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Le plus qu’humain

Le plus qu’humain

Jamais Irène Flocks n’aurait cru qu’elle allait assister à l’arrivée d’extraterrestres. Elle ne croyait pas en Dieu et encore moins en une vie venant de l’espace.

Ce matin-là ; Floyd lui avait encore fait une scène. Comme à l’accoutumée. Il lui avait mis une main aux fesses, s’extasiant sur sa facilité à prendre des kilos, puis s’était moqué de ses vêtements. Il lui avait demandé comment elle pouvait croire qu’attifée de la sorte, il aurait encore eu envie de la baiser. Heureusement qu’il pouvait tirer son coup ailleurs !

Le fait qu’il l’avoue et s’en vante était assez nouveau. Mais depuis quelques années déjà, il ne cherchait déjà plus à cacher les traces de rouge à lèvres ; que ce soit sur ses cols de chemise ou certains endroits de son anatomie.

Il avait commencé à la tromper quelques semaines seulement après leur mariage, peut-être même avant, avait-elle analysé par la suite, sur son oreiller, inondée de larmes.

Comment avait-elle pu croire un seul instant que ce beau garçon pouvait s’intéresser à elle ? Tout ce qu’il avait vu, c’était l’argent qui lui restait de son héritage qu’il s’était chargé de dilapider à coup de tournée entre potes et de filles.

Après être sorti, elle l’avait regardé monter dans son pick-up et partir, en soulevant un nuage de poussière.

Elle était en train de se verser un peu d’alcool dans son café du matin ; ce qui devenait une sale habitude ; quand l’engin avait atterri.

Quitte à une invasion extraterrestre, elle s’attendait à une machine énorme. Mais ce n’était pas le cas et au lieu d’une horde d’aliens hostiles, un seul était descendu, affichant les traits de Tom Cruise.

D’un pas tranquille, il s’était avancé vers la porte et avait frappé  à la porte. Un moment interdite, elle s’était demandé ce qu’il convenait de faire en de telles circonstances. Risquait-elle pour sa vie ? Allait-on l’enlever pour lui faire subir des expériences épouvantablement douloureuses ?

Après tout, sa condition ne pouvait pas être pire. Autant voir ce qui allait arriver. Elle alla donc ouvrir.

Alien Cruise lui fit un sourire ravageur.

« Je parle votre langue. Je viens en ami » dit-il en introduction.

  • Je suis contente de l’apprendre, répondit Irène, son café à la main, se demandant s’il pouvait sentir son haleine chargée d’alcool.
  • Je suis en phase d’orientation et mes professeurs m’ont conseillé d’aller étudier les mœurs de la Terre.
  • Je ne sais pas si c’est une bonne idée, rétorqua-t-elle
  • Je vous demande pardon ?
  • Aucune importance. Je suppose que vous n’avez pas la tête de Tom Cruise, en vrai ?
  • Qui est Tom Cruise ?
  • Votre visage, c’est celui d’un acteur connu.
  • Oh, je l’ai trouvé dans une banque de données. Je dois m’insérer dans la population et apprendre comment vivent les humains. Est-il représentatif de la norme masculine humaine ?
  • Seigneur non, et c’est bien dommage si vous voulez mon avis. En plus, vous ne passerez jamais incognito avec un look pareil.
  • Oh, alors je vais me transformer. Si vous aviez un exemple à me donner, cela serait pratique.
  • Je vais voir ce que j’ai pour vous. Entrez ».

 

Qui aurait pu croire qu’une rencontre du troisième type se déroulerait de la sorte ? Irène Flocks trouvait tout cela très cocasse.

« J’ai eu beaucoup de mal à comprendre déjà, poursuivi Alien Cruise, la notion de « masculin féminin » qui n’existe pas sur ma planète.

