• 1er gang bang

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    C’est lors de notre première visite d’un sauna libertin situé dans l’Aude, que ma femme a eu ce fantasme et l’a gardé pour elle quelques temps. 

    Après avoir eu plusieurs aventures libertines, au bout de quelques années, nous parlions librement de nos envies sexuelles.

    Ma femme qui était devenue une vraie coquine avait donc essayé les blacks, les trios, les doubles pénétrations, etc…

    Elle avait cependant un fantasme pour lequel, elle n’avait jamais osé franchir le pas, et même osé m’en parler.

    C’est un soir, pendant que nous faisions l’amour et que nous discutions des choses qui l’excitaient, qu’elle me confia avoir été troublée par une salle de jeu BDSM qui se trouvait dans le premier sauna de notre histoire libertine.

    Ayant attisé ma curiosité, je lui demandais si c’était le côté sado-maso qui lui plaisait, elle me répondit que non, mais plutôt le cheval d’arçon qui se trouvait dans cette salle.

    Elle me confia qu’elle s’était imaginée attachée à ce cheval les yeux bandés, trop excité par ses aveux coquins, je ne lui laissais pas finir son récit et je lui fis l’amour. 

    Ces quelques mots de sa bouche m’avaient suffi pour me donner l’envie de lui réaliser ce qu’elle fantasmait. 

    Quelques semaines plus tard, je lui proposais de passer un dimanche après-midi au sauna pour s’amuser un peu, elle accepta, nous nous préparions et prenions la route, direction l’Aude.

    Je ne voulais pas d’une soirée « Spéciale gang-bang » comme il en existe, je ne voulais pas que ma femme se sente mal à l’aise en arrivant.

    C’est un après-midi comme un autre. Nous entrons dans l’établissement, nous connaissons son fonctionnement, pas besoin de nous l’expliquer.

    Passage au bar, nous buvons un jus de fruit, puis nous visitons les lieux. Nous croisons des hommes, des couples, une ou deux femmes seules, la mienne se fait mâter comme d’habitude.

    Les hommes cherchent un signe de notre part pour les emmener avec nous, espérant avoir la chance de se retrouver avec la jolie brune.

    Elle fait toujours son effet, ses cheveux bruns, sa bouche pulpeuse, ses petits seins, et son cul magnifique ne laissent rarement indifférents.

    Nous regardons dans les pièces ce qui s’y passe, ici une femme se fait prendre en levrette pendant qu’elle suce ce qui semble être son mari.

    Là, un couple fait l’amour devant des hommes qui mâtent en se masturbant.

    Dans le jacuzzi, une femme adossée au mur, le corps dans l’eau, est entourée de deux hommes qui l’embrassent dans le cou.

    Certaines pièces sont fermées de l’intérieur, mais celle qui retenait mon attention était ouverte, celle des plaisirs interdits, où se retrouvent ceux qui s’adonnent au BDSM.

    Il y a une croix de Saint-André, des menottes, des fouets à disposition et surtout le cheval d’arçon dont ma douce m’avait parlé.

    Nous entrons, je la sens troublée, bizarrement l’endroit est désert.

    Je lui demande si ça va, elle me répond que oui, mais je sens que ce n’est pas le moment, il est encore trop tôt.

    Elle ne se doute pas de mes intentions.

    Nous retournons sur nos pas, nous recroisons encore d’autres hommes qui viennent d’arriver. De tous les âges, des grands, des petits, des beaux, des moins beaux, etc…

    Mais tous, regardent ma belle, certains plus insistants que d’autres, certains reluquent ses jolies fesses, ses seins, mais leurs espoirs s’évanouissent avec la non-réponse de notre part.

    Le respect est une donnée primordiale dans ce genre d’établissement, il en va de sa réputation et de sa survie, les hommes seuls sont briefés à l’entrée par les propriétaires, et la très grande majorité de leur clientèle respecte les consignes. 

    Ma femme se dirige vers la piste de danse afin de fumer une cigarette. Nous nous asseyons et regardons quelques couples danser.

    Au bout de quelques minutes, nous nous relevons et arpentons le couloir. Il y a une pièce dont la porte est restée ouverte, nous jetons un œil malgré la présence de quelques hommes dans l’encadrement.

