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Perversion…

Éva c’est ma femme. Je l’aime pour ce qu’elle est. Qui est-elle ? Un modèle du genre féminin. Elle porte la perfection : des courbes généreuses à vous donner des bouffées de chaleur et un visage qui vous fait sourire bêtement comme si vous étiez ivre. Mais ce qui fait sa spécificité, la raison pour laquelle je l’ai choisi, c’est que nous partageons une même passion qui nous unit pour le meilleur comme pour le pire…

Mon prénom n’a pas d’importance, je suis agent immobilier. J’aime être chic, distingué, et porter des costumes cravates à longueur de journée. Très tôt j’ai profité de mes compétences pour attirer les filles vers moi et les séduire. C’était un jeu auquel j’étais rapidement devenu accro. Cependant, je n’ai jamais vraiment réussi à jouir en pénétrant mes proies, faire l’amour ne me procurait pas autant de satisfaction que ce que prétendent les films pornographiques. Il a fallu que je sois inventif pour enfin accéder au véritable orgasme.

 

J’ai rencontré Éva lors d’une soirée clôturant une grosse vente immobilière. Elle était en charge de l’organisation. Alors que j’entretenais des conversations sans intérêt avec des collègues de l’agence, je l’observais patiemment en réfléchissant à ma future stratégie pour gagner ce nouveau jeu. Adossée à une buvette improvisée, elle sirotait un cocktail tout en parlant à un autre homme. Je décide soudain de commencer le jeu, et m’approche de ma cible. Je salue l’homme qui lui parle de loin : c’est un collègue également. Éva se retourne promptement pour voir qu’est-ce qui pouvait bien attirer l’attention de son interlocuteur. C’est le face à face, je reste bouche bée devant l’intensité de son regard bleu azur, et pour la première fois de ma vie je bafouille. Aucun son ne sort de ma bouche.

– Bonsoir. me lance t-elle d’un ton grave.

En l’espace de quelque secondes j’étais passé de l’état de chasseur, à celui de proie. Je la désirais plus que tout au monde, mon corps suait. Mon collègue intervient :
– T’as vu un fantôme ?

Il fallait que je réponde au tac au tac en la regardant droit dans les yeux :
– Non je dirais plutôt un ange.

Elle sourit : il ne me reste plus qu’à faire connaissance avec. Toutefois je devais d’abord parvenir à éloigner mon adversaire pour pouvoir être seul avec Éva. Voyant qu’il était lui aussi intéressé par cette agréable compagnie, je le pris en aparté :

– T’as aucune chance, elle est à moi.
– Éva ?
– T’as tout compris…hein, de quoi, Éva elle s’appelle ?
– Oui c’est ma cousine,  on parlait juste de la famille tu vois.
– Ça te dérange pas que je te l’emprunte deux minutes alors ?
– Du tout, mais tu sais elle est pas facilement accessible, elle a souvent été célib et elle est…
– T’en fait pas je gère la situation, allez à plus tard.

Son cousin ainsi expédié, je pouvais enfin faire connaissance avec cette ravissante créature. Avec quelques blagues subtiles et un peu de charme, je parvenais peu à peu à l’intéresser.
Nous continuons notre discussion et j’apprends qu’elle vient juste finir ses études dans l’événementiel. Mes yeux ne peuvent pas s’empêcher de fixer son faible décolleté  qui compresse sa petite poitrine. Elle le remarque mais ne dis rien, je pense que ça l’amuse. Elle esquisse un sourire narquois puis se rapproche de moi un verre à la main. D’un geste vif elle pose sa main gauche sur mon pénis et de l’autre main, vide son verre dans ma bouche. La tête près de ma joue et par dessus mon épaule, elle me susurre une phrase dans l’oreille, les lèvres encore humides de sa dernière gorgée d’alcool.

– T’es plutôt bien monté comme mec.

Je bande et instinctivement lui pose une main entre ses cuisses par dessus son tailleur. Elle se retire brusquement l’air embêtée.

– Désolé, j’aurais pas dû.. Je ne voulais pas faire ça..
– Faire quoi ?
– T’exciter.
– Je ne vois pas en quoi c’est mal. Tu paraissais pourtant éprouver un certain plaisir à me toucher, non ?
– Non c’était juste pour s’amuser un peu, tu sais je connais trop de personnes ici, c’est pas vraiment le moment et ce que j’ai fait est totalement inapproprié.
– Je crois pas que ce soit la vraie raison.. Tu aime séduire mais tu ne vas pas jusqu’au bout, pourquoi ?

