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Un couple au Canada

Maillot de bain retiréParc Kouchibouguac, New Brunswick, Canada

Je sortis en rampant de notre petite tente pour étirer mon grand corps de maigrichon sous le chaud soleil de juillet. Tout en bâillant à m’en décrocher la mâchoire, bras tendus vers le ciel bleu, ma vieille colonne craqua méchamment. Outch !

— Vive les vacances mon beau ! Dis-je à un écureuil gris qui passait par là en me frottant les reins d’une main et ma barbe de quelques jours de l’autre.

Il n’était que 10 h du matin mais la chaleur était déjà écrasante. Même les sapins, les frênes et les épinettes noires qui ceinturaient la clairière où on avait installé notre campement semblaient ployer sous la chaleur humide. Pas une seule feuille ne remuait, c’était le genre de journée ou les mouches à chevreuil, les maringouins et les frappes à bord comme disait mon grand-père restaient a l’ombre des sous-bois.

Dieu merci !

Je m’assis à la table de camping pour mettre mes runnings (baskets) pendant que ma copine toujours à l’intérieur se tortillait pour enfiler son maillot de bain. Une tente pour cycliste ce n’est pas vraiment une suite 5 étoiles. Je l’écoutais fulminer amusé, en admirant la forêt dense et je me rappelai soudainement ce qui c’était passé cette nuit. J’avais eu une sacrée frousse en me levant pour aller soulager ma vessie près des buissons, tout s’était mis à bouger dans le noir sous le ciel étoilé et la lune et j’avais entendu des hurlements à glacer le sang. D’abord un, puis deux et tout un concert de cris sauvages. Seigneur !

Sur le coup j’avais cru que c’était une meute de loups-garous en chasse, j’ai l’imagination plutôt fertile et cela m’avait coupé l’envie net et fait rentrer me recoucher en quatrième vitesse en me disant que c’était plus probablement des loups et en me disant aussi que de la toile de tente n’est pas vraiment faite pour résister à des crocs et des griffes effilées. J’avais réveillé Suzie en me plaquant contre son dos et lui avait murmuré à l’oreille : « ne bouge pas, on est entouré par une meute de loups affamés, je t’aime et j’ai passé les plus belles années de ma vie avec toi ».

Elle avait rigolé avant de m’apprendre que ce n’était que des coyotes qui remontaient des États-Unis jusqu’au Québec l’été. « Pas plus dangereux que des chiens, le peureux, » avait-elle chuchotée en me prenant la main pour l’amener sous son t-shirt jusque sur un de ses gros seins en sueur que j’avais pressé avec plaisir avant de finalement me rendormir avec une belle érection contre ses fesses.
Elle apparut finalement ma petite acadienne rondelette en sortant de la tente à plat ventre comme un commando, une fois debout elle étira son maillot noir une pièce qui peinait à cacher ses formes magnifiques. Elle essayait de couvrir un peu plus son derrière mais peine perdue, quant à sa poitrine, mission impossible, de la peau couleur de neige débordait généreusement et de tous les côtés. Deux demi-ballons parfaitement ronds et fermes avec de minuscules mamelons en plein centre, je n’avais jamais vu des seins comme ça avant de la connaître.

Elle n’était pas grosse ma jolie brunette de 53 ans, elle avait juste ce qu’il fallait aux bons endroits.

Elle s’était faite deux tresses ce matin qui effleuraient ses épaules et cela la rajeunissait de 10 ans. Suzie était le genre de femme que l’on trouvait ordinaire de prime à bord, mais elle était vraiment jolie. Elle avait un visage harmonieux; des petits yeux d’un brun pâle, étroits et étirés sous des lunettes ovales à fine monture argentée, un nez court, des lèvres épaisses et sensuelles. Une belle fille qui n’aimait pas trop se maquiller ni attirer l’attention mais avec la paire de seins qu’elle avait, c’était inévitable.
— T’as gagné ton combat contre ton maillot ?
— WAIS ! Ce n’est pas évident de s’habiller là-dedans ! Elle pointait du menton notre minuscule tente verte pour cycliste en repoussant quelques poils pubiens distraitement sous le tissu élastique.

