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HELENE AU CAMPING NATURISTE.

tente camping naturiste

HELENE AU CAMPING NATURISTE

Adeptes de la nudité, Hélène et moi, avions cette année là choisis de passer nos vacances d’été dans un petit camping naturiste installé sur les bords d’une jolie rivière dans le midi de la France.

Nous avions monté notre grande tente familiale dans un endroit isolé et sauvage sur les hauteurs du terrain. Le temps étant particulièrement clément en cette saison, nous avions installé nos coins cuisine et repas à l’extérieur, à l’ombre de quelques grands pins qui parsemaient cet endroit.

Cette installation donnait à notre emplacement un air de campement nomade.

Nous vivions là – complètement nus du matin au soir et du soir au matin -des moments de bonheur simple et de liberté, profitant de la baignade dans les eaux bouillonnantes de la rivière et des bains de soleil allongés sur l’herbe grasse des bords de l’eau.

A l’heure du midi, installé devant un verre de vin blanc local tout droit sorti de la glacière, assis sur une des caisses récupérées près du dépôt des poubelles, ainsi que deux petites palettes qui nous servaient de sièges et de table, j’observais ma compagne qui cuisinait sur un réchaud de fortune ce qui allait nous régaler dans les minutes à venir.

Hélène avait noué un bout de tissu léger autour de sa taille masquant la rondeur de ses fesses, non par coquetterie mais simplement elle n’aimait pas faire la cuisine toute nue comme lorsqu’elle allait faire quelques courses à l’épicerie du camping.

Seule son opulente poitrine était nue, ferme comme de gros fruits mûrissants, offerte à ma vue, à simplement quelques mètres de moi.

Plus je l’observais s’affairant toute concentrée sur ses casseroles fumantes plus je sentais le désir monter du creux de mes reins.

Mon sexe sous l’effet de cette bouffée de chaleur commençait à gonfler et à progressivement durcir.

Était-ce l’effet de ce délicieux et frais breuvage ou la vision des formes généreuses , à peine voilées, de ma cuisinière ?

Aussi, je finis par me lever de ma caisse et m’approcher d’elle. Je la pris dans mes bras, effleurant les pointes de ses seins. Tout en l’embrassant délicatement dans le cou je posais mes mains sur ces hanches.

Elle me repoussa gentiment me disant en souriant: « de cesser de l’embêter car le plat sur le feu allait finir par brûler, ce qui serait bien dommage ».

Montrant ma détermination, d’un geste bref et assuré, je coupais l’arrivée du gaz mettant fin à la cuisson des plats.

A nouveau Hélène chercha à se soustraire de mon étreinte mais je l’enlaçais si fort qu’elle finit par céder.

Placé dans son dos afin de profiter au mieux de ma position je pus, tout à loisir, lui caresser ses volumineux seins et titiller leurs pointes durcies par le frottement de ma paume tout en couvrant de baiser sa nuque et son cou.

Je la sentais frétiller comme un poisson pris à l’hameçon de la ligne du pêcheur.

Maintenant, nos bouches s’étaient unies en de brûlants baisers, nos langues en un balai léger s’unissaient avec délice.

Mon excitation monta d’un cran lorsque je pris l’initiative de dénouer le tissus qui lui servait de pagne.

Le tissus tomba à terre libérant ainsi ses fesses rebondies, maintenant à la portée de mes mains je pouvais les tripoter, les triturer, les malaxer avec délicatesse et fermeté… L’excitation partagée continuait à monter progressivement.

Tout en pelotant les lobes de ses fesses je glissais une main dans son entre jambe au creux de la pilosité broussailleuse de son pubis à la recherche de la naissance de sa fente et de son obscur objet du désir, son petit clitoris dont elle aimait temps que je m’occupe.

Nos respirations devenaient plus rapides et gênantes pour nos baisers enflammés.

Au moment où je trouvais la petite glande rosée appuyant dessus avec un doigt décidé et précis pour la faire sortir de son capuchon Hélène émis, sorti de sa bouche entrouverte, un puissant râle de contentement.

Invariablement ce signe annonciateur était le prémisse que j’attendais où ma compagne se livrait totalement, sans retenue, ni tabou.

Hélène me saisit alors la hampe de mon sexe, déjà en érection, d’une main ferme et se mit à la frotter avec fermeté libérant ainsi totalement le gland de son prépuce.

Ce qui provoqua entre nous un regain de tension et augmenta d’autant mon érection, offrant à ma verge une taille respectable certes moins volumineuses que certaines que j’avais pu apercevoir ici ou là dans les douches des complexes sportifs ou que ma compagne avaient pu pratiquer avec plus ou moins de bonheur dans sa vie d’avant et dont elle m’avait fait la confidence.

Cependant, elle aimait ma façon de lui faire l’amour en toute liberté et sans restrictions morales m’avouant même avoir découvert le plaisir de l’orgasme avec moi.

Ce qui rassurait pleinement mon ego mais m’engageait à devoir pleinement combler ses désirs et veiller à lui donner un plaisir à la hauteur de ses attentes, ce qui n’étaient pas toujours réussis.

Après ces premiers moments de volupté j’entraînais ma compagne vers ma caisse. Je m’assis dessus, ma queue tendue, pris Hélène par la taille en l’invitant à venir s’empaler sur ce cierge dressé vers le ciel.

Positionnée devant moi elle écarta les jambes pour s’exécuter, j’en profitais pour glisser un doigt dans sa fente entrouverte pour vérifier qu’elle était suffisamment lubrifiée.

J’étais comblé, son minou était mouillé à souhait.

Elle se positionna pour monter sur mon engin que je tenais dressé. Elle vint sur moi, je sentis ma verge entrer progressivement dans son vagin détrempée et s’engager au plus profond de son antre.

