Mon ex-femme S. qui m’avait montré un aperçu de son côté coquin lors de nos premières vacances communes (voir récit précédent) devait me confirmer son goût pour le triolisme. Ce qu’elle fit quelques temps plus tard, voici comment…
Nous étions dorénavant mariés, et habitions en banlieue parisienne, dans un quartier tranquille du 94. Un week-end, nous avions invité D à la maison, D était mon cousin, nous étions inséparables à l’époque, nous avions passé l’adolescence et le début de l’âge adulte très souvent ensemble.
Lui et moi étions portés sur le sexe, et nous n’avions aucun secret entre nous (ou presque). Presque puisqu’à deux reprises lors de soirées très arrosées, D et celle qui n’était pas encore ma femme, ont eu des gestes pour ne pas dire plus assez équivoques entre eux.
Le premier fût lors de vacances communes, où ces deux là se sont embrassés à pleine bouche sur un canapé pendant que j’étais dans la pièce d’à côté, trop bourré, je ne me souviens plus trop de la situation exacte, le deuxième fût dans le petit appartement que j’occupais dans Paris, nous étions tous les trois ivres, je me souviens de quelques détails, allongé sur le lit, S se couche sur moi, je lui déboutonne son pantalon, le descend un peu, D est debout et nous regarde, S se redresse un peu et me mentionne sa présence.
Je lui dis que ça ne dérange pas en l’embrassant, je continue de descendre son pantalon, elle me laisse faire.
Les dernières choses dont je me souviens, c’est D se mettant derrière S, et lui enlevant son jean. Ensuite, c’est le brouillard et le trou de mémoire total…
Quelques années plus tard, nous nous retrouvons donc tous les trois un samedi soir à la maison, S est devenue ma femme, D est souvent avec nous mais sans ambiguïté. Ce soir-là, nous avons diné chez nous, nous avions un peu bu mais sans excès, la soirée s’est passée tranquillement.
L’appartement n’avait qu’une seule chambre, D devait dormir dans le salon dans le clic-clac converti en lit. Nous nous sommes couché tous les trois.
S était avec moi, dans le lit, j’avais toujours en mémoire cette fameuse nuit parisienne dont l’alcool me priva de souvenirs précis. Je ne sais pour quelle raison, mais nous avions du mal à trouver le sommeil.
Excité par la situation, et l’envie de savoir définitivement si S était une vraie coquine, je me tournai vers elle.
Elle ne dormait pas non plus, je commençais à la caresser tout en l’embrassant, nous avions laissé la porte de la chambre ouverte, c’est pour cette raison qu’elle me dit au bout de quelques minutes « Arrête, D va tout entendre ».
Je continuai, sans réponse. Je la sentais réceptive à mes caresses, la situation ne lui déplaisait pas, au contraire.
C’est alors que je lui chuchotai « tu devrais aller le voir ».
Loin d’être choquée par ma proposition, elle me répondit un « mais il doit dormir », « tu n’en sais rien, va vérifier » lui dis-je alors. Et là, je la vis se lever du lit, en petite culotte, sortir de la chambre, et se diriger vers le salon, je la suivais du regard et lui emboitait le pas à un mètre de distance.
La porte du salon était également ouverte, elle entra, je restais debout dans l’encadrement de l’entrée.
D était allongé sur le canapé-lit, il portait juste un caleçon. Dans la pénombre, je ne pouvais voir s’il dormait ou pas, si ses yeux étaient ouverts ou pas, cependant je voyais la silhouette de ma femme debout devant lui, je la vis se mettre à genoux, elle posa une main sur le caleçon de l’homme en face d’elle.
J’entendis D adresser à la jolie brune « Où est R ? », d’une voix chuchotant elle lui répondit « derrière ».
Je m’approchai alors d’eux doucement, S retira le dessous de D, elle posa sa main sur son sexe en érection, à mon tour je fis glisser la petite culotte de ma femme, elle branla ce sexe, puis approchant sa tête, elle ouvrit la bouche afin de l’enfourner. J’avais enfin la confirmation.
S était une jolie coquine. D lui caressa les cheveux, elle se cambra afin que glisse mes doigts dans sa chatte déjà bien trempée. Je voyais sa tête descendre et monter sur le chibre de mon cousin, qui avait l’air d’apprécier.
