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    Il venait de se marier avec Élodie.

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    À vingt-trois ans, commercial prospère, il avait rencontré Élodie lors d’une soirée privée à Lausanne, dans un lounge feutré du Flon.

    Élodie, vingt et un ans, était une escort à Lausanne très recherchée :

    brune aux yeux verts perçants, silhouette élancée, seins pleins, fesses rebondies et une sensualité qui faisait tourner toutes les têtes.

    Dès le premier regard, l’alchimie fut électrique.

    Elle l’avait abordé sans détour, un sourire carnassier aux lèvres.

    Après quelques verres et des échanges brûlants, elle s’était penchée vers lui :

    « Tu sais que je suis escort à Lausanne, mais ce soir j’ai envie de m’offrir gratuitement… si tu assures. Chez toi ou dans mon studio ? »

    Sa main avait déjà glissé sur la bosse évidente de son pantalon. Jean, le souffle court, n’avait pas hésité.

    À peine la porte de son appartement refermée, Élodie s’était agenouillée avec l’assurance d’une professionnelle.

    Elle avait sorti sa queue raide, l’avait engloutie jusqu’à la gorge en le regardant droit dans les yeux, puis l’avait sucé avec une lenteur experte jusqu’à ce qu’il explose dans sa bouche.

    Elle avait tout avalé, un filet blanc au coin des lèvres, avant de lécher lentement sa langue sur sa lèvre inférieure :

    « Hmm… un avant-goût très prometteur. »

    Elle l’avait ensuite traîné jusqu’au lit king size. Là, elle avait pris le contrôle total :

    Assise sur son visage, elle s’était frottée contre sa langue jusqu’à tremper son menton de cyprine, puis l’avait chevauché comme une furie, ses hanches claquant violemment, avant de s’allonger sur le dos, jambes écartées à 180°, et de lui ordonner de la défoncer.

    Toute la nuit, elle avait joui bruyamment, griffant son dos, criant des obscénités qu’aucune « fille sage » n’aurait osé prononcer.

    Au petit matin, épuisé et fasciné, Jean lui avait demandé comment une fille aussi jeune pouvait être aussi débridée. Élodie avait ri, puis raconté sans honte :

    « J’ai commencé très tôt. À dix-sept ans, j’ai compris que j’adorais le sexe et que les hommes étaient prêts à payer cher pour moi. Alors je suis devenue escort à Lausanne. J’ai mon petit site, mes annonces discrètes, mes clients réguliers… Des hommes mariés, des cadres suisses coincés, des touristes fortunés. Je choisis qui je veux, quand je veux. J’ai appris tous les tricks : gorge profonde, anal, jeux de rôle, soumission, domination… tout. Et surtout, j’adore ça. Vraiment. »

    Jean, au lieu d’être choqué, avait senti une excitation perverse l’envahir.

    Leur histoire d’amour s’était construite là-dessus :

    Elle continuait son activité d’escort à Lausanne, mais lui était le seul à qui elle rentrait le soir, le seul qu’elle embrassait tendrement, le seul qu’elle appelait « mon amour ».

    Et vint le jour du mariage.

    Dans la suite nuptiale de l’Hôtel Beau-Rivage, après la fête, Élodie, en nuisette de dentelle blanche, s’était blottie contre lui.

    « Je t’aime comme une folle, Jean. Je suis ta femme maintenant… Mais je reste aussi cette escort à Lausanne que tu as rencontrée. Et je sais que ça te rend dingue. »

    Jean, le cœur battant, avait répondu d’une voix rauque :

    « Exactement. Je t’aime telle que tu es : ma femme… et la plus bandante des escort à Lausanne. Ce soir, pour notre nuit de noces, je veux que tu sortes, que tu trouves un client, que tu le suce et que tu te fasses prendre comme la salope que tu sais être… et que tu me racontes tout après, en détail, pendant que je te baise comme un fou. »

    Élodie avait souri, les yeux brillants de vice et d’amour.

    Elle avait ouvert son téléphone, tapé rapidement sur son site :

    « Exceptionnellement disponible ce soir – escort à Lausanne – nuit complète – conditions spéciales pour une occasion très… particulière. »

    Moins de dix minutes plus tard, une réservation tombait : un homme d’affaires allemand, chambre 512 au Lausanne Palace.

    Elle s’était levée, avait enfilé une robe moulante noire ultra-courte, sans culotte, talons aiguilles, et avait embrassé Jean longuement.

    « Je reviens dans quelques heures, mon mari. Prépare-toi : je vais revenir pleine de sperme et je vais tout te raconter pendant que tu me reprendras. »

    Elle lui avait fait un clin d’œil, avait glissé sa bague de mariage dans son décolleté « pour qu’il la voie bien », et était sortie dans la nuit lausannoise, prête à célébrer leur union de la plus belle des façons : en étant, pour la première fois, l’escort à Lausanne d’un inconnu… En tant que femme mariée.


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