Nôtre nuit de noces fut fabuleuse.
Jamais tu ne t’es offerte comme ça, avec tant de
fougue. Tu es si belle…
On est allongés face à face dans le lit, tu caresses ma joue avec
tendresse.
Je te murmure à l’oreille, alors que l’on est seul dans cette suite.
Je te demande quand j’aurai droit à une fellation, et quand je pourrai te sodomiser. Tu me traites de coquin, qu’on est marié à présent… Qu’on a tout nôtre temps pour ça…
Avant de m’assoupir, j’entends l’eau couler dans la baignoire…
Je te vois encore virevolter dans le salon, vêtue en mariée. Tu es magnifique.
On sonne à la porte, c’est l’hôtesse qui apporte le champagne.
Mais elle n’est pas seule. Derrière elle, se tient un homme. Je le connais parfaitement… C’est Frank.
« Salut Jack, me dit-il »
Frank est un gars que j’ai connu à Las Vegas. A l’époque, j’étais en galère, et il m’avait trouvé un emploi de surveillant dans un casino.
Le gérant était un puissant ponte de la mafia.
J’avais, lors d’une soirée, rencontré Debbie, sa ravissante fille, avec qui j’avais entamé une intime relation, au point d’y prendre sa virginité.
Elle avait vraiment souffert quand je l’avais quittée, et j’avais été obligé de fuir sous les menaces de son père.
« C’est Al qui m’envoie, tu te doutes pourquoi » dit Frank
Bien sûr que je savais. J’ai toujours redouté cet instant. Je m’assis dans un fauteuil.
Sans un mot, Frank s’approcha derrière toi, commença à t’effeuiller. D’abord la longue robe, puis le bustier. Il ne te restait que le soutien-gorge, le jupon qui laissait entrevoir
en transparence, la culotte, comme ultime rempart.
Frank dégrafe le soutien-gorge, caresse tes seins, fait rouler les bouts entre ses doigts.
Tu gémis sous la douce caresse.
Il s’assied sur le bras d’un fauteuil, te force a s’asseoir sur son genoux.
Lentement, il glisse une main dans ta culotte. Je vois la main s’activer sur ta chatte, puis, à voir ton visage, je devine qu’un ou deux doigts doivent la pénétrer.
Tu t’agite sur le genoux de Frank, jette ta tête en arrière, la pose sur l’épaule de celui qui te possède, tu te tors pour lui prendre les lèvres.
« Oh oui Frank…comme tu me branles salaud… »
Frank me regarde en souriant, lit mon désarroi sur mon visage.
« Plus profond Frank…t’arrêtes pas…oh oui…oui…je jouis… »
Tu vrilles à nouveau ton cou, prend les lèvres de Frank pour un sulfureux baiser.
Tendrement, tu lui prends la main, et l’entraîne vers le lit. Tu défais toi même la ceinture du pantalon, le baisse en même temps que slip.
Jailli alors une énorme queue, que tu prends en main, que tu décalottes, et que tu prends en bouche.
Frank te maintient d’une main ferme, apprécie cette douce fellation.
Après ces courts préliminaires, tu attires Frank sur le lit, t’y allonge.
Calmement, il ôte ta culotte, écarte tes jambes. Il enfoui son visage vers ton intimité, que tu lui offres.
Lentement, il te lèche, aspire ton clitoris, que je sais très sensible.
Tu commences à gémir, te tords comme un ver sur le lit.
Puis il se lève, la bouche imbibée de ton plaisir, rampe sur toi, te dépasse jusqu’à ce que sa queue soit à hauteur de
ta bouche.
Tu enroule ta langue autour du gland, puis l’engloutis, délicatement.
Il commence à faire de lents va et vient entre tes lèvres avides de sa queue.
Soudain, il se tend comme un arc, pousse des râles de plaisir, tandis que je te vois déglutir. Tu a tout avalé, goulûment, sans laisser échapper la moindre goutte.
Il glisse sur toi, te prends tendrement les lèvres. Ce glissement emmène son calibre à l’entrée de ta chatte.
