• Créer un compte gratuit pour commenter vos récits favoris.

    1er Glory hole

    Auteur :

    Lors d’une autre soirée passée dans un sauna libertin héraultais, nous avons pût découvrir les joies et les plaisirs des trous coquins…

    Le sauna en question était vaste et regorgeait de pièces ou d’endroits destinés aux jeux sexuels, outre le jacuzzi, hammam, les salles à thème telles que BDSM, exhib, etc…

    Il possédait également une pièce au fond ou plutôt un couloir totalement plongé dans le noir, mais aussi, une pièce ronde au milieu d’un passage, dont le mur ressemblait à un quadrillage…

    Ce soir-là, nous allions essayer ces deux derniers endroits. 

    Comme d’habitude, nous étions arrivés assez tôt pour profiter au maximum du lieu, s’y détendre mais aussi, essayer d’y prendre du plaisir.

    Envie d’une expérience coquine ?

    Renseignez votre e-mail valide et rejoignez une communauté de plaisir.

    Nous payons l’entrée, dans le vestiaire, nous nous débarrassons de nos tenues civiles.

    Serviette autour de la taille pour moi et peignoir pour ma femme, et c’est tout. Après avoir bu un rafraichissement au bar, nous arpentons l’endroit, les hommes sont une fois de plus en majorité, quelques couples comme nous et une poignée de femmes seules (qui ne le restent jamais longtemps).

    Devant certaines portes restées ouvertes nous jetons un œil, on peut y voir un couple faire l’amour mâté par des voyeurs, dans une autre, une femme allongée sur le dos, se faire prendre en missionnaire par un homme, tandis qu’un autre se fait sucer par la même femme.

    Ces pièces feutrées, sombres, d’où sortent des gémissements, des râles, des orgasmes, se mêlent à l’odeur de sexe si caractéristique de ce genre d’endroit.

    Au fur et à mesure de notre visite, nos esprits s’échauffent à notre tour, nous n’avions pas encore oser nous aventurer au fond, vers ce couloir si noir.

    Au bout de quelques heures, après s’être délassés dans le jacuzzi et le hammam, nous étions prêts à franchir le pas. 

    Nous nous tenions par la main, et avancions lentement vers cet endroit intrigant. Il fallait tourner sur la droite, pour se retrouver totalement dans le noir, aucune source de lumière, rien, nos yeux ne servent plus, les autres sens se décuplent, l’odeur, l’ouïe mais surtout le toucher.

    Ma femme me murmure

    ne me lâche pas

    Je n’en avais aucune intention, de toute façon.

    Nous progressons lentement, le couloir me paraît assez large, à quelques mètres, nous distinguons une petite source de lumière, celle de la direction de la sortie.

    Nous nous dirigeons dans sa direction.

    Au fur et à mesure de notre avancée, des mains nous touchent, nous palpent, sur mon épaule, mes fesses, mon sexe, je devine qu’il en est de même pour ma compagne.

    D’ailleurs, celle-ci s’est arrêtée, alors que je continuai d’avancer doucement, sa main gauche qui tient ma main droite me retient.

    Je me retourne vers elle, je ne la vois pas, ma main gauche remonte son bras, afin de comprendre ce qui se passe, je perçois son peignoir ouvert, ma main caresse son épaule, descend vers son sein, gauche, je continue plus bas, quand ma main arrive sur son ventre, je ressens quelques secousses, et là je comprends.

    Ma belle brune, est entrain de se faire doigter, ma main atteint son bas-ventre, et effectivement, une autre inconnue explore son intimité.

    Je ne la lâche pas.

    Je l’embrasse dans le cou. Mais je ressens une autre présence à ce moment-là, je lui lâche la main gauche, et avec ma main droite, j’essaye de lui caresser les fesses, ma main descend le long de son dos, et là, je touche une queue.

    Un mec vient de se coller à elle, frottant son sexe entre ses fesses.

    Envie d’un plan cul ?

    Renseignez votre e-mail valide et rejoignez une communauté de plaisir.

    A en croire les mouvements de son corps, la main qui était en elle doit continuer son va-et-vient, le mec derrière respire de plus en plus fort, le cul de ma femme l’excite, à ne pas en douter.

    Mais elle en décide autrement, elle se dégage de ses deux lascars, sa main me cherche, me trouve, et m’attrape.

    Elle m’adresse un

    allez, on sort.

    Nous nous redirigeons vers la sortie.

