Le prédateur du dortoir mouillé

Instant Charnel

Introduction

Gabrielle avait tout juste 18 ans, en dernière année de lycée, elle s’attendait à tout ce qui pouvait attendre une jeune fille de son âge comme avoir son diplôme, passer son permis de conduire, prendre des décisions qui donneraient les directives de sa vie. Elle s’apprêtait à passer une période importante et décisive, mais ne s’attendait pas à tomber dans la perversion, et pourtant…

Pour planter le décor

Nous sommes Lundi, un début de semaine d’octobre, le bus était bondé en direction du lycée South High de Portland. Les élèves étaient chargés de leurs bagages pour la semaine, voir pour le mois pour certains.

Le chauffeur était impassible et les jeunes encore endormis, Gabrielle était là, assise seule au fond du bus, des écouteurs sur ses oreilles jouaient un air de Green Day, de led zeppelin et autres groupes de rock alternatif. Elle aussi était de marbre face à l’environnement qui l’entourait et à ses protagonistes.

Au premier abord, vous n’auriez pas aimé Gabi, elle semblait froide, caractérielle voir tête brûlée, elle aimait qu’on la craigne. Mais si vous aviez comme moi, la chance de la connaître,vous trouviez en elle un trésor.

Elle n’avait pas beaucoup d’ami, néanmoins, étant aussi belle qu’intelligente, son charisme forçait le respect.

Elle avait l’allure d’une déesse. Ces longue boucles rousses foncées tombaient sur sa taille de guêpe, quelques mèches caressait son visage porcelaine, et ses yeux dorés étaient sublimés par un regard hypnotique qui lorsqu’elle posait les yeux sur vous, vous transcendait. Gabrielle n’était pas très grande , quoi que ses jambes l’étaient; de nature athlétique,  son port de tête dégageait une nuque fine et donnait un aspect élancé à sa silhouette. Concernant son look, elle n’était pas de ces filles qui ondulent en talons aiguilles dans les couloirs, elle arborait un style moins sexy mais plutôt sophistiqué.

I. Les ennuies commencent

Il est 8h, l’alarme retentit sonnant le début des cours.

M.Charlestone le surveillant général se dirige d’un pas pressant vers Gabrielle.

– Mademoiselle Devis!   s’exclame t’il avec la discrétion de quelqu’un qui se donne en spectacle.  Dans mon bureau tout de suite !

Gabrielle prend une attitude nonchalante, le regard vague et le sourire en coin. Une vraie tête à claque. Elle emboîte le pas devant le surveillant qui scrute ses moindres expressions.

Gabrielle connaît bien ce bureau, depuis maintenant 4 ans qu’elle est au lycée, elle en aura passé des heures à crier, pleurer et hocher la tête face à l’autorité de la direction.

– Mademoiselle Devis, comme d’habitude, nous n’allons pas y aller par quatre chemins alors pouvez vous me dire ou vous vous trouviez vendredi dernier de 15h à 17h?

Gabrielle prend un air innocent cette fois ci, elle sait comment gérer ce genre de situation.

– J’avais un rendez-vous chez le médecin  dit elle 

Très bien , donc tu as un justificatif?

– Non

– donc c’est une absence non justifiée, tu sais Gabrielle, on ne peut pas toujours s’en sortir, il y a des règles…

– C’est bon, je vais vous trouver un justificatif.

– Je veux ce “justificatif” sur mon bureau avant la fin de la journée.

Gabrielle regarde fixement M.charleston comme voulant faire preuve de force.

– Gabrielle, maintenant je veux que tu m’écoute attentivement.

Andrew Charleston était quelqu’un de plutôt abordable, les élèves aimaient se confier à lui, il était pourvu lui aussi d’un grand charisme étant plutôt grand, les cheveux clairs bouclé, un regard bleu perçant, la quarantaine, il avait la chance de bénéficier de la beauté grandissante qu’on certains hommes en vieillissant.

