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    La Folie des Sens

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    Je me suis levé ce dimanche matin, comme tous les autres.

    Un peu groggy, car la soirée avait été arrosée chez les Bordes, leur maison est juste en face, à quelque vingts de mètres de la nôtre. Les Bordes, un couple définitivement amoureux, avaient engendré quelques années auparavant, ‘’Stella’’, leur fille, qui entre-temps est devenue une magnifique adolescente câline et enjouée.

    Gwen dormait encore à poings fermés, nue comme à son habitude. Elle gisait là, les genoux légèrement repliés, une main sertie entre ses cuisses et j’imaginais ce qu’elle avait dû faire juste avant de sombrer. 

    Ça n’allait plus trop bien dans notre couple, une sexualité simpliste et réservée avait fini par éteindre la flamme nécessaire à la vie.

    Nous avions tout essayé, la pornographie, les jeux sado-masos plus ou moins osés, mais rien ne semblait plus avoir d’impact sur l’envie de baiser.

    Ce matin donc, j’ai pris ma douche et étendu sur le lit, j’attendais le réveil de ma compagne en laissant mes yeux se promener sur son corps. Gwen est une femme accomplie, pulpeuse à souhait, quiconque s’en délecterait à satiété.

    Je me dis que si elle y trouvait du plaisir, j’accepterais de la voir s’accoupler avec un inconnu, afin qu’elle retrouve l’envie de faire l’amour. 

    Peut-être aussi pour la voir jouir enfin, pour qu’elle redevienne ce qu’elle était avant.

    Le ferait-elle ?Je n’en savais rien, mais en extrapolant cette idée, j’ai fini par avoir une érection ! Alors par la force des choses, la seule solution qui me paraissait adaptée, c’était la masturbation, évidemment, que vouliez-vous que je fasse d’autres ? 

    Réveiller Gwen ? Une mauvaise idée ! Tenter de la pénétrer pendant son sommeil ? Moins encore, car la journée aurait été difficile ensuite, je l’entendais déjà me dire : ‘’ putain !! tu veux me violer, mais tu dérailles complètement, sers-toi de ta main pour te satisfaire, merde….’’ 

    Voilà… !, donc… ? Je procédais à l’onanisme en me faisant d’autres idées farfelues face à cette femme nue, étendue nonchalamment à côté de moi, tout en me retenant de ne pas me jeter sur elle.

    Enfin, elle ouvrait les yeux, surpris par son regard accusateur, je stoppais immédiatement l’action en pleine ascension physique. 

    ‘’ tu te masturbes vraiment ? Et juste à côté de moi ? Ne te gêne surtout pas ! Fini toi au moins, je vais dans la salle de bain :’’ 

    Ma virilité ne se démonte pas aussi vite que ça, je me lève et me dirige vers la fenêtre grandement ouverte, pour jeter un œil, rien de plus.

    Dans l’encadrement d’une autre fenêtre, juste en face, apparaît Stella, la fille Bordes qui aussitôt me fait de grands signes de la main ! Elle m’adresse un bonjour charmant, je réponds de la main gauche, la droite étant trop occupée à frotter ma bite hypertendue.

    ‘’ça va James, tu as bien dormi ??’’ ‘’ oui, ma chérie ça va et toi ? ‘’ Ainsi allait la conversation pendant que j’étais près de monter aux cieux, l’image de la petite sirène à peine vêtue, n’arrangeait évidement rien.

    Gwen se rajoute à droite, je cesse mes attouchements, celle-ci me jette un regard farouche.

    Les deux femmes entament un symposium digne des plus grandes tribunes.

    La situation me paraît extraordinairement érotique, Stella est sublime de beauté et Gwen n’est pas en reste dans sa légère chemise de soie, et je le constate, elle ne porte rien en dessous. 

