Son premier black

Instant Charnel

Nous avions décidé ce samedi soir d’aller dans un sauna coquin sur Montpellier. Nous connaissions celui de Narbonne, mais avions entendu du bien de celui de la capitale héraultaise. Nous arrivons sur un très grand parking à l’arrière du bâtiment, qui ressemble à une discothèque provinciale. Il y a déjà pas mal de voiture, ce qui est bon signe. Ma femme qui connait maintenant les habitudes de ce genre de lieu, s’est apprêtée, brune aux cheveux longs, très sexy avec des petits seins charmants et surtout une croupe magnifique. Elle ne laisse rarement indifférent les hommes qui la croisent. Nous entrons, nous payons, on nous donne nos serviettes et paréo. Ma femme n’oublie pas de prendre son bandeau fétiche…

Direction les vestiaires mixtes, nous nous déshabillons. Elle enfile son paréo, moi la serviette autour de la taille. Un rideau sépare le vestiaire d’une grande salle, avec bar, billard, tables et chaises. Des couples, des hommes et quelques femmes discutent, boivent un verre ou observent. Nous décidons de boire un rafraîchissement avant de visiter les lieux. Nous nous installons dans des fauteuils autour d’une table basse. Au bout de deux minutes, alors que nous discutions, un homme nous demande s’il peut s’assoir avec nous. Nous acceptons sa compagnie. L’homme, un black qui doit avoir une trentaine d’années, assez grand, athlétique mais pas très beau s’assoit et attend. Ni lui, ni nous, n’engageons la conversation, le silence est pesant, nous décidons de le laisser. Nous nous levons et entamons la visite. Un grand jacuzzi, un sauna et un hammam, mais également des salles coquines et un couloir noir. A l’entrée, on nous avait indiqué les salles qui étaient destinées aux couples qui pouvaient inviter les partenaires de leurs choix. Nous nous rendons dans l’une d’elles, c’est une grande pièce avec un grand lit central, des miroirs, et comme d’habitude dans ce genre d’endroits, une petite table sur laquelle sont posés coupelle remplie de préservatifs et un rouleau d’essuie-tout. Nous sortons et décidons d’aller dans le jacuzzi.

Il y a quelques hommes dans l’eau, adossés au mur. Ma femme quitte son paréo et se retrouve nue, le regard des hommes est sans équivoque, elle a fait son effet. Elle se glisse dans le liquide chaud. Je l’imite et la rejoins. Nous nous isolons. La moyenne d’âge des hommes qui sont présents est bien supérieure à la nôtre. Je m’assois à la gauche de ma belle, et nous nous délassons. Je remarque alors qu’un des hommes qui était à la droite de Syl, s’est rapproché de nous. Il est maintenant tout proche de ma femme. Il ne la quitte pas des yeux, elle, impassible continue de regarder droit devant elle. J’observe le mec, seules ses épaules et sa tête sortent de l’eau, comme nous, d’ailleurs. Ma femme ne bouge pas, mais je sens qu’elle ne veut pas me regarder, je pose une main sur sa cuisse gauche. Ma main remonte lentement, elle se dirige vers le pubis de ma douce. Mais à ma grande surprise, le vagin de Syl est déjà occupé. L’homme à sa droite y a immiscé ses doigts, il fouille l’intimité de la jolie brune qui décide alors de me regarder avec une mou qui veut dire « déjà occupé », un petit sourire et elle se lève soudain, me prend la main et sort de l’eau, laissant l’homme avec très certainement une jolie érection…

Nous entrons dans le hammam, la chaleur nous fait suffoquer, seuls deux jeunes garçons occupent la pièce, notre entrée les rend silencieux. Ma femme s’assoit sur les planches en bois, elle ouvre son paréo et sans aucune pudeur, montre à son jeune auditoire sa nudité. Les deux garçons que l’on devine timides ne prononcent pas un mot, leurs yeux rivés sur la belle brune qui les ignorent. Au bout de quelques minutes, nous quittons nos hôtes muets. L’air est de nouveau respirable. Alors que les heures tournent, la fermeture de l’établissement approche, je me décide de prendre les choses en main. Je demande alors à Syl: « C’est bientôt la fermeture, on va pas partir comme ça ? » « Non, je suis d’accord », me répond-elle. « Qui tu préfères: les deux jeunes du hammam ou le black du début ? », lui demande-je. Elle me répond alors: « Le black ». A cette réponse sans équivoque, je la prends par la main, et l’emmène dans la pièce réservé aux couples. Je lui demande de s’assoir sur le matelas, elle s’exécute et se pose sur le bord, je lui demande de sortir son bandeau, de le mettre sur ses yeux et de m’attendre. En paréo, les yeux bandés dans cette pièce qui sent le sexe, elle me rend dingue. Je lui murmure de ne pas bouger, et que je reviens de suite. Je la laisse ainsi et me met en quête de celui qui a reçu l’aval de Syl. Le hasard faisant parfois bien les choses, dès que je sors de la pièce, je tombe sur lui, je lui demande de me suivre, ce qu’il fait sans poser de question. Nous entrons tous les deux. Je ferme la porte à clef. le petit couloir qui mène au matelas passé, nous découvrons ma jolie brune.

Elle est assise au même endroit, elle a toujours les yeux bandés, mais elle a ôté son paréo, elle est totalement nue, mais pour ajouter un peu plus d’excitation à la scène (si jamais elle devait en manquer), elle a écarté les jambes. Cette position totalement impudique, offrant la vision de sa chatte ouverte aux regards étrangers la rendent irrésistible. L’homme la regarde, il se tient debout et n’ose avancer, tel un enfant qui demande la permission de jouer avec son nouveau cadeau, il m’interroge du regard. Je fais un mouvement du bras qui lui fait comprendre ma permission. Il avance alors lentement mais sûrement vers « l’objet » du désir. La belle n’a pas bougé, elle sait que nous la regardons.