    Une femme, celle du jacuzzi est maintenant allongée sur le dos sur un matelas, un homme entre ses cuisses lui bouffe la chatte, un autre à sa gauche se tient debout, elle le suce et un troisième bénéficie d’une masturbation manuelle.

    Elle a l’air de prendre son pied.

    Ce que je recherchais est arrivé, ma femme regarde attentivement la scène, je la connais suffisamment pour comprendre qu’elle aimerait être à sa place.

    J’en profite alors.

    Je la prends par la main, elle me suit sans un mot.

    Je nous dirige vers la salle BDSM, je la fais entrer. Toujours désert, la lumière est tamisée, les codes couleurs sont respectés : rouge et noir.

    J’enlace alors ma coquine, je l’embrasse à pleine bouche, elle ne se doute pas de la suite, je plonge ma main dans la poche de son peignoir, j’en ressors le bandeau qu’elle a en permanence pour ces occasions.

    Je le pose sur ses yeux, elle se laisse faire.

    Je continue de l’embrasser et la guide vers le cheval.

    Je dénoue sa ceinture, et lui retire doucement son peignoir, elle se retrouve nue avec ce seul morceau de tissus sur les yeux.

    Je la place face au cheval d’arçon, et lui demande de se pencher un peu, elle pose ses mains sur le cuir, elle comprend ce que j’attends d’elle, elle pose son buste dessus, je lui prends les bras et les mets le long des pieds avant du cheval, je lui attache les poignets avec les liens en cuir qui sont à disposition.

    Plus aucun doute pour elle, et plus moyen de s’échapper, elle venait de comprendre ce que je lui avais réservé.

    Attachée et aveugle, elle était restée silencieuse tout le long de cette mise en scène.

    Je m’approchais de son visage pour lui demander son état.

    Ça va ?

    elle me répondit d’un geste de la tête par l’affirmative.

    Tu veux continuer ? (je lui demandai alors).

    Même geste, même réponse.

    Je l’embrassais tendrement, ma main la caressait, elle était ultra provocante, je glissais un doigt dans son vagin qui était trempée, la situation l’excitait.

    Je me dirigeais alors vers la porte que j’ouvrais. 

    Un homme était juste là devant moi, physique agréable, une cinquantaine d’années, il devait attendre depuis quelques minutes, nous ayant certainement vu entrer dans cette pièce sans équivoque, sans un mot, j’ouvrais la porte en grand, signe de mon accord.

    Je prenais le rôle d’un physionomiste.

    Je regardais l’homme se diriger vers ma belle captive.

    Sans un mot, il posa une main sur les fesses de la belle attachée, qui restait silencieuse. 

    Alors que je les matais, un autre homme se présenta à l’entrée de la pièce, plus jeune et plutôt beau garçon, je le laissais passer aussi, il rejoignit l’autre homme qui avait introduit un doigt dans le vagin de la coquine, il se plaça sur la droite en lui caressant le fessier au passage.

    Lorsque je les avais laisser entrer, je leur avais stipulé qu’on ne voulait pas de baiser sur la bouche.

    Le deuxième homme avait bien écouté, puisqu’il se pencha sur l’épaule de ma femme pour l’embrasser, tout en remontant dans le cou, je l’entendis lui adresser un « Vous êtes très désirable », qui reçut comme réponse un

    merci (de circonstance).

    La tête de la jolie brune était tournée vers le mur, je ne pouvais voir son visage, l’homme se redressa et fit tomber sa serviette, son sexe dressé, il s’approcha de Syl, Pendant ce temps, le premier homme était à genoux face à ses fesses, il continuait de lui enfoncer des doigts, il lui écarta les cuisses et plongea sa tête entre son cul, pour lui lécher la chatte.

    Alors que mon regard se porta sur le deuxième, dont le sexe semblait être dans la bouche de sa complice du moment, un troisième lascar arriva dans l’encadrement de la porte, il avait la quarantaine et avait un physique quelconque, là encore, je le laissais entrer.

    Plusieurs hommes s’étaient regroupés dans le couloir, certains voulaient participer, d’autres, par timidité ou simple voyeurisme, voulait juste mater.