Ouf ! La découpe de son nouveau maillot ne laissait pas grande place à l’imagination. L’étroite bande de tissu qui passait sous la fourche cachait à peine le pubis et la moitié de ses fesses bien rondes. Une pure merveille mon Acadienne !
— Comment dit-on déjà en regardant une femme comme toi ? Ah oui; « trop belle pour la classe ouvrière ». Je suis trop chanceux de sortir avec toi mais il doit y avoir anguille sous roche, ah oui… ton petit caractère.
Elle sourit en secouant la tête sans prendre la peine de me répondre tout en s’asseyant pour mettre ses sandales. J’admirais ses pieds menus tournés vers l’intérieur sans rouge sur les ongles et la vue de son décolleté profond quand elle se pencha, ça me donna le tournis comme toujours.

— Arrête de reluquer mes seins le voyeur, dit-elle avec le sourire.
— J’ai le droit, sont à moi !
— Je vais t’en faire moi des « sont à moi ! » Je te permets de t’amuser avec à l’occasion c’est tout, le possessif.

Avec son accent acadien chantant les « moi » sonnait « moâ ».
Je jetais un coup d’oeil en souriant à la seule autre tente tout au fond de la clairière. Une jeune femme que l’on n’avait pratiquement pas vue depuis les trois jours que nous étions dans ce petit paradis de parc national et elle n’était toujours pas là. Ici, dans cette espace dédié au camping sauvage, on devait venir à pieds ou en vélo, les véhicules étaient interdits. Elle, c’était une cycliste comme nous et je commençais sérieusement à me demander si elle ne s’était pas perdue quelque part.

— On y va mon homme, dit Suzie en se levant pour prendre son sac à dos et moi le mien sur la table de pique-nique.

Son mamelon droit pointait légèrement sous le tissu, toujours lui et de la sueur ruisselait déjà entre ses seins. J’en ressentis des frétillements dans le bas ventre, même après quatre années de vie commune elle m’excitait tout autant que la première nuit ou nous avions baisé et elle aimait bien que je la regarde comme ça.

— WAIS ! Répondis-je simplement en la suivant dans les sous-bois prenant un sentier qui menait au terrain de camping conventionnel pour les familles avec des tentes géantes ou des roulottes ultra modernes les chanceux, puis à la plage.

Je me sentais fébrile en marchant derrière elle, les yeux rivés sur son cul qui se balançait joliment car c’était la première fois que j’allais me baigner dans la mer.
Suzie était originaire d’ici, du New Brunswick, d’un petit village de pêcheur, moi de Chicoutimi au Québec en bordure du seul Fjord en Amérique du Nord, le Saguenay. On s’était rencontré à Montréal où l’on travaillait tous les deux pour la même compagnie. Dès les premiers jours après mon embauche j’avais remarqué les regards discrets qu’elle me jetait et moi comme les autres je ne voyais que ses formes. Elle était timide elle aussi mais elle m’avait tout de même rapidement invité un soir à boire une bière et nous étions ensemble depuis ce moment. Tous les deux on aimait les choses simples, le plein air, la bicyclette, la littérature. J’avais probablement enfin trouvé la femme de ma vie. Mieux vaut tard que jamais il parait.

Là, c’était nos vacances, nous avons pris le train de Montréal jusqu’en Gaspésie pour longer la côte atlantique en vélo de montagne; le Nouveau-Brunswick, île du Prince-Édouard et ensuite les îles de la Madeleine perdues en plein milieu du golf St-Laurent. Un mois de repos bien mérité et le beau temps était au rendez-vous.

