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    PART1 : le strip-tease torride

    PART2 : l’objet sexuel

    Tout en tenant cette pose, Martine me fixait intensément, comme pour me dire ou me rappeler quelque chose.

    Très rapidement, je me suis souvenu d’une conversation que nous avions eue quelques semaines auparavant durant laquelle Martine m’avoua son grand fantasme qui consistait à se faire prendre par plusieurs hommes en ma présence active. Cet aveu m’ayant surpris, je n’avais pas donné de réponse définitive, en lui laissant entendre, mais sans trop y croire, qu’à l’occasion.

    Nous comprenons, tous les deux je crois, que cette occasion était arrivée. Je vis dans les yeux de Martine qu’elle avait compris que j’avais compris.

    Mais comment proposer cela à mes 3 amis ? Bien sûr, ils devaient être très excités, mais de là à accepter un gang bang… 

    Je n’eus pas trop longtemps à me poser la question, ce fut Jean, peut-être plus vite remis de ses émotions, qui eut la réaction la plus rapide.

    Il nous fit remarquer qu’après ce spectacle nous étions tous très excités, y compris Martine, la responsable de cette situation, qui devait maintenant payer de sa personne pour calmer le feu qu’elle avait allumé, y compris, visiblement, en elle-même.

    Sans demander l’avis de Martine, dont il avait certainement compris l’accord tacite, compte tenu de la position qu’elle maintenait, véritable objet sexuel, depuis plus de cinq minutes, il me demanda quand même mon accord : je lui répondis OK, trop content de n’avoir pas eu à le proposer moi-même, mais sous réserve qu’ils disposent de préservatifs car personnellement je n’en avais pas. Ils avaient tous ce qu’il fallait, ce qui, par leur réponse immédiate, me prouvait qu’ils approuvaient la proposition de Jean.

    Je demandais à Jean quel scénario il envisageait pour que cette séance ne ressemble pas trop à un viol collectif.

    Ce dernier suggéra l’idée d’une « loterie », avec un seul gros lot, Martine en personne, mais, comme nous étions quatre, elle serait détaillée en 4 sous-lots ».

    Cette idée de détailler Martine en 4 lots me sembla intéressante et je demandai à Jean quels sous-lots il envisageait. 

    Pour chacun des lots, il prévoyait d’abord une « mise en bouche », puis pour deux lots une baise vaginale et pour les deux autres une baise anale.

    Chacun irait d’abord examiner le lot de près puis tirerait au sort un des quatre papiers sur lesquels figurerait le nom du sous-lot attribué.

    Je connais personnellement, bien sûr, les préférences de MARTINE qui est, en matière de sexe, relativement classique.

    Je connais aussi suffisamment ma femme pour savoir que, compte tenu de son comportement, elle devait forcément s’attendre à ce genre de conclusion suite à son exhibition torride. Elle a donc dû procéder à une toilette intime complète et soigneuse.

    Très vaginale, elle aime surtout la position en levrette qui, dit-elle, permet une pénétration plus profonde. Dans cette position, elle arrive à enserrer si fortement ma bite que j’ai parfois des difficultés à me retirer lorsque je suis encore en forte érection. La fellation est essentiellement pour elle un préliminaire certes important (surtout pour moi) mais qui reste un préliminaire.

    Quant à la sodomie, il faut vraiment qu’elle soit très excitée pour qu’elle en tire vraiment du plaisir et on ne peut pas dire que ce soit la relation sexuelle la plus habituelle entre nous.

    J’ai donc demandé à ce qu’on remplace une sodomie par une fellation complète (que je me destinais à moi-même car Martine n’aimait pas avaler, et je voulais le lui faire subir).

    Ces tractations eurent lieu devant Martine qui ne formula aucune objection.

