Pas si prude que cela…

Instant Charnel

(Une nouvelle de : Philippe Lepalois)

La jeune maman passe son temps officiellement à courir à droite et à gauche dans sa ville. Sans profession réelle, ses journées sont rythmées par les allers-retours chez les commerçants, les visites de courtoisie auprès des mères au foyer dont les enfants sont scolarisés –comme sa fillette- dans la petite école privée de la commune, les coups de fil à ses parents établis en Russie, les offres promotionnelles chez le parfumeur du coin. Chaque jour qui passe reste finalement rempli d’activités sans reliefs à en croire le discours d’Olya. Sauf, deux ou trois exceptions : l’heure de sport dans la salle du « Tonic-Gym », et les cours de musique ou dessin que prend sa fille de six ans et qu’elle ne manquerait pas.

Olya est belle -pas du tout le style mannequin longue et maigre à faire peur- mais plutôt bien proportionnée. Un corps avec des hanches qui invitent les mains à se poser dessus, un cul brésilien (pour une russe !) qu’un jean a la chance d’épouser si près qu’on aimerait être à sa place, un cul qui semble lancer un appel pour ne plus être orphelin, un visage attirant, des cheveux blonds, des yeux bleus clairs, une peau blanche et pure, un maquillage réussi.

Protectrice jusqu’au bout des ongles, elle étouffe sa petite Katya de recommandations abusives. Elle ne laisse aucun espace de liberté au bout de choux ! La jeune mère reproduit à l’identique le schéma parental reçu durant son éducation en Russie. D’ailleurs, à trente ans aujourd’hui, Olya passe encore quatre à cinq fois par jour des coups de fil à sa mère. Chaque appel dure au moins quinze minutes. La « mama du Kremlin »  exige de recevoir des photos de sa fille et petite-fille dans tous leurs déplacements ! Olya, est donc devenue une experte en selfies tant ses visites chez l’esthéticienne, dans une librairie, dans un café, un parc, etc, doivent être rendues publiques auprès de ses géniteurs ! Pourtant, elle est à plus de 3000 kilomètres de sa Russie natale, mais dans sa ville des Hauts-de-Seine elle a l’impression d’être à trois kilomètres de la place rouge !

Officiellement, tous ceux qui la côtoient, pensent qu’elle s’est résignée à une vie monacale. Du reste, elle se méfie naturellement de tout le monde, n’évoque jamais les histoires de cœur des uns ou des autres pour ne pas se dévoiler elle-même. Elle esquive les sujets gênants et préfère que les gens ne posent pas de questions.  Seulement un jour, un homme dont les enfants sont scolarisés dans la même école que sa fille, ose l’approcher car il sent une attirance extraordinaire pour elle, comme un aimant incontrôlable. Il met deux semaines à obtenir le droit de prendre un café avec elle ! Olya préférant discuter dans la cour de l’école, ou sur le trottoir devant la pharmacie du coin. Des sujets de conversation sans intérêts pour ce père marié qui semble s’accrocher. Il sent que cette jeune femme est prête à jouer sexuellement avec lui. Il en est certain. Elle cache quelque chose. Peut-être une frustration ? Ou des fantasmes qu’elle imagine pour s’évader de sa prison morale imposée par ses parents ?

Quoiqu’il en soit, Philippe s’accroche. Il la flatte avec habileté, la valorise, la fait rire. Il lui donne confiance. Il lui fait comprendre qu’il a des horaires très souples. Alors qu’elle lui avait parlé de son envie de faire des travaux dans une maison achetée par son père, au cœur de cette ville, il lui apporta des conseils sans pourtant connaître grand-chose. Elle apprécia aussi les contacts professionnels qu’il donna. En dix jours, ce père de cinquante ans -vingt de plus qu’elle- arrive à la raccompagner chez elle en pleine journée. Elle lui propose un café. Olya l’invite dans son appartement, un trois pièces au rdc dans une petite rue calme. L’appartement n’a rien d’extra et le salon déborde de jouets en permanence à terre, pour la petite qui en a fait son domaine !

La jeune maman regarde avec envie Philippe et il le sent. Il a d’ailleurs prêté attention à son look et le pantalon qu’il porte met en valeur ses parties intimes. Olya fait le café et semble se dévoiler assez vite. Elle affirme qu’il est le premier à venir ici depuis longtemps, qu’elle est seule et aime la découverte. Lui, il mate ses seins sous le t-shirt ainsi que la cambrure qui fait ressortir les fameuses fesses d’Olya, et lui donne envie de bouffer son cul.