    Je me retire de la scène pour m’accroupir à côté d’elle, ses jambes sont toujours aussi douces, ses genoux sont un exemple de vénusté, plus haut, j’atteins sa cuisse gauche, elle baisse les yeux, rugie un peu, je persiste, m’immisce entre ses jambes ! Elle trottine et me file un coup de pied.

    Je saisis ses chevilles, lèche ses pieds, dans l’attitude parfaite de l’esclave sexuel.

    Puis je remonte sans hésiter vers ce triangle doucereux ou siège le magnifique bosquet des sens, le chemin le plus direct vers la caverne des songes. 

    ‘’Tu joues à quoi là ?, tu ne vas pas….., arrête James…., James… t’ai marteau, non ! Pas maintenant !!’’ 

    J’enveloppe cette admirable langueur de mes mains, puis je m’en vais vers cet intérieur, humide et chaleureux, et repère l’alvéole charnelle, Gwen fulmine, mais continue de jaser avec l’admirable Stella.

    Il ne faut que peu de persévérance, avant que ma chérie ne se liquéfie, mais désormais, je le sais, elle ne bougera plus de cette fenêtre, quitte à raconter sa vie à la jeune fille d’en face.

    Je me relève, Marietta, la trop jolie mère de Stella s’est rajouté à la conversation. 

    Gwen divague, elle vacille, je la sens fragile, me vient alors une idée de dingue, une idée torride que je vais appliquer quoiqu’il en coûte…

    Gwen est prête, elle mouille comme jamais, sa respiration dénonce une excitation de tous les diables.

    Elle ne tente plus rien, mes frottis vont l’amener à terme, donc j’insiste, triture et malaxe son clito qui grossit, ses lèvres, elles aussi, ont molletonné. 

    Je suis maître en la matière, ses cuisses se desserrent et j’en profite, m’en allant chercher au fond d’elle ce que je sais y trouver, et c’est bien là que se trouvent tous les trésors de cette femme, qui ne refuse plus rien… 

    ‘’ ma chérie, laisse-toi aller, tu vas jouir et elles le verront, tu t’imagines ??’’ ‘’

    James putain arrête, arrête de me chauffer, où veux-tu en venir ?’’ ‘’ 

    oh !, c’est simple ma chérie, je vais te baiser, ici et maintenant, continue de parler où elles vont s’en rendre compte, alors retiens-toi de gémir !

    ’’non !! ne fait pas ça, pas maintenant, je ferais tout ce que tu veux après, putain imagine qu’elles le remarquent, la honte que nous aurions !’’ 

    Comme je suis un parfait salaud, je n’écoute plus rien, et me place derrière elle en souriant aux voisines, la trop fine soie n’est pas un obstacle non plus, je la soulève lentement, Gwen tente l’échappatoire que j’avais prévu.

    Je la saisie par la taille et l’enjoint de poursuivre sa conversation, puis la plie doucement vers l’avant, tapote son superbe cul, lui fait écarter les jambes.

    En suivant la raie des fesses, j’engage mon sexe ardu dans son alvéole !! Elle manque de s’étouffer, rate quelques réponses qui ne correspondent pas aux questions posées, alors je la persécute en m’enchâssant entièrement dans son corps.

    Elle tremblote, se retient à la transversale de la fenêtre, je persiste et signe, elle se tend et pavoise un cul généreux. 

    En face, on hésite un peu, Marietta s’en est allée vaquer à ses occupations, Stella nous regarde et garde un étrange silence . 

    ‘’James arrête la petite a remarqué notre manège, mmmm…., non… , arrête, je vais hurler…, James !!’’ 

    Non ! je ne n’allais pas capituler si près du but, je la tire en arrière, pour lui faire baisser la tête, Gwen se rebelle et ne cède pas, elle garde les yeux rivés sur la fenêtre d’en face, je la retrousse encore un peu plus, défais les quelques boutons…

    ‘’non…., James non….., merde tu me traite comme une pute devant cette fille qui salive, arrête !!’’ 