Elle hésite un instant puis me répond à mi-voix.
– Je suis vierge.

Je marque une pause, constatant son air inquiet puis je lui prend la main et la regarde droit dans les yeux.

– Tu me fais confiance ?
– Je suppose.. Pourquoi ?
– Suis-moi.

Elle me regarde avec interrogation puis m’embrasse langoureusement un moment. Je tiens encore sa main, devenue moite à présent. Enfin, je l’emmène au calme dans la pénombre d’une terrasse extérieure. Nous voyions la fête à travers une large baie vitrée et derrière nous les petites vaguelettes du filtre d’une piscine émettent des clapotis. Mon bras autour de son coup elle se tourne vers moi et plonge son regard dans le mien.

– Et maintenant on fait quoi ?

Sans réfléchir je l’embrasse et la plaque dos à la baie vitrée. Elle est plus petite que moi, je dois donc m’incliner légèrement. Je passe une main sous son tailleur à la recherche de sa fente. Mais elle serre ses cuisses comme en signe de refus. Finalement je parviens à trouver le chemin et caresse son sexe. Son épilation est parfaite et la douceur que je ressens avec ma main me donne une érection. J’essaye ensuite d’insérer un doigt avec difficulté puisque son sexe est assez étroit. Je retire alors ma main de cette endroit très chaud et introduis deux doigts dans la bouche d’Éva qui les suçote comme une tétine. Je repars dans sa culotte et fourre mes doigts encore humides dans son vagin. Éva se pince les lèvres et roule ses yeux comme un chat ferait pour attendrir son maître. J’effectue des mouvements de va et vient qui frottent son clitoris. Un petit cris s’échappe de sa bouche. Je continue de plus en plus vite en l’embrassant passionnément. Elle respire de plus en plus fort quand soudain je ressens un petit jet humide mouiller sa culotte. Elle me regarde l’air gênée et je lui rend un sourire satisfait. Je décide donc de passer à la vitesse supérieure et tire son tailleur vers le bas, ce qui entraine dans le même temps sa culotte. Ses fesses nues sont maintenant posées sur la baie vitrée et forment de la buée. Paniquée Éva cherche à se rhabiller par des gestes imprécis.

– Arrête ! On va pas faire ça ici !

En effet, la baie vitrée donnait à quelques mètres seulement sur la petite réception. Pourtant personne n’avait encore remarqué nos ébats et les invités continuer à discuter bruyamment.

– Pourquoi pas, ça t’excite pas toi ?
– Si, mais ça se fait pas, je connais trop de monde…
– Oublis tout, maintenant tout ce qui compte c’est le plaisir, on s’en fou des autres.

Je retire ses sous vêtements et la retourne violemment face à la baie vitrée. Ses jambes tremblent. Elle est face à la réception, et tente de cacher son sexe avec ses mains. Je ressens son malaise et cela m’excite terriblement. Mes mains se déplacent en effleurant son corps depuis ses hanches jusque ses côtes. Je déboutonne son décolleté qui semble l’étouffer et ses seins jaillissent. Je les malaxent délicatement comme des fruits rares et suçote son cou. Ses tétons se durcissent et forment maintenant une pointe piquante : elle est tellement excité qu’elle ne peut résister et me tend sa croupe frétillante. Ses mains lui servent alors d’appui sur la baie vitrée. C’est le moment. Je baisse mon pantalon, sort ma verge gonflée en direction de cette délicieuse offrande. Mon gland touche son sexe, je l’insère avec peine dans sa petite fente mais ne vais pas plus loin par peur de lui faire mal. Ma tête penchée je sens son souffle chaud sur mon oreille, elle me  chuchote un mot :

– Vas y !

