il était en miettes : rester allongé sur cette paillasse relevait du supplice. Lentement, je relevais mon buste, pour espérer trouver en m’asseyant une position plus à même de soulager ma carcasse démolie. M’appuyant contre le mur froid, je regardais mes mains : des fers enserraient mes poignets et entravaient mes chevilles. J’étais captif. Et cette pièce sans fenêtre. Bordel, je devais être dans la demeure royale… La situation commençait
à vraiment sentir mauvais. Comment allais-je me sortir de là? Un bruit métallique résonna dans la serrure de la lourde porte à l’autre bout de la pièce ; à peine fut-elle ouverte que deux guerriers s’engouffrèrent dans la pièce, se ruant vers moi et me saisissant par les épaules : _ « Ne posez pas vos ignobles mains sur un homme de ma valeur ! », aboyai-je tout en lançant un coup de pied dans le ventre du plus proche d’entre eux. L’autre ne broncha même pas et m’expédia son poing velu et osseux en plein sur mon nez déjà brisé. _ « Ferme ta gueule, sale porc. On t’emmène voir Szenna, dis pas de conneries si tu tiens à ta langue et ne la frustre pas si tu tiens à ta queue. » Nous trois partîmes en promenade dans le dédale des couloirs de la demeure royale ; pour ainsi dire, je ne savais pas qu’un tel prodige architectural avait réellement pu être bâti : les charpentes étaient sublimes, les couloirs étaient larges et éclairés par de nombreuses torches. On arriva enfin face à une grande porte, gardés par deux guerriers coiffés d’une peau de loup sur le crâne, qui nous ouvrirent sans même nous demander quoique ce soit. Les lourds battants de la porte dévoilèrent peu à peu une salle magnifique : les murs étaient recouverts de tentures aux dominantes vertes et bleues, peuplées de chimères effrayantes et de guerriers fascinants. Sur les poutres qui soutenaient la charpente, de grands oriflammes aux couleurs de la Reine Szenna pendaient nonchalamment, projetant sur le sol pavé de pierres claires leurs ombres effilées. Sur les côtés, au milieu de la salle, brûlaient deux grosses cheminées gavées de bûches, et au fond de la pièce, sur une estrade si haute qu’il fallait monter trois marches pour y accéder, se tenait Szenna, assise sur son trône de bois, entièrement ciselé, entourée de deux suivantes. Je ne l’avais jamais vue, les seules descriptions d’elle que j’avais entendu étaient bien différentes de la femme qui siégeait devant moi : fière et droite, les avant-bras posés sur les accoudoirs et les mains enserrant l’extrémité de ceux-ci, le menton haut et les jambes serrées, elle avait la prestance des déesses guerrières, lui conférant une beauté mythologique. _ « Tous, sortez . », ordonna-t-elle d’un ton sec et empreint d’autorité. Aussitôt ses guerriers quittèrent la pièce, refermant la lourde porte derrière eux. J’étais à présent presque seul avec la femme qui représentait le salut de mon clan, mais les rôles avaient changé : j’étais à présent devenu sa proie, et le combat était pour moi déjà perdu. _ « Qui es-tu ? » m’interrogea-t-elle. _ « A vrai dire je…. » Elle ne me laissa pas poursuivre. _ « Je n’ai que faire de ton nom, les esclaves qui me servent n’en ont plus besoin. Qui que tu sois, tu m’appartiens désormais. Toi, l’insoumis. Car ne te méprends pas, je sais tout à fait qui tu es. Me rappeler ton nom ne serait qu’une perte de temps, et je déteste perdre mon temps en paroles inutiles » _ « Je suis un homme libre. » rétorquais-je posément, « Je ne suis ni ne serai l’esclave de personne. La servitude est la condition des faibles. Faible, je ne l’ai jamais été, et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer. » A ces mots, Szenna quitta son trône, laissant son corps se délivrer d’une position assise bien inconfortable. Elle portait une magnifique robe blanche, brodée de fils bleus et or, des bijoux fins et légers pendaient sous ses lobes et habillaient son cou. Une fourrure de renard argenté ceignait son cou pâle, se mariant à merveille à sa chevelure bonde aux reflets roux. Lentement, elle descendit l’estrade, laissant dépasser du bas de sa robe ses pieds nus, et se porta à ma hauteur, à quelques centimètres de mon visage. _ « On m’a raconté de grandes choses sur le peuple Vaegir… », chuchota-t-elle tout en posant délicatement sa main sur mon torse. _ « On vous dit sanguinaires, violents et sauvages… », poursuivit-elle tout en suivant du bout des doigts les lignes de mes tatouages qui descendaient vers mon bas-ventre. « Incroyablement passionné par les femmes, la musique, l’alcool… » -Sa main longeait à présent le haut de ma cuisse- « Mais si ce que l’on raconte est vrai, votre principale qualité se situerait entre vos jambes… ». Ses doigts caressaient à présent mon sexe à travers mon vêtement, en un va-et-vient lent et horriblement efficace. Je ne la quittais pas des yeux. Elle non plus. Elle avait de grands yeux bleus dont la lecture que je