    Le tulle chute au sol, Gwen se débat, elle est toute nue entre mes mains qui la retiennent dans la position la plus adéquate pour que je la prenne entièrement, totalement !

    Stella ne bouge plus de sa fenêtre, une main quitte le rebord et disparaît de notre vue, on imagine ce qu’elle était en train de faire dans l’angle mort du mur !

    Je me fais plus sauvage, attaquant sans pitié l’antre de ma femme, qui gémit et se tortille.

    Après plusieurs coups de boutoir, elle s’envole dans un tourbillon de petits cris retenu, par pudeur.

    Stella se penche en avant, elle nous fait un signe sans équivoque, et reste là, le buste posé sur le rebord du bâti, une main sur sa bouche.

    Gwen orgasme sans fin, je tente de la contenir dans cette bataille de sentiments, je la prends encore par l’arrière, elle se tend, gémit, se lamente et dans un tourbillon, j’éjacule en elle. 

    Son cul frétille, je la serre contre moi, quelques mouvements encore, puis… C’est fini !

    Nous gisons là, devant cette fenêtre et tout semble revenu à sa place, l’amour agit au plus profond de nos êtres, il ne faut jamais perdre espoir.

    Nous glissons lentement au sol, imbriqués l’un dans l’autre, vaincus, mais heureux, tellement heureux de cette aventure incongrue. 

    ‘’qu’avons-nous fait là ? Mon Dieu, Stella ne se taira pas, elle en parlera à ses copines, purée, ça ira sur internet, tu te rends compte ?’’ 

    ‘’mais non, on lui parlera, invite là, cet après-midi, ses parents sont absents pour la journée !!’’ 

    Ce qui fut dit, fut fait, et elle ne s’est pas fait prier, je l’ai donc accueillie devant notre porte vers le milieu de l’après-midi.

    Stella est toujours extraordinairement simple, un petit haut moulait sa poitrine déjà bien généreuse, et un indécent mini short profilait sa taille de guêpe, à part ça rien ne l’habillait plus.

    Gwen l’embrassa, la conversation se faisait ensuite en version télégramme, entrecoupée de longs silences, ponctué par des regards furtifs, des ‘’ je’’ sans suite, des euh… inutiles, pour constater que chacun y avait trouvé du plaisir.

    Les uns à être épiés pendant l’acte, l’autre participant visuellement à la chose. 

    Stella ne semblait pas très gênée d’avoir assisté à cela, bien au contraire, elle avouait même qu’elle aurait bien voulu voir ça de plus près.

    Elle l’avait imaginée dans ses rêves de jeune fille, et nous apprenait que finalement il n’y avait rien de répréhensible là-dedans, promis, juré craché, elle garderait ce secret qui désormais nous lie. 

    La chose paraissait pliée et nous n’y reviendrons pas, l’attitude de la petite pourtant a changé du tout au tout, elle joue d’une main lascive avec la rondeur de sa cuisse droite, glissant imperceptiblement vers son intérieur, pour la planter entre ses bauges, la retirer et recommencer aussitôt. 

    Gwen l’observe avec de plus en plus d’intérêt et je me dis que si elle persiste dans cette voie, les choses prendront une autre tournure.

    Elle me disait souvent qu’elle la trouvait très sexy, et qu’elle tenterait bien une aventure avec cette petite candide.

    Ceci dans le ton de l’amusement bien sûr, puisque cela avait le don de me mettre en forme pour une baise impromptue.

    Alors, on parle sexe, sans fioritures et une fois désinhibée les mots arrivent plus crus, évidemment l’atmosphère se réchauffe en conséquence.

    Stella après quelques compliments en direction de Gwen, choisit brusquement l’action et engage sa main sous les étoffes du body de ma femme, caresse ses seins, la chose qu’il faut faire, quand on veut la dompter.

    Et ce fut le cas, quelques boutons sautent, et aussitôt la petite sirène gobe le mamelon proéminent, suçote généreusement sa pointe, mordille et apprivoise cette douceur, pour passer de l’un à l’autre. 