Elle ne cessait pas d’étirer le maillot sur ses fesses en marchant et ça me faisait rire. Celles-ci, un peu molle, rebondissaient à chaque pas.
— C’est pas drôle le comique. Grogna-t-elle au bout d’un moment ? J’ai l’impression de me promener le cul à l’air.
— Pourquoi tu l’as acheté dans ce cas là ?
— Ils sont tous comme ça cette année, même à l’avant ça cache à peine mon pubis.
— Moi je le trouve superbe, le maillot je veux dire, quoi que le pubis aussi.
— WAIS ! Mais ce n’est pas toi qui montre ton derrière à tout le monde sans parler du reste.
— Non mais… c’est un sacré beau spectacle.
Je n’aurais pas du parler car en marchant elle sortit sa longue serviette de bain de son sac et la noua autour de sa taille.

— Ça, ce n’est pas correct de priver un homme de…
— Ferme-la et suis-moi comme d’habitude l’obsédé.
— Oui madame. Mais, je ne suis obsédé que par vous.
— Mon œil. Arrivé à la plage tu vas faire comme les autres, te casser le cou aussitôt qu’une jolie fille en bikini va apparaître. Vous êtes tous pareil mon homme. Mais je dois avouer que tu es moins pire que les autres… parfois.
— Le parfois est de trop, belle déesse acadienne et toi aussi tu te casses le cou devant de beaux corps musclés en sueur de petits jeunes dans la vingtaine, comme l’autre jour en Gaspésie. Les trois cousins tu te souviens ? Mais je dois avouer que tu es moins pire que d’autres… parfois.
Là, j’eus droit à une jolie grimace. J’aimais la taquiner ma brunette et elle me le rendait bien.
— Ce n’est quand même pas humain d’avoir un corps pareil Suzie.
— Gille, si tu continues on va faire chambre à part ce soir, tu vas dormir avec les coyotes mon homme.
— Oups ! Compris ma colombe, plus de compliment.
— Ma colombe, ma brunette, ma déesse, ma belle… Seigneur ! Force-toi un peu l’intello.
— T’aimerais plus d’originalité dans le compliment si j’ai bien compris ma… ma…
— Ma…
— Ma sulfureuse reine des rondeurs des provinces maritimes, même du Canada et pourquoi pas de l’Amérique du Nord.

Un petit silence, un rire et :

— C’est… un début, disons !
— Et pourquoi moi je n’en ai jamais de compliments ? Tu m’appelles toujours mon homme. Force-toi un peu l’intello. C’est peut être toi qui mériterais de dormir avec les coyotes sais tu.
— Genre, ferme-la donc un peu qu’on écoute la nature mon beau ! T’es pire qu’une femme tu parles tout le temps, même quand on baise tu parles.
— Faudrait vous brancher les filles, on ne parle pas assez ou on parle trop.
— Gille ?
— Oui, ma douceur de l’atlantique, mon vent du norois, ma belle soirée d’automne, ma…
— Seigneur, tais-toi, fit-elle amusée en se bouchant les oreilles.
Je riais encore quand on traversa le camping familial pour prendre un autre sentier, on croisa un gang de jeunes garçons en maraude qui ne purent s’empêcher de jeter des regards qui se voulaient discrets sur la poitrine de ma blonde, celle-ci se contenta de baisser les yeux comme d’habitude. Je ne pouvais pas leur en vouloir, j’aurais fait pareil à leur âge mais je leur fis quand même de gros yeux par fierté.

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Les soleils de mer

L’océan apparut tout à coup dans toute sa splendeur et la plage située sur une île étroite qui s’étirait sur plus de 20 kilomètres le long de la côte est recouverte de dunes de sable fin et d’herbe sèche.

On prit une large passerelle de bois qui permettait de s’y rendre mais une fois au milieu on se mêla à un attroupement qui regardait le bras de mer qui s’écoulait en dessous. En me penchant sur la rambarde comme tout le monde, j’aperçu des centaines de formes violettes et gélatineuses et de toute taille qui dérivaient doucement au gré du courant, précédées de leurs longs filaments. L’eau était claire et les animaux marins se démarquaient nettement sur le fond sablonneux.

