• Tout a commencé par un verre de vin

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    Partie 1

    Tout a commencé avec un verre de vin…

    Ce n’était pas la première fois que Marc partait pour le travail, mais ce soir-là, c’était après une dispute et j’étais angoissée.

    La solitude semblait peser plus que d’habitude. La maison, habituellement pleine de ses mouvements et de ses gestes familiers, n’était plus qu’un lieu de silence.

    Pour me changer les idées, j’avais décidé de m’accorder un instant rien que pour moi, un verre de vin rouge, un bain chaud et un film… Léger.

    En principe, je finis allongée sur le lit, entièrement nue, m’amusant avec le jouet que Marc m’a offert pour satisfaire mes désirs.

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    Je le fais glisser sur moi, explorant tous les recoins sensibles de mon sublime corps. Cela finit en général par de terribles orgasmes.

    J’étais sur le point de plonger dans la baignoire, lorsque mon téléphone vibra sur le plan du lavabo. Un message. Je le pris d’un geste distrait, pensant que c’était Marc, pour s’excuser de notre altercation, mais le nom qui apparut sur l’écran me surprit… Luc.

    Luc était un vieil ami, quelqu’un que j’avais connu bien avant de rencontrer Marc. Avec les années, nos rencontres s’étaient espacées, réduites à des dîners de groupe ou à de rares occasions familiales.

    Le message était simple :

    « Salut, ça va, je pensais à toi et j’ai eu envie de t’écrire. »

    Je souris, trouvant le moment étrange.

    Je lui répondis sans trop réfléchir, et en quelques minutes, nous nous retrouvâmes à discuter comme si tout ce temps n’avait jamais passé. Luc avait toujours eu une façon de me faire sentir spéciale, ses mots étaient légers, pleins de
    blagues qui me faisaient sourire.

    Il me raconta sa dernière mésaventure au travail où il avait
    renversé un café sur son patron pendant une réunion.

    « Et toi, qu’est-ce que tu fais de beau, toujours occupé à sauver le monde » écrivit-il en faisant référence à mon travail d’infirmière.

    Je me rendis compte que je riais toute seule dans la salle de bain tamisée, mon verre de vin posé sur le bord de la baignoire était déjà vide. Alors, je décidais de m’en verser un autre.

    Après une heure de message, Luc me proposa de passer me voir.

    Je restais un instant figé, était-ce une demande innocente ?

    C’était Luc, après tout.

    Il me fallut quelques minutes pour répondre à sa proposition.

    Je regardais autour de moi, observant mon reflet dans le miroir embué. J’étais en peignoir, les cheveux encore humide.

    Je me trouvais extrêmement belle.

    Était-ce vraiment une bonne idée d’accepter. Mais qui avait-il de mal à ça, c’était juste un vieil ami moi.

    « Tu es toujours dans le coin, passe si tu veux, mais juste pour un verre de vin, je dois me lever tôt demain. »

    « Parfait, j’arrive dans dix minutes. »

    Mon esprit se mit en marche pour ranger rapidement le salon.

    Je pliais la couverture sur le canapé, j’éteignis les bougies que j’avais allumées dans la salle de bain et vérifiais que j’avais assez de vin. Mon cœur battait un peu plus vite, mais je m’efforçais d’ignorer cette sensation.

    Quand la sonnette retentit, j’ouvris la porte avec un sourire.

    Luc était là avec son sourire décontracté habituel et une bouteille de vin à la main.

    Je me suis dit qu’un renfort ne serait pas de trop

    dit-il en tendant la bouteille.

    Je l’invitais à entrer dans le salon et la conversation reprit exactement là où nous l’avions laissé dans les messages.

    Tu te souviens de cette fois au lac

    demanda Luc en versant le vin dans les verres.
    Comment oublier cette journée, nous étions avec un groupe d’amis, et Luc avait essayé de nous impressionner en plongeant depuis le bateau, il avait perdu son maillot pendant le saut, montrant ses généreux attributs.

    Tu as été la star de l’été

    répondis-je en riant.
    La conversation devint un voyage dans les souvenirs avec des anecdotes et des rires qui faisaient remonter la légèreté d’autrefois. Je réalisais à quel point je me sentais à l’aise avec lui, comme si ces années n’avaient jamais exister.

    Marc a de la chance

    dit-il soudain changeant de ton, tous les maris ne peuvent pas dire qu’ils ont une femme comme toi, aussi belle.

    Je baissais les yeux, ressentant un léger malaise.

    Nous avons de la chance tous les deux

    répondis-je essayant de garder la conversation sur
    un terrain neutre.

    La soirée continua et Luc semblait détendu, peut-être un peu trop. Il s’adossait au canapé, me regardant avec une expression que je n’arrivais pas à déchiffrer.

    Tu t’es déjà demandé comment aurait été notre vie si les choses avaient été différentes

    demanda-t-il soudain.

    Je reste un instant sans voix.

    Différente… Dans quel sens.

    Et bien, si nous ne nous étions pas perdus de vu, si nous avions essayé de… Je ne sais pas, explorer ce qu’il y avait entre nous.

    Cette phrase fit retentir une alarme dans ma tête. Je savais que Luc avait toujours été direct, mais cette confidence était inattendu.

    Pourtant, je ne me levais pas, je ne mis pas fin à la conversation, au contraire, je restais là essayant de répondre avec légèreté.

    Ça fait des années Luc, je ne pense pas qu’il y ait de place pour les « si » dans la vie.

