• Divorce à trois

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    Mon ex-femme a demandé le divorce après seulement trois ans de mariage, nous sommes restés ensemble huit années, nous étions bien trop jeunes pour ce sacrement et pas assez sages… 

    Cela s’est confirmé le jour de la prononciation de notre divorce. Il fût proclamé dans le Val-de-Marne, département dans lequel nous habitions, mariés. Mon ex-femme S habitait dans le Sud-Ouest et moi dans le Sud-Est à ce moment-là, nous devions donc revenir en région parisienne pour cette occasion.

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    Elle était venue avec sa sœur, et moi avec mon cousin D.

    Après le jugement, nous les retrouvions tous les deux dans une autre ville afin d’aller boire un verre, puis de diner au restaurant. Malgré notre séparation, nous restions en bon terme et avions tout simplement envie de vivre nos vies séparées.

    D et moi avions réservé deux chambres d’hôtel, et devions repartir le lendemain vers notre lieu de résidence. L’apéro et le diner passé, S et sa sœur C devaient repartir dormir dans de la famille qui habitait dans le 93. Nous leur avons proposé alors de partager nos chambres afin de leur éviter des frais de taxi onéreux, ou de prendre les transports en commun trop dangereux pour elles.

    Elles acceptèrent, et nous nous rendîmes tous les quatre à l’hôtel.

    D devait partager sa chambre avec C, et moi avec ma toute récente ex-femme, j’avoue maintenant que la situation était peu banale. 

    D et C partirent de leur côté et nous, du nôtre, en nous saluant et en nous souhaitant « une bonne nuit », dans leur intonation, celle-ci semblait malicieuse. Nous avions auparavant donné nos numéros de chambre au cas où….

    Une fois dans la chambre, nous nous sommes déshabillés, après un tour dans la salle de bain, nous nous sommes couchés comme un couple.

    Allongés sur le lit, sous les draps, je m’adressai à S :

    « C’est notre dernière nuit ensemble, on ne va pas dormir tout de suite ? »

    S me regarda et me répondit :

    « Toi, tu as quelque chose derrière la tête »

    je lui répondais en m’approchant d’elle

    « ah bon, tu crois ? »

    Je l’embrassai alors, et éteignais la lumière.

    Elle se laissa faire, je lui roulai une pelle en la caressant, au bout de quelques minutes, elle était réceptive et commençait à être très excitée.

    Sans un mot, je me relevai lentement, S restait allongée, je pris mon téléphone posé sur la table de chevet et appela mon cousin. Il décrocha, je lui ai juste dit

    « tu viens ? »

    Et j’ai raccroché. Je me suis levé, me suis dirigé vers la porte d’entrée et l’ai déverrouillée. J’ai rejoint ensuite S qui était resté allongée, elle m’adressa

    « tu es fou, quand même, ça ne se fait pas. »

    En guise de réponse, je l’ai embrassée à pleine bouche, j’ai descendu les draps au pied du lit, elle était nue sur le dos, je la caressai en l’embrassant.

    Au bout de quelques minutes, on frappa à la porte, je lançai un « Entre », la porte s’ouvrit. 

    Dans la chambre, plongée dans la pénombre, S et moi s’embrassions toujours, nous ne regardions pas l’autre personne qui venait d’entrer. Aucun mot ne fût prononcé. Le silence était total.

    D s’agenouilla à côté du lit, il tira légèrement le corps de S et le mit légèrement en biais afin que ses jambes soient dirigées vers lui.

    Pendant que je continuai d’embrasser S, je regardai sa réaction, elle ne disait rien, se laissait faire, mon regard descendit vers mon cousin.

    Doucement, il écarta les jambes de la belle brune, il avança sa tête vers son sexe, et commença à la lécher.

    S fît de petits gémissements, signe d’un plaisir coupable.

    Pendant que D lui bouffait la chatte, je me relevai et me mis à genoux à côté de S, je lui présentai mon sexe en érection, elle ouvrit la bouche et me suça. À mon tour, je lâchai un râle de plaisir.