— Seigneur ! Lâchai-je, découragé tout autant qu’émerveillé par le spectacle. C’est des méduses Suzie ?
— Oui, c’est la saison des soleils de mer.
— Des soleils de mer ?
— WAIS, on les appelle comme ça ici, ça dure deux semaines, elles viennent s’échouer sur la grève par milliers tout au long de la côte.
— Pourquoi ?
— Aucune idée, une migration sans doute.
La j’entendis un enfant crier, je jetais un oeil comme tout le monde vers l’extrémité de la passerelle ou une des dizaines de personnes se baignaient dans la mer sous la supervision d’un maître nageur. Un jeune sorti de l’eau en courant, le surveillant descendit de son perchoir avec un aérosol dans les mains, aspergea le dos du garçon qui s’en retourna aussitôt rejoindre ses amis dans les vagues.
— Pas question que je me trempe là-dedans ! Dis-je en regardant la mer d’une toute autre manière tout à coup. Je cherchais même des ailerons de requin ou un périscope de U-boat fantôme rempli de zombies.
— Bof, fit Suzie en repartant, faut juste faire attention. T’es moumoune Gille c’est pas croyable.
— C’est pour ça que tu m’aimes je te rappelle.
— Non, c’est pour ton beau grand corps d’athlète squelettique que je t’aime et ta cervelle.

Une femme qui marchait juste à côté de nous rit en me regardant.
— C’est pas drôle madame ! Lâchai-je en prenant un faux air de gars offensé.
— Oups ! Désolé monsieur ! Fit-elle en rigolant de plus belle.
— Ça te ferait du bien de faire un peu de sport, des poids et haltères surtout. Rajouta Suzie qui s’amusait à mes dépens.
— Je laisse le sport aux sportifs, le vélo et la marche me suffisent amplement et j’aime mieux développer ma cervelle que t’aimes tant avec de bons livres c’est…
— Oh, jolies jambes, dit une autre femme que l’on croisait.
— Merci ! Fis-je tout sourire en jetant un coup d’oeil Suzie qui me regarda drôlement en me tapant une cuisse.
— WAIS, vas falloir que je te surveille mon homme.
— Ohf ! T’es pas obligé ma belle.

J’eus droit à un petit regard, je dirais… circonspect. Je n’aime pas le poil alors je me passais le corps à la crème à épiler depuis plus de 10 ans. Tout le corps !

Une fois sur l’île j’admirais la plage qui s’étirait à l’infinie en croissant de lune sur la droite, pourtant tout le monde restait agglutiné ici près du maître nageur. « Sûrement à cause de son aérosol » me dis-je en souriant. Là où la houle venait mourir il y avait des centaines de méduses de toutes tailles affalées sur le sable humide séchant au soleil, les gens les contournaient tout simplement et se baignaient sur le qui-vive. Pas croyable ! Aussi loin que je regardais il y avait de ses ronds gélatineux d’un violet presque noir. J’eus l’étrange impression un instant d’être dans un bon vieux film de science-fiction.

— Tu me suis mon homme, me lança ma blonde qui avançait tête basse en s’éloignant des plaisanciers.
On passa près d’une fillette de 7 ou 8 ans qui cria à sa mère étendue sur une serviette de plage :

— R’garde m’man, le monsieur y se rase les cuisses comme toi.
La femme souleva ses lunettes de soleil pour mieux me reluquer et dit :
— Ben oui, il a de belles jambes votre ami, madame.
— WAIS ! Je trouve aussi, rajouta une vielle dame.

Suzie me toisa, découragée car j’arborais un large sourire.

— Ça te fait quoi de sortir avec une bombe ma sirène des sables, et encore, elles n’ont même pas vue ma cervelle ?

Là, elle rit franchement avant de rajouter en me prenant par le bras :

— Gille, ça fait quatre ans qu’on sort ensemble et tous les étés c’est pareil, les femmes ne regardent que tes jambes, au fond t’as le même problème que moi.