Au bout de quelques minutes, alors que mes doigts sondaient son intimité, je me posai une question : Elle m’avait déjà montré à notre première expérience, qu’elle ne refusait pas de sucer un autre type que moi en ma présence, mais oserait-elle aller plus loin ? Voulant en avoir la réponse, je demandai à S de monter sur le lit.
La pièce était éclairée par des filets de lumière provenant des lampadaires extérieurs que laissaient transpercer les volets. On ne voyait pas grand-chose, juste l’essentiel.
Je dirigeai S, je lui demandai de se mettre à quatre pattes, je m’assis sur la table du salon, en effet le matelas du clic-clac arrivait juste au niveau de la table.
Ainsi, dans cette position, mon sexe était juste à la hauteur de la bouche de la coquine.
Elle s’approche de moi, mon sexe dressé, elle le prend en main, c’est à mon tour de profiter de sa bouche.
Elle me fait une fellation. Evidemment, la position de ma femme ne laisse pas D de marbre, il s’approche d’elle, elle écarte les jambes, elle provoque notre invité, Il se couche et met sa tête sous la croupe de S, je le devine en train de lui bouffer la chatte, je vois ces mains lui peloter les fesses.
S continue de me sucer, je lui tiens sa longue chevelure noire, je crois qu’elle apprécie ce que lui fait D, je l’entends gémir.
D glisse, se redresse, il est maintenant à genou derrière sa maîtresse du moment. Elle, se cambre, lui, glisse un doigt dans son vagin, il la branle pendant quelques secondes, je vois son sexe dressé dans la pénombre.
Il le prend de la main droite, s’avance un peu, et le présente à l’entrée de sa cavité.
Doucement, il entre en elle, ma femme s’arrête un instant, sa bouche lâche ma queue, pour un gémissement qui ne laisse peu de doute sur son plaisir.
D saisit sa proie par la taille, et commence un lent va-et-vient entre les reins de la belle.
Celle-ci dont la respiration s’accélère, reprend mon joujou en bouche, de temps à autre, elle arrête afin de gémir. Notre excitation est à son maximum.
Mais D, ne veut pas s’arrêter là, il veut vraiment la posséder, frustration d’un temps passé, je ne saurai jamais, toujours est-il, qu’il redresse ma belle brune, il la couche sur le dos et lui écarte les cuisses.
Je reste spectateur, ma femme se laisse faire, D est à genou devant elle, avec un doigt il vérifie l’état d’excitation de « sa chose », de la même façon qu’un peu plus tôt, il prend son sexe de la main droite (mais cette fois-ci, je peux voir, ma vision n’est pas obstruée), il le présente à l’entrée de son vagin, il joue un peu, caresse le con avec sa bite, S halète.
Elle veut sa tige de chair, ça ne fait aucun doute, il faut dire que D est mieux pourvu que moi, sa bite est bien dessinée. Son corps crie « Vient », D guide son sexe, je le vois disparaitre en elle, elle lâche un petit cri de plaisir.
Il replie les jambes de sa compagne de jeu sur elle, il se plaque sur son corps et de façon vigoureuse la pilonne.
Je descends de mon poste d’observation, me rapproche d’eux, je vais embrasser ma femme à pleine bouche.
Je la caresse, lui embrasse les seins, dans le cou, les épaules… D la maintient, son sexe en elle, il s’arrête quelques secondes, l’embrase à son tour, elle passe de ma bouche à la sienne, elle est en extase, deux hommes pour elle, c’est le moment, c’est SON moment.
D reprend son mouvement, lentement, il veut la faire jouir, elle veut le faire jouir, ils vont me faire jouir.
Au bout de quelques minutes, D accélère, S a pris mon sexe en main, elle me branle pendant qu’elle se prend des coups de boutoir.
D et S sont au bord de l’explosion finale, lui dans un râle ravageur, il déversera sa semence au fond de la chatte de la coquine qui aura en même temps l’orgasme ultime.
J’éjacule à mon tour sur le bras de ma femme.
D sort sa queue maculée du sexe de S, il l’embrasse en la remerciant, elle m’embrasse à mon tour en me remerciant…
Le lendemain, nous avons pris le petit déjeuner, comme si rien ne s’était passé…





