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Passion d’un couple improbable

verre de whisky avec glaçonsTante Jeanne I

Vendredi 24 février.

— Chérie, c’est moi… Chérie ! … Maggy ? …

Comme aucune réponse ne lui parvenait, Robert en conclut que son épouse n’était pas encore rentrée de son travail. Cette journée de travail devait être la dernière avant son congé maternité de seize semaines. Pour cette occasion, ses camarades de bureau avaient prévu de fêter ça par un vin d’honneur. Robert se souvint que Maggy l’avait prévenu qu’elle rentrerait certainement un peu plus tard. Se versant un verre de whisky, il s’installa sur le canapé du salon pour le déguster lentement. Tout en savourant l’alcool à petites gorgées, il appuya sur le bouton du répondeur du téléphone. La voix de mon père retentit dans le silence de la pièce : une voix altérée.

— Robert ! Ton oncle Pierre vient d’être hospitalisé… Il a fait une attaque cardiaque… D’après les médecins qui l’ont ausculté, ce n’est pas trop grave, il ne devrait pas y avoir de grosses séquelles… Mais ils tiennent néanmoins à le garder en observation quelques jours… Téléphone à ta tante elle a été très perturbée, cela lui remontera le moral, elle en a bien besoin…

Jetant un coup d’œil à la pendule accrochée au mur de la cuisine et constatant qu’il était encore tôt dans l’après-midi, Robert décida qu’une visite serait plus bénéfique à sa tante qu’un simple appel téléphonique. Pierre et Jeanne habitaient dans un lotissement d’une cinquantaine de maisons à une dizaine de kilomètres. Griffonnant un message à l’intention de son épouse, il s’empressa de se rendre chez sa tante. Durant son adolescence, celle-ci avait été une seconde mère pour lui. N’ayant pu avoir d’enfant, Jeanne avait reporté tout son amour sur lui, le neveu de son mari, se montrant toujours disponible pour le garder lors des nombreuses vacances scolaires… Robert gardait un souvenir ému des séjours passés chez son oncle et surtout de la tendresse avec laquelle Jeanne l’avait choyée.

En à peine une demi-heure, Robert se trouva devant la porte du pavillon de son oncle, ému et ne sachant trop quelle attitude adopter pour réconforter sa tante, quels mots prononcer pour calmer la détresse qui devait l’habiter.

Surprise par le timbre de la porte d’entrée, se demandant qui pouvait bien venir lui rendre visite à cette heure, Jeanne abandonna la préparation du dîner à laquelle elle était occupée. S’essuyant les mains elle s’empressa d’aller ouvrir à ce visiteur inattendu. Découvrant la haute silhouette de ce neveu qu’elle chérissait, elle se jeta à son cou, l’embrassant passionnément, heureuse de sa visite :

— Oh, mon Robert ! Tu es venu… Je suis tellement contente… Mais entre mon grand… Ne reste pas là !

Robert suivit sa tante jusqu’à la grande cuisine meublée à l’ancienne, qu’il connaissait bien. Jeanne était vêtue d’un chemisier à ras le cou, fermé par une rangée de boutons et d’une jupe à volants qui s’arrêtait au-dessus du genou. Arrivée à la cuisine, Jeanne pivota sur elle-même afin de faire face à son neveu.

— Tu as appris pour ton oncle, demanda-t-elle d’une voix que l’angoisse et le chagrin rendaient pratiquement inaudible.

— Papa m’a téléphoné pour m’annoncer l’hospitalisation de tonton.

— Tu te rends compte mon grand !… Quel malheur !

Ne pouvant contenir son chagrin et l’angoisse qu’elle portait en elle depuis la révélation de l’accident cardiaque de son mari, Jeanne laissa éclater son désarroi encore présent dans son esprit et trop longtemps contenu. Se jetant au cou de celui qu’elle considérait comme son fils d’adoption, elle s’y accrocha désespérément en éclatant en sanglots.

Emu par la détresse de sa tante pour qui il éprouvait une immense tendresse, Robert tenta de la consoler en la serrant affectueusement contre lui tout en lui murmurant des petits mots de réconfort à l’oreille. Mais ces marques d’affection ne firent qu’accroître encore les sanglots de Jeanne. Désemparé, Robert dans un geste qui se voulait plein de compréhension, caressa affectueusement le dos de sa parente éplorée ; voulant par ce geste lui faire comprendre combien il compatissait à sa douleur.

Peu à peu, les sanglots s’estompèrent pour devenir de plus en plus espacés. Lentement, Jeanne se calmait, sans pour autant bouger, restant blottie contre son épaule. Ravi de constater que sa chère tante reprenait ses esprits, Robert n’en continua pas moins ses affectueuses caresses.

