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Showgirl

fille aime que les god
le pitch: une fille sublime devient l’attraction d’une boite très spéciale. Elle n’accepte aucune pénétration sauf celle qu’elle fait avec des objets, dans un ring.

Il y a certaines choses qu’il est bon de connaitre sur Elizabeth Trumeau. D’abord, elle était le fruit d’un viol. Une expression trop belle, pour l’épouvantable réalité de sa situation.
Sa mère, apparemment, partageait son point de vue, ou plutôt l’avait fait naitre ; lui aussi ; car depuis sa plus tendre enfance, elle l’avait entendu dire que pour elle, un enfant né d’un acte brutal, devait, en tout état de cause, être laid. Comme un acte de repentance par procuration, si l’on pouvait dire.
Or, dès la sortie de son ventre, la petite fille avait été magnifique et l’était restée en grandissant. Ni les habits démodés, abîmés dont pouvait l’affubler sa mère n’y pouvait rien. Elizabeth n’avait jamais su si sa mère l’aimait ou la détestait. Sans doute était-ce un mélange des deux.
Même si elle fut souvent la risée de ses camarades de classe car elle n’était jamais à la mode, Elizabeth avait toujours pensé que cette volonté de la soustraire aux regards – masculins s’entend – était une preuve d’amour de la part de sa mère qui voulait lui éviter le calvaire qu’elle avait traversé.
Elle ne se souvenait pas vraiment si sa mère lui avait enseigné la haine des hommes. Mais quelquefois, le fait de ne pas parler de quelque chose, de le soustraire de la réalité est plus puissant que la haine elle-même.

Pourtant, dès qu’elle atteint la puberté, Elizabeth se rendit compte que les regards des garçons, mais aussi des hommes adultes, s’attardaient sur ses courbes, sur son ventre plat, sur ses pommettes hautes et son regard vert.

Cela la gêna. L’excita. Lui fit peur. Soit autant d’émotions intimement mêlées alors qu’elles auraient dû, pour elle, rester bien distinctes, de telle sorte qu’elle se persuada que les hommes étaient mauvais.
Ses hormones la travaillant, comme chaque adolescente, elle écoutait avec un mélange de répulsion et de fascination, les récits de ses camarades sur leurs exploits sexuels, vécus ou rêvés. Les termes vulgaires employés,

le plus souvent pour faire croire en une expérience plus poussée : bite, chatte, cul, foutre, sucer.

Le soir, elle les murmurait, cachée sous ses draps comme si elle disait des gros mots et aurait pu, pour cela être punie. Sans doute se punissait-elle elle-même car elle ressentait une certaine forme de malaise après cette litanie.

Ce dont elle était certaine, c’est qu’elle ne voulait pas être dominée par un homme. Or, le fait même de la pénétration par autrui, que ce soit au niveau de sa bouche, pour un simple baiser ou une fellation, de son vagin ou de son anus désignait toujours l’autre comme le possesseur.

Celui qui conquiert. Et elle voulait rester une citadelle jamais prise.

Elle eut assez jeune l’envie pourtant de savoir ce que cela faisait. Elle utilisa bon nombre d’objets allant du simple crayon au légume, pour faire ses expériences sexuelles. L’achat de sextoys lui facilita la tâche. Elle s’évertua à les cacher, les mettant dans une panière, dans son placard de chambre, recouverts de ses peluches d’enfant. Quelle ironie.

Elle détestait les objets bien-pensants rose fluo ou jaune. Est-ce que cela trompait réellement quelqu’un ? Elle n’aimait que les godes réalistes, avec des veines.

