Première Fois

Instant Charnel

Je venais de rencontrer cette superbe fille, une personne très belle au sourire ravageur. Notre première soirée intime s’était déroulée chez moi dans le calme et la fraîcheur d’une petite maison de ville. Il faisait chaud, nous étions au mois d’août. Le repas se composait d’une pizza achetée au préalable dans un camion au coin de la rue, elle était accompagnée d’une bonne salade, nous partagions un moment simple de convivialité, nous parlions de notre journée à la plage et petit marché que nous avions visité, une fois le petit festin terminé. Sans crier gare, la belle plante se levait et prenait mes mains afin de m’extirper de table, je fus directement redirigé sur le canapé.

Une fois à bon port, elle m’ordonnait très poliment de m’allonger sur le dos et de retirer par la même occasion mon tee shirt. Je m’empressais d’obéir à ma charmante dominatrice, ainsi je laissais donc apparaître un bronzage caramel sur mon large torse entretenu par de longues heures douloureuses de sport. Elle posait sur moi, ses yeux magnifiques mélangeant bleu et vert, s’attardant quelques secondes sur mes pectoraux, son comportement m’excitait déjà.

La belle et mince brune se rapprochait de moi tout en retirant son haut blanc perle, me faisant ainsi découvrir une partie de son anatomie que je n’avais pas encore vu, caché toute l’après-midi par un sinistre maillot de bain noir. Sa peau légèrement rosée faisait ressortir ses deux petits mamelons brunâtres, elle était sexy, classe et finalement érotiquement orgueilleuse. Mon regard me trahissait, mes yeux montraient à quel point elle me donnait envie.

Une fois à mes cotés, elle passait sa jambe au dessus de moi telle une cavalière enfourchant son cheval. Elle était en position dominante, d’un simple geste, un doigt posé sur ses lèvres, elle m’interdisait de la toucher et de parler, elle me dit juste « détends toi et prends du plaisir », je n’avais d’autres choix que celui d’obéir et je n’avais pas envie de faire autrement. J’étais donc à sa mercis, virtuellement pieds et poings liés.

Elle posait ses mains délicates aux doigts fins sur mon torse tout en susurrant à mon oreille  » je t’excite, je te plaît ». À votre avis quelle a été ma réponse  » oui tu me plais et je pense que tu ressens mon excitation entre tes jambes ». Elle esquissa un sourire en coin en guise de réponse, puis elle se penchait vers moi pour que je goute à ses lèvres.
Jamais je n’avais été embrassé comme ça, une bouche à qui on ne peut rien refuser, des lèvres moelleuses, un sourire aux dents parfaites et une langue qui dès le premier contact provoquait en moi une douloureuse érection, une bouche faite pour le plaisir, tout les plaisirs.

Elle m’embrassait longuement mélangeant en profondeur sa langue et la mienne le tout accompagné de soupir et de frottement de son intimité sur la mienne. J’étais aux anges, je passais un moment agréable. A la suite de notre ébat buccal, j’empoignais la frêle mais généreuse jeune femme par la taille et je dirigeais ma bouche à moitié ouverte en direction de son mamelon droit, je l’absorber complètement, mes lèvres étaient collées autour de lui telle une ventouse.

A ce premier contact, tout en soupirant, elle cambrait son torse en arrière. Avec ma langue je commençais une série de tourbillons humides afin de le redresser, la mission n’était pas difficile et le plaisir immense, sa chair avait le goût de l’eau salée, son téton un mélange agréable de sucré salé, je quittais ce dernier afin de faire visiter à ma langue le reste de son torse, les gémissements se multipliaient, ses caresses devenaient de plus en plus intrusives. Jusqu’au moment où elle mis un terme violent à l’extase en prononçant ceci,  » On ne couchera pas ensemble ce soir » et alors je répondais  » on peut prendre du plaisir sans pénétrations, il y a tellement de possibilités ».

Perplexe, mais suffisamment rassurée, elle lançait sur ma personne un regard d’une intensité sexuelle incroyable. Après quelques secondes de face à face je lui demandé de s’allonger et à son tour de se détendre. Elle ne portait plus qu’un ravissant petit short blanc qui laissait apparaître ses deux hautains petits morceaux de fesses.
Mes mains parcouraient ses jambes en remontant jusqu’à sa poitrine en effleurant d’un doigt marginal son intimité qui était toute humide.