    Les mains de S caressaient les cheveux de son amant, elle avait remonté les jambes vers elle, ses cuisses étaient écartées, et D remonta le long de son corps. Il lui embrassa le nombril, puis les seins et dans le cou.

    Mon ex-coquine continuait de me pomper, sa bouche me lâcha quand D la pénétra, je l’entendis gémir, elle l’embrassa alors, puis, sa bouche revint sur sa sucette à l’anis.

    Notre comparse la posséda ainsi pendant de longues minutes, puis, il lui demanda de se retourner, elle s’exécuta.

    Il lui souleva les fesses, elle continua de me sucer, il la plaça à quatre pattes, et vint la prendre en levrette.

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    J’entendais son bassin claquer contre ses fesses, il la pénétrait en douceur puis accélérait les coups, sa maîtresse du jour avait l’air d’apprécier, elle respirait de plus en plus vite, de plus en plus fort.

    Ma queue sortait de sa bouche, puis y rentrait, elle jouait avec mon gland, mes bourses, sa langue dessinait de jolis motifs sur ma tige tendue.

    Au bout de quelques minutes, D et moi avons échangé nos places, sans un mot, il est sorti de son vagin, je suis sorti de sa bouche, il est entré dans sa bouche, je suis entré dans son vagin.

    Comme lui auparavant, je l’ai agrippé par la taille, j’ai présenté ma bite à l’entrée de chatte, et je suis rentré lentement en elle, l’intérieur était chaud et humide, D l’avait bien pilonné.

    Comme moi auparavant, il s’est mis à genoux devant S, elle a ouvert la bouche et a pris sa queue dans la gorge. Elle lui réserva le même sort.

    Je voyais, la tête de mon ex-femme, aller et venir sur le chibre de mon cousin. Il lui maintenait les cheveux.

    Je voyais aussi mon sexe entrer entre ses reins. Prise en levrette tout en suçant, la quintessence du triolisme.

    S prenait son pied et ses deux amants aussi. 

    Mais ce n’était pas fini, D se retira de la bouche de la jolie brune et s’allongea sur le dos, il demanda à mon ex-épouse de venir sur lui. Sa main droite me fit signe d’arrêter, je me retirai donc, S enjamba D, je la regardai faire, d’une main experte, elle prit son chibre et le glissa en elle.

    Elle posa ses mains sur le torse de son copain de jeu, et commença un lent va-et-vient sur sa bite.

    Je pouvais voir le chibre de mon cousin, apparaitre et disparaitre dans l’intimité de la femme qui fût mienne. Ces deux-là prenaient leurs pieds, et je voulais en être.

    Je m’approchai d’eux, à mon tour, j’enjambais D, je m’agenouillai derrière la belle. Je tenais mon sexe et l’approchais doucement du postérieur de S, je glissai entre ses fesses.

    S avait arrêté son mouvement, D était toujours en elle, rendant son petit trou encore plus étroit.

    Elle se tourna vers moi en me disant

    « ça ne rentre pas, laisse tomber »

    je lui répondais

    « cambre-toi ».

    Elle s’exécuta, elle cambra ses fesses tout en maintenant le sexe de D en elle, je repris le chemin interdit, et lentement, j’entra en elle.

    Elle cria de plaisir, je commençai alors de lents mouvements, mon cousin m’imita, il lui pelotait les seins, les fesses, les mains de S prenaient appui sur son torse nu.

    Elle se faisait prendre en double, nous ne l’avions jamais fait auparavant, elle semblait adorer ce moment. Elle nous supplia d’aller plus vite, de ne pas arrêter, nos coups devinrent intenses.


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    Je ne pouvais plus me retenir, je sortais ma queue, et éjacula sur son dos, elle eut un orgasme dans la foulée, D venait à son tour de jouir, ses spasmes le trahissaient.

    S se releva, le sperme de D coulant le long de sa jambe, elle l’embrassa, puis ce fut mon tour, elle nous remercia d’avoir rendu cette journée de divorce inoubliable.

    À juste titre. 


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