Elle prenait alors plaisir à les sucer longuement, imaginant le plaisir qu’elle pourrait procurer par ce biais. Puis, lorsqu’ils étaient bien enduits de sa salive, elle les introduisait selon son humeur dans son sexe ou dans son cul. Un plaisir anonyme et solitaire qu’elle n’aurait pu renier.
Richie l’accosta, un jour, devant la grille de l’université. Elle venait de finir sa journée de cours et devait rendre un devoir tout à fait assommant pour lequel elle avait pris du retard.
C’était un homme plus vieux qu’elle, avec un costume très élégant. Mais dans ses yeux, il y avait quelque chose qu’elle n’arrivait pas à analyser. Un danger ?
« Ça fait plusieurs fois que je te regarde sortir d’ici. T’es drôlement belle, tu sais.
– Il faut que j’appelle la police ?
– Eh, t’emballe pas, c’est un compliment. Je ne fais rien de mal » la rassura Richie en levant les mains devant lui, lui offrant ses paumes, comme s’il voulait montrer par la même occasion qu’il n’était pas armé.

– Laissez-moi tranquille.
– J’ai peut-être du boulot, pour toi. Tu me connais, non ? Je travaille au Luxure. Un bar de strip-tease ». Elizabeth pila net et se retourna, furieuse.
– J’ai une tête de strip-teaseuse ?
– T’as une tête de princesse, si tu veux mon avis. Mais t’as clairement le corps d’une strip-teaseuse. Les filles gagnent bien chez moi. Encore plus si elles acceptent de faire certains extras.
– Je ne couche pas.
– Je ne te parle pas de vieux pervers dégueulasses, mais plutôt d’hommes d’affaires, tu vois. Des mecs bourrés d’oseille qui sont sur la route toute l’année et se coltinent bobonne en rentrant, tu vois ce que je veux dire. Au Luxure, on leur donne un peu de rêve.
– Ils trompent leur femme avec des putes. C’est pas du rêve, ça, grogna Elizabeth en reprenant sa route.
– Ouais, dit comme ça…confirma Richie. Ce que j’essaie de te dire, c’est qu’avec ta plastique, tu pourrais en faire baver plus d’un et ils seraient prêts à mettre pas mal d’argent pour t’avoir ».
Elizabeth fit à nouveau volte-face, tout aussi en colère. Mais pour qui se prenaient-ils, tous, à la fin ? Elle se plaça, sans réfléchir à quelques centimètres du visage de Richie, sentant son odeur de tabac blond fraichement fumé.

« Je décide. Personne d’autre. Je n’accepte aucune pénétration, seulement celles que je me fais moi-même ».

Stupéfait, Richie la regarda s’éloigner, ses cheveux dansant en queue de cheval lâche sur ses épaules, ses hanches rondes et fermes, ses jambes fines qui semblaient ne jamais s’arrêter.
« Mazette. Celle-là, c’est quelque chose », marmonna-t-il pour lui-même. Puis, il prit une expression songeuse. Richie était tout ce que l’on veut, mais surtout un très bon homme d’affaires.

Il y avait peut-être là matière à se faire de l’argent. Et pas qu’un peu.

Le lendemain, fidèle au poste, il regarda la jeune femme arriver vers lui. Même s’il crut percevoir chez elle un très léger moment d’hésitation, elle fit tout pour le lui dissimuler. Si elle avait peur de lui, elle lui cachait bien.
« J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit, tu sais, dit-il en préambule. Et si je te donnais un boulot où tu maitrises tout de A à Z, tu serais prête à m’écouter ?
– Et dans deux jours, on me retrouve noyée dans la rivière. Vous me prenez pour une débile ?
– Et toi, tu me prends pour un sérial killer ? Je te parle d’argent. De travail. Tu ne veux pas travailler ? Tu ne voudrais pas t’acheter de belles robes, aller manger dans des restaurants chics ?
– On s’assoit là 5 minutes, dit Elizabeth en désignant un banc, juste devant la rue passante.

Juste le temps que tu m’exposes ton idée et que je te dise d’aller te faire foutre.

– Dans ta bouche, ma beauté, ça devient excitant. OK pour 5 minutes ».

Il parla. Elle l’écouta. Il lui assura qu’il allait rédiger un contrat et qu’elle pourrait le mettre en lieu sûr, pour qu’elle puisse se retourner contre lui, si cela ne lui convenait pas.
Le deal était simple.