pouvais en faire était confuse : ils reflétaient le pouvoir, le désir, mais également la sincérité et la bienveillance. Au fur et à mesure de ses caresses, je sentais inexorablement l’excitation me gagner. Tant bien que mal j’essayais de ne pas perdre la face, de rester stoïque, le plus possible. Elle sentait que je luttais pour ne trahir aucun plaisir, ce qui lui fit esquisser un léger sourire lorsque qu’elle sentit mon sexe grossir sous ses doigts. _ « Il semblerait que vous perdiez le contrôle, guerrier… » me glissa-t-elle à l’oreille, ce qui eut pour effet d’accroître une érection déjà bien amorcée. Et son sourire continuait de s’allonger sur son royal visage, alors qu’elle jetait à présent toute son attention sur l’excroissance qui culminait sous mon pantalon. Puis de sa main libre elle dégrafa la fibule qui maintenait sa fourrure autour de son cou et et lentement la fit glisser le long de ses épaules. A peine son vêtement eut-il touché le sol qu’une suivante restée en arrière de la scène accourue pour s’en saisir. Au moment de repartir, elle fut retenue par la main de Szenna venue saisir son bras. « Reste, Egilda, et délace ma robe, s’il-te- plait » D’un mouvement leste, elle dégagea la nuque de sa chevelure, laissant les mains d’Egilda dénouer patiemment le savant laçage qui emprisonnait son corps de Reine dans un carcan de lin et de soie. « Déshabille-moi, lentement… », lui ordonna-t-elle une fois sa première tâche accomplie. Egilda esquissa un sourire complice qui m’était visiblement destiné, tout en faisant glisser la robe le long du corps de Szenna. Chaque centimètre de chair qui se dévoilait à moi était comme un don des dieux ; je suivais d’une attention rare la chute lente et régulière de l’étoffe sur l’ensemble de ses courbes. Mon coeur cessa de battre une seconde ou deux quand le tissu fit place à une paire de seins sublimes, surmontés de tétons déjà durcis d’excitation. Sa poitrine était parfaite ; le sillon creusé entre ses seins me donnait le vertige et provoquait chez moi la furieuse envie de plonger tête la première dans cette vallée charnelle. Et ses seins… Deux vallons magnifique, fermement implantés sur la plaine de son buste, de ceux que l’on rêve de dévaler, allongé sur le dos, jusqu’au tournis et son lot de sensations proches de l’ivresse. Tout comme moi, sa poitrine était tatouée : de longs et fins entrelacs montaient et descendaient ses pentes, encerclaient ses mamelons puis redescendaient sur ses côtes. Naturellement mon regard se porta alors sur son ventre, légèrement arrondi et au nombril discret, un autre tatouage commençant sur son aine droite. Je suivais avidement l’encre sous sa peau, jusqu’au sommet de ses cuisses puis plus bas encore. Son pubis avait été fraîchement rasé, ne laissant qu’une fine bande de poils parfaitement taillée. De part et d’autre de cette zone se présentaient deux tatouages runiques, l’un symbole de puissance et l’autre représentant l’abandon au désir. Egilda continuait de la dévêtir, mais une fois arrivée au niveau des genoux de sa maîtresse, cette dernière lui ordonna de laissa choir la robe par terre et de rester à genoux. Szenna écarta alors ses jambes, largement assez pour que l’on puisse passer entre. _ « Vois-tu, guerrier, ma chère Egilda m’assiste toujours lors de mes conseils particuliers. Elle adore me mettre en condition afin que je passe le meilleur moment possible avec ceux que je reçois. Et ça vaut pour toi aussi.. Esclave. ». A peine eut-elle prononcé ces mots qu’Egilda se faufila à quatre pattes entre les jambes de Szenna, puis se retourna, faisant face à son sexe déjà humide. Tout en lui caressant l’intérieur de la cuisse, Egilda commença à introduire délicatement la pointe de sa langue entre les lèvres douces et légèrement glissantes de sa souveraine. Lorsqu’elle fit remonter doucement sa langue, Szenna sursauta légèrement tout en échappant un bref gémissement de plaisir lorsque son clitoris fut intensément mais très brièvement sollicité par cette caresse buccale. Sa suivante prenait visiblement beaucoup de plaisir à exciter sa suzeraine, qui portant ses mains sur ses seins, commença à les masser lentement, faisant jouer ses tétons entre ses doigts. La vision de cette poitrine généreuse, pétrie par des mains royales, et des lignes d’encre dansant en suivant la mesure de ses caresses m’hypnotisaient entièrement. Tout en se faisant lécher par Egilda, Szenna porta sa main sur la ceinture de corde qui maintenait mon pantalon sur mes hanches. Elle se pinçait les lèvres tandis que ces doigts agiles défaisaient les nœuds de chanvre qui, une fois déliés, firent tomber l’unique tissu qui me couvrait le corps. L’étoffe dévala le long de mes fesses mais fut retenu par mon sexe qui s’érigeait d’entre mes jambes.