Il s’agenouille devant Syl, pose ses mains sur ses cuisses qui s’ouvrent un peu plus, et enfourne sa tête. Syl se cambre, ses mains se posent sur les cheveux du jeune garçon, quelques bruits se dégagent de sa bouche, indiquant qu’elle apprécie ce qu’on lui fait. Comme d’habitude, dans les premiers instants, je reste spectateur. L’homme se redresse, il prend l’une des mains de sa maîtresse du jour, et la pose sur son sexe dressé. Plutôt de belle taille, son chibre est légèrement tordu. La main se resserre sur cette tige de chair, elle la caresse, et lui prodigue un lent va-et-vient. Ma belle rapproche son visage, ouvre la bouche et enfourne le jouet, l’homme lâche un râle de plaisir. Elle ressort sa queue, la lèche et l’enfourne de nouveau, sa jeune proie est aux anges. C’est alors que je les rejoins, voulant moi aussi bénéficier des caresses buccales de ma légitime.

Je prends son autre main, et la pose sur mon sexe, elle me branle mais sa bouche préfère rester occupée par la bite de mon partenaire. Celui-ci d’ailleurs, décide de prendre les choses en main. Il demande à la belle brune de se mettre à quatre pattes, elle obéit. Elle me cherche en tâtonnant, je mets devant elle, ses mains rencontrent mes cuisses, je suis à genou lui faisant face. Elle me prend en bouche, sa croupe est cambrée, son jeune apollon est allé chercher un préservatif, il déroule le plastique sur son sexe dressé. Syl continue de sucer, l’homme se place derrière elle, la saisit par la taille et sans ménagement s’introduit en elle. Syl laisse échapper un gémissement, puis reprend sa fellation, les coups de boutoir de son amant la font haleter. Elle s’offre devant moi, avec moi. En levrette, prise par un black, elle réalise un de ses fantasmes, elle apprécie. L’homme aussi, qui au bout de quelques minutes veut de nouveau changer de position.

Il s’allonge sur le dos, et demande à ma femme de venir sur lui, il la guide. Elle lui tourne le dos, elle prend son sexe en main, enjambe le jeune homme, et glisse sa queue dans son vagin. Elle s’assoit et gémit lorsque le sexe entre totalement dans sa chatte. En vraie professionnelle de cette position, qu’elle affectionne particulièrement lorsque les bites sont assez grandes, elle commence un lent va-et-vient, sa croupe opérant un mouvement diabolique, l’homme n’en perd pas une miette, pouvant observer la cambrure de la femme qui l’enjambe. Son chibre disparait dans l’intimité de ma belle au fur et à mesure de son indécent mouvement. Elle apprécie de plus en plus, je sens que sa jouissance n’est pas loin, en tant que spectateur, je prends mon pied, mais je veux lui réaliser un autre de ses fantasmes. Je me rapproche des deux corps emmêlés, je prends les mains de ma femme et lui demande de se lever.

Je demande à l’homme de s’adosser au mur, et guide de nouveau ma femme, je lui demande de s’assoir sur son partenaire du jour mais face à lui, cette fois. Elle obéit, reprend le sexe noir en main et l’introduit encore dans son con. Elle recommence son mouvement, l’homme lui embrasse les seins, l’embrasse dans le cou (pas de baisers sur la bouche, c’est une chose que nous ne voulons pas). Ma belle a deviné la raison pour laquelle je lui ai demandé de se mettre ainsi, elle se cambre, je vois les mains de son partenaire lui caresser les fesses, son sexe fouille au plus profond son intimité, la belle gémit, la bite de son amant, malgré le préservatif, ressort humide, elle est excitée, c’est le moment. Je me positionne derrière elle, je m’agenouille, les deux corps continuent l’accouplement illégitime. Je tiens mon sexe, je me présente à l’entrée de son petit trou. Ma belle se cambre au maximum afin de faciliter l’introduction. Mon gland, puis ma verge entre dans son cul. C’est serré, plus encore que d’habitude, la fine paroi qui sépare mon sexe de celui de mon partenaire laisse sentir son allée-et venue dans le vagin de Syl. La belle est possédée, prise par les deux trous, elle gémit d’avantage, ses bras s’appuient sur le mur. Au bout de quelques instants, nos mouvements se sont accordés avec le jeune étalon, il rentre, je sors, il sort, je rentre. Ma femme est au paradis, elle halète, elle est au bord de l’orgasme. Moi aussi, je sors, je jouis sur son fessier, ma femme jouit à son tour, ses spasmes traduisent de la violence du plaisir ressentit. Mais le jeune n’a toujours pas craché sa substance blanchâtre, pour y remédier, alors que la direction nous avertit que le sauna va fermer ses portes en rallumant les spots, Syl décide de ne pas laisser ainsi. Elle luit retire son préservatif couvert de cyprine, et reprend sa masturbation, aidé par sa bouche experte, il éjaculera dans sa main au bout de quelques secondes…

On frappe à la porte, en nous avertissant de la fermeture imminente du sauna. Nous nous pressons d’aller prendre une douche, nous sommes les derniers à quitter les lieux. Nous quittons notre black endurant sur le parking, en lui demandant son prénom.

 

 

 

Instant Charnel

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