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Out of jail (dominatrice,adultere)

FEMME ATTACHE UN HOMME

Quand elle pensait à ce qu’elle était, enfant, jamais Jane n’aurait pu imaginer qu’elle passerait du temps en prison.

C’était une petite fille calme qui jouait avec ses poupées et inventait des invitations pour le thé. Elle prenait soin, alors, de servir chacune d’entre elles avec un breuvage imaginaire et leur faisait tenir des propos entendus auprès d’adultes, sans réellement comprendre leur signification.

Jane avait un visage assez quelconque, ce que sa mère, avec son sens de la psychologie habituelle, n’avait cessé de lui rabâcher quand elle était adolescente.

Elle se rattrapait avec un corps plein de courbes fermes qui, très tôt, avaient attirées le regard des hommes. Parce qu’elle se trouvait laide, Jane était tombée rapidement dans le piège de leurs compliments. Pendant longtemps, elle n’avait pas compris la relation de cause à effet qui faisait qu’une fois qu’elle s’était donnée à eux, ils cessaient d’être aux petits soins avec elle.

A chaque fois, dans sa grande naïveté, elle croyait qu’elle avait fait quelque chose de mal. Ou qu’à la lumière trop criarde de leur chambre, ils avaient vraiment regardé son visage et l’avaient finalement trouvée trop laide pour envisager de finir leur vie avec elle.

C’est aussi sa naïveté qui la faisait croire à d’autres de leurs mensonges. Ce qui n’était qu’un service se transformait en le fait de transporter un peu de drogue d’un point A à un point B. Son ancien petit ami lui avait demandé plusieurs fois de se rendre à différents endroits de la ville.

Eperdue d’amour, elle prenait le petit paquet brun, le mettait avec soin dans son sac et allait le donner en main propre à des gens qu’elle trouvait un peu louches et méfiants.

Mais le monde n’était plus celui de sa petite enfance et bien qu’à peine âgée de 21 ans, elle se sentait infiniment plus vieille.

Sa surprise ne fut pas feinte quand la police l’interpella un matin devant la maison d’un des « amis » de Scott et qu’elle trouva dans un des paquets bruns de la drogue de bonne qualité. Mais personne ne crut à son innocence.

Impossible, argua l’avocat, qu’elle soit assez stupide pour ne pas penser qu’il pouvait s’agir là d’un trafic. Le juge, nouvellement en place, décida de faire un exemple et l’envoya en prison pour 3 ans, alors que d’autres avaient bénéficié de plus de clémence.

Derrière les barreaux de sa cellule, Jane eut le temps de réfléchir à sa jeune vie. A la façon dont, tout le temps, on avait profité d’elle, de sa gentillesse et de sa crédulité.

La vie en prison est rythmée par les mêmes actions. Cela lui convenait très bien. Elle ne voulait pas faire de vagues et pour la première fois, sentait son esprit s’aiguiser et s’affûter comme une lame.

Elle revit leurs visages défiler : les Barry, Ben 1 et Ben 2 à quelques mois d’intervalle, puis Scott: visage différent, mais même façon de la traiter. Leurs sorties à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, leur façon de crier quand elle leur demandait où ils étaient allés.

Elle se souvenait de leurs mains, qui claquaient sur ses fesses, comme on flatte une jument et du fait, qu’à chaque fois, elle souriait, interprétant ce geste comme une marque d’amour.

Régulièrement, sans savoir si elle avait envie ou non, ils descendaient son jean et sa culotte et la prenaient, appuyée contre un mur, ou même une fois, alors qu’elle continuait à passer l’aspirateur.

Elle ne s’en plaignait pas car elle aimait le sexe. Elle aimait qu’on la désire et même si maintenant, elle savait que ces types étaient des nuls, elle se souvenait avec un peu d’excitation de leur queue dure quand elle les regardait avec ses yeux bleus et purs, de ses gémissements, quand leur sexe entrait dans le sien ou même de l’étonnement toujours un peu comique dans leurs yeux quand, sans crier gare, elle se retournait pour les sucer avec avidité.

Plusieurs fois, en faisant ses livraisons clandestines, elle était passée devant une maison blanche, tout en hauteur. Semblant passer ses journées là, un homme accoudé à la fenêtre, l’apostrophait gentiment quand elle passait.

Ce n’était pas les remarques habituelles ; qu’elle n’entendait plus ; sur son joli petit cul et ce qu’ils aimeraient bien lui faire si elle s’arrêtait ne serait-ce que deux minutes. Cela ne ressemblait pas à ces sifflements, voire même ces imitations grotesques de cris de plaisir qu’ils faisaient à son passage, provoquant entre eux des rires gras.

Non, l’homme à la fenêtre lui demandait si elle voulait venir boire un café.