Sans dire un mot, Szenna poussa légèrement sa servante qui s’exécuta sans attendre, et se décala à quatre pattes sur le côté. La Reine se mit à genoux, et avança face à mon entre-jambe tout en me fixant de son regard lubrique et sauvage, et agrippa fermement mon sexe de sa main droite. _ « Vos lames sont toujours forgées dans le plus robuste des aciers, n’est-ce-pas ? » me murmura-t- elle tout en me masturbant lentement à travers la toile. Je ne répondis pas à sa question, purement rhétorique. A côté de l’âtre, Egilda s’était allongée sur une fourrure d’ours brun, les cuisses suffisamment écartées pour que la vue de ses doigts plongés dans son sexe trempé s’offre à moi. Le crépitement des flammes se mêlaient harmonieusement à ses gémissements lents et à ses inspirations rapides et profondes. Mon regard se braqua de nouveau sur Szenna qui, les deux mains sur le haut de mon pantalon, s’affairait à me le retirer lentement ; ma queue était tendue comme un ressort prêt à se rompre, prisonnière de la toile grossière qui tardait à la libérer. Arrivée à la hauteur de mon gland, Szenna tira légèrement plus fort l’étoffe, libérant ma queue dans un mouvement de balancier bref et puissant. Ses yeux s’écarquillèrent et sa bouche s’ouvrit de surprise en suivant la course de ma queue qui remontait vers le haut, veineuse et gonflée d’excitation. Sans me demander mon reste, elle me décalotta entièrement et saliva abondamment sur mon gland avant de glisser l’intégralité de ma queue dans sa bouche, tiède et humide. Ses compétences étaient extraordinaires ; de gorge profonde en gorge profonde, mon sexe disparaissait entièrement entre ses lèvres, pendant que sa langue me léchait la base de la verge et le haut des testicules. Ses mouvements de tête était fluide, chaque coup de langue faisait naitre en moi des sensations nouvelles. Elle cessa soudain la fellation, un long filet de salive perlait entre ma queue et sa bouche, et tout en me masturbant vigoureusement appelant Egilda : _ « Egilda, viens, hâte-toi, tu me délaisses et je n’aime pas ça. ». A ces mots, Egilda se releva, les doigts brillants de cyprine, et courut à pas légers vers sa Reine. Se plaçant derrière elle, elle s’apprêtait à s’allonger de nouveau quand Szenna l’arrêta. _ « Agenouille-toi à mes côtés, et profite de la queue de mon étalon du Nord ». Mon coeur battait horriblement fort, ma respiration suivait son rythme effréné et je perdais délicieusement le contrôle. La politique, les clans, amis, ennemis, suzerains, vassaux, rois et esclaves… Tout était réduit à néant et rien ne comptait davantage à cet instant que les frissons qui m’assaillaient de toutes parts. Je me disais qu’elles devaient ressentir la même chose, la servante, le rebelle et la Reine étions pour ces instants-là des êtres égaux succombant sous les même plaisirs. Les deux femmes s’agenouillèrent alors de part et d’autre de mon sexe et commencèrent à s’échanger de longs baiser, leurs langues venant entrelacer ma queue sur toute sa longueur. Parfois, l’une des deux venait plonger sa bouche le long de ma verge, pendant que l’autre faisait glisser sa langue sur mes testicules. Nous trois échangions des regards éloquents sur le déroulement des événements, des rictus animaient nos visages déformés par les ombres que projetaient les flammes des cheminées. Puis Szenna se releva, et pendant qu’Egilda poursuivait la découverte de ma queue par l’intermédiaire de sa langue, m’embrassa fougueusement. Ses mains agrippèrent mon visage, ses ongles plantés dans ma chair, et ses lèvres suçant les miennes… Nos langues se mêlèrent, encore et encore, frénétiquement. L’ivresse du baiser, l’extase de la fellation réveillaient mes instincts les plus bestiaux, et Szenna le sentait ; c’était une Louve, et je ne l’oubliais pas. Sa main s’était fermement accrochée à la chevelure d’Egilda, agenouillée à nos pieds, et lui donnait le rythme et l’intensité de la fellation. Vive et rapide, ou lente et profonde, Szenna semblait savoir à l’avance quelle combinaison allait le mieux fonctionner. A plusieurs reprises, elle avait maintenu le visage d’Egilda plaqué contre mon bas-ventre -plus un seul iota de ma queue n’était alors visible-, avant de la ramener brusquement en arrière par les cheveux, de la salive et du foutre plein le menton, prenant une respiration profonde comme si elle eût sortie la tête de l’eau. Ma queue était au maximum de son volume et complètement trempée, de longs filets de lubrifiants et de salive l’ornait désormais. Szenna nous tourna soudain le dos et marcha d’un pas majestueux vers une grande fourrure étendue
