Un voyage entre amies

Les parents de Margaret ne sont franchement pas rassurée de savoir qu’elle fera, seule avec ces amies, le tour du pays. Elle a 25 ans maintenant, elle peut voter, boire, conduire une voiture et prendre ces propres décisions sans même obtenir leur approbation. Ces amies et elle ont décidés, depuis des mois déjà, de partir sans même se préoccuper de leur destination. Mari-Ève, Sofie et Margaret se connaissaient depuis des années. Elle se souvenait très bien de tout ce qu’elles avaient fait comme ce soir-là où elle avaient tellement bu.

Elles avaient du mal à se tenir debout tellement elles étaient ivres. Les parents de Sofia consomment, de façon régulière, de la marijuana et, un soir, elles en ont fumés à un point tel qu’elles étaient dans un état lamentable. Je vais vous le raconter sans pour autant vous donner tous les détails. Elles étaient toutes les trois installées sur le canapé du salon, un joint énorme passait d’une main à une autre et, au bout d’un moment, elles riaient même si rien de ce qu’elles disaient n’étaient drôles. Elles ont fait des trucs complètement délirants. Ces parents ne le savaient pas et ils ne le sauront probablement jamais. Margaret les aimait et les aime encore. Le travail qu’ils exerçaient accaparait tout leur temps, ils étaient chercheur et, même si elle les respectaient, elle ne se livrait jamais à eux comme ils l’auraient souhaités. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle a toujours eu d’excellents résultats académiques, ils n’avaient aucunes raisons de s’immiscer dans sa vie. Qu’elle réussisse à l’école était, selon elle, tout ce qui leur importait.

« Abandonne cette idée…

– C’est décidée, nous partons demain matin. »

Les vêtements dont elle aura besoin sont déjà entassés dans une valise, posée sur le sol dans un coin de sa chambre. Ces amies ont sûrement fait la même chose qu’elle. Margaret est prête à partir depuis plusieurs semaines. Ce soir-là, elle se couche sans savoir si elle reverra un jour ce lit dans lequel elle dort toutes les nuits depuis tant d’années. À la première heure, Mari-Êve, chauffeur désigné, arrive chez elle à bord de la voiture qu’elle a emprunté à ces parents. Assise sur son lit, elle invente des scénarios, mais, d’un autre côté, elle ne sait pas du tout à quoi s’attendre. Tout ce qui l’intéresse, c’est qu’elles vont s’amuser comme de petites folles. Soudain, elle entend un bruit de klaxon. La valise à la main, elle la met dans le coffre avant de s’installer sur le siège côté passager.

« Malade… Ton père est trop cool de te la laisser.

– Il veut seulement que j’en prenne soin comme si c’était mon bien le plus précieux. »

Par la suite, elles se rendent chez Sofie et, ensemble, elles roulent en direction de l’autoroute. Puisqu’elles ont toutes un permis de conduire, pendant que l’une dort, l’une des deux autres prends sagement le volant. Ne voyant pas le temps qui passe, elles croisent un petit motel situé dans un bar de quartier. Elles meurent d’envie de profiter d’un lit douillet avant de reprendre la route. Garé dans le stationnement, ils se dirigent vers la porte par laquelle un jeune homme, plutôt mignon, entre, tout sourire. Il y a des gens partout. En regardant tout autour d’elles, elles constatent qu’il n’y a que très peu de femmes dans cet endroit.

« J’ai envie d’un verre, dit Mari-Êve en voyant le barman debout derrière le comptoir.

– Moi, je veux dormir, acquiesce Margaret.

– Louons une chambre. Si nous sommes ivres, nous pourrons tout aussi bien en profiter, propose Sofie. »

Sur ce, elles s’avancent en direction du bar où Margaret assiste à la scène. Le jeune homme qu’elles avaient vu entrer ici au tout début s’approche de Mari-Êve et la couvre de compliment. Il y a si longtemps qu’un garçon ne lui a pas parlé comme ça, en fait, ça ne lui ai jamais arrivé. En moins de quelques semaines, il lui propose de danser avec lui. Margaret et Sofie les observent alors qu’ils se trémoussent, leurs corps à quelques millimètres l’un de l’autre. Personne ne semble s’en préoccupé. Sans même m’y attendre, un homme dans la trentaine se penche vers Margaret. Peu habitué à tant de proximité, elle le regarde droit dans les yeux.