Après de longues minutes de massages sensuels et de caresses intrusives. Je me glissais entre ses longues jambes et me redressais aussitôt le tout avec une main sur chacune de ses cuisses et lui disant  » je sais on ne couchera pas ensemble » et avant la fin de ma phrase j’avais positionné mes mains de chaque côté de son petit short et avec délicatesse, je le faisais glisser dernier jusqu’à ses chevilles et la, d’elle même elle dressait vers le ciel ses longues jambes galbées pour que je puisse la débarrasser de ce morceau de tissus superflu, puis je le laissais retomber au sol.

C’est avec un regard coquin et en mordillant sa belle lèvre inférieure qu’elle faisait glisser le long de mes oreilles ses pieds fins et si sensuels, j’en empoigné un pour l’embrasser et lécher son dessus tout en caressant le mollet et la cuisse qui était à portée de mon autre main. L’acte fétichiste que j’ accomplissait, commençait à faire jouir ma partenaire. J avais touché dans le mille, sont plaisir ne se faisait pas dans la pénétration mais dans les actes buccaux et je comptais bien exploiter le filon. Je retirais mes mains de ses membres inférieurs pour les emmener dans son entrecuisses afin de saisir sa petite culotte de coton.

À cet instant elle lançait sur moi un regard qui disait non mais surtout va au delà de mon interdiction et assouvie mon désir. Je retirais la culotte et laisser ma tête me positionner face à son intimité poilue et lui disant  » laisse moi faire, tu peux avoir confiance » je comprenais alors que j’étais le premier à lui faire découvrir le plaisir que peut procurer la langue d’un homme qui ne cherche que la jouissance de sa partenaire. Je venais de gagner sa confiance.

Mon élégante et sensuelle partenaire laissait partir en arrière sa tête faisant glisser ainsi sur mon canapé sa belle chevelure noire ébène. Me voilà donc le premier explorateur de sa fleur intime comme elle aimait l’appeler. Je commençais tout en douceur, avec de légers baisers, puis progressivement mes lèvres venaient se poser avec plus de force sur son épaisse toison brune et ce fut ainsi durant deux, trois minutes, un pur moment de tendresse.

De plus en plus elle soupirait, ses mains venaient envelopper ma chevelure, sans s’en rendre compte, elle me poussait à une consommation plus active et pénétrante. Comment aurais-je pu résister à une telle invitation. Les baisers laissaient place au bout de ma langue qui lentement et de manière plus humide venait effeuiller tout doucement cette forêt vierge laissant à mes papilles l’exclusivité de découvrir le goût sucré acide des lèvres inférieures de son sexe.

Avec minutie et technicité, j’écrasais la partie charnue de ma langue contre son clitoris, la réaction ne se faisait pas attendre, la jouissance commençait, le départ venait d’être donné, j’étais partie pour un marathon clitoridien et vaginal.
Je ressentais le plaisir jusqu’au fond de ma bouche, j’en prenais aussi tellement que mon sexe se gonflait et se remplissait de désir de pénétration et de fellation.

Mais non, je m’étais engagé, pas de pénétration buccale ou vaginale, rien de tout cela, seulement l’ouverture au plaisir du cunnilingus pour ma partenaire et je respectais ma parole. C’est avec plus de ferveur et de salive que je provoquais un début de ras de marée de cyprine. Je commençais à être envahi de cette substance, son intimité ne cessait d’en produire pour son plus grand plaisir et le mien. À chaque coup de langue et d’introduction de cette dernière dans son vagin, de petits cris se faisaient entendre, je redoublais donc d’effort et de technicité pour que chaque passage de langue soit unique et je m’en sortais bien jusque là.

J’en oublié même de reprendre mon souffle, mes poumons le rappelaient pour moi. Reprenant mon souffle, je ne pouvais m’empêcher de la regarder, elle qui jouissait, sa poitrine ne cessait de monter et descendre à un rythme effréné. Ses soupirs étaient ma motivation, ses cris ma récompense son goût ma jouissance passive.

