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    Ma petite aventure

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    Bonjour, voilà ma petite aventure. 

    Cela fait quelques semaines qu’un maître-nageur, Bruno, beaucoup plus jeune que moi, me tourne autour malgré notre différence d’âge de 25 ans. Je suis Annie, 50 ans, mariée. J’avoue que c’est agréable de se faire encore draguer à mon âge. Mes amies ont bien remarqué qu’il se passait quelque chose avec Bruno, le maître-nageur. Il n’arrête pas de tourner autour de moi pour essayer de me caresser. Après plusieurs tentatives, voyant que je repoussais ses avances, il a attendu le temps qu’il fallait.

    Quand il m’a vu sortir du bassin pour une envie d’aller aux toilettes, il a profité pour me suivre. Il a attendu que je sorte des toilettes pour carrément m’aborder, me proposer de me prendre dans une cabine, qu’il avait très envie de faire mon affaire.

    J’avoue que moi aussi il me donnait très envie. Depuis qu’il me tournait autour, j’avais bien remarqué une énorme bosse au niveau de son slip de bain. Il commençait à bander en regardant mes seins de 115 D. Il m’a pris la main, on s’est rapprochés et il m’a enlacée puis m’a embrassée tout en me mettant sa langue que j’ai aussitôt mélangée avec la sienne. Dans le même temps, il a commencé à me caresser les seins tout en descendant vers ma chatte.

    Il était en train de m’exister, je n’ai pas résisté à lui mettre ma main dans son slip de bain pour lui caresser sa queue. Après un moment, il m’a emmenée dans une cabine, nous n’avons pas beaucoup de temps avant que les autres sortent de l’eau et rejoignent les cabines. Je ne voulais surtout pas qu’ils nous surprennent ensemble. À peine rentrés dans la cabine, il m’a retiré mon maillot de bain d’une pièce, il a retiré son slip de bain. J’ai été choquée en voyant sa bite énorme. Pris par le temps, impossible de faire les préliminaires, il m’a prise directement la chatte. Je n’ai pas pu m’empêcher de crier par cette violente pénétration. Je venais de me prendre une bite de 24 cm x 6, elle était énorme par rapport à celle de mon mari. 

    Il a commencé à me faire monter et descendre sur sa queue. Lui comme moi n’avons pas pensé au préservatif, il était tellement excité, la cadence allait de plus en plus vite. Je sentais la jouissance monter en moi et lui aussi, sauf que cela a pris plus de temps que l’on imaginait.

    Pris par l’excitation, j’étais sur le point de jouir et de crier mon plaisir à voix haute quand tout ce petit monde a rejoint les cabines. Je n’ai pas pu m’empêcher de crier mon plaisir, que j’allais jouir, ce que j’ai fait devant tout ce petit monde.

    Je jouis !!!! Oui là !!!!

    Même le maître-nageur Bruno m’a dit : « Je vais jouir dans ta chatte ! » Ah !!! Salope, prends ça, tu viens de me faire jouir.

    On venait de se faire griller, moi devant les copines et les autres abonnés tout public. Non seulement ils m’ont vu et entendu jouir et puis admirer le maître-nageur jouir dans ma chatte, une abonnée avec son portable à la main était en train de tout filmer la scène et aussi par les caméras de surveillance. Quand Bruno le maître-nageur, après avoir tout déchargé, s’est retiré de ma chatte, ils ont pu voir le surplus de sperme couler de ma chatte, le long de mes fesses.

    Je venais de prendre une bonne trousse comme j’aime, que j’avais bien mérité de lui faire attendre pendant 3 semaines. Le pire, c’est qu’il a osé me demander de me sodomiser, qu’il avait trop envie là maintenant. Sauf que tout le groupe avait bien entendu sa proposition de vouloir m’enculer. Je ne sais plus où me mettre devant mes copines et les abonnés.

    Tout cela était enregistré, même la conversation, les propositions et mes réponses, les photos où on me voit à poil sans maillot de bain avec Bruno le maître-nageur, lui aussi à poil, la vidéo, me voyant comme ça et sur la vidéosurveillance qu’on a complètement oubliée, qui est reliée à la mairie, ils m’ont tous suggéré de lui donner ce plaisir de m’enculer.