D’une voix calme. Toujours la même phrase. Sans l’insulter alors qu’elle ne lui répondait jamais. A chaque fois, de loin, elle observait son profil, lui fumant à la fenêtre et détournait le visage en passant près de lui. Elle ne changeait pourtant jamais de trottoir, attendant la phrase mécanique, la voix douce, l’ombre d’un espoir.

Pendant les trois ans qu’elle passa en prison, Jane fit de cet homme son obsession. Elle passa par toutes les phases avec lui, comme on le fait lors d’un deuil.

Elle l’aima, d’abord, follement, imaginant, le soir, étendue sur sa couchette dure, qu’il la demanderait en mariage, sitôt sortie de prison. Elle s’interrogea sur ses motivations, sachant qu’il n’avait jamais pris la peine de sortir de chez lui, de lui lancer une autre phrase. Faisait il la même ritournelle à toutes les femmes qui passaient à portée de voix ?

Puis, elle lui voua une haine immense. Ce parfait inconnu, savait-il où elle se rendait, au bout de la rue ? L’avait-il suivie du regard, à chaque fois, jusqu’à la voir frapper ou sonner à la porte, attendant de remettre le paquet brun ? Pourquoi ne l’avait-il pas mise en garde contre ce qui l’attendait ?

Dans ces cas-là, alors qu’elle nettoyait par terre, de corvée de ménage, qu’elle repassait à la lingerie ou qu’elle mangeait à table, entourée d’un troupeau de femmes beuglant et s’invectivant, elle imaginait lui faire les pires sévices.

Parce qu’elle ne s’imaginait pas retrouver Scott et lui faire payer. Alors que c’était lui, le fautif. C’était lui qui l’avait jetée dans la gueule du loup, avec ses magouilles. Elle ne l’avait pas dénoncé. Pas par peur des représailles à sa sortie, même si, maintenant, elle pensait que cela aurait pu arriver, mais parce qu’à l’époque, encore, elle avait tenu à le protéger.

Au fil des mois, cette haine sans fondement s’était matinée d’autre chose. Car depuis son incarcération, elle n’avait plus sa dose de sexe. Le soir, elle entendait les prisonnières se donner du plaisir, seules, ou avec leur codétenue qui était devenue, par la force des choses, leur amante. Elle surprenait des gestes, sous les douches, voulus ou subis. Dans ce dernier cas, ils étaient principalement destinés aux nouvelles arrivées, celles à qui on voulait faire comprendre qui commandait.

Personne ne l’avait vraiment embêtée à ce sujet. Sans être rebutée par le saphisme, elle n’aimait rien tant que le contact d’un sexe masculin dur sur son ventre ou au bas de ses reins. Rien que d’y penser, parfois, elle mouillait et se caressait, plus par frustration que par véritable envie.

Ainsi, elle se dit, après 6 mois d’abstinence, que cet homme à la fenêtre serait son exutoire sexuel, dès qu’elle sortirait. Après tout, c’était ce qui se rapprochait le plus d’un ami. Elle ne se voyait pas aller chercher un gars qui faisait le tapin dans la rue.

Elle mit au point tout un scénario qui l’occupa, pendant qu’elle poussait le chariot de livres de cellule en cellule, quand elle nettoyait les latrines ou même quand une plus âgée lui crachait au visage, lui demandant de se pousser de son chemin.

Jane se vit changer au fil de ces mois et de ces années. Elle oublia toute forme de naïveté sans doute et fut la première étonnée de penser que la prison, en ce sens, avait du bon. Elle se sentait enfin prête à affronter la vie et à en découdre.

En premier lieu, s’il y avait une chose qu’elle avait apprise, c’est qu’il fallait se méfier des hommes. Ils peuvent devenir dangereux. Que ce soit les Ben ou Scott, ils avaient la main leste quand ils avaient trop bu ou quand quelque chose avait pu les contrarier pendant la journée.

Pour se faire pardonner, la plupart du temps, elle n’avait pas eu droit à un bouquet de fleurs, mais un doigt glissé dans la culotte, farfouillant, les yeux fixes posés sur elle, la respiration déjà plus forte, l’haleine chargée de bière et de cigarette, pendant qu’elle renversait la tête en arrière, n’attendant qu’une chose : entendre le bruit de la braguette, ressentir l’infime douleur de la pénétration et le sperme qui coule le long de ses cuisses, prouvant qu’elle avait su leur donner du plaisir.

Avec l’homme à la fenêtre, les coups n’arriveraient pas. Ou alors, c’est elle qui les donnerait.

Le jour de sa libération, on lui donna assez d’argent pour prendre un taxi. Elle préféra marcher, s’arrêter dans une supérette pour acheter de quoi s’épiler, mais aussi une corde et un torchon. Elle se réfugia dans des toilettes publiques qu’elle monopolisa, le temps de devenir toute douce, enlevant les poils comme autant de jours passés en prison.