Au bout de plusieurs minutes, elle enfonçait de plus en plus ma tête dans son entre jambes, augmentant ainsi ma cadence de léchage et d’aspiration de ses sécrétions. Je léchais et avalais tout fluide comme une femme le ferait lors d’une fellation intense et totale. Mes mains devenaient plus fortes dans leurs caresses, j’étais tellement excité et mon sexe si dur, que je pensais pouvoir éjaculer sans même être touché, ma verge demandait libération, mes testicules devenaient dures comme de la pierre, la libération devait se faire mais non, hors de question, pas tant que je n’aurai pas réussi à lui faire pousser le cri ultime et l’obliger à repousser ma tête, je devais donc conserver ma douleur et ma frustration intérieure pour moi.

Plus j’accentuai le léchage plus elle enfonçait ma tête. À présent elle donnait des ordres,  » rentre la au fond » à l’instar de mon sexe, je faisais des vas et viens avec ma langue qui commençait au bout de vingt-cinq minutes à demander elle aussi libération.  » Mets la au fond « , gémissait elle, tout en continuant à m’enfoncer la tête. Je sentais que j’arrivais au bout, sa jouissance finale était proche, son clitoris devenait de plus en plus dur.
Je tenais le bon rythme, quand d’un coup d’un seul, j’ai senti son petit morceau de chair rose devenir dur comme une perle marine, puis s’en est venu dans ma bouche le résultat d’une éjaculation féminine sans précédent. Elle était remplie et c’est avec un plaisir non dissimulé que j’ingurgitais le tout.

La puissance de la poussée de ses mains venaient de faiblir au moment du cri de jouissance libérateur. Je venais de tenir mon engagement, j’avais réussi à faire crier celle qui s’était refusée à un autre avant moi. Je relevais lentement la tête, la partie basse de mon visage était remplie de sa sécrétion vaginale. Je ne prenais pas le soin de m’essuyer, je préférais reprendre mon souffle. Je regardais ma somptueuse partenaire qui continuait à apprécier son expérience.

Au bout d’une minute, alors que mon visage était toujours maculé, elle se redressait bouche ouverte et langue dehors prête à me l’enfourner. Notre baiser plus que humide durait plus d’une minute, j’avais ressenti qu’elle avait été surprise par le goût, mais cela ne l’avait pas freiner dans son élan et à l’envie de mélanger à nouveau sa langue avec la mienne, il s’en est suivi une très belle étreinte qui fût stoppée net au contact de mon sexe gorgé de désir et de plaisir contre le bas de son abdomen.

Elle regardait dans sa direction durant quelques secondes, expectative dans toute sa splendeur, je savais qu’elle voulait toucher, l’empoigner à pleine main, mais sa pudeur avait choisit pour elle. Je rapprochait à nouveau mon visage du sien afin de l’embrasser tendrement. Elle comprenait que je n’allais rien lui demander ou essayer de lui imposer. Je la laissais donc dans sa position le corps complètement dénudé afin de me diriger dans la salle de bain.

Je devais à mon tour libérer ce désir en moi, j empoignais avec délicatesse la partie basse de mon sexe après l’avoir sortie de mon boxer et dans le silence et la dignité, je commençais des mouvements de branle intenses. Je n’ai pas eu besoin d’attendre longtemps, l’excitation avait été trop intense. Au dernier aller retour je sentais une chaleur traverser mon sexe, il s’agissait de mon sperme qui s’expulsait. Ma jouissance était totale, je me refusais à tout gémissements, je restais silencieux. Je venais d’éjaculer avec abondance, j’aurai aimé qu’il en soit le résultat d’une fellation ou masturbation ou les deux de la part de ma partenaire.

Mais ce n’était pas grave j’avais joui comme rarement auparavant, mais par procuration. La beauté longiligne qui était sur mon canapé savait de quoi il en retourné. A mon retour, elle me prenait dans ses bras et me laissait à nouveau lui lécher les seins et caresser son intimité.

On venait de se donner mutuellement du plaisir, chacun à sa manière. Elle finissait allongée sur moi avec contre sa cuisse, mon sexe encore gonflé d’orgueil. Elle me regardait tendrement puis faisait glisser une main en direction de mon sexe, elle avait le même regard interrogateur. Qu’avait elle en tête, sa pudeur reprenait le dessus, je restais persuadé que l’envie de pénétration l’habitait. Quoiqu’il en soit ce fut un cunnilingus exceptionnel et il a été le premier d’une longue série.

Instant Charnel

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