– Il est clair que tu es une jeune fille brillante avec un trait de caractère que j’apprécie beaucoup qui est ton sens aigu de la justice et ce que tu en fais, (Malgré son caractère de femme pirate, Gabrielle détestait l’injustice et l’exclusion, avec sa milice, dont moi, elle mettait toujours tout en oeuvre pour  lutter contre le fléau des bizutages, raquette, harcèlement… ) j’admire cette facette de ta personnalité, néanmoins je n’apprécie pas que tu outrepasses les règles. le visage du surveillant général se durcie et son regard s’assombrie. Il faut que tu saches jeune fille, que tu ne dupes personne. je sais qui tu es, je te connais depuis les premières semaines où tu as foulé les couloirs de ce lycée, je lis en toi comme dans un livre ouvert. Alors cesse cette attitude désinvolte, cette fausse identité de femme forte, au moins avec moi et tes professeurs, S’IL TE PLAÎT fait le car ça devient insultant à la longue.

Gabrielle pâli, son expression de visage s’assagie, elle essaye de garder un regard de provocation, mais ses pommettes la trompent car elle s’échauffent et rosissent.

– Bien, répond t’elle, Je ferai le nécessaire avant la fin de la journée

– Mais tu n’as rien compris jeune fille, rétorque le surveillant, je sais que tu n’était pas chez le médecin, je t’ai dis d’arrêter cette attitude vexante!

– je ne sais pas quoi vous dire…   

– Si tu n’as rien à me dire c’est donc une absence non justifiée, tu es donc collée chaque samedi le restant du trimestre. tu feras du ménages avec l’équipe d’agents d’entretien de service.

Gabrielle sort du bureau comme une furie, les larmes lui montent aux yeux, elle ne pourra plus rentrer chez elle les prochains weekends.

II. Lieu de débauche

Ce n’ai pas vraiment le manque de sa famille qui rend Gabrielle triste de ne pas quitter l’internat les weekends, mais plutôt le fait qu’elle ne pourra pas sortir avec ses amis et profiter de la compagnie de son petit ami du moment Lucas.

La sonnerie retentit, il est 17H, le vendredi soir, les couloirs du lycée sont sous haute affluence le temps de drainer la population d’élèves qui quittent le bâtiment.

Gabrielle regagne le dortoir, fatiguée de sa semaine, elle prend une bonne douche et enfile un vieux jogging et un pull.

l’internat était d’époque, le bâtiment était symétriquement coupé séparant les garçons des filles par la chambre des veilleurs de nuit.

Dans chaque zone vous trouviez au centre une grande salle télé et détente avec d’un coté les douches communes et de l’autre l’immense dortoir.

Gabrielle avait l’habitude d’être collée, elle était comme chez elle à l’internat profitant d’une utilisation privilégiée des douches et de la télé.

En effet, il n’y avait qu’une dizaine d’élèves qui restaient en pension le weekend, Gabrielle étant la plus vieille profitait d’un accès plus libre à l’internat et à ses petits privilèges, non parce qu’on lui accordait le droit, mais parce qu’elle le prenait.

Elle adorait la salle télé, et vous l’auriez appréciez aussi, blotti dans ses couchettes et immenses coussins au sol.

III. Une soirée télé mouvementée

Après le passage obligé au réfectoire, Gabrielle rejoint le dortoir.

– Bonsoir les filles, une surveillante apparaît à la porte, comme d’habitude nous coupons la lumière à 22H, nous la rallumerons à 7H30. M.Charleston et moi vous souhaitons une bonne nuit.

Gabrielle lève les yeux au ciel, M. Charleston… se dit-elle. Elle savait bien qu’il assurait toutes les permanences de nuit. elle se dit qu’après la conversation qu’ils ont eu lundi matin au bureau, que gruger la télé après le couvre feu n’allait pas être mince affaire.

IL est 22H15 Gabrielle, vêtue d’un tee-shirt et d’une simple culotte, munie de sa couette et d’un paquet de popcorn aux amendes rejoint la salle télé.

Le programme n’est pas terrible le vendredi soir, elle zappe et fini par tomber sur SEX AND THE CITY, “miracle” se dit-elle.