    L’image, je dois le dire, est magnifique et je pars aussitôt pour un autre voyage émotionnel.

    Stella n’est plus une enfant, ça se voit bien, et elle se lobe entre les bras de Gwen pour téter ses mamelles, allongée tout en longueur entre ses jambes, cette image me rend absolument dingue.

    Elles sont là, l’une s’allongeant au fur et à mesure des endroits que l’autre prend d’assaut, leurs mains s’en vont au jugé des envies de saisir tout ce qui est à leurs portées.

    La jeunette s’aventure passionnément au-delà des attentes de Gwen, et je constate de visu, son expérience en la matière.

    On va de surprises en surprises lorsqu’elle s’en prend résolument à la petite culotte de ma très chère. Elle s’arrête un instant, en découvrant la sylve bouclée du pubis, puis, s’amuse avec ce boqueteau doucereux, elle se fait outrancière, en cherchant entre les cuisses déployées à trouver le secret de cette femme. 

    Gwen hésite un instant, elle tente de retenir la menotte de cette fille qui n’attend que de la voir basculer dans un monde de volupté.

    Et cela arrive prestement, une joie pour la petite ingénue, une satisfaction qui se lit sur son visage, et elle ose bien plus encore en persécutant la chose la plus sensible.

    Décidément, elle connaît parfaitement ses gammes et Gwen laisse se faire l’ascension vers ce monde de plaisir, puis s’abandonne entièrement à sa dominatrice. 

    Elle gît là, les jambes déployées, le buste en éruption à être dévoré par le bas, perdue dans un abîme d’ivresse, un enivrement des sens. 

    Stella cesse soudain ses avances, et laisse à ma disposition l’abricot génital de cette femme révoltée, alors, d’un signe de la main, je comprends que c’est à mon tour de jouer. Il n’en faut pas plus pour que j’y trouve une excitation de tous les diables.

    Baiser ma femme sous les yeux de celle qui disait aimer voir se faire cet acte passionnel, me rend simplement fou de désir !

    Aussi, j’y vais sans retenue, en faisant passer les jambes de Gwen par-dessus mes épaules, puis, je glisse en elle, le plaisir arrive par vagues, fort, sans concessions.

    Gwen exulte, en face de nous, les jambes reposant sur les accoudoirs du fauteuil, Stella fourbit sa vulve avec ferveur.

    Notre jeune amie se dévoile par une bourrasque de sentiments, qui se dessinent sur son beau visage, les yeux rivés sur nos sexes, elle jouit bruyamment quand arrive le moment fatidique. 

    Gwen s’agite follement, ses membres remuent et moi, je m’élance dans un dernier effort pour sentir l’éjaculation se produire enfin.

    Quand arrive le point de non-retour, et que cesse la bourrasque sensuelle, Stella s’étend de tout son long. Un flot gélatineux glisse entre ses doigts, puis elle ferme les yeux, calme et sereine, si belle dans son charme enfantin. 

    Nous venons de baiser sous les yeux de la petite voyeuse, qui y a trouvé son plaisir comme elle nous l’avait annoncée.

    Elle est revenue plusieurs fois ensuite, pour recevoir de la part de ma femme, de prodigieuses séances de massages très intimes. 

    Gwen en ce domaine sait y faire et nombreux furent les objets qu’elles estimèrent utiles à leur bonheur.

    Longues furent aussi les heures passées à jouer aux fantasmes les plus torrides et toujours, elles m’attribuèrent les rôles les plus cruels. Des rôles innommables dont le but fut obligatoirement le même, lorsque l’une ou l’autre harnachée dans l’une ou l’autre pièce, maintenue en position de victime, devait se faire abuser à force cris et pleurnicheries.

    Ainsi, nous avons fini par composer une forme de ménage à trois, qui par la force des choses incluait obligatoirement un silence à toute épreuve…..


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