  • Ah non ? s’enquit Irène. Pas de garçon et de fille, chez vous ?
  • Non, nous sommes tous identiques.
  • Comment faites-vous pour avoir des enfants ?
  • Des enfants ?
  • Pour vous reproduire ?
  • Nous cultivons des graines qui se développent ensuite en incubateur. Je suis moi-même propriétaire de 6 graines.
  • Père de six enfants, le reprit-elle.
  • Comment ? demanda Alien Cruise en penchant la tête d’un air curieux.
  • Si vous voulez vous fondre dans la masse, vous ne pouvez pas dire « graine » ou encore « propriétaire ». A moins de vouloir avoir les services sociaux sur le dos.
  • J’avoue que j’avais sous-estimé l’ampleur de la tâche. Je ne comprends pas vraiment tout ce que vous me dites.
  • Tu m’étonnes…
  • Et vous, comment faites-vous pour…avoir des enfants ?
  • On les…fabrique, si je peux dire. L’homme met son truc dans…enfin, vous savez et voilà.
  • Je ne comprends toujours pas. Quel truc ? » Il avait l’air sincèrement étonné et elle désigna sa braguette d’un mouvement de menton.
  • Ce qui se cache dans votre pantalon. Vous connaissez les parties du corps humain, non, vous vous êtes renseigné avant de partir ?
  • Pas vraiment. Je crois que j’ai été victime d’une sorte de test…
  • Un bizutage alien. C’est bien ma chance, marmonna-t-elle.
  • A quoi sert le truc dans mon pantalon ?
  • C’est, hum, un pénis. Et les femmes ont un vagin. Le pénis va dans le vagin, il y a un liquide avec des spermatozoïdes qui sort et le gagnant remporte le pompon. Ou toute une vie d’emmerdes, selon les points de vue.
  • Ça a l’air terrible ». Alien Cruise la regarda avec un regard noyé de tristesse.

Mazette. Ce qu’il était beau. Et dire qu’il était dans son salon. Bon, pas le VRAI Tom Cruise, mais quand même. Elle aurait pu plus mal tomber.

« Non, en fait, dit-elle en se raclant un peu la gorge. C’est censé être plutôt agréable. Le…processus de création.

« Oh. Auriez-vous la gentillesse de me montrer, s’il vous plait ? » Irène en resta sans voix. Elle regarda bouche bée Alien Cruise, avec sa belle musculature, ses yeux bleus si attractifs et cette moue que sa bouche prenait, quand l’acteur devait jouer l’ironie…

Est-ce qu’elle devait comprendre que l’extraterrestre lui demandait de lui montrer ce qu’était le sexe ? Pourtant, elle hésitait encore. Alien Cruise poursuivit :

« Je suis en apprentissage. Ce que tu me montreras ou me diras à partir de maintenant sera enregistré et pris comme vérité absolue ».

En quelques instants, Irène comprit tout ce que cela pouvait supposer. Et trouva cela très intéressant, vraiment. Pourtant, elle devait vérifier le niveau d’ignorance en la matière d’Alien Cruise et surtout, voir comment elle pouvait remédier à la situation.

« Sur ma planète, la Terre, je suis vue comme un modèle de perfection. Cela veut dire que toutes les femmes voudraient me ressembler ». Alien Cruise la jaugea du regard du haut en bas, tandis qu’Irène Flocks tentait de rester stoïque.

  • C’est vrai que tu es incroyablement belle », murmura Alien Cruise. Punaise, cela marchait vraiment.
  • Sur Terre, poursuivit-elle, enhardie par sa première réussite, le processus pour la procréation peut être fait sans vouloir avoir d’enfants, de manière obligatoire. Cela s’appelle le sexe. Les adultes peuvent y avoir recours…quand ils le souhaitent pour se donner du plaisir.
  • C’est intéressant, approuva l’extraterrestre, buvant ses paroles.
  • Hum…et pour cela, ils commencent par se déshabiller ». Joignant les paroles aux gestes, elle commença à déboutonner sa robe en cotonnade, à enlever ses tennis usées, à faire glisser sa culotte et son soutien-gorge, imité par Alien Cruise.

Il était tout simplement magnifique. Même si elle avait toujours trouvé le corps de Floyd très attirant, il n’y avait pas de comparaison. Elle sentit aussitôt son sexe devenir humide et fut la première surprise.