Le Luxure, la boite qui était son bébé périclitait. Les filles devenaient dures à recruter parce que les gens qui venaient là voulaient plus que ce qu’elles étaient prêtes à offrir. Danser n’était pas suffisant.

Il voulait revoir le concept et proposer quelque chose de plus hard, mais aussi de plus classe. Ce fut la seule fois où elle l’interrompit pour lui rétorquer qu’elle n’avait jamais remarqué que ces deux mots pouvaient aller ensemble.

Il la regarda pendant quelques secondes et lui répondit simplement que c’était là où elle entrait en scène.

Ce qu’elle lut dans ses yeux, pendant ces quelques secondes, elle réussit cette fois à l’analyser. Richie était en adoration devant elle.

Il la trouvait sublime. Cela était très agréable pour son ego, mais elle se dit que cela ressemblait quand même à un piège.

Elle lui dit qu’elle devait réfléchir.
Trois semaines plus tard, sa mère mourut. Un cancer foudroyant. Etait-elle au courant ? Elizabeth n’en sut jamais rien. Elle se plaignait parfois de douleurs.

Elle avait mauvaise mine. Mais sa fille l’avait pour ainsi dire toujours connue comme ça. Elle cumulait trois emplois, dont deux de femme de ménage, soit de très bonnes raisons qui expliquaient ses douleurs et son air las.

Bien entendu, pas d’assurance-vie, ni d’héritage, sinon une dette de deux mois de loyers impayés. Quand Elizabeth eut vidé le contenu de la boite à biscuit et réglé le bailleur, il lui restait 117 dollars.
N’ayant plus grand-chose à perdre, vu qu’elle se retrouvait seule au monde, sans un sou et sans expérience pour prétendre à un vrai travail, elle guetta le retour de Richie.

Celui-ci, depuis leur conversation sur le banc était revenu la voir une fois avec un contrat qu’il lui avait tendu sans un mot.
Elle l’avait lu des dizaines de fois, cherchant parfois la signification d’un mot dans le dictionnaire. Puis, après l’enterrement de sa mère, elle le signa, le photocopia et le remit dans une enveloppe scellée à une de ses camarades de classe dont le père était policier.

A lui remettre s’il lui arrivait quelque chose. La fille crut sans doute à une blague. Elle le mit dans son sac. Le jeta-t-elle ? Elizabeth la encore n’en sut jamais rien, mais décida de croire que non.
Quand Richie revint, ce fut elle qui l’aborda.
« Ta proposition tient toujours ?
– Sérieusement ?
– Mes conditions. Mes règles.
– Tout ce que tu veux. C’est écrit noir sur blanc.
– J’ai signé ton contrat ». Elle sortit le document de son sac de lycée. Elle eut l’impression d’avoir conclu un pacte avec le Diable, mais elle le lui tendit pourtant et sa main ne tremblait pas.
Richie tint parole. Contre toute attente. Comme dit, il avait bien des défauts, mais aucune fille n’avait eu à se plaindre de son comportement. Si elles couchaient avec lui, c’est juste parce que c’était un bon amant. Le lendemain, il agissait comme si rien n’était arrivé.

Ni plus gentil, ni plus con, pour montrer qu’il commandait. Il n’avait aucun intérêt à perdre ses filles et ce n’était pas un maquereau. La violence ne l’intéressait pas. Entre temps, lui aussi avait connu son lot de galères. Trois de ses filles étaient parties.