    J’accompagnais du regard, le troisième amant, qui rejoignait les trois autres personnes de la pièce.

    Il se mit à gauche du cheval, et lui, aussi, caressa le dos de la femme qui était attachée, ainsi, il me tournait le dos.

    L’homme qui était en face de lui, avait l’air d’avoir toujours son sexe dans la bouche de la jolie brune, quant au premier, il s’était relevé, je le vis enlever sa serviette à son tour, il bandait, il se dirigea vers la petite table où était posée une corbeille remplie de préservatifs, il en prit un et retourna à sa place.

    Il déchira le sachet de la capote, et la faisait glisser sur son sexe.

    Il posa sa main gauche sur les fesses de ma femme, et guida sa bite vers le vagin, avec un doigt, il s’assura qu’elle était suffisamment excitée, ce dont je ne doutais pas un instant, il tenait son chibre de la main droite, et tout doucement, il le fit entrer.

    Il posa alors ses mains sur les hanches de ma belle, et commença un lent va-et-vient entre ses reins. 

    De là où j’étais, j’essayais de tout regarder, je voyais ma femme, allongée sur le ventre, attachée, nue, les yeux bandés, un mec derrière elle, qui la baisait, un autre à sa droite, qu’elle suçait, et un troisième qui la caressait.

    C’était très excitant, mais Syl en voulait d’avantage, lors de nos conversations coquines à la maison, le nombre de partenaire maximum en même temps pour elle, qu’elle imaginait, était de six.

    Je décidais donc d’accélérer les choses, je me retournais vers les mecs qui attendaient dans le couloir, après un bref coup d’œil, je pointais du doigt, ceux qui avaient mon aval pour entrer dans la pièce.

    Les trois que j’avais choisi me semblaient bien en tout cas assez bien pour ma Syl, et il y avait un black parmi eux, son péché mignon.

    Je refermais la porte derrière eux, laissant les autres dans le couloir avec comme seul loisir, d’écouter à la porte.  

    Alors que les trois hommes rejoignaient les trois autres autour du cheval d’arçon, je fis de même en me mettant devant.

    Effectivement, je retrouvais ma femme avec une bite dans la bouche, l’homme tenait sa queue et parfois, caressait sa joue avec puis la replaçait à l’intérieur de sa bouche,

    je l’entendais gémir, le premier continuait de la prendre tout en lui caressant les fesses,

    et le troisième se branlait en la touchant et en lui embrassant le dos et le cou.

    Il y avait maintenant six hommes autour d’elle, pendant que les trois derniers qui s’étaient débarrassé de leurs serviettes respectives prenaient leur sexe en main, le premier commençait à montrer des signes de jouissance imminente.

    Ses coups de boutoir se faisaient de plus en plus violents et rapides, je voyais ma femme gémir et haleter, l’homme leva les yeux vers le plafond et lâcha un râle de plaisir, il avait arrêté ses mouvements et je voyais ses mains se serrer sur les hanches de sa maîtresse du moment.

    Lentement, il se retira du corps de la belle captive, et recula de quelques mètres, l’un des derniers arrivés en profita pour prendre sa place.

    Il avait déjà enfilé une capote et avait une belle érection, il caressa le joli cul offert, introduit un doigt dans le vagin de la brune, je me penchais alors vers l’oreille de celle-ci et lui murmurais

    ça va ma puce ?

    elle me répondit un

    oui

    et lui demandais alors

    tu en veux encore ?

    humm, oui (me répondit-elle doucement).

    Je faisais un signe à l’homme derrière elle de continuer, il prit son sexe et très lentement, entra en elle, je l’entendis gémir, elle ouvrit en grand la bouche, l’homme qui se faisait sucer depuis quelques minutes remis sa bite entre ses lèvres. 

    Je pris le temps de regarder cette scène qui se déroulait face à moi. 

    Ma femme était offerte, cinq mecs autour d’elle qui bandaient en la regardant, deux de chaque côté et un veinard qui la prenait en levrette.

    Elle prenait son pied, ça s’entendait, et eux aussi, ça se voyait.

    Le premier homme à avoir joui était resté dans la pièce et profitait du spectacle porno offert.