    Nous sortons et retrouvons un peu de lumière. Nos yeux mettent quelques secondes à s’habituer de nouveau à la clarté.

    Je la regarde, elle sourit, je lui souris, je l’embrasse sur la bouche et referme son peignoir. Nous sommes excités et comptons en profiter encore un peu. 

    Pas très loin, il y a ce fameux mur de trous, nous nous y rendons.

    La pièce est vide, lumière tamisée au maximum, elle n’est pas très grande, et je comprends vite la raison.

    Nous refermons la porte derrière nous, nous nous retrouvons tous les deux au centre.

    Ma femme s’agenouille, je la regarde, elle dénoue la ceinture, fait glisser son peignoir sur le matelas, elle est nue devant moi, mais également devant qui veut bien la voir.

    En effet, il y a des dizaines de trous autour de nous, à hauteur des yeux, à hauteur de bites, à hauteur de bras.

    J’entends des hommes autour de la pièce arriver, je perçois des regards.

    Ma femme, quant à elle, à mis son bandeau fétiche sur ses yeux, elle peut passer à l’action.

    A ce moment encore, je pensais qu’elle voulait jouer un peu à de l’exhibition.

    Je retire à mon tour ma serviette, et m’avance vers elle, je bande déjà, mon sexe cogne sa bouche qu’elle ouvre aussitôt.

    Elle prend ma tige et me suce.

    Nous nous savons regarder, ça m’excite, ça l’excite, ça nous excite.

    Au bout de quelques minutes, voulant en offrir davantage à nos spectateurs, je m’agenouille à mon tour, obligeant la jolie brune à se mettre à quatre pattes face à moi, elle continue de me sucer, mais elle aussi, veut en montrer davantage.

    Elle se cambre au maximum, j’entends alors un « magnifique » venant de l’extérieur, je regarde au-dessus du fessier de ma femme, un mec à une vue imprenable sur sa croupe.

    Des deux mains, j’écarte encore plus ses fesses, elle se laisse faire.

    Je devine une dizaine de mecs autour des trous, certains doivent se branler, d’autres moins timides, ont introduits leurs sexes dans les trous devant eux.

    Je vois quelques sexes en érection dépassés du mur.

    Ma femme qui continue de me prodiguer une fellation, ne les voit pas, mais elle doit entendre les bruits de masturbation, autour d’elle.

    A ce moment, elle recule un peu, et se retrouve à portée de main du mec derrière elle, je l’accompagne.

    L’homme derrière le mur, se met à genoux, ma belle recule encore un peu, ses pieds cognent le mur, le mec passe un bras par le trou plus grand, je me suis remis debout, je guide ma femme.

    La main de l’homme touche enfin celle qui l’allume depuis de longues minutes, elle fait le tour de son fessier, la coquine, ses deux bras tendus sur le matelas, se cambre au maximum, le mec avec le pouce caresse la vulve de ma légitime, puis, avec son majeur, s’immisce dans sa chatte, il y a joute son index, et commence un lent va-et-vient, à ce moment-là, je me demande si c’est le même mec qui a déjà doigté ma femme dans le couloir trente minutes auparavant, je ne le saurai jamais.

    Elle à l’air d’apprécier ce que le type lui fait, et comme souvent, elle décide le lui faire savoir.

    Elle se redresse, se tourne vers lui, aveuglée par son bandeau sur les yeux, elle décide pour la première fois de l’enlever, je comprends que la configuration des lieux empêche la croisée des regards (ce qu’elle redoute).

    Désinhibée, elle se met face au mur, l’homme qui s’est relevé à son tour, passe son sexe par le trou adéquat, elle attrape cette tige de chair offerte, la branle, elle se met de nouveau à genoux, je continue de la regarder, elle arrive encore à me surprendre.

    Elle me tourne le dos, je vois sa tête avancer vers ce sexe dressé, elle le prend en bouche, j’entends l’homme déguster ce moment.

    Mais alors qu’elle suce ce mec dont seule la bite est apparente, une, puis deux autres sortent des trous avoisinants.

    L’une d’elle est noire.

    Ma femme, sexy, gourmande mais généreuse, décide de leur donner le même traitement.

    Pendant qu’elle continue de sucer le premier, sa main droite a attrapé la bite noire située à sa droite, elle le décalotte bien, sa main gauche fait la même chose à celle située à sa gauche.