Elle poussa un long cri de jouissance. Tout en prenant appui sur moi elle commença un large mouvement de balance de son bassin que j’accompagnais en soulevant ses fesses rebondies.

La caisse étant basse, Hélène pouvait prendre appui sur ses pieds pour accentuer mon mouvement de va et vient et donner le rythme à notre étreinte.

Chaque va et vient de ma queue dans sa grotte s’accompagnait d’un petit cri de plaisir qui venait ponctuer un râle permanent sorti de ses entrailles.

Les yeux mis clos, la bouche entre ouverte, Hélène savourait le moment me susurrant à l’oreille que «  c’était bon et que je savais ce qui la rendait folle de plaisir « 

Positionnée ainsi elle pouvait promener ses mains sur ma poitrine et mon cou, m’enfoncer ses ongles dans mes épaules selon l’intensité du mouvement.

Mes mains étaient occupées à torturer les lobes de son large fessier, cependant je pouvais m’aventurer à caresser la rosette de son anus par petits attouchements, attentions qu’elle appréciait beaucoup.

Ma bouche embrassait goulûment ses seins lourds et mordillait leurs tétons durcis, Hélène était transportée au paradis.

Son mouvement de bassin était long et mesuré, offrant une montée graduelle du plaisir.

J’appréciais le glissement de ma queue dans le fond de sa chatte quand soudain un léger bruit sourd attira mon attention.

Observant au dessus des épaules de ma compagne j’apercevais un homme portant une bassine à vaisselle arrêté à quelques mètres de nous sur le chemin passant à proximité de notre tente.

Cet homme qui nous regardait avec stupeur était notre voisin, installé plus loin dans une caravane pliante, il revenait du bloc sanitaire où il avait fait sa vaisselle.

Interloqué par la scène que nous lui offrions il avait poser sa bassine au sol et nous observait avec délectation en frottant énergiquement son sexe.

Une telle situation me mettait en émoi, ne sachant quelle attitude prendre : prévenir Hélène et arrêter net nos ébats, aller confus se cacher dans notre tente ou ne rien dire et continuer à s’exhiber et jouir devant cet inconnu.

La tentation était grande et excitante de poursuivre nos ébats en invitant notre voisin à profiter du spectacle.

Ce scénario renforça mon excitation et provoqua l’accélération de notre étreinte. Hélène ne se rendit compte de rien jusqu’au moment où elle perçut le signe que je faisais à notre inconnu, un doigt sur la bouche en lui indiquant d’être plus discret.

Ma compagne n’eut aucune réaction à la vue du monsieur, ne fit aucun esclandre, car pris dans la spirale de l’orgasme, envahie par le plaisir et la jouissance et prisonnière de ses fantasmes elle n’eut ni l’envie de réagir, ni la force d’abandonner là ce moment si délicieux.

Elle était déjà ailleurs, perdue dans une autre dimension, emplie de volupté.

Elle se contenta de le regarder avec un regard noir de réprobation tout en lui souriant comme un encouragement à se rincer l’œil.

Quel paradoxe !

Rassuré l’inconnu se déplaça et s’approcha si prêt de nous que l’on put se toucher.

Se positionnant à côté de nous, il commença à passer une main dans le dos de ma chérie qu’elle rejeta aussitôt.

Il retenta une nouvelle fois sa manœuvre, cette fois Hélène laissa faire. Enhardi par ce manque de réaction il poursuivit en allant jusqu’à tripoter le fessier de celle-ci que j’avais laissé libre d’accès.

Puis toujours plus téméraire il tenta de mettre une main sur ses seins qu’elle accepta dans un premier temps puis la rejeta violemment après un moment d’hésitation coupable.

Penaud notre voisin ne tenta plus de nous importuner trop occupé à rester dans une position d’observateur, de voyeur coquin.

Si bien qu’Hélène ne s’aperçut pas, combien à ce moment là, notre homme qui n’avait pas cesser de tripoter son sexe en fixant les formes de ma compagne offerte dans cette position de chevauchement, avait un membre impressionnant par sa longueur et sa grosseur.

Ce fut à cet instant précis que mon sexe tendu et gonflé à son paroxysme dans le ventre de ma compagne fut pris de violents spasmes entraînant le tremblement de tout mon corps.

A l’instant ou criant à ma compagne que j’allais venir en elle, l’inonder de mon liquide séminal, me vider les couilles au plus profond de son intimité, qu’un spasme aussi soudain que violent provoqua la libération par saccades de plusieurs traits de sperme.

Je poussais un cri rauque et puissant venu du tréfonds de mes tripes auquel répondit un cri perçant et tout aussi puissant de ma compagne .

Essoufflés par l’intensité de l’étreinte, nos corps en transe, perlés de sueur indiquaient le seuil atteint par notre orgasme commun comme seuls, nous procuraient ces moments où ensemble nous atteignons une totale complicité de nos émotions..

Hélène épuisée finit par se laisser aller sur moi, mon sexe dégonflé glissa de sa cavité vaginale dans un léger bruit aquatique.

Nous nous sommes embrassés longuement comme pour nous remercier du plaisir que nous nous étions donnés mutuellement.

Nous restâmes un long moment inertes plongés dans cette petite mort après l’amour.

Notre voisin s’était éloigné semblant être aussi bouleversé que nous.

Hélène fut la première à réagir en se dégageant de mon étreinte et tout en ramassant son paréo qu’elle noua rapidement autour de sa taille, se dirigea vers les sanitaires pour prendre une douche.

Je la suivit sans un mot.

Quant à notre voisin avec lequel nous avons tissé par la suite des liens d’amitié. Nous aurons l’occasion d’en reparler. C’est un personnage surprenant qui cache un véritable secret.

JUIN 2021.
DOLBACH.


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