Dès que cela fut fait, elle prit le chemin menant vers la maison en hauteur de l’homme à la fenêtre. En arrivant dans sa rue, elle pila. Elle ne le voyait pas. Prise d’un haut le cœur, elle réalisa qu’elle n’avait jamais pensé à l’éventualité que pendant trois ans, il avait largement eu le temps de déménager. Sa colère enfla encore et son sexe palpita comme si un cœur indépendant venait d’y être greffé.

Elle ne renonça pas. Elle recula un peu, pour regarder les fenêtres à l’étage.

Pourrait-il avoir des enfants ? Ça non plus, elle n’y avait pas réfléchi. Mais de toute façon ils seraient à l’école et aucune femme sans doute n’aurait toléré qu’il propose un café à toutes les inconnues qui passaient. Il devait donc être seul.

Elle sonna. Le bruit sembla résonner longtemps comme si la maison était dépourvue de meubles et que le son se réverbérait sur tous les meubles. Elle avait bien fait de prendre du tissu à lui mettre dans la bouche, pour étouffer ses cris.

Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvrait.

C’était lui. L’homme à la fenêtre. A son regard, il la reconnut tout de suite. Il s’apprêtait sans doute à lui dire quelque chose, mais elle devait lui signifier que c’était elle qui commandait, désormais.

« Je cherche une grosse queue bien dure. Il y a ça, ici ? ». L’homme à la fenêtre ouvrit des yeux ronds. Elle ne savait pas s’il comptait crier ou se moquer d’elle. Les deux n’étaient pas envisageables.

Elle remercia la prison de lui avoir permis de se muscler, quand elle le poussa en arrière, jouant de sa stupéfaction. Il se cogna la tête contre le mur, derrière la porte. Elle la referma brusquement et lui prit la tête par les cheveux pour lui claquer l’arrière du crâne encore plus brutalement. Etourdi, il commença à glisser le long du mur. Jane avait vu assez de films pour savoir que l’effet de surprise était la meilleure arme dans ce genre de situations.

 Elle  lui attacha les mains dans le dos, alla chercher un couteau dans la cuisine et coupa le reste de la corde pour lui lier les chevilles.

Il serait au moins dans l’impossibilité de s’enfuir. Puis, elle lui fourra le torchon dans la bouche, mais pas assez pour l’étouffer. Elle le voulait vivant, bien entendu.

Son étourdissement ne dura que quelques secondes, mais cela avait été suffisant. Il darda sur elle un regard stupéfait tandis qu’elle le relevait péniblement et l’entrainait dans une pièce pour l’asseoir sur une chaise.

« Tu sais d’où je viens ? » demanda-t-elle et elle fut la première étonnée de son ton de voix sourd et menaçant. Il fit non de la tête.

  • Je sors de taule. J’y ai passé trois ans. A chaque fois que je passais devant chez toi, j’apportais de la drogue. Mais j’en savais rien. Je me suis fait pincer. 3 ans, t’entends ? Je suis en manque. Pas de dope, j’en ai jamais pris. Mais de sexe ».

L’homme à la fenêtre tenta de parler, mais son bâillon l’empêchait de le faire et de toute façon, Jane n’avait pas l’intention de lui demander la permission s’il était en train de protester.

« Tu me connais pas. Je sais qu’on n’a pas envie comme ça, mais je vais te sucer. Je connais pas un gars qui peut résister à ça ». Elle s’approcha de lui et défit sa braguette, inséra sa main dans son pantalon et fut surprise de le trouver déjà avec un début d’érection.

« Tu me simplifies la tâche. Tant mieux, parce que je veux vraiment que tu sois opérationnel ». Sans plus parler, elle pencha la tête et le prit dans sa bouche.

Elle avait failli oublier à quel point elle aimait ça. Quel pouvoir c’est, de provoquer cette réaction physique sur un autre corps que le sien. Elle n’eut pas besoin de le faire longtemps qu’il était devenu dur comme l’acier.

« Je peux pas prendre le risque de te détacher. Je ne te connais pas. Je vais m’asseoir sur toi et tu vas me baiser. C’est clair ? ». Il acquiesça de la tête. Elle se dit qu’il avait peur du couteau. Après tout, elle avait pris soin de l’emporter avec elle et il reposait par terre, près de la chaise. Elle pouvait s’en servir à tout moment et il devait le savoir. Pour lui, elle était certainement folle.

Tout en le regardant, elle enleva son pantalon et baissa sa culotte. Rien de très sexy là-dedans, elle n’avait pas eu le temps d’investir dans de la lingerie fine. Mais à voir son sexe érigé, cela ne semblait pas l’émouvoir.

