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Il mate l’amie de son fils à la webcam sur Snap

Il mate l’amie de son fils à la webcam sur MSN

Bonjour, je m’appelle Robert et j’ai 45 ans. J’ai une merveilleuse femme et un fils de 18 ans, Max. Aujourd’hui, il avait laissé l’ordinateur familial, se trouvant dans notre salon, allumé. J’y suis donc allé comme à mon habitude vers 10heures pour regarder mes mails. Quand je me mis sur l’ordinateur, je vis que mon fils avait laissé Snap allumé. Un de ses contacts vint me parler “Salut, t’es occupé ?”. C’était apparemment une fille d’environ 18 ans, elle mis en avatar une magnifique photo d’elle. Elle était blonde, jeune. Je décida de refermer la fenêtre. Elle revint à la charge : “Ouhou, tu es là ? Allez j’ai envie de me montrer à la webcam”. Elle me lanca alors une invitation “Priscilla32xxx souhaite démarrer une conversation visuel avec vous. Accepter ?”. Je ne pouvais m’empêcher, je voulais voir si elle était aussi jolie en vraie, j’étais curieux. Je cliqua donc sur le bouton “accepter”. Je la vis alors debout devant sa webcam. Elle était aussi blonde et jolie que sur son avatar. “Je vais me toucher pour toi” écrivit elle en même temps, ses yeux exprimaient le défi. Cherchait-elle à se prouver quelque chose ? Savait elle que je n’étais pas Max mais son père ? Elle commença à relever son haut à manches courtes rose, laissant ainsi aperçevoir son magnifique soutien gorge avec des petits coeurs roses, sa poitrine était apparemment du 90B.

Une fois son haut totalement enlevé, elle le jeta par terre et s’attaqua à son soutien gorge. Elle avait les mains derrière le dos pour essayer d’atteindre l’agrafe de son soutien gorge, elle fixait en même temps la webcam. Ca y est, son soutien gorge était détaché, je pouvais voir sa magnifique poitrine ferme, elle était toute jeune. Elle ajusta la webcam pour que je puisse voir son entrejambe, pour le moment caché par son Jean. “Tu vas aimer ça Max, je me suis rasé comme tu me l’avais demandé lol”. Elle ouvrait maintenant son jean, en dessous se cachait une petite culotte violette. Elle enleva son jean complètement. Il ne lui restait plus que sa petite culotte et ses chaussettes blanches. Elle fit descendre lentement sa petite culotte toujours en fixant la webcam. Ca y est, je voyais sa petite chatte, complètement lisse, elle l’avait entièrement rasé. Elle posa ses longs doigts fins dessus. Commença à se caresser lentement, elle fermait les yeux, je pouvais l’imaginer gémir. Hmmm ça devait être bon pour elle. Elle se baissa pour attraper un gode sur le sol. Elle se releva puis l’appliqua directement sur sa chatte. Elle le frottait contre, puis elle se pénétra langoureusement avec. Elle semblait vraiment adorer ça. Puis, elle s’assit sur sa chaise de bureau pour pouvoir se pénétrer avec son gode rose plus rapidement. Sa bouche était ouverte et sa tête pencher en arrière, elle devait faire beaucoup de bruit en gémissant. Puis elle s’arrêta, elle semblait haletante ses cheveux étaient tout décoiffés, elle se rapprocha de l’ordinateur :
– Tu as aimé lol ?
– Oui beaucoup…

Mater des Snap coquin

17
juin
Il viole la mère de son meilleur ami dans sa propre maison, humiliation totale.
Posté dans Vieilles par admin
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Bonjour, je m’appelle Pierre et j’ai 18 ans. J’ai toujours été un garçon très timide, je n’ai jamais vraiment su parler aux femmes et c’est peut-être pour ça qu’à 17 ans je suis toujours puceau…ou plutôt devrais-je dire “étais”. En effet, il y a quelques temps je devais aller chez un ami un soir. C’était une soirée prévue depuis plus d’une semaine, c’était une soirée pizza jeux-vidéos type chez mon meilleur ami, Jean. Jean, lui, a beaucoup de succès avec les femmes, j’ai toujours été très envieux de lui. Il enchaine les petites copines à la vitesse du son, il connait à peine leur nom et pourtant, il les baise toutes. J’avais rendez-vous chez lui vers 18h, mais bien évidemment je suis seulement parti de chez moi à 19h, normal. En chemin il m’appela sur mon portable :
– Petit problème pour ce soir, mes parents ne sont pas partis comme prévu.
– Putin Jean t’abuses…j’ai acheté GTA IV pour rien…
– J’y suis pour rien désolé, mon connard de père a préféré annuler son voyage en Bretagne avec ma mère. Mais c’est pas grave, viens quand même on jouera dans ma chambre.