Son gland taquine un instant ton clitoris, il te rend folle. Tu pousse un long soupir, quand il te pénètre enfin.
« Jack, regarde ce que je fais à ta femme » puis murmurant à ses oreilles « T’aimes ça ?»
« Oh oui…mon dieu…quelle queue…comme elle est bonne. »
Tu ne tardes pas à atteindre l’orgasme, il est puissant. Vous êtes enlacés sur le lit, enroulé l’un à l’autre, vous chevauchant,
puis partez dans un soixante neuf de folie, ou là
encore, tu te délectes de sa semence, tandis que ses lèvres et sa bouche brillent de ta jouissance.
Vos baisers sont de plus en plus féroces, vos caresses de plus en plus précises.
Tu parvient même à atteindre l’orgasme sous ses doigts. Déjà le troisième.
Il te demande de te mettre sur le ventre, qu’il veut te prendre en levrette.
Tu te soumets à son caprice, cambre tes reins pour lui offrir ta croupe.
Il te positionne de façon à ce que je ne perde rien du spectacle.
Je vois son énorme bite enfiler ta chatte luisante de mouille.
Sa queue s’active, inlassablement.
Puis, il se retire, taquine ton petit trou, le lubrifie de son gland décalotté.
« Non, pas ça Frank, pas ça, je t’en supplie »
Tu te retournes vers moi, impassible.
« Vas-y Frank…encules moi…sois le premier… »
Frank y va doucement, sait qu’il prend ta virginité, de ce côté là.
La queue pénètre doucement entre tes reins, jusqu’à ce que ses couilles frappent tes fesses.
Tu acceptes cet intrus qui te sodomises, y prends un réel plaisir maintenant que ton petit orifice s’y est bien calibrer. Puis tu enfouies ta tête dans les draps…
« Oh oui Frank…vas-y..encules moi profond…oh oui…je jouis encore… »
Vous tombez sur le côté, épuisés, lèvres soudées.
Puis tu lui propose de prendre une bonne douche.
C’est sous l’eau que tu atteins ton cinquième orgasme.
Mais comment a-t-il fait pour la faire jouir comme ça…
En sortant de la douche, il te porte dans ses bras, tandis que tu es empalée sur son énorme pieu. Il te dépose sur le lit, te donne un torride baiser.
Je peux lire le bonheur sur ton visage, l’épuisement aussi de cette nuit sulfureuse, ou tu t’es soumise à tout les caprices de cet homme de mains.
Les faveurs que tu devais m’accorder, comme la fellation, la sodomie, c’est un autre homme que moi qui les a eu. Il fut le premier.
Je m’écroule sur le lit, pris de soubresauts, quand soudain, vers dix heures du matin, des mains me secouent.
Je vient de faire un affreux « cauchemar…»
« Hé…chéri, mais réveilles toi…que t’arrive-t-il…un mauvais rêve ? »
Tu es là, devant moi, souriante, vêtue d’un court peignoir blanc.
Câlinement, tu ôte le dernier rempart qui protège ton corps, et te glisses sous les drap.
Tu prends ma queue en bouche pour une divine fellation, ou voulant me retirer, tu me maintiens pour boire ma semence.
Ma queue encore raide, tu t’y empales dessus, m’offrant ainsi ton œillet, que je déflore avec plaisir.
Tu m’as offert les faveurs que tu m’avais promises.
Après une bonne douche coquine, nous quittons la chambre nuptiale, et nous dirigeons à l’accueil, remettre les clés, et régler nôtre nuit de noces.
C’est là que le réceptionniste me tend une enveloppe. « De la part de Frank ».
« Qui est ce Frank » demandes-tu, je le connais ? tu citais son nom quand je t’ai réveillée.
« C’est un pote qui n’a pas put venir au mariage. Il a dû laissé un petit mot pour nous. »
Je ne pouvais pas dire à Angie, que j’avais surpris Frank au lit, à baiser mon ex fiancée.