    Je n’étais pas prête, mais je n’ai pas réfléchi plus longtemps et c’est avec un grand oui que je lui ai dit : « Vas-y, encule. » Moi, et devant ce petit monde, le maître-nageur Bruno m’a fait pencher en avant et est venu me mettre une bite de 24 cm x 6 dans mon petit trou. J’ai hurlé de douleur, j’en ai pleuré, je criais en le suppliant d’arrêter. La douleur était insupportable et intense, il était en train de m’éclater le cul, mais tout ce petit monde l’encourageait : « Vas-y Bruno, encule-la bien profond, éclate-lui son cul, elle méritait bien cette douleur anale » après que la bite de Bruno a trouvé toute sa place au fond de mon cul.

    Finalement la douleur s’est dissipée, j’étais qu’une vraie salope qui ne demandait que ça en fait, de se faire enculer, ils n’avaient pas tort. Après la douleur a commencé à se calmer quand il a commencé ses petits va-et-vient dans mon cul, j’ai commencé à ressentir du plaisir, j’ai senti en moi la jouissance que me procurait quand il a augmenté la cadence, les va-et-vient étaient beaucoup plus brutaux.

    Je m’enterre sa bite taper au fond de mon cul. Bruno était bien agrippé à mes hanches et à me tirer les cheveux, à me mettre de violents coups de bite. Mes gros seins allaient dans tous les sens, il m’a fait partir du cul comme jamais, avant de m’inonder de sperme. Je venais de prendre une très grosse décharge dans mon cul quand il s’est retiré de mon cul. Une grosse coulée de sperme est sortie, tout le monde a dit : « Ah !! » La salope, tu as dû aimer, tu viens de prendre une bonne décharge de sperme et dans un élan inhabituel, j’ai dit oui, j’ai vraiment aimé ça. 

    Aussitôt Bruno le maître-nageur me dit : « Si tu veux, après on peut remettre ça chez moi. Si tu as encore envie et que tu as aimé, on aura plus de temps pour baiser. Je peux te réserver une belle surprise, à toi de voir et de me dire. »

    Ma réponse fut brève : « Je ne peux pas, je suis désolée, car comment aller expliquer à mon mari que je ne rentre pas ce soir ? En plus, je viens de le faire cocu. »

    Et là, soudain, j’ai ma copine qui fait la route avec moi une semaine sur deux, qui prend sa voiture, et là c’était justement sa semaine, alors profite. J’ai peut-être une solution. Si tu as vraiment encore envie de baiser, je peux lui dire qu’une des filles t’a demandé si tu pouvais lui donner un coup de main pour préparer un repas et que tu ne vas pas rentrer tout de suite. En plus, tu n’as pas de téléphone, pas de voiture, il peut pas t’appeler. Elle avait raison, elle venait de me trouver une bonne raison de cocufier une deuxième fois mon mari pour de bon. De ce fait, j’ai confirmé l’invitation de Bruno à remettre ça.

    J’ai dû attendre qu’il finisse le travail, j’étais impatiente de le retrouver, j’avais pris le temps de me remaquiller, de renfiler mes bas, ma petite jupe, le temps de le voir arriver pendant que je voyais les autres s’en aller et me dire alors tu vas remettre ça, salope ! Tu as aimé, tu nous raconteras ?

    Aussi bien j’ai déjà tout ce qu’il faut, j’ai tout enregistré.

    Et là je vois Bruno le maître-nageur arriver vers moi, j’étais tout excité et il vient m’embrasser directement comme si j’étais sa femme sur la bouche, avec sa langue qui fouille la mienne, mélangeant notre salive. Je n’arrivais pas à m’arrêter de l’embrasser, ce qui n’était pas pour me déplaire, j’étais en train de me montrer en spectacle devant tout le monde.

    Après ce baiser langoureux, je suis donc montée avec lui en voiture.

    En cours de route, il me dit : « Elle est bien courte ta jupe, j’adore. Tu ne vas pas être déçue, tu aimes baiser, on va te baiser. Je t’emmène chez des copains qui adorent baiser des salopes dans ton genre, surtout habillée comme une pute qui aime baiser, qui nous font attendre. » Ton mari n’est pas prêt quand il va voir sa femme se faire baiser comme une grosse chienne.