Elle s’approcha et le mit en garde

« Pas de coup de tête. Ne tente pas de me renverser. Je ne connais plus personne, je n’ai rien à perdre, j’en ai rien à faire de retourner en taule ». Et c’était vrai. La réalité lui sauta au visage, attisant encore sa fureur.

Elle s’empala brusquement sur sa queue, ce qui provoqua chez lui une sorte de hoquet. Elle était tellement mouillée que cela avait dû être agréable pour lui, mais le temps de s’en soucier était révolu. Elle ne pensait qu’à elle et son plaisir.

Serrant ses muscles pour se rendre encore plus étroite, elle donna quelques coups de reins. Elle avait l’impression d’être remplie entièrement. Il avait un sexe large et doux. Bon sang, ce que c’était bon.

Elle essaya de faire durer le plus longtemps. Jane savait que les hommes peuvent jouir rapidement. En tout cas, c’est ce qu’elle avait connu avec les Ben et Scott. Mais l’homme à la fenêtre non seulement gardait son érection longtemps, mais il avait l’air d’apprécier ce qui se passait.

L’orgasme arriva brutalement. Comme elle n’en avait jamais connu. A tel point qu’elle se demanda si, avant ce moment, elle avait déjà eu du plaisir. Le temps sembla se suspendre, tandis qu’elle criait pendant quelques secondes.

Elle se retira, mais l’homme, lui n’avait pas joui. Toujours en érection, il la regardait.

« Prêt pour un second round, apparemment, cow-boy. Ça me va ».  Avant de se remettre sur lui, elle le suça à nouveau, quelques secondes, en goutant son propre jus. Sa queue était luisante et cela l’excitait. Il mit la tête en arrière et eut un grognement de plaisir.

Les vieilles habitudes de Jane auraient pu ressurgir. Avant, elle aurait continué, le laissant jouir dans sa bouche ou même sur son visage. Le plaisir de Ben 2, qui étalait son sperme dans ses cheveux, tandis qu’il éjaculait encore, excité par ce qu’il faisait.

Elle ne voulut pas lui donner cette satisfaction. Elle fit entrer sa queue encore plus brutalement que la première fois et donna des coups de reins sauvages. A tel point qu’en se pressant contre lui, son bâillon sortit de sa bouche. Il ne cria pas à l’aide. Il lui dit simplement

« Qu’est-ce que t’es belle ». Et c’est son visage qu’il regardait, le regard rendu un peu fou par le sexe.

Le deuxième orgasme se déclencha à cette phrase. Une revanche contre la vie. Contre tous ceux qui n’avaient toujours regardé que son cul, que ses seins insolents en forme de poire, sans s’attarder, sans doute, sur la douceur de ses yeux.

Elle hésita : devait-elle lui remettre le torchon dans la bouche ? Allait-il crier, une fois qu’il aurait éjaculé, pour avertir quelqu’un ?

Serait-elle obligée de le tuer ? Elle n’avait jamais imaginé aller si loin, mais ce qu’elle avait dit tout à l’heure, sous forme de bravade était la stricte réalité et elle pouvait envisager de retourner en prison.

Elle descendit le torchon sur son cou et fit mine de le serrer, comme si elle voulait l’étrangler

« Fais pas l’imbécile si tu veux vivre.

  • Si tu serres encore un peu, je vais bander encore plus dur, murmura-t-il
  • Quoi ?
  • Quand on étrangle un homme, il a le réflexe de bander. Tu as dit que tu voulais que je bande. Je n’en ai pas besoin, mais si ça t’excite de le faire… ». Abasourdie, elle le regarda, toujours à cheval sur lui. Elle sera un peu le torchon, pas très fort. Certainement pas suffisamment pour obtenir ce qu’il disait, mais l’intention étant là, elle sentit, à l’intérieur de son vagin que sa queue enflait et durcissait encore. Il ne dit plus rien, conscient sans doute qu’elle voulait commander. Cela avait l’air de lui convenir très bien. A nouveau, elle bougea les hanches, d’abord lentement, puis plus fort. Ils se regardaient droit dans les yeux et jouirent en même temps dans un cri un peu sauvage. Elle se retira, pour voir son sexe gicler. Elle le prit dans sa main et le branla. Plusieurs jets crachèrent haut, lui arrachant à elle comme à lui des gémissements.

Elle se rhabilla et lui lança :

« Je vais approcher le couteau de la chaise. Tu n’auras qu’à la faire tomber pour l’attraper et te libérer. Tu peux appeler la police, je m’en fous ». Il ne fit pas un mouvement pour se libérer dans un premier temps. Il se contenta de la regarder. Pas son corps qui lui avait donné du plaisir. Mais ses yeux. Son visage.

« Tu veux un café ? ».

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