devant l’âtre principal. Je regardais son dos et sa nuque dévorés par sa chevelure féline s’éloigner d’Egilda et moi. Ses fesses roulaient gracieusement en haut de ses cuisses, laissant entrevoir lors de courtes secondes le contour légèrement oval de sa vulve lorsque que la lumière perçait entre ses jambes. Puis elle tomba à genoux, et lentement se mit à quatre pattes avant de glisser sur ses coudes. Elle était à quelques mètre de moi, les fesses tendues, dans une position de soumission totale, jouant subtilement des hanches et cambrant son dos. D’un pas rapide je m’approchais d’elle, la queue et le coeur en ébullition, et plaçais mes jambes de part et d’autre de son bassin. Debout au- dessus d’elle, je contemplais sa beauté animale et princière, son dos coupé en deux par ma queue dans mon champ de vision. Lentement, je me suis accroupi, tenant ma queue d’une main ferme et l’approchait de sa chatte entrouverte . Je laissais échapper un soupir d’excitation et de plaisir quand mon gland vint légèrement ouvrir les lèvres humides et gonflées, et j’entrepris de faire glisser mon sexe le long du sien, tout en remontant bien sur son clitoris. Szenna respirait de plus en plus fort et ses mouvements de bassin étaient davantage marqués ; à chaque passage de ma queue entre ses lèvres elle reculait davantage, laissant ainsi mon sexe la pénétrer de quelque centimètres avant de se retirer. Ma main libre caressait sa poitrine, son galbe était parfait, et son poids léger lui conférait une dimension divine. Le grain de se peau était inoubliable, ses tétons durs comme une pièce de frêne que je mourais d’envie de sculpter du bout des doigts… Mais en attendant, les pénétrations devenaient de plus en plus profondes. Egilda en profita pour se glisser sous le ventre de Szenna, et se tortilla pour trouver la position idéale : après quelques secondes de contorsions, la voilà sur le dos, le visage à hauteur de la chatte de sa suzeraine, les jambes écartées et fléchies et le sexe brûlant prêt à recevoir de délicieux cunnis de la part de Szenna. Je n’en pouvais plus d’attendre. Je devais l’admettre, Szenna m’avait mis en échec devant cette agréable forme de torture ; ses petits gémissements, ses petites supplications me rendaient fou. Et puis merde, au point où j’en étais, tout était perdu et j’avais finalement pas mal de chose à y gagner. C’est pas tous les jours que l’occasion de baiser le cul de cette garce de Szenna allait se représenter. Je concluais cette pensée en enfonçant profondément ma queue dans le vagin de Szenna qui échappa un cri mélangeant surprise et bestialité. Elle tourna aussitôt la tête dans ma direction et me montra un visage aux traits froncés, trahissant sa folle envie de venir s’empaler encore et encore sur mon membre d’étalon du Nord. « Allez, continue ! Ta vie vaut moins que tes coups de reins !», m’ordonna-t-elle sur le ton de la menace et de la frustration. Je ne l’écoutais pas, et restais fermement ancré en elle. Elle commença à s’agiter, comme pour s’extirper d’un piège dans lequel elle serait tombée, en vociférant de plus en plus. « Mais allez ! Mais baise-moi ! Tu as toujours rêvé de me défoncer, alors vas-y! » A ces mots, sa fesse droite fut violemment claquée par ma main gauche, et dans le même temps ma droite vint se saisir de sa chevelure, afin de maintenir sa tête en arrière. Elle m’était soumise à présent, et la simple vision de son cou nu me donnait l’envie d’y planter mes canines, comme le font les Daces pour asservir leurs victimes. Tout en maintenant ma prise, ma main libre se plaqua contre sa gorge et la serra, pendant que mon bassin s’élevait légèrement avant de revenir claquer contre ses fesses. Chaque pénétration était lente et puissante. Je me retirais à chaque fois à la limite de sortir entièrement ma queue de sa chatte, avant de l’enfourner de nouveau dans son humide réceptacle. Egilda, en-dessous, s’occuper de lui dévorer le clitoris entre chacune de mes