    Le mec qui était à ma gauche et qui remplissait la bouche de ma femme depuis de longues minutes recula subitement de quelques centimètres, il sortit sa tige et se masturba pendant quelques secondes avant de laisser échapper de celle-ci un liquide épais blanchâtre, sa giclée tomba sur le sol, mais quelques gouttes atteignirent le visage de celle qui lui avait provoqué cela.

    Je voyais le liquide couler le long de sa joue, j’attrapais un rouleau d’essuie-tout à disposition, prenais une feuille et nettoyais son visage avant qu’il n’atteigne sa bouche. 

    Je fis un geste au black de l’assemblée, en lui demandant de passer le dernier, son sexe, étant le plus imposant des quatre restant.

    Alors que Syl continuait de se faire prendre, un autre lascar se rapprocha de son visage, les yeux toujours masqués, Syl ne pouvait voir la queue que lui présentait le mec face à elle, il la passa sur sa joue et la caressa avec, Syl ouvrit la bouche, d’un geste de la tête elle essaya de la gober, l’homme jouait avec elle, il entra sa bite entre ses lèvres et la ressortit aussitôt, recommença le même manège plusieurs fois, puis tel le ballon attrapé à la fête foraine après plusieurs tours de manège, offrit sa friandise à celle qui languissait de le prendre en bouche, surtout que ce mec au physique quelconque avait un très beau sexe, très bien dessiné et bien dressé.

    Ma femme ne s’y trompait pas et essaya de l’enfourner totalement dans sa gorge.

    Assurément, elle était dans un état second. D’ailleurs pour en avoir le cœur net, je me déplaçais et rejoignais le type qui la maintenait par les fesses tout en la pénétrant.

    Il suait, ses coups de boutoir alternaient entre vitesse accélérée et lenteur, il fit une pause et sortit sa queue du vagin, sa capote était trempée, je remarquais quelques sécrétions blanches à l’entrée du sexe de ma belle, j’avais bien la confirmation de son état d’excitation très avancé.

    L’homme qui avait commencé à débander laissa sa place à celui qui était là depuis le début à la gauche de la femme attachée, qui n’avait cessé de la caresser et de l’embrasser.

    Comme j’avais changé de place, et me retrouvais face à ce derrière écarté, rougi par des prises en main tenaces, je ne pouvais demander à ma femme comment elle allait, un simple regard vers son visage me suffit, je voyais sa bouche déformée par un braquemard, l’homme tenait sa tête en arrière et la baisait littéralement.

    De nouveau, des mains se posèrent sur le fessier offert, je sentais que l’homme aux caresses était lui aussi très excité, il introduit un pouce dans cette chatte à disposition, écarta un peu les lèvres, et enfourna à son tour son sexe dans le con de ma belle.

    Plus jeune que les autres et sûrement moins expérimenté, il ne fallut que quelques minutes pour qu’il ait un orgasme. Il lâcha le corps de celle qui l’avait caressé et comme un dernier merci, lui embrassa la fesse droite.

    L’un des autres hommes qui se masturbait depuis son entrée dans la pièce éjacula à son tour sur le dos de Syl. 

    Cela faisait presque une heure que ma femme se faisait prendre par des inconnus dans une pièce d’un sauna libertin.

    Elle était toujours attachée, sa bouche était toujours occupée par le mec à la belle bite, l’homme noir qui était à ses côtés caressait lui aussi le dos et les fesses.

    Je me rapprochais de nouveau de ma femme et me penchait sur son oreille, « ça va toujours, bébé ? », le type à mes côtés avait retiré sa bite afin qu’elle puisse me répondre

    oui, ça va, un peu fatiguée, mais ça va

    tu veux arrêter ? (lui demandai-je).

    Il en reste beaucoup ?

    Non, qu’un seul

    OK, vas-y

    Je compris que ce « vas-y » s’adressait en fait au dernier.

    Pendant que le dernier mec se déplaça vers son fessier, son comparse de jeu coquin, représenta son chibre.

    Je me penchais alors en avant, et dénoua le lien de sa main droite, en lui murmurant « je te libère un peu », je fis de même avec son bras gauche.

    Je voulais qu’elle profite pleinement de ce sexe tendu face à elle, elle le prit en main et le caressa quelques secondes, elle pût bouger un peu son buste sur le côté et enfourna celle belle tige de chair, elle le prit à deux mains, l’homme était aux anges.