Quelques épisodes passent, l’heure tourne, Gabrielle somnole. Soudain elle sent une présence derrière elle, elle ouvre les yeux, puis se retourne, M.Charlestone est adossé contre la porte de l’accès des veilleurs de nuit.

– Tu ne dors pas? demande t’il

– je n’arrive pas à dormir

Gabrielle commence à se lever pour rejoindre le dortoir, le surveillant général s’approche doucement.

– c’est bon , chochotte t’il, je peux comprendre que tu veuilles regarder la télé un vendredi soir, tu n’est plus une enfant.

– merci beaucoup,  répond Gabrielle.

– je suis dans le même cas que toi, ça ne te dérange pas si je me joins à toi?

Gabrielle se sent un peu gênée mais acquiesce poliment.

M.Charleston était peu vêtu lui aussi, portant seulement un short pour dormir, son torse nue dévoilait un corps entretenu.

En s’installant, il se glissa sous la couverture de Gabi, ce qui choqua la jeune femme au vu de la proximité qu’elle avait avec son autoritaire de surveillant.

M. charleston commença à poser des questions à Gabrielle sur la façon dont elle gérait ses conflits afin de comprendre ce qui pouvait pousser cette jeune femme à adopter une attitude autant sur la défensive. Ils se mirent à discuter profondément et Gabrielle commençait à nouveau à ressentir des larmes lui monter aux yeux devant l’émotion qui la submerge. M.Charleston s’était adouci par rapport à l’attitude qu’il avait eu en début de semaine et était très emphatique avec Gabrielle. les larmes de la  ont déclenché chez lui un sentiment de protection, il ne put s’empêcher de prendre la jeune femme dans ses bras.

En l’enlaçant, il remarqua que celle ci était très peu vêtue, ce qui déclencha un autre sentiment à cet homme.

Gabrielle se rallongea dans les gros coussins et M.Charleston se positionna accoudé à coté d’elle,

elle senti son regard glisser sur elle de ses yeux à ses chevilles. l’instant d’après il lui caressait la joue avec son index. Son regard se noyant dans celui du surveillant, Gabrielle ne savait pas si elle était choqué ou si elle devait attendre d’avantage de caresse de cet homme qui la dévisageait.

L’index qui effleurait la pommette rougissante de Gabi remontait doucement vers son oreille, puis vers sa nuque, il redescendait doucement le long de son coup.

Gabrielle fit mine de ne pas prêter attention à ces gestes en se concentrant sur la série TV qui déroulait son scénario. Elle sentait pourtant ce doigt, se perdre dans ses cheveux puis revenir sur sa peau. L’obscurité de la salle de détente se prêtait à ce jeu de séduction.

Sentant la chaleur de son sang remonter jusqu’a dans ses oreilles, elle ferma les yeux, comme pour accepter les gestes sans consentir véritablement.

Des frissons, jusqu’a dans le crâne, sont les premières conséquences de ces douces caresses et vont donner à Gabrielle la certitude d’apprécier la situation.

le doigt remonte maintenant vers le menton,  puis vient effleurer les lèvres doucement, comme pour dessiner la bouche, Gabrielle frisonne de la tête au pied.

elle sent ce fameux doigt glisser sur sa bouche. c’est maintenant le pouce et non plus l’index qui caresse sa lèvre inférieur et qui essaye de s’introduire dans sa bouche… Gabrielle ouvre naturellement la bouche et caresse avec sa langue le doigt intrusif de cet homme qui en profite pour approcher son visage de celui de Gabrielle. Elle sent le souffle du surveillant sur ses lèvres, le désir devient ardent, elle aurait envie de l’embrasser mais celui-ci la maintient contre l’oreiller, le désir de Gabrielle grandit encore. le surveillant commence des va et viens avec son doigt dans la bouche de son élève. L’excitation devient incontrôlable, Elle sentit sa petite culotte blanche d’innocence ce mouiller. Sentant la tension monter, Andrew en profita pour déposer des baisers dans le coup de la jeune fille, puis sur son décolleté tout en descendant sur un de ses sein.