Au moment ou elle approche avec les tasses à café, il lui demande de les poser sur la table et lui affirme que son canapé doit être cassé car il sent les ressorts en dessous. Elle s’en étonne, et vient s’assoir à côté pour voir. Là, en la regardant fixement avec un sourire ravageur, il lui dit : « tu es un bijou que tu ignores ! ». Elle sourit, rougit. Il en profite pour se rapprocher et lui prend la tête pour l’embrasser sur ses lèvres, avec une profonde envie de gouter à sa bouche. Elle se laisse faire.

Puis, en quelques minutes, elle lui fait comprendre qu’il peut la toucher sur les seins, et entre les cuisses.

Olya frémit vite. Elle se montre « très chatte », écarte ses jambes et ouvre le bouton de son jean. Lui, il a envie de voir ce corps qu’il désirait. Il lui fourre une langue très profonde dans la bouche, glisse sa main dans l’ouverture du pantalon d’Olya et va passer ses doigts sur le sexe rasé de la jeune femme. Il sent que son sexe est très humide déjà.  La, il va bouffer ce sexe si beau et bien entretenu, sans aucun poil, tout en plaçant ses mains sous les fesses de cette maman qui frétille de plus en plus. Olya lance des petits cris de satisfaction tant elle avait oublié les sensations d’un bouffage de chatte. Elle attrape les mains de Philippe malaxant son fessier, et lui indique de jouer encore plus avec ses doigts, tout en poursuivant le cunnilingus. Lui, il est excité par cette demande. Il mouille ses doigts dans l’intérieur du vagin, puis, il remonte entre les deux lunes intimes d’Olya, il tourne avec délicatesse sur son anus les doigts humides. Elle devient un peu plus accro à ces caresses. Là, elle se retourne et se met sur les genoux, à quatre pattes sur le canapé. Lui, il a son sexe hyper tendu, le gland luisant, il mate la croupe d’Olya. Il s’en approche, donne deux ou trois coups de langue sur la raie de la belle russe, il mouille encore ses doigts avec la semence féminine qui colmate le vagin. Avec un mouvement sensuel et néanmoins direct, il va glisser index et majeur dans l’anus d’Olya. Elle ne bronche pas, elle se met même à faire un va-et-vient. Il place un troisième doigt à l’intérieur de ce cul si excitant. Elle adore et lui dit : « Encule moi avec ta main et bouffe moi la chatte » lui lance t’elle.

Il s’exécute en se positionnant sous Olya qui s’est bien calée, et il entre une bonne partie de sa main  tout en lapant le clitoris et le reste du sexe de sa partenaire. Elle crie de bonheur. Lui, arrive à une excitation sans même la pénétrer avec sa bite.

Cette femme est dingue de sexe, il n’avait pas été aussi heureux depuis longtemps. Il voulait en faire sa maîtresse c’est décidé.

Alors qu’il la met dans d’autres positions, lui fourre la main dans la chatte, lui écarte les fesses et la lèche à fond, lui donne des claques intimes, il agrippe aussi sa bite large pour lui foutre des coups de glands sur les lèvres d’en bas et d’en haut. Olya lui semble être une femme très portée sur le sexe. Et réservant bien des surprises…

En effet, au moment ou Philippe décide de se calmer un peu pour reposer ses mains ( !), il prit à pleine bouche le sexe tout doux d’Olya pour aspirer son intimité et se barbouiller le visage de cette humidité qui en ressort, mais à ce moment-là, elle lui envoie des giclées sur le visage comme jamais il en avait reçu. Il s’écarta un peu. Puis, il décida de plonger vers le centre du monde de sa partenaire. Et là, un ruissellement intense -accompagné de poussées récurrentes de liquide- vient mouiller ses joues, son menton, son cou. Une mouille tiède qui donna l’occasion à Olya de s’écrier de plaisirs.

A la fin, n’en pouvant plus, elle se jeta sur sa bite et l’engloutit en fond de gorge. Elle suça si bien, si profondément, avec tant de délectation, que Philippe se laissa jouir dans sa bouche. Elle en demandait encore et remplissait sa cavité buccale pour ensuite laissait dégouliner le trop plein le long de ses lèvres. Puis, elle partit à la salle de bain cracher le reste. En revenant, elle lui dit : « Demain on ira encore plus loin, ça fait si longtemps. Tu peux faire ce que tu veux de moi. J’ai confiance. Vivement demain ! »

Instant Charnel

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