— Ah ! Lequel ?
— Personne ne nous regarde le visage, la bombe.

Effectivement plusieurs hommes la reluquaient du coin de l’oeil tandis que leurs blondes s’occupaient des enfants et ils ne voyaient que sa poitrine évidemment. Je lui emboîtais le pas en souriant toujours.

La mer était calme, magnifique, une mer d’huile comme disent les marins. Au loin, des bateaux de pêche aux homards semblaient dériver doucement, pas un seul nuage dans le ciel et juste un souffle de vent provenant du large.

Comme on aime bien la tranquillité tous les deux on s’éloigna de la foule en se tenant loin des vagues qui venaient mourir sur la plage emportant avec elles toutes ces étranges créatures.

Ma baignade était à l’eau, pas de doute là-dessus. Tant Pis !

Une sirène et des monstres marins

Au bout de 20 minutes de marche sur le sable brûlant on ne vit plus personne à cause de la forme en croissant de l’île dont les deux extrémités touchaient presque le continent, on se serait cru seuls au monde. On jeta nos serviettes aux pieds de hautes dunes qui cachaient la côte et Suzie se débarrassa aussitôt de son maillot, moi de mon short en bandant rapidement comme d’habitude.
Chaque fois qu’elle le pouvait ma blonde se mettait nue pour se baigner et c’était vraiment un spectacle qui valait le détour. J’admirais sa peau laiteuse sans défauts et ses formes généreuses qui remuaient mollement au moindre mouvement. Le genre de vision dont un homme ne se lasse jamais. Elle avait une magnifique toison ovale et ses mamelons avaient de minuscules auréoles pâles aux pointes dressées par le vent. Je me mis à saliver comme à chaque fois que je la voyais à poil. Elle était timide ma belle acadienne mais elle ne pouvait jamais résister au plaisir de se baigner dans le plus simple appareil et tant mieux pour moi.

— WAIS, je te fais de l’effet mon homme, dit-elle les yeux presque fermés en regardant ma bite bien droite qui sursautait au même rythme que mon vieux cœur avant de partir vers l’eau.

De dos, avec ses petites tresses, elle semblait avoir 20 ans. Me mettre nue en plein air et surtout avec elle me faisait tout le temps bander, jamais je n’aurais pu le faire en public comme dans un camp de naturistes.

— Tu ne vas pas te baigner là-dedans belles fesses, c’est rempli de monstres pleins de tentacules sans parler des créatures qui doivent manger de la méduse et sans oublier celle qui doivent dévorer celles qui bouffent de la méduse ?
Le vent m’apporta son rire et j’entendis :

— Tu viens le nerveux ?
— J’ai trop peur qu’un de tes soleils de mer ne tombe amoureux de mes couilles. Soit prudente compris ? Je ne sais pas nager ! Criai-je pour couvrir le bruit du ressac.
— À ton âge mon homme, j’aurais honte de dire ça.

Je l’entendis à peine tandis qu’elle levait les bras en marchant comme un funambule sur la pointe des pieds pour faire du slalom entre les masses gélatineuses et les algues qui jonchait la grève. Elle entra dans l’eau avec précaution, avançant toujours en zigzag jusqu’à ce que les vagues soulèvent sa poitrine opulente, puis elle plongea.

Je n’en revenais pas de la voir se baigner, même que je m’imaginais déjà dire a sa mère en pleures : « ben oui Mme Arsenault, elle s’est faite bouffer par des méduses monstrueuses. »
Inquiet, je restais debout, une main au dessus des yeux à la surveiller puis elle immergea, nagea un moment puis fit la planche se laissant dériver au gré des vagues en restant sur ses gardes. Je n’apercevais plus que ses orteils, ses genoux, ses seins aux pointes dressées et son visage par intermittence à cause de la houle. Une sirène parmi les soleils de mer.
Je regardais à gauche et à droite en m’approchant des cadavres gélatineux, personne en vue, le paradis, enfin presque. L’une des bêtes était presque aussi grande que ma table de cuisine, malgré la chaleur je frissonnais en m’assurant que Suzie était toujours la, m’attendant à la voir se débattre, le corps recouvert de grosses tentacules comme dans un mauvais film d’horreur mais tout allait bien apparemment, elle m’envoya même la main avant de repousser quelque chose. Je soupirais en regardant la bestiole étrange à mes pieds, aucun signe de vie, et, en faite, elle n’avait que de tout petits filaments mais très long. J’allais devoir remettre ma première baignade dans l’atlantique à plus tard, aux îles de la Madeleine probablement.