– Ouais ok, j’arrive.
Je ne lui en voulais pas tellement, mais bon c’était chiant. J’avais espéré qu’il puisse inviter des amies à lui et peut-être m’en présenter une. Bon, ce sera une autre fois. En arrivant chez lui, je vis bien la voiture de ses parents garée devant sa maison. Ils n’avaient pas changé d’avis. Je sonnai à la porte, il vint m’ouvrir. Il souriait bêtement comme d’habitude. Il me fit entrer. Sa maison était vraiment grande. Tout était exubérant chez lui. La TV était immense, son canapé était en cuir et faisait la taille d’au moins 2 canapés, il y avait 1 chambre pour lui, une pour sa soeur (qui vivait en Angleterre depuis 8 mois) et une pour ses parents. Ca devait être le seul défaut de la maison : ne pas avoir de chambre d’amis. Mais aucune importance, je dormirai dans sa chambre sur un matelas comme d’habitude.
– Tes parents se cachent ?
– Ahaha nan, nan. Ils viennent de partir au restau.
– Ah ok, tu sais quand ils reviennent.
– Non, mais t’inquiète on peut mettre de la musique, ça ne les dérangera pas.
Nous jouâmes donc à la Xbox 360, j’avais apporté GTA que je venais à peine d’acheter. La soirée était sympa, nous avions commandé pleins de pizzas (même trop). On discutait en même temps. Des filles, de l’école, des jeux-vidéos et encore des filles. Jean avait vraiment beaucoup d’expérience, je l’enviais beaucoup. Il me disait qu’il comptait bientôt changer encore de petite amie. Quel chanceux… Le temps passait vite, il était déjà minuit, ses parents étaient rentrés une heure plus tôt. Nous avions juste entendu le bruit des clés, ils devaient être allés dormir. Jean avait l’air de plus en plus fatigué. Nous installâmes donc le matelas pour que je puisse dormir dessus. On éteignit la lumière et commença à discuter. C’était très banal et on parlait surtout de jeux vidéos. Puis vient le moment où il s’endormit. Moi je ne pouvais pas m’endormir. je décida donc d’aller dans la salle de bain. J’avais envie de pisser et un peu de me balader dans la maison. Le couloir était noir, je ne voyais pas grand chose. Je pensais pouvoir retrouver tout de même la salle de bain car je venais souvent chez Jean. Voilà, j’étais sur le bon chemin, je croyais reconnaître la porte de loin. Plus je m’approchais et plus j’avais l’impression de pouvoir voir de la lumière sous la porte. Oui, c’était ça, de la lumière. Il devait y avoir quelqu’un là dedans. Mais qui ? Il était déjà 1H du matin ! La porte semblait être entre-ouverte, je devais pouvoir voir qui était là-dedans facilement. Je m’approchais de la porte. J’étais très près de la porte pour ne pas être vu, je regardais lentement et prudemment à l’intérieur, je ne voyais rien jusqu’à…apercevoir une silhouette, sa mère. Elle était là toute seule, en chemise de nuit assise sur les toilettes. Elle ne pissait pas, non. Elle semblait réflechir seule. Elle ne me voyait pas, j’étais dans son dos. C’était une belle femme blonde d’environ 50 ans. Elle avait quelques rides au visages, de longs doigts fin et ridés. Elle était penchée en avant et se tenait la tête avec son bras gauche, posé sur son genou. Son bras droit semblait pendre dans le vide, une cigarette entre 2 doigts. Elle regardait dans le vide, elle devait être pensante. Elle portait régulièrement sa clope à sa bouche puis relaissait son bras pendre dans le vide. Sa chemise de nuit laissait entrevoir des cuisses. Elle ne me voyait pas, j’étais tapis dans l’ombre, silencieux. Je ne pu m’empêcher de mettre ma main dans mon caleçon, chercher sans réfléchir mon pénis puis commencer à me branler lentement. Elle était belle, seule et moi j’étais invisible. J’avais envie de m’approcher d’elle, de l’embrasser, de la caresser, de lui dire que je l’aimais…Oh oui, j’avais envie de me rapprocher. Après tout, peut-être en avait-elle envie elle aussi. Je décida donc de m’approcher encore plus près. Ce n’étais pas prudent, elle pouvait me voir maintenant, elle n’avait qu’à tourner la tête pour me voir là, avec juste un caleçon et des chaussettes, en train de me branler derrière elle, collé contre la porte. Je décida donc, lentement de sortir la main de mon caleçon et d’entrer là dedans. Je poussa doucement la porte, entrant dans la salle demain. La porte grinça légèrement. Elle se retourna en sur-sautant et se leva. Je referma la porte derrière moi…à clé.