percussions, tandis que ses doigts venaient s’introduire profondément dans sa petite chatte bien ouverte pour en ressortir trempés. De temps en temps, elle me massait délicatement les testicules, et son autre main caressait lentement la poirtine de Szenna, qui ballottait au rythme de mes coups de bélier sur son postérieur. J’accélérais de plus en plus la cadence, Szenna plantait ses ongles dans la fourrure en dessous d’elle et hurlait de plaisir. Ma main avait libéré ses cheveux et claquait en rythme ses fesses rougies et ondulantes et mon regard cherchait à apercevoir ce qui se trouvait entre ses fesses, qui s’ouvraient et se refermaient aussitôt à chaque pénétration. La Reine étouffait parfois ses cris en venant plonger sa bouche sur le sexe d’Egilda qui s’affairait de plus en plus à la masturber. Les deux femmes se livraient un 69 brûlant. Je sentais chacun de mes muscles dévoués à la baise de
cette royale créature, mon corps entier commençait à transpirer cette sueur propre aux séances de luxure intense. Sur mon front, elle commençait à perler et parfois une goutte de sueur venait s’écraser sur la croupe de Szeanna. J’accélérais encore la pénétration, et Szenna l’amplifiait en venant s’empaler farouchement sur ma queue de toute son auguste bestialité. Elle était hors de contrôle, ses mains arrachaient des poils de la fourrure qui accueillait nos ébats, ou venaient frapper le sol avec violence et frénésie. Elle hurlait, la tête basculée en arrière, avant de se replonger entre les jambes d’Egilda ; le mélange de ses gémissement couplés aux bruits de succion me donnait un plaisir démentiel. Parfois, ma queue se désengageait du sexe de Szenna, mais Egilda, dans toute sa vigilance, parvenait à la rabattre dans sa bouche. Je ne faisais aucune différence quant à l’intensité de mes coups de reins, et je baisais littéralement sa gorge, de gorges profondes en gorges profondes. Elle produisait des sons rauques et à moitié étouffés, au point de devoir tourner la tête pour se libérer de ma queue qui l’empêchait de prendre sa respriation. Je la laissais respirer un peu, avant de lui remettre la tête dans l’axe de ma queue et de lui enfoncer au plus profond. Egilda salivait sur mon sexe comme un vrai torrent ; je sentais ses joues aspirer mon membre et sa langue envelopper mon gland et quand j’eus décidé que ma queue était suffisamment trempée, j’entrepris de prendre Szenna par derrière, comme une réponse à l’appel que me lançait son cul depuis le début de ce délicieux supplice. Je n’avais aucun moyen de savoir si la Reine se laissait prendre à cet endroit, mais à vrai dire c’était le cadet de mes soucis, et seule cette pulsion animale qui nous animait comptait désormais. Lentement, je fis glisser ma queue le long de sa chatte pour remonter jusqu’à son anus, qui était déjà trempé de cyprine. Tout doucement, je vins poser mon pouce jute dessus et exerçai une légère pression ; il s’enfonça légèrement et sans difficulté, signe que Szenna était prête pour une sodomie que je rêvais de lui offrir. Je pris ma queue dans une main, et commençai à l’introduire prudemment… Szenna ne disait plus rien, seul son souffle haletant trahissait son excitation, puis elle me dit enfin : « Viens, esclave et prends-moi par là où on ne m’a encore jamais prise. Ne me fais pas mal, la moindre douleur que tu m’infligeras te sera rendu au centuple. ». Ma queue pénétra alors légèrement son anus qui se resserra aussitôt autour de ma verge, arrachant un cri de surprise à Szenna qui ordonna immédiatement à Egilda de continuer de la lécher et de ne surtout pas s’arrêter. Je m’enfonçais davantage en elle, ressentant l’étroitesse divine de son cul le long de ma queue, jusqu’à venir au contact de ses fesses. La sodomie ne pouvait être plus profonde, et Szenna, sans que je ne le vois, avait gardé la bouche ouverte durant toute la durée de la pénétration. Lentement, je fis de légers va-et-viens, et je sentais Szenna redevenir la conquérante qu’elle n’avait jamais cessé d’être. De nouveau elle venait s’abattre sur ma queue, de plus en plus vite et de plus en plus fort, en m’ordonnant d’accélérer, en hurlant qu’elle me tuerait si jamais j’arrêtais de la prendre, le tout avec un visage reflétant la colère et l’abandon au plaisir. Egilda s’aidait à présent