Je n’attend pas plus pour enfoncer ma verge à son maximum et buter au fond d’elle. Un filet de sang glisse le long de son entre-jambe. Elle se mord les lèvres et verse une larme que j’aperçois dans le reflet de la vitre. J’entame alors mon travail et la pilonne avec rapidité en maintenant fermement ses hanches avec mes mains.  Mes coups de bassin font taper ses seins sur la vitre, ce qui éveille l’attention de quelques invités à l’intérieur. Un adolescent d’une quinzaine années visiblement -émoustillé lâche son verre par terre sans le vouloir et reste immobile les yeux braqué sur Éva. Celle-ci l’aperçoit et constate qu’une bosse s’est formée dans son boxer, cela lui procure une décharge électrique que je peux lire à travers ses yeux. Elle lui fait un clin d’œil.
Peu à peu les soupçons se diffusent et beaucoup de gens dans la salle voient notre petit jeu. Je continue avec plus d’intensité, ses seins frappant la vitre de plus en plus fort. Elle pousse soudain un long gémissement qui lui échappe. Je crois que notre jeu a été démasqué, seulement il ne fait que commencer. Alors que la plupart des invités sont outrés et semblent nous blâmer en détournant leur regard, d’autres profitent allégrement de ce spectacle improvisé tel de petits voyeurs.

J’aime le moelleux de ses fesses qui vient se heurter à mon pubis à chaque pénétration, avec un bruit sec. Je sens mon sperme monter vers la sortie tout doucement, j’essaye de tenir bon pour ne pas gâcher son plaisir. C’est une situation à laquelle je n’avais jamais eu à faire : Éva ne jouissait pas encore, il fallait que je mette le paquet. Je commence par tortiller ses tétons dressés tout en malaxant le reste de sa petite poitrine comme de la pâte à modeler. Je caresse ses cheveux soyeux avec douceur et baise son corps un peu partout. Elle ne jouit toujours pas, mais gémit de plaisir par petites saccades, comme les miaulements d’un chaton. Je sens que c’est la fin, il faut que je fasse vite c’est insoutenable… Je lui cajole son visage et en profite pour lui mettre à nouveau deux doigts dans la bouche que j’induis de sa salive pour ensuite les mettre dans son anus bouillant, que je doigte précipitamment. Malheureusement Éva n’atteint toujours pas l’orgasme. Ses parois semblent se resserrer davantage… C’est trop tard !  J’explose dans son vagin. Dégoulinante de sperme elle se retourne vers moi et me regarde navrée.

– C’est tout ?
– Je…

A peine ai-je le temps de répondre qu’elle inverse les rôles et me plaque dos à la baie vitrée à la vue de tous les invités. Surpris je ne sais pas quoi faire. C’est alors qu’elle me prend la tête par les cheveux et me met à genoux. Je me retrouve en un instant nez à nez avec son sexe empli de sperme.

– Maintenant finis le travail !

J’obéis et lèche à grand coups de langue, avalant au passage un peu de ma propre semence. Je m’applique, et prend son vagin à pleine bouche comme une mangue juteuse. Sa main maintient toujours ma tête vers son sexe, mais de toute façon je ne cherche pas à fuir. J’agrippe ses fesses et je repart à l’assaut de sa chatte avec ma langue, la léchant, tourbillonnant autour de son clitoris, mordant et aspirant profondément. Sa respiration s’accélère, et les gémissement deviennent de petits cris aigus. De l’autre côté de la baie vitrée des femmes sourient, d’autres se mordent les lèvres. Je me sens mal, soumis, mais c’est de ma faute. Je suis épuisé, à bout de souffle et Éva ne semble pas éprouver le moindre orgasme, même si elle prend un malin plaisir à se faire sucer. Lorsque tout à coup son bas ventre est brusquement pris d’une série de spasmes témoignant de son orgasme : mon supplice est fini.

Nous nous sommes ensuite rhabillés et sommes retournés dans la salle intérieure par laquelle on devait passer pour accéder à la sortie. Quand nous avons traversé la salle, il n’y avait plus un bruit, si ce n’est quelques personnes pestant à voix basse. Tous les regards étaient portés sur nous, mais cela ne nous effrayait pas, cela nous excitait. Je l’ai raccompagné chez elle et nous ne nous somme plus quitté depuis ce jour.

 Elle a besoin de mon corps et moi du sien. Nous ne somme pas simplement des pervers mais de véritables drogués du sexe.

 

 

Merci de m’avoir lu, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques 😉

Titan002

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Un commentaire pour “Perversion…”

  1. Vivement la suite!

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !