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Vous et moi, doux émois

Verre de vin noir et blancAnouk sentit soudain, là, quelque part sous la table, quelque chose venir frôler son pied. Ce pouvait être accidentel. Elle recula donc légèrement le pied, pour savoir… Il y eut un nouveau contact, plus ferme. Ainsi n’était-ce point un accident. C’était donc une déclaration.

Vous et moi, doux émois.

Sous la table, de furtives mais insistantes caresses peu à peu éveillèrent dans le cœur palpitant d’Anouk un sentiment de désir. Une rage subite de séduire et de se laisser faire. Elle voulut s’abandonner à ces tendres et secrètes cajoleries. Et pour que le « Monsieur » en face n’eut aucun doute sur son consentement et qu’il en perçut le degré extrême, elle répondit d’une manière empressée à ces appels de dessous de table.

De temps à autre, son regard brûlant croisait celui de l’homme. Elle pouvait y lire le même désir et la même impatience. Il avait envie d’elle comme elle avait envie de lui. Elle ne regretta plus de porter cette robe sexy avec son décolleté provocant.

Peut-être à cause d’un léger excès de champagne, la conversation qui tournait autour d’elle, prit, très insidieusement, un ton plus leste. Les compliments à son égard devinrent presque grivois. On avait évoqué ses qualités professionnelles et sociales. On parlait maintenant de son charme et on conjecturait sur la générosité supposée de sa nature dans certaines circonstances intimes et particulières. Anouk ne se reconnaissait plus. Mariée, mère d’une petite fille de deux ans, sérieuse, acharnée au travail, froide, limite un peu pimbêche, la voilà se laissant draguer en public, dans l’un des endroits les plus huppés de la région. Et elle avait vraiment envie de l’Homme assise à ses côtés. Elle en oubliait presque le prétexte qui l’avait conduite à cette table, dans cette « Auberge du Lac », ce haut-lieu de la gastronomie locale où tout ce qui compte comme personnalité voulait être vu absolument.

L’Homme était bien un gros client de la société qui employait Anouk. C’était important, mais ça ne comptait pas pour Anouk. En plus, et surtout, Anouk s’était décidée à quémander un emploi pour son mari, tout cela n’était que futile et fallacieux prétexte et ne comptait plus pour rien dans l’entretien qu’elle prolongeait avec un plaisir qui ne cessait de monter en elle. L’Homme lui avait pris la main :

– « Demande à ton mari de passer me voir ce lundi en matinée. J’ai quelque chose pour lui qui lui conviendra à merveille, je pense. »
– « Merci. » fit-elle simplement et à voix presque inaudible. Mais son regard, rencontrant celui de l’Homme, fut très explicite.

Il lui prit la main et l’embrassa. La table était débarrassée. Ils s’étaient commandé du thé au jasmin, pas de café, ni de cigare pour Lui. Elle avait souri, très discrètement. « Il veut préserver son haleine… » avait-elle pensé. Et son excitation était montée d’un cran.

Il parlait d’elle. D’habitude, elle avait horreur de ça et s’arrangeait pour faire dévier la conversation. Maintenant, au contraire, elle buvait ses paroles. Elle feignit ne pas s’apercevoir qu’il posait la main sur son genou. Il est vrai que le geste était tendre et paraissait naturel, comme le son de sa voix qu’Anouk écoutait comme elle pouvait écouter une fugue de Bach. L’établissement s’était vidé peu à peu. Ils étaient installés à l’abri des regards, dans une sorte de petite alcôve. Anouk en appréciait maintenant toute la discrétion. La main de l’Homme remontait le long de sa cuisse. Anouk ne pensa pas à se défendre. Elle l’entendait parler mais ne comprenait plus vraiment ce qu’il disait. L’Homme l’embrassa sur la joue. Elle avait les joues écarlates. Cette fois, ça y était. Anouk était en feu. Elle n’avait jamais connu cela. En tout cas, pas comme ça. Elle écarta les cuisses. L’Homme frôla le fin tissu soyeux de sa petite culotte. Il caressait habilement, sans précipitation. Anouk se laissa aller contre l’épaule de l’Homme. L’Homme glissa un doigt sous le tissu et explora le renflement de chair dissimulé sous le tissu.

Anouk leva la tête vers l’Homme et entrouvrit la bouche avec une parfaite indécence. L’Homme prit la bouche d’Anouk et l’embrassa, lui caressant savamment la bouche et la langue avec sa langue, vive et adroite. Tandis qu’il introduisait le majeur dans la vulve de la jeune femme. Le bruit caractéristique de l’organe humide ne laissa planer aucun doute. Le baiser qu’Anouk rendit à l’Homme non plus. Le baiser et les caresses passèrent de l’exploration au partage incandescent du Plaisir. Les soupirs d’Anouk excitèrent l’Homme et son imagination. Quittant un instant sa bouche, il lui souffla à l’oreille : « Je peux faire venir l’addition ? »

Elle lui sourit.

« Oui » fit-elle dans un souffle. Elle était prête à tout. Elle voulait tout. Tout de Lui ! Tout pour Lui ! Elle se sentait brûler de Dieu sait quels feux de l’Enfer… Quand le Majordome, très cérémonieux et impassible, se présenta devant eux, l’Homme, sous la table, invisible aux yeux du Majordome, caressait le clitoris d’Anouk, jambes écartées.

 

C’est un nouvel auteur du nom de André S. qui nous fait l’honneur de nous proposer ce récit court certes mais ô combien érotique…

Et vous… Avez vous déjà vécu une expérience sexuelle en lieu public ? Au restaurant ou dans un café comme Anouck par exemple… Instant Charnel veut tout savoir !

Et si vous souhaitez continuer votre lecture par d’autres récits, voici ceux que je vous propose :

• Une histoire courte également, celle d’un jeune homme qui tente d’imaginer ses ébats avec Anna dans « si on devait coucher ensemble »
• Quelques lignes adressées aux femmes, dans lesquelles elles retrouveront à coup sûr les sensations ressenties lors de leurs séances « d’autosatisfaction » dans « un bain de plaisir »

• Photographie empruntée au très sympathique TumblR Sexyblackandwhites.


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