de ses doigts, et quatre d’entre eux étaient introduits dans le vagin de Szenna. Je sentais la pression exercée par ces derniers sur le dessous de ma queue, une sensation nouvelle et incroyablement jouissive. La Reine adorait ça également, et pour ajouter encore une source de plaisir, elle se massait les seins tout en se caressant frénétiquement le clitoris. Quant à moi,je poursuivais mes coups de boutoir contre son cul, au son du claquement sec de mes testicules sur sa chatte, la pénétrant aussi profondément que ma queue pouvait bien aller. Je baisais la Reine comme une pute, mais j’éprouvais en même temps la curieuse sensation de vouloir la satisfaire avec beaucoup d’amour, de plaisir et de respect. Soudain, Szenna fit deux pas en avant pour s’échapper de nos emprises, et, le visage rougi lézardé de mèches de cheveux rebelles collantes de sueur, m’ordonna en se relevant d’aller m’asseoir sur son trône, après y avoir déposé l’épaisse fourrure qui couvrait le sol. Pendant que je m’exécutais, elle trottina vers la grande table et but d’un trait le contenu d’une coupe remplie de vin doux. Elle se resservit derechef, faisant couler le capiteux liquide jusqu’au bord de sa coupe, puis, levant son bras au-dessus d’elle, renversa tout le contenu sur son corps luisant de sueur. J’observais la scène, assis sur ce trône que je rêvais d’usurper ; les flots de vin se précipitant entre ses seins ou les dévalant avant de venir s’écraser sur son ventre, ces vagues de liquide s’abattant entre ses cuisses… Dieu que
j’avais envie de continuer d’être le capitaine de ce navire qui naviguait sur ces flots délicieux, où le gros temps est signe de volupté. Une fois la coupe vide, Szenna la laissa choir sur la table de frêne, et s’adressa à sa servante, qui lentement continuait de se caresser en ne la quittant pas du regard. _ « Egilda, va donc préparer une bassine pour les ablutions, mets-y de l’eau chaude, des huiles et un peu de miel. Prépare une serviette également, que tu viendras déposer près de moi. » La suivante s’exécuta et sortit de la grande salle par une porte dérobée. Szenna se tourna alors vers moi, gravit en silence les trois marches qui menaient au trône, et une fois parvenue à ma hauteur posa ses mains sur mes joues et me murmura : « Il va falloir me baiser encore mieux, encore plus fort et très souvent si tu veux un jour poser ton cul sur ce trône. Je veux dire, en tant que Roi, pas en tant qu’objet sexuel… ». Je sentais un mélange de colère, d’humiliation et d’excitation teinté d’amour monter en moi à cet instant. Je bondis alors du trône de Szenna et la saisit à la gorge, avant de l’embrasser avec fougue. Sentir sa langue contre la mienne me rendait ivre de désir, désir accru par sa main venue chercher ma queue pour la masturber. Elle me repoussa violemment après une courte branlette ; je m’effondrai sur le siège royal et Szenna fit aussitôt volte-face et, se saisissant de ma queue, se l’enfonça lentement entre ses fesses en venant s’asseoir dessus. Ses pieds prirent appui sur mes genoux, et ses mains sur les accoudoirs de bois sculpté ; je la sentais s’empaler lentement sur ma grosse queue, et son cul étroit décuplait toutes les sensations que nous pouvions ressentir. « Lààà… Guerrier… C’est là où je me sens bien avec toi… Quand ta grosse queue m’honore entièrement… Baise-moi, et tais-toi. », me chuchota-t-elle tout en coulissant avec vice sur mon membre. Sa main gauche me caressait la joue tandis que les miennes pétrissaient sa poitrine. Ses gros seins me rendaient fou…. Je pétrissais sa poitrine avec l’application d’un maître-boulanger qui préparerait une pâte des plus nobles, en faisant rouler ses tétons entre mes doigts, en les massant, en leur faisant décrire des cercles ou simplement en leur caressant le galbe inférieur, cet endroit si sensuel que j’aime tant. Le vin sur ses seins les parfumait légèrement d’une odeur de raisin et de cannelle, et ce parfum était une invitation à pousser encore plus loin les plaisirs que nous expérimentions. L’alcool avait coulé entre ses cuisses, le long de sa chatte et ruisselait à présent sur mes testicules et sur ma queue, affairée à lui donner du plaisir anal. La pénétration s’accélérait de plus en plus, Szenna avait repris confiance en elle, et cherchait