Si son nouveau projet ne fonctionnait pas, il allait mettre la clé sous la porte.
Le concept était le suivant et jouait sur le code que s’était imposé Elizabeth, rebaptisée Lizzie pour l’occasion. Plus sexe.
Elle montait sur un podium carré de très petite taille entouré d’une épaisse corde comme on peut en voir sur les bateaux. Autour de cette estrade, étaient invités à regarder une vingtaine d’hommes nus. Elle arrivait, vêtue d’un déshabillé rouge et quand elle avait enjambé la corde ; comme si elle montait sur un ring ; elle l’enlevait, pour être totalement nue. Parfaite. Une statue vivante. De là, les hommes pouvaient lui parler et lui demander ce qu’ils voulaient. Elle ne disait pas un mot. La seule règle étant : jamais de pénétration de leur part.
Richie était un bon communicant. La place était chère, ce qui supposait un spectacle de qualité et ceux qui y assistèrent les premiers furent tellement dithyrambiques que le bouche à oreille ; pourtant très en loucedé dans ce domaine ; fit un carton. Tous les soirs, ces hommes très riches se déshabillaient dans des boudoirs (les anciennes cabines de strip-teaseuses, totalement rénovées).
Ils pouvaient apporter des objets, mais la boite en fournissait aussi une quantité qui apparaissait sur un tableau à l’entrée. Il suffisait de les sélectionner sur un tableau de logistique pour qu’ils fassent partie du spectacle

.
-Godemichés énormes, double gode, sucette d’enfant, boules de Geisha, tout ce que l’on pouvait mettre dans les trois trous était possible.

On pouvait même faire des demandes spéciales sur Internet. Le spectacle était en effet retransmis en direct, après avoir souscrit un abonnement. Les demandes spécifiques déclenchaient des frais en plus, mais ils payaient tous.
Toujours, c’était le même rituel :
« Lizzie, le japonais demande si tu peux mettre un serpent vivant.
– S’il n’est pas venimeux, oui. Assure-toi qu’il n’a pas de crochet.
– Lizzie, le texan veut que tu avales son sperme

.- Je veux qu’il se fasse tester pour le SIDA et toutes les IST.

Tu l’accompagnes pendant son test, je veux que tu vérifies tout et que tu portes l’échantillon de sang au labo. S’il est clean, j’avalerai, il n’aura qu’à avancer, je le regarderai quand il se branlera »

Beaucoup trouveront cela sordide. Mais pour Lizzie, c’était comme si par son travail, elle vengeait sa mère. Elle espérait juste que si cette dernière était en capacité de la voir, là où elle se trouvait, elle comprenait ses motivations et le plaisir qu’elle avait à les dominer. A les rendre fous de désir.
Car, avec son air toujours lointain et son silence, elle semblait tellement inaccessible. Bien sûr, certains avaient tenté de passer la corde, pour tenter leur chance. Ils n’avaient jamais réitéré l’expérience.

Richie surgissait toujours de nulle part, à moins que ce ne fut l’un des deux gardes du corps qui veillaient jalousement sur Elizabeth. Aucune chance qu’ils aillent se plaindre à la police. Ils étaient presque tous mariés et ne voulaient pas faire de vague.
Elle entendait les pires horreurs. Leur condition sociale, leur argent, ne les empêchaient pas de laisser exprimer leur bestialité.

« Mets le dans ta chatte, ma belle. Oh, oui, t’aimes ça, hein, grognait l’un en se branlant devant la corde.

-Lizzie, impassible, insérait l’énorme gode noir, le faisait aller et venir. Jusqu’à ce qu’un autre prenne le relais.

« T’aimes ça, hein, quand on te le fout dans le cul ? Est-ce qu’elle est assez grosse pour toi. En tout cas, jamais aussi grosse que ma queue, si tu veux l’essayer ? » Les mecs riaient entre eux, se donnaient des conseils, s’excitaient les uns les autres, avec leurs phrases et leurs propositions.
Pour eux, elle était leur chose.

Mais ils ne la touchaient jamais. Le seul plaisir qu’elle leur octroyait c’était qu’elle s’autorisait à profiter pleinement de tous ces jouets. Quand elle sentait arriver l’orgasme, elle écartait encore plus les jambes ou encore les fesses pour qu’ils puissent profiter du spectacle. Elle gémissait, elle criait, elle hurlait parfois et eux giclaient dans leur main, sur leur ventre.