« Les hommes…toi… touchent les femmes et les femmes font pareil. Ils les touchent et les embrassent. Je vais te montrer.

Elle s’approcha d’Alien Cruise. Allait-il avoir une salive radioactive ou pire allait-elle succomber car il était bourré d’acide ? En tout cas, ses rares amis allaient avoir du fil à retordre pour lui trouver une épitaphe. Elle faillit pouffer de rire. Tout cela lui semblait si absurde et pourtant, si…excitant.

Elle posa ses lèvres sur celles d’Alien Cruise. Il demeura inerte quelques secondes, avant de les presser plus fort.

« C’est agréable, acquiesça-t-il.

  • Ce n’est que le début. Les préliminaires. Tu dois mettre ta langue dans ma bouche, je vais le faire avant toi, et c’est ce que l’on appelle un baiser ». Elle s’appliqua pour lui faire un baiser digne de ce nom, sentant l’haleine chaude d’Alien Cruise. Dire qu’elle mouillait était un euphémisme. Elle avait l’impression de remonter le temps et d’avoir à nouveau 16 ans.

Réflexe d’humain, déjà ? Alien Cruise la prit contre lui et elle sentit bien qu’il était en érection. Une monumentale érection.

« Je n’arrive pas à analyser ce qui se passe, mais le sexe semble être une bonne coutume » se contenta de dire Alien Cruise, en aspirant sa langue et en passant la sienne sur ses lèvres avec sensualité. Il apprenait vite. Formidable.

« Après, on caresse le corps, partout ». Elle prit la main de l’extraterrestre et la posa sur son sein gauche. Elle la fit bouger sur son sein, effleurant la pointe qui se mit aussitôt à durcir. L’extraterrestre eut l’air intrigué, puis se pencha et prit le téton dans sa bouche. Elle ne put s’empêcher de gémir.

« Est-ce que je t’ai fait mal, s’inquiéta Alien Cruise en se redressant brusquement.

  • Non, non, ce n’était pas un gémissement de douleur. Là, c’est du plaisir. C’est ça que tu dois créer avec ton corps d’humain.
  • Très bien, je vais continuer alors ». Il replongea sur son sein. S’emparant de son autre main, elle la guida entre ses cuisses. Il fouilla dans son sexe, doucement
  • Tu es mouillée.
  • Oui, tu me fais mouiller. Ce que tu fais est bon. Mais tu peux encore faire mieux. Avec un peu d’aide, elle lui montra comment introduire deux doigts dans son vagin.
  • Tu perds beaucoup de liquide.
  • C’est ce qui doit arriver. C’est parce que tu apprends bien les habitudes humaines, gémit-elle. C’est exactement là que tu vas mettre ton pénis. Mais avant, je vais te sucer ». Sans explication, elle se mit à genoux et prit son sexe dur dans sa bouche, le plus profondément qu’elle put.

Alien Cruise grogna.

« Ce que je sens est inexplicable, je…

  • Chut, murmura-t-elle, on n’est pas obligés de parler. On peut juste ressentir et profiter.
  • Très bien confirma-t-il, je te laisse m’apprendre ».

Elle le suça pendant une longue minute, enroulant sa langue autour de son gland, suçant aussi ses couilles gonflées. Elle craignait qu’il n’éjacule. Après tout, tout cela était nouveau pour lui. Aussi essaya-t-elle de le prévenir.

« Tu vas ressentir le besoin d’expulser ton propre liquide, qui s’appelle du sperme. Mais pour me donner du plaisir, tu dois te retenir le plus longtemps possible.

  • C’est ce que je ferai, fit-il d’un air grave, la regardant replonger sur sa tige mouillée par sa salive et le précum.

Elle l’entraina vers la table de cuisine et s’y allongea, relevant les genoux sur le bord. Elle n’avait jamais agi de la sorte avec Floyd. Certainement parce qu’elle sentait que c’était le genre de choses qu’il demandait à d’autres femmes qu’elle.