à m’embrasser pendant que je la sodomisais joyeusement. Elle tournait péniblement la tête sur la droite et sortait sa langue, espérant trouver la mienne, ce qui se produisait dans une contorsion inconfortable mais renforçant la sensation de soumission que j’exerçais sur elle. Egilda refit son apparition tandis que nous nous donnions des coups de langue, s’approcha du trône et déposa la bassine légèrement fumante et la serviette de lin à un demi-mètre de nous. Szenna lui adressa un regard lubrique tout en lui montrant de la main le vin versé sur son corps. La servante comprit tout de suite qu’elle se devait d’aller lécher sa Reine, afin de la débarrasser de ce liquide collant répandu sur son corps. Elle marcha à pas feutrés dans notre direction, et arrivée à notre hauteur, lia sa langue aux nôtres avant de descendre à hauteur du cou de Szenna où elle commença ses coups de langue. Elle dévala rapidement la pente de sa gorge pour aller lécher avidement les seins de sa Reine, et mordiller gentiment ses tétons légèrement alcoolisés. Elle avait une furieuse envie d’aller s’abreuver du mélange merveilleux qui scintillait entre les cuisses de Szenna, et c’est en lui léchant rapidement le ventre qu’elle y arriva. Pour la laisser libre de ses mouvement, je saisissais alors les jambes de Szenna, sous les genoux, et les remontais vers moi tout en les écartant. Devant Egilda se présentait alors la chatte luisante de sa Reine, ainsi que son cul pénétré par ma queue gonflée. Je ralentissais alors la cadence, et la suivante commença par me lécher les testicules, puis ce qui dépassait de ma queue, avant de poursuivre le long de la fente lisse et sucrée de Szenna. Cette dernière était comblée, sa main droite caressant la chevelure d’Egilda pendant qu’elle s’affairait à nous lécher. Puis Szenna me demanda soudainement d’arrêter la sodomie que je lui prodiguais : tout en restant assise sur moi, elle se saisit de ma queue et l’extraya de son orifice, puis descendit ses jambes, reposant ses pieds sur mes genoux. « Egilda, lave la queue de mon étalon, rince-la bien, et ne la sèche pas trop. Quant à toi, maintenant
que m’as bien défoncé le cul, tu vas me doigter tranquillement avant de faire quoique ce soit d’autre. ». Szenna m’embrassa en guise de ponctuation de fin de phrase, et dans le même temps dirigea une de mes mains sur ses seins et l’autre entre ses cuisses. Elle gémissait doucement sous l’action combinée de mes doigts, tandis qu’Egilda avait ramené devant nous la bassine de bronze. Elle s’agenouilla puis frotta délicatement ma queue avec l’eau parfumée, la chaleur de celle-ci faisait faire des soubresauts à ma verge, ce qui la faisait sourire. Je continuais de caresser Szenna, doucement, tout en l’embrassant, alors qu’Egilda appliquait sur ma queue la serviette en lin pour me sécher. « Tu ne m’as pas écoutée, s’outra Szenna entre deux baisers et deux gémissements, je t’ai dit de ne pas trop le sécher. Répare ton erreur. ». Egilda hocha de la tête et se pencha au-dessus de ma queue : un long filet de salive s’échappait d’entre ses lèvres, et une fois celui-ci arrivé au but, elle me prodigua une courte fellation et donna au passage un coup de langue sur le clitoris de Szenna. Je sentais l’envie d’éjaculer me gagner au grand galop, et je n’avais ni la force ni l’envie d’y résister. Je ne savais pas ce que Szenna avait derrière la tête, mais j’espérais que ce serait aussi bon que tout ce qui avait précédé, et que je pourrai lui gicler au visage, à elle et Egilda, un litre de sperme tiède. Szenna se releva d’un bond, me prit par la queue et me remmena devant l’âtre crépitant. Egilda nous emboîta le pas, après avoir récupéré au passage la fourrure restée sur le trône. Elle l’étala devant la cheminée, et attendit les désirs de Szenna, qui nous les commanda tout en me masturbant lentement : « Maintenant Egilda tu vas te mettre à quatre pattes, et je viendrai par-dessus toi, à quatre pattes également. J’ai envie de voir si notre étalon du Nord parvient à garder la tête froide devant deux chattes à combler. ». Egilda s’exécuta, et Szenna se placa derrière elle : lentement, elle caressa du bout des doigts la croupe de sa servante, avant de venir entrouvrir son sexe trempé et dilaté de plaisir. Egilda gémissait, poussait de