« Est-ce que je peux vous aider?

– Vous êtes canon. Vous l’a-t-on déjà dit.

– Ah oui, vous êtes le premier. Demandez-moi de faire l’amour avec vous, tant qu’à y être.

– Vous êtes direct. J’adore.

– Sérieusement. Ce n’était pas sérieux.

– Moi, si. »

Tout en réfléchissant, Margaret jette un œil en direction de la piste de danse. C’est curieux. Mari-Êve n’y est pas. Supposant qu’elle avait eu une envie pressante, elle ne doute pas une seconde de ce qui se passe entre les murs de cette pièce dans laquelle il n’y a qu’une cuvette, un lavabo et une armoire où sont rangés le papier hygiénique et les produits nettoyants. L’homme est toujours là et, même si elle n’est pas vêtue de manière provocante, elle la reluque de la tête aux pieds.

« J’ai une chambre, ici, allons-y, ça ne sera pas long et vous pourrez retrouvé vos amies.

– C’est tentant. Je suis vierge. Vous savez y faire avec les filles comme moi…

– C’est encore mieux.

– Dans ce cas, pourquoi pas, je ne perds rien de vous suivre. »

Sofia, le regard perdu dans ces pensées, ne s’aperçoit pas une seconde qu’elle vient de partir. Pendant ce temps, Mari-Êve, debout devant l’homme qui lui fait face, retire ces vêtements.

« Faisons l’amour. Rien qu’à te voir, je suis sure que t’en as une grosse.

– Tu ne me le diras pas deux fois, dit-il tout en faisant de même avec ces vêtements. »

Par chance, personne ne cogne à la porte pour savoir s’ils pourront bientôt utiliser les toilettes. Margaret le suit jusqu’à la porte 32. Il insère une clef dans la serrure et la porte tout doucement. L’odeur qui s’en échappe la rassure avant même qu’elle n’entre dans la pièce à sa suite.

« À poil que je te saute.

– Ouais… Je suis pas la seule à dire les choses comme elles sont. »

En moins de temps qu’il en faut, les voilà étendu, complètement nu, sur le lit. Des gens lui ont déjà dit qu’elle aurait mal la première fois qu’elle ferait l’amour, mais c’est faux. C’est hallucinant. Margaret ne dit aucuns mots qu’il lit en elle comme dans un livre ouvert. Après avoir passé un agréable moment, elle retourne dans le bar. Sofie et Mari-Êve sont assises au comptoir, attendant patiemment qu’elle montre à nouveau le bout de son nez. Elles s’installent autour d’une même table en compagnie d’un pour chacune d’entre elles et discutent de tout.

« C’était fou dans les toilettes, avoue Mari-Êve…

– Raconte-nous, suggère Sofia.

– On a baisé dans les toilettes. Je vous dis, il en a une grosse. »

Aussitôt dit, aussitôt fait, l’homme en question descend la fermeture de son pantalon et pose son pénis sur la table.

« En effet, c’est impression, dit Margaret, moi, j’ai perdu ma virginité. Je n’aurais jamais pu entrevoir un tel scénario ce matin quand j’étais assise sur mon lit.

– C’est pour ça que vous avez disparus, petites coquines, lance Sofia qui, à la différence de ces deux amies, s’est contenté de discuter avec un homme qui, la voyant seule au comptoir, a décidé de l’aborder. »

Que pensaient leurs parents s’ils savaient ce qu’elles étaient en train de faire. À cet instant même, cette simple idée ne leur passait pas par la tête. Les trois hommes rétorquent en même temps qu’ils ont tous loués une chambre. Quelle chance! Sofia, Margaret et Mari-Êve décident de se joindre à eux. La serveuse leur apporte, pichet après pichet, et totalement ivre, elles décident de se coucher. Sofia s’isole avec son homme dans la chambre 24, Margaret, dans la chambre 32, et, Mari-Êve, dans la chambre 50. Avant qu’elles ne s’étendent chacune sur le lit, elles retirent absolument tous leurs vêtements. Margaret, Sofie et Mari-Êve sont particulièrement attirante. À l’école, d’aussi loin que remonte ces souvenirs, les garçons avaient un faible pour elles, simplement parce qu’elles avaient de gros seins. D’année en année, leur apparence n’a pas changé et les hommes qui se trouvent avec elles l’ont remarqué bien avant de leur adresser la parole.

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