    Il sourit mais ne dit rien.

    Le silence qui suivit était chargé de quelque chose d’indéfinissable, quelque chose que je ne voulais pas admettre, même à moi-même. Luc ne lâcha pas le sujet,
    bien qu’il garda un ton léger, presque ironique.

    Alors, s’il n’y a pas de place pour les « si », on se contente d’un maintenant, juste deux vieux amis qui se retrouvent

    dit-il, levant son verre pour un toast.

    Je souris nerveusement, faisant teinter mon verre contre le sien.

    Exactement, juste deux vieux amis.

    Mais il y avait quelque chose dans son regard qui semblait tester mes limites, comme si il voulait voir jusqu’où j’étais prête à aller. Je me levais pour aller à la cuisine chercher des amuses bouches, espérant que cette pause dissiperait cette tension qui s’était installée.

    Pendant que je préparais le plateau, je l’entendis s’approcher.

    Il ne dit rien, mais sa présence était assez forte pour que je me retourne.

    Pas besoin de faire tant d’effort, ta compagnie me suffit

    dit-il avec un sourire.

    Je ris, essayant de rester naturel.

    Je pensais que le vin sans un petit accompagnement, c’était un crime.

    Nous retournâmes au canapé, mais quelque chose avait changé. Luc semblait plus à l’aise, tandis que je me sentais de plus en plus consciente de sa proximité.

    Tu te rappelles quand tu m’as appris à danser au mariage de ta cousine

    demanda-t-il.
    Je ris en hochant la tête.

    Une vraie catastrophe, on aurait dit que tu essayais de gravir une montagne au lieu de suivre le rythme.

    Je n’étais pas catastrophique, c’est de danser avec toi qui me déconcentrais, te sentir dans mes bras, si proche

    répondit-il avec une pointe de malice.

    Je ne pus m’empêcher de rougir.

    Ce n’est pas vrai

    répliquait-je en essayant de détourner la conversation.

    Mais Luc saisit l’occasion.

    Il se leva et me tendit la main.

    Allez, voyons si je me suis amélioré, lève-toi.

    Luc, je ne danse pas dans mon salon

    dis-je en secouant négativement la tête.

    Juste une minute, allez, je veux juste voir si je me rappelle des pas

    insista-t-il.
    A la fin, je cédais, je posais mon verre sur la table basse, et pris sa main. La danse commença innocemment.

    Luc bougeait maladroitement, toujours aussi incapable, mais rapidement son rythme changea, tout comme la manière dont il posait ses mains, les faisant glisser lentement
    sur mes hanches.

    Tu vois, je me suis amélioré

    dit-il avec un sourire, plongeant ses yeux dans les miens.

    Nettement mieux

    admis-je essayant de ne pas remarquer à quel point il était proche.

    Ses yeux semblaient me sonder, comme s’il essayait de lire quelque chose, que moi-même je voulait pas voir.

    Mon cœur battait plus fort et lorsqu’il rapprocha son visage du mien, je trouvais la parfaite excuse pour interrompre ce moment.

    OK, ça suffit pour ce soir

    dis-je m’éloignant et retournant m’asseoir sur le canapé.

    Dommage, je commençais à m’amuser répondit-il.

    Mais il respecta ma décision.

    La soirée touchait à sa fin, c’était du moins ce que j’essayais de lui faire comprendre sans paraître brusque.

    C’était sympa de te revoir. On devrait faire ça plus souvent.

    Certainement dans une situation moins intime

    dis-je, espérant qu’il capte le message.

    Je comprends

    répondit-il avec un sourire énigmatique

    merci de ta compagnie, tu es toujours spéciale, tu le sais.

    Ces mots me frappèrent plus que je ne voulais l’admettre. Je l’accompagnais à la porte, mais son regard resta fixé sur le mien un instant de trop.

    Bonne nuit Carole

    dit-il avant de partir

    Je fermais la porte, un mélange de soulagement et de confusion dans le cœur.

    Je n’avais rien fait de mal, et pourtant j’avais l’impression d’avoir franchi une limite invisible.

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    Deux jours passèrent, mais mon esprit était hanté par cette soirée.

    Je repensais à Luc, à ses paroles, à ses gestes.

    Je me disais que ce n’était rien, juste une soirée entre amis, mais une autre partie de moi savait que quelque chose avait changé.

    Dimanche soir, Marc était encore absent et le silence de la maison me pesait plus que jamais.

    Un après-midi, après avoir regardé un film léger, je me couchais, emmenant avec moi le jouet de silicone.

    Je le suçais, le faisais parcourir mon corps, le faisait tourner sur mon bouton, puis l’enfonçais dans ma chatte, geste qui revenait habituellement à Marc.

    Mais ceci ne ressemblait pas aux mains virile d’un homme.

    Après avoir joui, je pris mon téléphone et envoyait un message à Luc.

    « Salut, merci encore l’autre soir c’était sympa de te revoir. »

    Le plaisir était pour moi, on remet ça, cette fois je viens avec de quoi cuisiner pour toi.

    Je resta un moment à fixer l’écran, hésitante. Il n’y avait rien de mal à cette proposition, n’est-ce pas.

    Pourtant, j’avais l’impression qu’accepter, c’était ouvrir une porte que je devais laisser fermer. Mais le besoin de ne pas me sentir seule l’emporta.

    D’accord

    répondis-je, mais rien de compliqué, un repas simple.


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