« Tu vas me la mettre, maintenant. Ta bite. Ton pénis. Tu vas l’enfoncer là où tu as mis tes doigts.

Il s’exécuta, peut-être un peu trop brusquement, ne sachant pas comment faire. Elle se révulsa en arrière.

  • Tu le sors et tu le rentres, ahana-t-elle, encore et encore. Ce qu’il fit. Son sexe était si dur. Elle le sentait pleinement dans son ventre, se coulant contre les parois de son vagin, prenant toute la place.
  • Je sens que j’ai envie d’expulser, lui confirma-t-il, mais je vais me retenir.
  • Oui, retiens-toi, gémit-elle, vas-y plus fort, mets la loin, c’est tellement bon… »

Il accéléra. Lui aussi gémissait. Elle mit une main sur son ventre pour lui demander d’arrêter et descendit de la table. Elle posa son ventre dessus et lui expliqua que les humains changeaient de position pour augmenter leur plaisir

« Vous êtes une race intelligente souffla-t-il, en retrouvant d’instinct son trou humide. Elle sentait son ventre claquer sur ses fesses et sa queue si dure qui la labourait.

Elle pensa à Floyd. Qui, certainement, se moquait d’elle à chaque fois qu’il en baisait une autre. Qui parlait d’elle en de méchants termes et qui la traitait de prude. Une fois, il lui avait demandé de le sucer. Elle s’exécutait toujours de bonne grâce. C’était son mari et elle savait que les hommes aimaient cela. Elle pouvait parfaitement le comprendre.

Mais en approchant sa bouche du sexe de son mari, elle avait senti une odeur de parfum féminin et s’était précipité dans la salle de bains pour vomir. Il se faisait sucer par une autre et ne se lavait pas après, ne serait-ce que par décence envers elle. Depuis ce jour-là, elle s’était refusée à lui. Mais il lui arrivait de lui forcer la main, surtout quand il avait bu, ce qui était fréquent.

Elle se sentait tellement en colère contre lui. Tellement en colère et en même temps, tellement reconnaissante que le destin ; ou quoi que ce soit d’autre ; ait mis Alien Cruise sur son chemin. Et maintenant dans sa chatte qu’il pilonnait depuis trois bonnes minutes.

Elle sentit qu’elle allait jouir. Mais elle aussi, se retint. Elle demanda à Alien Cruise d’arrêter, s’empara de son sexe glissant et le mit dans son cul

« Là, tu vas voir, c’est encore meilleur. Mais va doucement, petit à petit ». Jamais, elle n’avait permis à Floyd de l’enculer. Mais elle tenait là sa vengeance.

Alien Cruise enfonça deux bons centimètres et haleta :

« C’est tellement serré. Je trouve ça tellement bon. Mais qu’est-ce que c’est ?

  • Je t’expliquerai plus tard, gémit-elle, c’est un moyen pour avoir du plaisir, sans avoir de bébé
  • Je ne sais pas si je vais pouvoir me retenir longtemps, continua-t-il en enfonçant sa bite dure dans son cul encore plus loin
  • Moi non plus, gémit-elle, mais ce n’est pas grave. Oh, oui, tu vas me gicler dans le cul, c’est tellement bon, vas-y, vas-y, vas-y ! » Elle ne pouvait s’empêcher de crier, excitée d’avoir découvert le plaisir anal et surtout avec le plus beau des amants.

Alien Cruise déchargea en criant. Surpris de ce qui se passait, il se retira et mit du sperme sur ses fesses et son dos. Son sperme lui parut anormalement chaud. D’habitude, elle le sentait couler, c’était tout. Là, elle le sentit pleinement, ce qui participa à son plaisir. Elle cria encore et encore, sentant les longues giclées sur ses fesses. Elle lui saisit le sexe et l’approcha encore de son cul pour qu’il éjacule à l’intérieur ; ce qu’il fit dans un râle.