Je finis par retourner au pied des dunes pour m’asseoir sur ma serviette de plage, je me pris une bière tiède, m’enduis de crème solaire et me plongea dans la lecture d’un bon vieux Doc Savage, lecture de jeunesse. Je me laissais dorer au soleil jusqu’a ce que ma sirène courageuse sorte de l’eau. En la regardant se sécher en me souriant mon érection qui s’était évanouie revint en force. Ses cuisses portaient des zébrures rouges, ses fesses aussi et même son dos.
— Ça fait mal ?
— Ça brûle un peu c’est tout.
— Tu sais que ces bestioles-là tuent des gens. Même Homère en parlait, et Jules Verne et…
— Ce n’est jamais arrivé ici, sinon ils interdiraient la baignade le nerveux avec trop d’imagination. WAIS ! Plus de muscles et moins de cervelle et tu serais parfait Gille.

Je me contentais de lui faire une grimace à mon tour.

— Suzie ! Dis-je en la regardant se sécher ce qui faisait rebondir sa poitrine couverte de grosse chair de poule. Les seins se frappaient ensemble mollement et rebondissaient comme s’ils étaient remplis d’eau de mer. Peut-être qu’ils avaient pris l’eau pendant la baignade.
— Quoi !
— Je te baiserais à mort.
— Donne-moi 2 minutes mon homme.
— Penses-tu que les petites algues collées à tes fesses sont comestibles ?
— Je sais pas, dit-elle en se tournant et se penchant, goutte.

L’ennemie

Assise sur moi, les yeux brumeux, les mains sur mes épaules, elle se démenait lentement sur mon sexe tandis que je caressais ses seins doucement. Je les pressais, les écrasais ensemble, les soulevais terriblement excités en agaçant les pointes durcies avec mes pouces. Le faire en plein air multipliait toujours mes sensations par dix et je devais faire de gros effort pour ne pas jouir trop vite. Suzy semblait perdue dans un autre monde en me chevauchant menton relevé, ne lâchant que de petits gémissements à l’occasion ou se mordillant les lèvres. Quand elle était dans cet état là elle paraissait beaucoup plus jeune.
Fille nue qui court à la mer - Instant CharnelAvec le léger vent du large qui me chatouillait les couilles, le bruit des vagues se brisant sur le rivage, la chaleur extrême, la douceur du sable sous la serviette je me sentais grisé, merveilleusement bien. Moi aussi j’avais l’impression d’être ailleurs, surtout avec la bière qui me tournait la tête un peu. Son vagin était si humide que mes testicules en étaient toute trempés et c’était plutôt agréable.

Parfois elle stoppait pour prendre une gorgée de bière et laisser mes mains courir sur son corps en me fixant tout en ondulant des hanches lentement puis elle recommençait à s’empaler sur ma queue, ses fesses heurtant mes cuisses de plus en plus durement. Je ne me lassais pas de la regarder et elle adorait cela.
Je me préparais à changer de position pour m’étendre sur elle pour pouvoir enfin jouir quand du coin de l’oeil j’aperçu un mouvement, je tournais la tête et vit une vague silhouette au loin qui semblait flotter dans une brume de chaleur en venant vers nous et la j’entendis :
— Tu ne changes pas Suzy Arseneau, t’es tout le temps en train de te faire baiser quelque part.