— Papa m’a dit que les médecins pensaient que ce ne serait pas grave… Tu dois garder confiance, tu verras ce ne sera rien…

— Merci mon chéri, murmura Jeanne entre deux reniflements… Tu es un amour…

Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaine de minutes. Jeanne reprenait lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, qui continuait de lui frôler tendrement le dos. Mais dans ces effleurements pourtant anodins, Robert percevait le renflement que faisait l’agrafe du soutien-gorge, chaque fois que ses doigts passaient dessus. La découverte de ce détail vestimentaire lui fit prendre conscience soudain que depuis un moment les seins de sa tante s’écrasaient mollement contre sa poitrine ; malgré les vêtements qu’ils portaient l’un et l’autre, il pouvait sentir avec émotion, la douceur moelleuse des lourdes mamelles contre son torse. Cela lui procura une sensation bizarre. Une sensation faite d’excitation et de honte en même temps. Comment pouvait-il éprouver ce genre d’attrait sexuel dans un moment pareil ; et plus est, pour cette tante qui l’avait toujours considéré comme son propre fils, qui avait empli son enfance de tant d’amour.

Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. A sa grande confusion, il s’aperçut qu’il éprouvait un certain plaisir à percevoir la tendre élasticité des deux fruits de chair. Jaillissant des tréfonds de son subconscient, une foule de souvenirs d’adolescent lui revinrent en mémoire. Avec émotion il se remémora les jours passés chez sa tante, et les fantasmes qui peu à peu avaient commencé à naître dans son esprit à mesure qu’il prenait de l’âge. Dès sa puberté, dès qu’il avait commencé à être attiré par les filles, il avait commencé à regarder sa tante autrement. La forte poitrine et la large croupe de cette dernière avaient particulièrement attiré ses regards d’adolescent. Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée. Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Ses corsages semblaient toujours sur le point de craquer sous la poussée de ses seins d’un volume impressionnant.

Combien de fois, le soir après que Jeanne soit venue l’embrasser dans son lit, Robert avait-il imaginé avant de s’endormir, les lourds fruits de chair, objets de tous ses fantasmes, libres de toute protection. Combien de fois également s’était-il réveillé en pleine nuit, le ventre souillé de son sperme fluide, suite à un songe érotique où sa tante avait le rôle principal.

Or avec l’âge, Jeanne devait maintenant avoir dans les cinquante-trois ans, calcula rapidement Robert ; sa tante avait gardé une silhouette élancée. Même si avec l’âge, elle s’était quelque peu étoffée à certains endroits, notamment au niveau des hanches et des fesses, cela lui conférait encore plus d’attrait. Avec ses longues jambes fortes mais d’un galbe parfait, sa poitrine au volume imposant, ses hanches sensuellement épanouies et sa croupe haute et agréablement arrondie, Jeanne restait une femme encore très attirante et très désirable. Même après son mariage avec Maggy, dont la poitrine n’avait certainement rien à envier à celle de sa tante, quoique certainement plus ferme, Robert ne pouvait se retenir de lorgner en douce les appas mammaires de la femme de son oncle.

Etrangère à ce qui perturbait son neveu, Jeanne ne pouvait se détacher de l’épaule de ce neveu qu’elle aimait tant. Dans son désarroi, elle trouvait un certain réconfort à s’abandonner aux gestes et aux paroles pleines de tendresse que lui dispensait celui qu’elle avait si souvent consolé lorsqu’il était enfant.

Tout en continuant de cajoler sa tante, d’une manière un peu plus sensuelle qu’il n’aurait fallu, Robert ne pouvait s’empêcher d’éprouver une certaine excitation au contact de cette lourde poitrine écrasée contre son torse. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Emoi qui ne fit que s’accentuer au fil des minutes, au point que Robert, soudainement affolé, sentit aux frémissements de son sexe, qu’une érection prenait naissance dans son slip. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Mais Jeanne, abandonnée contre lui et tout à son chagrin s’accrochait désespérément à son cou inconsciente du trouble qu’elle créait bien involontairement chez lui.

Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père. Mais les frôlements incessants du bas-ventre de sa parente contre sa virilité prompte à s’émouvoir firent échec à sa volonté. Bientôt son membre se trouva dans un état d’érection telle, qu’il songea, affolé, qui allait être impossible à sa tante de ne pas s’apercevoir de la transformation qui s’était opérée au niveau de son sexe. Et ce n’est pas la légère jupe dont Jeanne était vêtue qui allait faire un rempart à l’excroissance qui déformait son pantalon. Cependant, les plus grandes détresses ayant inévitablement une fin, Jeanne reprit peu à peu le contrôle d’elle-même. Peu à peu ses sanglots s’atténuèrent. Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits.

— C’est gentil à toi d’être venu, murmura-t-elle à l’oreille de Robert… Ta présence me fait du bien…

Etant enfin redevenue maîtresse d’elle-même, Jeanne se disposait à rompre cette tendre étreinte, lorsqu’elle prit conscience que quelque chose de dur lui meurtrissait le pubis. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit : la responsable de cet état ne pouvait être qu’elle… Les frottements de son bas-ventre contre le bas-ventre de Robert, même si ceux-ci étaient bien involontaires, avaient suffi à faire naître ce changement dans l’anatomie de son jeune neveu.