Gabrielle sentant la situation déraper, se raidi

– NON! non, non, non chuchote t’elle

– Chut, détend toi,  ne t’inquiète pas , je ne te fais aucun mal, des simples caresses, assures t’il

Ne sentant plus aucun doigt  sur son visage , Gabrielle rouvrit les yeux vers le poste de télévision, comme pour acquiescer.

Elle regarde son Surveillant qui revenu à sa position initiale déshabille du regard sa petite protégée. Et les caresses reprennent… Gabrielle se “concentre” de nouveau sur la série TV. Elle sent la main d’Andrew glisser sur son débardeur et s’enrouler autour se son sein droit, puis elle sent le pouce et l’index délimiter le téton dans un mouvement de bascule, celui ci se met naturellement à pointer, il est aussitôt pris d’assaut par des tiraillements et des pincements.

Gabrielle se mord la lèvre…

c’est maintenant une sensation de chaleur humide quelle ressent sur son sein, elle comprend que M.Charleston utilise maintenant sa bouche et que c’est le tee-shirt mouillé quelle sent au contact de sa peau. D’une main, Andrew remonte le débardeur comme si il avait lu dans les pensées de sa partenaire.

le téton roule entre les lèvres douces et fermes du maître de la situation. quelques baisers sur la poitrine d’Annie et le long de son cou ponctuent une courte pause pour que l’excitation de la jeune fille redescende un peu. C’est de nouveau contemplant la jeune femme qu’Andrew va faire jouer ses mains sur son corps presque totalement dénudé. Gabrielle sent l’index glisser de sa poitrine, cercler son nombril puis caresser le bas ventre. Elle sait ou vont aller se loger ces doigts et décide alors de stopper le jeu en retirant la main d’Andrew.

– Pas plus loin ! ordonne t’elle 

– Gabrielle, regarde moi. Si tu n’aimes pas, j’arrête sur le champ.

Tu n’aimes pas ce que je te fais?

– Je ne veux pas aller plus loin que les caresses, demande t’elle se dérobant devant la question, 

et interdiction de passer sous les vêtements!

ok, je vais te demander de me faire confiance et de te laisser aller, je sais exactement ce que je fais. Alors si jamais tu n’aimes vraiment pas ce que je fais, j’arrêterai.

Le regard de ce beau manipulateur et ses gestes sûrs feraient accepter à une estropiée d’acheter la chaussure manquante à sa paire.

Gabrielle hocha la tête et baissa les yeux en signe d’acceptation.

Les doigts d’Andrew se rapprochaient maintenant dangereusement de la culotte de Gabi, comme convenu ils glissèrent sur la culotte de la jeune fille qui se raidissait à nouveau. pour la rassurer, il embrassa Gabrielle sur la joue plusieurs fois et en profitait pour descendre sur le pubis de la jeune fille d’une main très légère.

Gabrielle qui ferma les yeux ressentait le majeur d’Andrew tracer une ligne entre les lèvres de son sexe dans des mouvements de va et viens. c’est maintenant un plus gros doigt qu’elle sent, qui semble plus cibler  que le précédant, avec des mouvements plus appuyer comme ci son pouce cherchait son clitoris. la main d’Andrew étant dirigée vers le bas, Gabrielle se dit qu’il avait dû sentir la culotte mouillée de la jeune fille.

La chaleur empare le bas ventre de Gabi qui mouille encore plus sa culotte. Andrew se redresse et se dirige vers le bas ventre comme pour observer ce qu’il était en train de faire. Comme précédemment, elle sent une chaleur humide mais sur son pubis cette fois ci, elle comprend rapidement qu’Andrew agit tantôt avec sa main, tantôt avec sa bouche.

le tissu mouillé donne une transparence à la texture et accentue donc les sensations, elle arrive même à deviner la barbe ornant le menton du surveillant caressant son sexe.

Très vite, elle sentie sa culotte être décalée quelques petits centimètres sur le côté.