Tout électrique, je levais les yeux, la voix féminine provenait d’au-dessus de nous sur la dune. Je regardais à l’envers et vit un petit bout de femme maigre portant l’uniforme des gardiens du parc avec une jolie tignasse blonde relevée sous une casquette. Mes couilles se contractèrent.
Suzie stoppa bien assise sur ma queue semblant plus exaspérée qu’embarrassée, et ne chercha même pas à cacher ses seins que je tenais toujours en disant :
— Salut Jolène, tu travailles ici ?
— Hum, c’est 250 dollars d’amende pour ceux qui font du naturisme à l’intérieur du parc, c’est interdit, enfin c’est quand même toléré un peu, mais dans la limite de la décence mais là… Ce sera le double. Bon je vous laisse 10 minutes pour terminer ce que vous avez commencé après…

Elle se retourna pour s’éloigner, je regarde ma blonde qui se remit à se démener comme si de rien n’était.

— Une amie ? Demandais-je en grimaçant, encore plus excité par le fait d’avoir été surpris et par une femme en plus.
— Une ennemie ! Tu vas finir ?
— Non, pas dans cette position et il y a quelqu’un qui vient. On devrait arrêter non ?

Elle tourna la tête dans la direction que je lui indiquais mais la silhouette avait disparu. Un mirage sans doute. Elle se redressa laissant mon sexe ultra sensible sortir du vagin pour l’agripper fermement de la main droite et me branler avec force à genoux au dessus de mes cuisses. Sa grosse poitrine en revolait de droite à gauche et elle me souriait en me masturbant comme si elle me faisait un mauvais coup. Je me mis a grimacer et à me tortiller comme un insecte tombé dans une poêle brulante et j’explosais, les dents serrées en arquant le dos. Mon sperme jaillit très haut et jusque sur ma gorge, une vraie délivrance. Elle ralentit en fixant mon gland rougit et stoppa quand j’eus fini d’éjaculer pour s’essuyer la main avec ma serviette. Je me nettoyais également et on se rhabilla, juste à temps. L’ennemie revenait en force avec un gros collègue pour donner à Suzie une contravention très salée et en souriant en plus.
— Merde ! Grommela ma belle tandis que les gardes s’éloignaient en discutant et riant.
Suzie était furieuse, je voulus en savoir un peu plus mais elle se renferma dans un mutisme typiquement féminin en se laissant bronzer. Je n’insistais pas en reprenant mon bouquin et une bonne bière tout de même soulagé de mes pulsions.

Deux heures plus tard on s’en retournait en marchant le long des dunes, je me risquais à la questionner à nouveau tandis que l’on se rapprochait de la foule de baigneurs.

— Qu’est ce qu’elle a contre toi la méchante ?
— Mes seins !
— Hum ? Fis-je surpris. Elle est jalouse de ta poitrine ?
— Non ! C’était ma meilleure amie d’enfance, puis adolescente on est tombées amoureuse du même gars et ce n’était pas la première fois.
— Oh !

— Mes grosses boules ont fait la différence.
— Oh !
— L’année d’après elle sortait avec un autre et elle m’a surprise à baiser avec lui, j’avais ingurgité pas mal de bières ce soir là, mes seins encore. Faut dire que ma poitrine faisait fureur dans le village.
— Oh !
— Même histoire un peu plus tard mais cette fois elle allait l’épouser celui-là, le beau Jacques. Elle a de bonnes raisons de m’en vouloir. Je buvais beaucoup à l’époque.
— Hum !

Là, elle me regarda en souriant pour la première fois depuis l’épisode de la contravention en repoussant ses lunettes sur son nez et me demanda :
— Ça t’arrive parfois de faire des phrases complètes monsieur j’ai les plus belles jambes de la plage ?
— Ben…
Là, je mis le pied dans un soleil de mer. Pouash ! Un groupe d’enfants occupés à faire un immense château de sable tout prêt éclatèrent de rire tout comme ma belle Acadienne.

Pauvre animal !

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