    Une queue dans chaque main, sa bouche occupée, Syl s’éclate.

    Mais je sais qu’elle ne va pas s’arrêter là, je la vois se diriger vers la peau sombre, l’homme bande comme un taureau, elle tourne sa tête vers moi, avec un regard interrogateur.

    Comprenant ce qu’elle me demande, je lui valide la permission d’un signe de la tête. 

    Elle tourne le dos au mur, elle se positionne à côté de la bite d’ébène, celle-ci est juste à la hauteur de ses fesses, elle se décale encore de quelques centimètres, je ne vois plus la queue du lascar, je vois ma femme se cambrer, elle me regarde, pour la première fois, je peux voir ses yeux, l’expression de son regard, quand un autre la possède.

    Elle se mord les lèvres, ses yeux se plissent, je devine l’entrée de son amant du jour dans son vagin.

    Mais cette fois, personne ne la maintient, c’est elle qui fait les mouvements de va-et-vient, elle s’empale sur ce sexe, elle me demande de venir, je m’exécute, j’avance vers elle.

    Elle est penchée en avant, je m’agenouille, je comprends que la position n’est pas confortable pour elle, je l’embrasse langoureusement, elle continue son mouvement, je me mets alors, à sa droite, toujours à genoux, je lui prends la jambe droite, la soulève légèrement, et la maintient ainsi.

    Je vois la queue de l’homme généreusement pourvu, entrer et sortir du con de ma douce, elle est couverte de cyprine, Syl est au bord de l’orgasme.

    Je stabilise ma belle brune, l’homme peut la posséder sans ménagement, il la défonce littéralement, elle crie « encore », son auditoire (ils doivent être au moins une dizaine à assister au spectacle porno live), ne la gêne pas.

    Je regarde cette queue entrer et sortir du vagin de sa maîtresse du jour. Son amant obéit et la pilonne encore plus fort, j’ai du mal à la maintenir, ses coups de boutoir sont violents, elle encaisse.

    Je la tiens par la cuisse, du mieux que je peux, je jette un coup d’œil circulaire sur les trous qui nous entourent, je devine l’excitation prodiguée par ma concubine dont les cris se font encore plus forts.

    Nous entendons l’homme dire « je vais jouir », il s’arrête, ma femme, se décolle de sa bite, se retourne, et s’agenouille devant ce chibre, une giclée blanchâtre souille son visage, l’homme ne retient pas son plaisir et crie de bonheur.

    Pour la première fois, Syl me regarde dans les yeux pendant qu’elle nettoie la bite d’un autre.

    Elle décide alors de retourner vers celui qu’elle avait « commencé », sa bite est toujours là, elle se penche sur son chibre et le prend de nouveau en bouche, avec sa main gauche, elle prend un autre sexe qui dépasse et recommence une masturbation.

    Je me relève à mon tour et me positionne derrière elle. Debout, penchée sur ce sexe, elle se cambre quand elle me voit arriver, je la tiens par la taille, je glisse un doigt dans sa chatte, elle est trempée.

    J’y dirige ma bite, elle entre sans difficulté.

    Il faut dire qu’elle vient juste de se faire ramoner par une « BBC », j’essaye néanmoins de faire bonne figure et commence à la posséder.


    Trouver un plan cul en région ?


    Je l’entends tout de même prendre du plaisir, elle continue à sucer et à branler ces deux types.

    Celui de la main gauche sera le premier à éjaculer, puis, j’ai entendu le second, lâcher un râle de plaisir, ma femme a retiré sa bouche du trou, l’homme avait commencé à éjaculer sur ses lèvres, de sa main droite, elle astique cette membrane et des giclées blanchâtres viennent couler sur sa main.

    Elle se remet à quatre pattes, je la prends en levrette encore quelques minutes et finis par jouir en elle, en criant de bonheur.

    Contente d’elle et du moment qu’elle vient de passer, elle s’essuie la bouche, les mains et la chatte.

    Elle se relève, me prend par la main, et avec une décomplexion totale, ouvre la porte et sort de la salle.

    Les hommes la regardent, pas elle, elle passe devant eux, et se dirige vers les douches.

     


    Auteur :

    Étiquettes :

La newsletter charnelle

Inscription gratuite à la newsletter de votre site de récits érotiques préféré, Instant Charnel. Sélectionnez les contenus que vous souhaitez recevoir, on s'occupe du reste.

Ceci fermera dans 0 secondes