    Pendant ce temps-là, le black dont le sexe devait dépasser les vingt centimètres avait déroulé un préservatif et se tenait derrière Syl, je lui caressais les cheveux, sa bouche avalait le sexe qu’on lui tendait, sa langue léchait le gland violacé, elle était déchainée.

    Celui qui était à l’entrée de son vagin, mis sa queue sur son fessier et commença un lent va-et-vient pour la caresser.

    Je me mis à ses côtés et comme pour ses bras, lui détachait les liens des pieds. J’en profitais pour lui caresser la jambe droite.

    Ainsi, elle aussi en profita pour se cambrer d’avantage, elle écarta les cuisses un peu plus, l’homme en profita, il présenta sa bite, doucement elle s’engouffra dans la cavité ouverte.

    Syl avait lâché le sexe qu’elle tenait et s’agrippait au cuir du cheval,

    elle gémit le temps de la pénétration.

    La totalité du sexe d’ébène entra en elle, son propriétaire qui était aussi musclé, commença à la prendre lentement, sa maîtresse du moment repris le joujou sexuel, je la voyais le lécher, sa langue parcourait la tige mais aussi les testicules, puis le reprit en bouche.

    Celui qui s’occupait de sa chatte, lui mis une claque sur la fesse droite, ce qui lui déclencha un gémissement plus bruyant, il recommença, et elle aussi.

    Je ne l’avais jamais vue dans un tel état.

    Il accéléra son mouvement, sa queue sortait de moitié et devenait de nouveau invisible. Il tenait ma femme assez fort, je voyais ses doigts appuyés sur ses fesses.

    Il augmenta encore la cadence, ses coups de boutoir étaient de plus en plus violents.

    Les autres dans la salle faisaient comme moi et regardaient cette superbe brune prendre son pied. Elle retira soudain le sexe de sa bouche dont sortit un

    c’est bon, encore, plus vite.

    L’homme s’exécuta et la pilonna violemment.

    S’en fût trop pour son collègue qui éjacula sur les épaules de la belle brune en hurlant à son tour. Ma femme qui n’avait plus de raison de se tenir ainsi sur le cheval, recula légèrement, afin de faciliter un peu plus la prise en main de son amant de couleur.

    J’avais l’impression qu’il la labourait, qu’il la détruisait, mais elle aimait vraiment ça.

    Au bout de quelques minutes, il s’arrêta totalement et l’agrippa avec force, il se colla à elle, son sexe au plus profond de son intimité et lâcha un énorme soupir, des spasmes l’accompagnèrent, ceux de Syl, qui venait de jouir en même temps.

    Il la redressa, son sexe toujours en elle, elle colla ses fesses contre ses cuisses, il lui caressa les seins, elle leva son bras gauche et lui caressa les cheveux, il l’embrassa dans le cou, et lui murmura quelque chose à l’oreille, un sourire se dessina sur le visage de ma belle.

    Il se décolla, et lui demanda de se pencher un peu, elle prit appui sur le cheval devant elle.

    Il lui caressa les fesses et sortit de la pièce, les cinq autres qui étaient restés l’imitèrent. 

    Nous nous retrouvions tous les deux, je me rapprochais de celle qui avait réalisé son ultime fantasme.

    Je l’embrassais en lui enlevant le bandeau.

    Elle sentait le sexe, elle était trempée de sueur, elle était mouillée d’excitation.

    Je la caressais à mon tour, elle avait gardé la même position, n’en pouvant plus, je m’introduisais en elle. Sa chatte était chaude et humide, elle était plus large qu’à l’accoutumée.

    Ses fesses étaient rouges et portaient encore les marques laissées par les empreintes successives.

    Il ne fallut que quelques minutes pour que je décharge ma semence en elle, trop excité par ce qu’elle venait de faire, de donner, de se donner ainsi.

    Epuisée, mais épanouie, elle se retourna vers moi et m’embrassa à pleine bouche, avec un large sourire elle m’adressa un

    t’es content ?

    je lui répondis

    oui, très et toi, satisfaite ?

    Elle s’approcha de moi et me glissa à l’oreille

    C’était top, merci… 


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