Il y avait du sperme par terre qu’il fallait tout le temps ramasser.

Quand les demandes spéciales étaient accordées, la tension était palpable. Bien sûr, Richie communiquait sur le fait que ce soir-là, Lizzie allait avaler une tonne de foutre. Pour pouvoir avoir sa chance, merci de mettre la main au portemonnaie, avant de la mettre sur sa bite.
Dans ces cas-là, quand elle était sûre que cela ne présentait aucun risque (ce que Richie n’aurait jamais toléré non plus),

elle ignorait le demandeur, pendant une bonne partie de la soirée. Il passait bien entendu en dernier. C’était en quelque sorte l’apothéose.

L’homme encore plus excité que les autres, bandait déjà comme un âne, quand elle montait sur le ring, nue, juste juchée sur des talons aiguilles avec des lanières en cuir qui lui montaient jusqu’à mi mollets.
Regardant toujours au-dessus de lui, elle les connaissait pourtant si bien qu’elle savait quand ils allaient jouir. Alors, elle s’approchait, passait la tête par-dessus la corde, ce qui représentait en soi un tabou absolue et le gars déchargeait de loin

. Elle s’approchait le plus possible et récoltait le plus de sperme qu’elle avalait, mais les autres semblaient se satisfaire qu’elle en ait autour de la bouche ou qu’il lui coule sur le menton.
Elle le laissait, prenait exprès la lumière, pour que le demandeur voie sa semence s’écouler le long de son cou et glisser entre ses seins. Son fluide seul pouvait la toucher, la caresser. Cela les rendait fous.
En général, quand elle jouait bien le jeu, pendant quelques semaines, ils avaient un afflux de demandes et il fallait à chaque fois recommencer les demandes de tests. Personne ne rechignait. Tout était fait en toute discrétion. Tout pour avoir l’impression de posséder Lizzie, la déesse du sexe.
Elle variait les positions. Une fois debout et penchée en arrière, leur donnant une vue imprenable sur sa chatte humide et son cul. Elle prenait soin de bouger, pour que tous les hommes puissent voir. Ceux qui étaient devant, voyaient ses seins commencer à bouger, à mesure qu’elle faisait aller et venir le gros gode. Ils regardaient le plaisir commencer à arriver dans son regard qui pourtant ne se posait jamais sur eux. Ils voyaient sa bouche si rouge, la langue qu’elle passait sur ses lèvres, sa gorge d’où montait les gémissements. Puis elle se retournait. Leur offrant plus encore.

-Une autre fois, une jambe relevée, le pied sur une chaise avec une assise de velours rouge.

Plus confidentiel. Juste assez pour qu’ils soient un peu frustrés, ce qui leur donnait envie de revenir la fois suivante.
Ou couchée. A ce moment, pour qu’aucun homme ne soit trop lésé, on faisait installer un plateau tournant.

La lumière était crue. Mais cela mettait encore plus en valeur son corps parfait, la grosseur des objets, l’humidité de son sexe qui semblait luire sous les spots.

Quand ils giclaient, selon leur fantasme, ils imaginaient que c’était dans sa bouche. Auquel cas, elle avalait tout et nettoyait leur queue avec sa langue. Dans sa chatte, après l’avoir pilonnée pendant de longues minutes alors qu’elle demandait grâce. Ou encore fixaient son cul, dans lequel elle insérait des objets de plus en plus gros, qui lui donnaient à chaque fois un plaisir intense. Pauvres d’eux, ils pensaient alors que leur queue, pas celle des autres, leur queue à eux était à l’origine de ces cris. Et peut-être même sortaient-ils du Luxure, en s’imaginant être les meilleurs amants de la terre.
Elizabeth Trumeau, devenue Lizzie, de qui on se moquait avec ses vêtements informes, avait désormais pour seul vêtement sa peau satinée. Et elle était magnifique.
Elle qui ne voulait être dominée par personne était devenue l’unique attraction du Luxure et les hommes payaient cher, pour finalement ne jamais la posséder…