petits cris étouffés, au rythme des caresses lentes de sa souveraine. Tout en lui donnant une petite claque sur les fesses, Szenna se plaça sur Egilda, son ventre contre le dos de sa suivante. J’avais en face de moi une vision onirique, de deux femmes offertes à moi. « Va chercher le vin, guerrier, et verse-le sur nos croupes. Nous voulons êtres les montures sur lesquelles tu feras la plus belle des voltiges ». Je courai vers la table, prit la cruche en terre cuite et repartit vers le bonheur qui me tendait son cul. Lentement je penchai le récipient, et le vin coula en un flot régulier et sonore sur les fessiers de chacune d’elle. Une fois la cruche vide, je la brisai au sol et me rua à genoux entre leurs cuisses. Je ne me reconnaissais pas, je léchais avidement, tel un glouton, les fesses de l’une ou de l’autre, passant d’une chatte à une autre, le tout avec la saveur sucrée du vin cuit aux épices et de la cyprine légèrement acidulée. Je claquais au hasard les fesses qui se trouvaient sous ma main, arrachant de petits de petits cris de surprise aux dames sous mon contrôle. L’envie était trop forte, Szenna m’encourageait à revenir la prendre, et je m’exécutai sans plus attendre. La levrette était vive, à la limite du brutal, j’entendais mes cuisses claquer contre les siennes, mes mains ramenant ses hanches vers mon bassin pour augmenter l’effet de percussion. Szenna hurlait de plaisir au rythme de mes coups de reins, je poussais des grognements bestiaux à chaque claquement de mes couilles sur son clitoris. Je m’accordais une pause de quelques seconde, le temps de changer de partenaire, et j’enfilais Egilda tout aussi rudement, tout en gratifiant Szenna d’un doigtage plus délicat de sa chatte et de son cul. Une de ses mains caressait les seins d’Egilda qui encaissait mes coups de bélier, comme une porte fortifiée prête à lâcher sous les coups redoublés des machineries de siège. L’éjaculation était imminente, je me retirais alors en leur hurlant que j’allais libérer toute la verve que j’avais en moi. Les deux femmes se sont alors agenouillées et m’ont fait face dans la seconde. Szenna s’était saisi de ma queue, veineuse et dure à souhait, et me masturbait vigoureusement ; « Viens, libère-toi de ce poids qui te pèse et donne-nous la semence des Vaegir, donne-la moi que je goûte à ton nectar ! » . A ces mots, elle engouffra ma queue dans sa bouche, jusqu’à l’étouffement, puis la ressortit en prenant une forte inspiration et en la tendant à Egilda qui fit de même. « Je t’interdis d’éjaculer dans sa bouche, tu m’entends ?! Sinon je te coupe ce qui vous rend si célèbres, les étalons Vaegir ! », menaça-t-elle, alors qu’Egilda s’affairait toujours de me bouffer la queue pendant que Szenna me masturbait et me massait les couilles.
Szenna reprit ma queue de la bouche de sa servante, et me masturba de plus belle, jusqu’au point de non-retour. Je sentais des vagues de foutre remonter le long de ma queue, mon coeur semblait vouloir s’enfuir de mon corps et soudain, la jouissance. Des flots de sperme, blanc et épais s’abattirent sur le visage de Szenna, qui, surprise, eut un mouvement de recul. Six ou sept vagues de sperme fusèrent de ma queue, recouvrant le visage de la Reine, des yeux jusqu’au menton. L’éjaculation terminée, Szenna tenait encore ma queue mollissante entre ses doigts, et ria aux éclats : « C’est étonnant que votre peuple soit si peu nombreux, avec de tels torrents vos femmes devraient être comblées ! ». Le sperme coulait le long de son visage, elle avait gardé un œil fermé, la paupière recouverte de semence. De longs filets de foutre pendaient de son menton et terminaient sur ses seins. Egilda, encore excitée par ce qu’elle venait de voir, se jeta sur Szenna et lui lécha le visage pour goûter au breuvage qui fait la renommée des Vaegir. Szenna riait encore, comme une adolescente à qui l’on ferait des chatouilles pour la taquiner. J’en avais presque oublié que c’était la Reine. « Tu as bien combattu, me dit-elle tout en se faisant lécher par Egilda. Tu m’as donné un plaisir démentiel, à la limite du supportable. Reste avec moi, je ne te promets rien que de folles parties de baise comme celle-ci. Du moins, pour le moment…. »

Instant Charnel

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