    Afin de garder un peu de mystère (et de donner à chacun un peu plus de liberté), Marc suggéra de bander les yeux de Martine avant cette inspection, pour qu’elle ignore qui fait ou va faire quoi. Je trouvais l’idée très bonne et m’empressai de la réaliser avec un long foulard de soie qui la rendit totalement aveugle.

    À mon invitation, Marc, que je crois le plus réservé des 3, se présenta devant Martine toujours en position offerte mais incapable donc de savoir lequel des 4 est en passe de l’examiner.

    Marc commença par soupeser les seins, les malaxa mais sans vraiment insister. Il s’intéressa aux anneaux : pour s’assurer qu’ils traversaient vraiment les tétons, il tira dessus et vérifia que le téton s’allongeait sous la traction en laissant un léger espace entre le métal et la chair. En passant l’index dans chaque anneau, il secoua chaque sein en provoquant un allongement des mamelons et des vibrations dans la masse des seins. Il ne semblait pas exagérer car il ne provoqua aucune réaction de douleur ni même une grimace sur le visage de Martine.

    Faisant pivoter Martine d’un demi-tour, il nous présenta alors le côté pile du gros lot. Marc commença à malaxer les fesses comme de la pâte à pain. La chair pressée entre les doigts puissants de Marc devint blanche puis passa au rouge dès que la pression fut relâchée sans tirer la moindre réaction de Martine.

    La refaisant passer côté pile, Marc, sans un mot, comme il était convenu, passa ses mains à l’intérieur des genoux en tapotant légèrement. Martine comprit le message et écarta docilement les jambes. À genoux devant elle, Marc caressa le dessous des seins, une main sous chacun d’eux, puis descendit doucement le bout des doigts sur le torse, puis le ventre, s’écartant de chaque côté du nombril. Ce faisant, il provoqua des vibrations et de légers spasmes sur l’abdomen alors que le visage de Martine reste impassible. Les deux mains se rejoignirent alors sur le triangle du pubis qu’il caressa doucement sans chercher à descendre sur la vulve. Marc termina ainsi son inspection, récupéra un des 3 papiers (j’ai triché et gardé la fellation complète pour moi) et revint s’asseoir sans un mot. Il nous montre son gain : une baise vaginale. Cela eut l’air de le satisfaire.

    Sur mon signe, Pierre prit le relais. Il saisit immédiatement les deux seins, mais cette fois avec moins de ménagement. Cette action eut pour effet de faire pousser un petit cri à Martine, mais plus de surprise que de douleur. Il poursuivit son travail sur les seins en appliquant sur chacun d’eux une série de gifles bien claquantes sur les côtés extérieurs, provoquant un va-et-vient désordonné des deux seins qui rosirent ainsi sur les côtés. Pierre n’arrêta son exercice que quand Martine laissa échapper un cri mélangeant énervement et peut-être une légère douleur.

    S’accroupissant devant le bas-ventre offert, il passa la main droite dans l’entrejambe avec un mouvement d’avant en arrière et retour, caressant ainsi la raie culière et la fente de la vulve, s’attardant sur le clitoris. 

    Cela déclencha un réflexe de la part de Martine qui resserra les jambes en poussant un léger cri, mais pour aussitôt les desserrer, permettant la poursuite de l’exercice que Pierre poursuivit allègrement. Je pense que s’il avait poursuivi son manège une minute de plus, il déclenchait un orgasme. Il s’en rendit compte car il arrêta ses caresses et quitta sa proie en lui collant une dernière claque, mais cette fois, sur la fesse. Il prit un des deux papiers restants, nous le montra et je crois voir une petite déception sur son visage en découvrant qu’il avait lui aussi gagné la baise. 

    Je me surprenais à accepter cela avec détachement, comme s’il ne s’agissait pas de ma propre femme mais d’une call-girl invitée là pour fêter un évènement entre amis. 

    Jean allait se lever à son tour, l’air très satisfait d’avoir donc gagné la sodomie, mais je lui fis signe que je passais en 3ᵉ.