-,Noooon… supplie t’elle déchirée entre le désir et la raison

Le surveillant fait mine de ne pas entendre, il continue de pousser à bout sa partenaire. Celle ci commence à irradier, ses orteils se serrent, sa tête se projette vers l’arrière, mais Andrew stoppe le délicieux supplice en retirant entièrement cette culotte qui le gêne tant. Elle peut maintenant sentir pleinement cette langue titiller son clitoris puis caresser langoureusement ses lèvre et sa vulve.

Gabrielle en sueur observe maintenant son partenaire de jeu retirer son short.

– NON objecte t’elle, M.Charlestone! c’est NON répète t’elle

Sans répondre, Andrew domine alors sa partenaire en se trouvant presque allongé sur elle, ses mains autour de son visage et son pénis, tellement dur était logé entre les cuisses de la jeune femme , prêt à s’enfoncer dans son vagin.

Gabrielle tremble maintenant, entre la peur et le désir, elle ne sait plus quel sentiment choisir, alors elle se contente d’être choquée.

– Non insiste t’elle 

Oh SI… répond Andrew , tu m’as tellement pousser à bout ces dernières années que tu vas au moins me faire le privilège d’ouvrir ta petite chatte. Tu es tellement trempée… Ça va rentrer comme dans du beurre, tu peux toujours essayer de serrer les cuisses, ça accentuera le plaisir. Ça va être bon tu vas voir.

Gabrielle pouvait sentir le grand d’Andrew à l’entrée de son vagin, l’excitation était encore intense devinant le diamètre du sexe de son partenaire.

Andrew enfonça son pouce dans la bouche de Gabi avant d’insérer son penis dou-ce-ment dans son vagin. “c’est vrai que c’est bon” Gabrielle gémit de plaisir et de surprise.

– Chuuut… demande le surveillant en enlevant le doigt de la bouche de la jeune fille. Tu es tellement délicieuse.

Andrew pilonne l’élève encore et encore variant la vitesse, puis il l’a retourne pour la passer à quatre pâtes. Il enfonce à nouveau son énorme sexe et écarte davantage les jambe de sa soumise. ce sont ces testicules qu’Annie peut sentir claquer contre son pubis à chaque vas et viens.

– Mets ta tête Dans l’oreiller! ordonne t’il

Gabrielle se tord de plaisir sous les coups de reins du surveillant, celui ci agrémente le plaisir en fouettant le pubis d’Annie et en la fessant pour énergies le rythme.

Par moment elle sent des accoups plus long, plus intenses entrer en elle, elle ne supporte plus le plaisir, s’agite prête à exploser.

– NON! PAS ENCORE PETITE TRAINÉE!

Andrew se retire et tire le visage d’Annie en direction de son pénis,

– on va faire une pause, SUCE , aller, SUCE!!!

Gabrielle , comprenant qu’elle n’a pas d’autre choix, s’exécute.

Son sexe  est vraiment immense, Gabrielle agit maladroitement , Andrew fini par prendre la tête de la jeune fille pour l’accompagner sur le geste.

La mâchoire de la jeune femme fatigue, Andrew se retire et retourne sa partenaire violemment afin de la pénétrer à nouveau en levrette.

– Vas y ma grande, Bouge oui c’est ça! hale t’il

Gabrielle bouge difficilement le bassin tenue fermement par Andrew. Le mouvement s’intensifie, s’accélère, la respiration d’Andrew devient grognements, Gabrielle explose sous la dernière fessée de cet homme qui la rend hors de contrôle.

Il se retire violemment en enfonce son pénis gonflé dans la bouche de Gabrielle qui ne comprend plus ce qui se passe, Andrew attrape les cheveux de la jeune femme et reproduit le mouvement frénétique de son bassin avec sa tête. Gabrielle ne bronche pas, Andrew exulte à son tour. Le sexe étant tellement enfoncé dans la gorge de le jeune fille qu’elle avala aussitôt le sperme qui découla de cette étreinte. des résidus s’écoulent hors de la bouche de la jeune femme.

Andrew l’accompagne à la salle de bain, puis à son dortoir pour qu’elle se couche.

Instant Charnel

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