    J’ai bien essayé de lui faire comprendre que c’est lui qui a cherché à me draguer et à vouloir me baiser. C’est vrai que j’avais très envie, j’ai commencé à paniquer, mon envie a vite redescendu. Quand nous sommes arrivés, il a frappé à la porte, une voix lui a dit « Entre », il a ouvert la porte, m’a fait passer la première et a refermé la porte derrière à clé et a retiré la clé. Je me suis retrouvée devant 4 mecs jeunes assez costauds en torse nu et en boxer et là Bruno le maître-nageur me les a présentés. Je me suis retrouvée devant 3 Maghrébins, 1 Noir et Bruno le maître-nageur. Les présentations ont vite été faites, je n’étais pas du tout rassurée, j’ai senti une peur monter en moi.

    J’ai vite compris quand il m’a dit que j’allais passer un bon moment. Je me suis vite retrouvée dans les bras de ces 5 mecs à me tripoter de partout, les seins, la chatte, mon cul. Aucun d’eux n’avait prévu de capote et moi non plus. Comme une imbécile que je suis, j’ai essayé de proposer d’aller en chercher pour m’enfuir.

    La réponse : ils m’ont dit : « Ici on ne met pas de capote pour une salope comme toi. Tu as cherché, tu as fait attendre notre copain, tu assumes. On va te défoncer, salope. On s’en fout si tu te fais engrosser ou pas, tu verras avec ton cocu, ça prouvera bien que tu es une pute. » Une femme à bites est là, et je me suis retrouvée vite fait bien fait à poil. Ils m’ont laissé juste mes bas. Nous sommes allés dans la chambre vers 17 h, j’en suis ressortie le lendemain à 23 h.

    Je n’ai jamais été baisée comme ça. Là, je peux dire que j’ai pris cher, mais je ne regrette pas ce que j’ai fait de cocufier mon mari. Plusieurs fois ils m’ont proposé de faire ça 3 fois par semaine, le lundi, mercredi et vendredi de 17 h au lendemain 23 h, avec obligation de retirer mon alliance et que tout rapport soit filmé et toutes les conversations soient enregistrées et mises sur un blog pour tout public, que tout le monde puisse en profiter sans aucun brouillage du visage.

    J’ai demandé avant si je pouvais réfléchir à leur proposition, ils m’ont accordé une réflexion d’une semaine, ce qui m’a permis d’en discuter avec mes copines qui, bien sûr, à peine arrivées, m’ont posé plein de questions : comment s’était passée la soirée avec Bruno ? Et là, je leur ai tout avoué et raconté même leurs propositions qu’ils m’ont faites. Même les autres abonnés avaient entendu la conversation. 

    Ils m’ont tous fait comprendre que j’étais la seule à pouvoir prendre cette décision. Si tu as aimé ça, vas-y, accepte, sinon tu refuses et tu en parles à ton mari avant qu’il voie les vidéos en train de te faire baiser sur un blog ou sur des sites de cul, car c’est ce qui va se passer. Tu vas te retrouver sur le net et là je peux te dire que tu vas te faire baiser par le premier venu.

    Après hésitation et beaucoup de réflexion, je n’ai pas pu résister à l’envie, je suis allé voir Bruno pour qu’il dise à ses copains que je suis prête à signer leur accord et à respecter leurs propositions. J’ai accepté de baiser 3 fois par semaine de 17 h au lendemain 23 h sans capote, de déposer mon alliance à la vue de mon mari, de me faire filmer en train de baiser, toutes relations et enregistrer toutes conversations et jouir sans aucun brouillage du visage. Tout sera mis sur un blog pour tout public ou sur des sites au choix, où tout le monde pourra profiter de mes exploits et de mes parties de jambe en l’air.

    Je ne regrette rien, nous avons commencé notre accord après l’avoir signé sans pouvoir en modifier les accords il y a une semaine. Un vrai bonheur de se faire vraiment baiser par des vrais hommes, endurants. Je suis contente d’être traitée comme il se doit, comme toutes les salopes. C’est trop bon, j’ai trop envie, ils m’ont trop excitée, j’aime ça.

    Et j’adore de pouvoir m’initier aux gorges profondes et à avaler de grosses décharges de sperme. 

    Le week-end, je m’ennuie avec mon mari.