    Sachant que Martine ignorait que c’était moi, j’allais tester son niveau de résistance et la punir un peu de se laisser ainsi tripoter si facilement par des mains étrangères.

    Sans tirer sur les anneaux, je leur fis faire un demi-tour entrainant les tétons dans leur mouvement. Ne voyant aucune réaction sur le visage de Martine, je continuais le mouvement. J’avais dépassé les ¾ de tour, les tétons devenaient blancs, quand une grimace apparut sur ses lèvres. J’arrêtais le mouvement mais avant de lâcher les anneaux, je les tirai vers moi sans leur faire reprendre leur position initiale. Cette fois c’est par un cri de douleur que Martine se manifesta, mais sans aucun mouvement de révolte. Les anneaux reprirent leur position comme des ressorts et les tétons leur couleur normale. 

    Abandonnant les seins, je fis faire demi-tour à Martine puis je lui fis courber le dos, présentant ainsi sa croupe à l’assistance. La claque de Pierre avait laissé une marque rouge sur la fesse gauche. Je commençais alors à distribuer de grandes claques alternativement sur les deux fesses, provoquant cette fois des cris de douleur de Martine qui ne chercha pas, pour autant, à s’échapper. J’ai dû en coller une dizaine sur chaque fesse qui devenait rouge et brûlante.  

    L’attrapant par un sein, je lui fis faire demi-tour sans ménagement pour présenter à nouveau le côté face.

    Lui faisant écarter les jambes, je lui attrapais alors la toison à pleine main.

    Tirant très fort sur les poils, cela devait lui faire très mal. Il a fallu que je tire encore plus fort (les poils, c’est solide) pour entendre une légère plainte sortir de sa bouche puis un cri qui m’a fait aussitôt lâcher prise.

    Pour terminer, je lui attrapais la vulve en serrant les deux grandes lèvres puis en passant l’index dans la fente, mais sans pénétrer le vagin, j’y constatais une humidité impressionnante. Il était temps de passer à l’acte.

    Mais il restait le tour de Jean qui rejoignit Martine.

    Attrapant Martine par ses poignets, d’une seule main, il lui tira les bras par-dessus la tête, ce qui provoqua une remontée des deux seins. Du plat de l’autre main, il lui administra une série de claques de plus en plus appuyées sur le dessous des seins qui, déjà roses sur l’extérieur, après le traitement de Pierre, poursuivirent ainsi leur coloration. Cet exercice n’entraîna que quelques grimaces, mais sans un cri, même quand l’intensité des claques augmentait, ni aucun mouvement de défense alors qu’elle aurait pu aisément se libérer les bras de l’emprise de Jean et se protéger la poitrine. 

    Délaissant la poitrine, sans lâcher les poignets, Jean se mit à tapoter le pubis et la vulve, déclenchant cette fois des petits cris mélangeant surprise et plaisir.

    Jamais je n’aurais osé ni pensé faire subir un tel traitement à ma femme et je découvrais ainsi sa belle résistance à la douleur ainsi qu’un sentiment de plaisir qu’elle semblait ressentir en subissant ces traitements humiliants.

    Je voyais aussi que les seins de Martine semblaient faire l’unanimité dans l’intérêt de mes lascars.

    Jean poursuivit son action en faisant mettre les mains de Martine sur sa nuque, nous la présenta de côté en la faisant pivoter en lui prenant les coudes, appuya sur les omoplates pour lui faire courber le torse à l’horizontale. Martine écarta automatiquement les jambes pour garder l’équilibre.

    Ainsi présentée, on voyait surtout ses seins pendant légèrement vers le sol. Attrapant Martine par la taille, il la secoua de manière à faire bouger les seins en tous sens pour ensuite les pétrir généreusement, étirant les tétons comme pour la traire. 

    Martine ne manifestait toujours aucune protestation ni le moindre recul.

    Martine s’exhibe PART3 : l’objet sexuel – suite >

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