– Pierre ! Qu’es-ce que tu fous là ?!
Elle referma sa chemise de nuit qui s’était légèrement ouverte lors de son sur-saut. Elle tenta de recouvrir ses cuisses qui étaient pourtant découvertes.
– Je te cherchais Anne.
– Tu me cherchais ?
– Oui, je te cherchais.
– Mais qu’est-ce que ça veut dire ?! Et puis sors de cette salle de bain je te pris !
– Non.
– Quoi ?
Elle semblait très surprises, ses cheveux étaient en bataille, elle tenait toujours sa cigarette mais ne l’avais pas porté à ses lèvres depuis de que j’étais entré.
– Nous sommes seuls…Ils ne t’entendront pas.
– Qu’est ce que ça…
Je ne la laissa pas finir, je lui attrapa les deux mains, les levant en l’air. Je la plaquai en même temps contre le mur. Elle laissa tomber sa cigarette. J’étais collé contre elle, ma tête était au niveau de son coup. Hmmm elle sentait bon. L’odeur de son parfum se mélangeait avec la cigarette.
– Que fais-tu ?! Lâche-moi !
– J’ai envie de toi…
– Non tu ne peux pas…
– …je peux faire tout ce que je veux. Personne ne t’entendra. Personne ne t’entendra…
Elle essayait de se débattre, mais je tenais fermement ses poignets. Je bloquais le reste de son corps contre le mur. Je faisais barrage de mon propre corps. Elle était soumise, mienne, ne pouvait pas bouger. Je relâcha son poignet droit pour essayer d’entre-ouvrir sa chemisette. Son poignet libre, elle le porta immédiatement à son poignet gauche, tentant de se libérer. Sans succès. Je la tenais fortement. Elle était à moi. Sa chemisette cachait un corps magnifique que je dévoilais lentement. Sa chatte était rasée en ticket de métro, les poils étaient courts. Ses cuisses étaient recouvertes, par endroit de cellulites. Sur elle, je trouvais cela attirant. Son vente était plat et lisse, ma main le parcourait lentement, faisant des cercles. Je remontais, dévoilant encore plus son corps. Elle se débattait toujours, gémissant. “Non, Pierre arrête !”. Son corps était maintenant entièrement dévoilé. Ses seins pendaient légèrement. Ils pointaient. C’était à vu d’oeil du 80B. L’auréole du sein était assez grande. Hmmm elle devait être belle dans sa jeunesse. Ma main redescendait vers sa chatte… “Oh oui, c’est ça que tu veux sale pute”. J’aimais sentir ses poils sous ma main. C’était tellement agréable. Je descendais lentement vers son clitoris. Elle gesticulait en cherchant à fermer les cuisses.
– Non, non…je t’en supplie arrête. Je ne veux pas. Pas toi.
La colère me parcourait.
– QUOI ?! JE NE TE PLAIS PAS ?!
– Pierre… *elle gémissait*
– REPONDS SALOPE !
– Non…Pierre… *elle faisait une grimace avec son visage*
– C’EST CE QU’ON VA VOIR PAUVRE PUTE !!
Je mis mes deux mains sur ses épaules et appuyai fortement. Je cherchai à la faire descendre pour me sucer. Elle devait avaler ma queue c’est sale pute. J’avais beau forcer, elle ne descendait pas. Mon corps la maintenait toujours bloquée contre le mur. “Descends !”. Elle ne bougeait pas. Je la gifla. Elle ne bougeait toujours pas. Sa tête allait de droite à gauche, comme pour m’éviter. Elle gémissait toujours. Je lui donna violemment un coup genou dans le ventre. Elle cria très fort. J’eus pendant un instant peur qu’elle ne réveille son mari et son fils. mais heureusement la maison était grande. Elle était maintenant à genou, elle se tordait de douleur, se tenant le ventre, regardant le sol. Son regard était vide. Je lui redressa la tête. “Montre-moi ce que tu sais faire”. Je maintenais sa tête bloquée avec ma main gauche, ma main droite, elle, sortait ma queue de mon caleçon. Je bandais comme un âne, cette vieille garce m’excitait. J’enfonçai mon pénis dans sa bouche. Elle chercha à tourner la tête, mais je la maintenais, bloquée. L’excitation décuplait mes forces, elle était totalement prisonnière. Sa bouche était chaude et délicate. Sa langue ne bougeait pas. Je n’étais clairement pas le bienvenu. Je faisais de rapides vas-et-viens. J’allais à chaque fois plus profond dans sa gorge. Elle pleurait maintenant de douleur et bavait abondamment. Le plaisir était incroyable, mais j’imaginais que cette salope avait plus à offrir. Je décida donc de l’allonger par terre. A peine l’eus-je relâché qu’elle se rua vers la porte. Elle cherchait à l’ouvrir pour fuir. “Non, non. Tu n’iras nul part”. J’avais soigneusement bloqué la porte en entrant. Je l’attrapa par derrière au niveau de la taille. “Il est temps de me montrer ce que tu as”. Je la jeta par terre. Elle tomba sur le dos. Elle cria “NON ! AU SECOURS, AIDEZ MOI !”. Ahahah, comme si elle pouvait y échapper… Je la retourna violemment. Je souleva sa chemisette pour apercevoir son beau cul. Il n’était plus tout frais, il avait du en prendre de bien grosses. Oh oui…c’était ça que je voulais…son cul. Je ramena soigneusement ses mains dans le creux de son dos. Elles étaient bloquées, je les tenais fortement. J’étais assis sur ses jambes. Elle ne devait pas bouger. Un rapide coup d’oeil autour. Un peignoir pendait derrière la porte. J’eus l’idée de l’attraper, pour utiliser la ceinture. Elle était en tissu et fine, je pouvais l’utiliser pour attacher cette chienne. Je tira la ceinture et fis tomber le peignoir. Je lui attacha soigneusement les mains. Elle se débattait. Elle pleurait.