 

Elle se retourna et ils se dévisagèrent un instant en silence. Elle baissa les yeux et regarda son sexe, quelques gouttes de sperme s’écoulant encore, sur le parquet sale de la cuisine. Elle ne sut pas pourquoi, mais cela l’excita encore. Sans doute parce qu’elle se revoyait, tentant de rendre leur intérieur propre et Floyd rentrant de ses beuveries avec ses chaussures pleines de boue, insensibles à ses reproches. Ou le faisant exprès peut-être. Connard de Floyd. Abruti. Qui la trompait. Avait pris son argent. La rendait malheureuse.

« Le sexe est très bon, dit Alien Cruise d’un air inquiet, ne sachant pas interpréter le silence d’Irène mais aussi peut-être son air en colère.

« Oui, tu es très doué, tu apprends très vite, murmura-t-elle, en souriant, pour le rassurer. Mais tu sais, les hommes humains peuvent recommencer aussi souvent qu’ils le veulent, si la femme est d’accord.

 

  • Cela te ferait plaisir ? Parce que moi oui, répondit-il plus vigoureusement ». Et en effet, elle vit que son sexe, de nouveau prenait de l’ampleur.

Il peut me baiser sur commande, pensa-t-elle encore plus excitée. Je n’ai qu’à demander et je pourrai sucer sa queue quand je le souhaite. Il faut que je lui montre comment on lèche une chatte.

Elle lui demanda d’approcher sa bouche de son sexe.

« Les hommes passent leur langue dans le sexe des femmes. Ils lèchent, sucent et entrent leur langue dans le vagin, jusqu’à ce que la femme ait du plaisir.

  • Cela a l’air amusant. J’aime cette odeur, assura-t-il avant de darder sa langue.

L’orgasme fut si violent, deux minutes plus tard, qu’elle n’arriva même pas à crier. Son corps fut pris de secousses, elle haleta, à bout de souffle.

Alien Cruise, avec sa nouvelle érection la regarda avec un sourire.

« Tu as eu du plaisir, je crois.

  • Oui et tu vas en avoir aussi. Mets-là où tu veux, je t’y autorise ». Il la prit par derrière à nouveau, encore plus fort et plus longtemps que la première fois, n’éjaculant, qu’après son troisième orgasme, quand elle lui cria qu’il pouvait le faire. Son sperme coula dans son vagin, sur ses cuisses. Elle le récupéra sur ses doigts et le mit dans sa bouche. Elle l’avala et en reprit directement sur sa queue qu’elle nettoya avec sa langue. Alien Cruise la regarda faire et en relevant la tête, elle vit qu’il avait compris la notion de désir et de luxure.

Haletants tous les deux, nus, l’un en face de l’autre, ils se regardèrent à nouveau. Irène réfléchit vite.

« Tu as dit que tu avais choisi cette image dans une banque de données ?

  • Si je te montre une photo, une image de quelqu’un, tu peux prendre ses traits, je veux dire, te transformer en lui ?
  • Oui, je suis un être polymorphe ». Elle courut chercher une photo de Floyd où il trônait avec un de ses trophées de chasse. Encore un de ses vices qu’elle ne supportait pas.
  • Tu veux que je devienne lui ? hasarda Alien Cruise
  • Tu es trop voyant, comme cela. Si tu prends son apparence, tu pourras rester ici et on pourra recommencer le sexe autant de fois qu’on le voudra
  • Alors, d’accord ». Après avoir longuement regardé la photo, Alien Cruise prit la forme de Floyd.

Bien entendu, il était moins beau. Mais suffisamment pour qu’elle ait envie de lui, surtout que ce qui la faisait mouiller, c’était le fait de pouvoir contrôler sa vie, à partir de maintenant.

Alien Floyd devant elle, elle lui sourit et lui dit :

« Je vais t’apprendre un nouveau jeu des êtres humains. Mais un jeu qu’on ne peut faire qu’une seule fois et dont on ne doit parler à personne. Cela s’appelle « le meurtre ».

  • Ça a l’air très amusant », répondit Alien Floyd en se rapprochant d’elle. Dès qu’elle fut dans ses bras, elle sentit qu’il durcissait à nouveau.

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