– Arrête…tu me fais mal…c’est trop serré…
– FERME TA SALE GUEULE !!
Ses mains étaient définitivement bloquées, elle essayait de bouger ses jambes pour me frapper avec. C’était pathétique. Son cul était maintenant à moi. Je lui écarta les fesses avec mes deux mains. Son trou du cul était incroyablement petit. Je frotta mon pénis en érection contre ce petit trou. Elle contractait son anus de toutes ses forces. “C’est inutile, je vais t’enculer. Tu ferais mieux de te détendre, ça risque d’être douloureux”. Elle pleurait encore plus fort. J’essayais de rentrer avec de plus en plus de force. Elle serrait vraiment de toutes ses forces. Je décida donc de lui tirer les cheveux avec ma main gauche. Histoire de lui faire comprendre que j’aurais ce que je voulais. “NOOON !!!”. Elle cria si fort qu’elle me fit mal aux oreilles. Je lui donna un coup de point dans le dos. Elle pleurait. Mon doigt pénétra son anus avec une force inouïe. Ca y est, j’y étais. Il me restait plus qu’à glisser ma queue et la faire crier de douleur. Je sentais son rectum serrer mon doigt. Elle forçait pour ne pas se faire sodomiser, mais c’était trop tard. Je réussi à faire entrer ma bite dans son anus. C’était tellement serré, mes premiers vas-et-viens étaient difficiles. J’étais obligé d’être très rapide pour l’entrer crier. Je mal-traitais son anus. Elle pleurait comme une chienne. “CRIS MON NOM SALOPE !”. J’étais tellement rapide, j’avais presque mal pour elle. Elle faisait un bruit énorme, je flippais vraiment de me faire pendre. Mais je prenais trop de plaisir, je ne pouvais pas arrêter. Je sentais le plaisir monter de plus en plus. La douleur était pour elle insoutenable.
– Hmmm c’est bon, t’aimes ça toi aussi connasse ?
– Je t’en supplie Pierre…arrête…
– Ahahah !
Je sentais que ça venait, j’allais éjaculer. Je lui tirais les cheveux pour avoir encore plus de plaisir. Je tirais tellement que sa tête était maintenant à 90°. C’était incroyable ! Je lui donnais des claques pour l’entendre pleurer. Hmmm. Oh oui, ça venait ! “Je vais éjaculer sale pute !”. Puis le moment vint ou je ne pouvais plus me retenir…J’éjaculai maintenant en regardant ses mains gesticuler. Elle essayait de se débattre, sur le sol de sa propre sale de main, attachée par sa propre ceinture de peignoir…dans sa propre maison. Je retirais délicatement mon pénis de son anus rouge. Le sperme dégoulinait lentement de son cul. Je pouvais apercevoir des taches marrons sur ma queue. La salope m’avait salit… Mon pénis puait sa merde. Je me leva et lui donna un coup de pied. “Faut apprendre à te laver pauvre chienne !”. Elle était maintenant roulée en boule, sa tête était dans ses bras. Elle me faisait totalement pitié. “Si jamais tu parles de tout ça, je reviendrai te violer et tu auras encore plus mal”. Je ris en la regardant pleurer. Je m’agenouillai pour essuyer mon pénis sur ses longs cheveux blonds. Elle ne se débattait plus. J’étais content d’avoir enfin perdu ma virginité et d’avoir fait bien souffrir cette salope. Je partis chercher mes affaires dans la chambre de Jean, avant de quitter la maison…après avoir violé sa mère.

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