Qu’elle ait provoqué un tel désir chez celui qu’elle considérait comme son fils ; qu’à cinquante-trois ans elle ait fait naître une telle érection chez ce jeune homme la perturba énormément. Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter ? Après le moment de surprise passé, alors qu’elle tentait d’analyser la situation, elle s’aperçut qu’elle éprouvait une certaine félicitée à sentir cette jeune virilité raidie s’écraser contre son bas-ventre… Et alors qu’elle aurait dû s’éloigner, rompre cet attouchement illicite, elle demeura immobile, prolongeant ce contact troublant et angoissant en même temps. La fermeté de ce jeune sexe masculin contre son pubis lui procurait un plaisir insolite qu’elle aurait aimé faire durer le plus longtemps possible. Les deux protagonistes demeurèrent ainsi accolés, n’osant bouger, ne sachant comment rompre ce contact aussi gênant pour l’un que pour l’autre.

Jeanne essaya de se raisonner. Etant la plus âgée, c’était à elle de réagir, elle ne pouvait se laisser commander par ses sens et succomber à ce désir qu’elle sentait poindre dans le fond de ses entrailles. Mais à sentir cette jeune verge arrogante se presser contre son pubis, lui prodiguait un tel bien-être sexuel qu’elle repoussa le moment de se désunir de ce corps masculin… Le visage enfoui dans le cou de son cher neveu, elle chassa de son esprit toutes pensées pour se concentrer sur ce moment de félicité… Lorsqu’elle sentit une douce tiédeur, bien connue, prendre naissance au plus intime de son sexe lui irradiant la vulve, elle n’essaya pas de résister à cet afflux de sécrétions. Même si cette source intime risquait d’humidifier l’entrejambe de sa culotte. D’après ce qu’elle pouvait percevoir à travers leurs vêtements respectifs, Robert lui sembla posséder une virilité d’un diamètre important. Cette constatation l’affola un peu plus.

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La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Le choc émotionnel qui l’avait frappé lors de l’annonce par les pompiers de l’hospitalisation de son mari pour une attaque cardiaque. Puis l’attente angoissante des examens à la clinique. Et enfin les résultats rassurants des docteurs, l’avaient tellement perturbés qu’elle s’était sentie effroyablement seule, vidée, abandonnée par le destin. Puis la visite de son neveu, ce neveu qu’elle aimait tant, lui avait apporté un réconfort immense.

Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. Avec l’âge, il allait avoir soixante-trois ans, Pierre, son époux ne la contentait plus aussi souvent que ses sens le désiraient. En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles.

Alors qu’elle en était à se demander comment elle pourrait sortir de cette impasse, Robert remua légèrement. Ce geste pourtant anodin, du fait de leur enlacement, fit que l’extrémité du membre viril tendu vint heurter le haut de sa fente. Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Un long frisson lui parcourut l’échine. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit :

— Robert… Qu’est-ce qui t’arrive ?

Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Mais, toujours accrochée à son cou Jeanne se recolla instantanément contre son torse et surtout contre l’énorme protubérance qui ornait son bas-ventre :

— Oh, non… Laisse-moi contre toi, bégaya Jeanne bouleversée… Je suis si bien…

Surpris par la réaction de sa tante, qui s’était collée étroitement à lui, recherchant ostensiblement le contact de sa virilité gonflée, Robert après un moment d’indécision se laissa à son tour emporter par le désir qui le tenaillait. Comme Jeanne continuait d’onduler imperceptiblement du bassin, frottant d’un mouvement lascif son pubis contre son membre bandé, il crocheta ses doigts dans les hanches évasées qui remuaient significativement. Forçant sa tante à s’immobiliser, il appuya plus fermement sa virilité raidie contre le bas-ventre de celle-ci, lui faisant ainsi sentir la fermeté de son désir.

— Oh, Robert!… Qu’est-ce qui t’arrive ?… Ce… ce n’est quand même pas moi qui te mets dans un tel état, bégaya Jeanne.

— Et qui veux-tu que ce soit ! Rétorqua Robert s’excitant à son tour conte le bas-ventre féminin.

— Tu te moques de moi, gémit Jeanne, la gorge nouée par le désir… Qu’est-ce qu’un jeune homme comme toi pourrait trouver d’attirant chez une femme de mon âge ?

— Ne dis pas ça, tantine, murmura Robert à l’oreille de sa tante et en lui picorant le cou de légers baisers… Tu sais, il y a beaucoup de femmes plus jeunes que toi qui aimeraient avoir le corps que tu as…

— Ne dis pas de bêtises, chuchota Jeanne… Je n’ai jamais été une beauté…sauf pour ton oncle…

— Tu veux que je te fasse une confidence, tantine ?

— Dis toujours mon chéri, s’empressa de répondre Jeanne soudainement curieuse.

— Eh bien, lorsque je venais passer mes vacances chez vous, j’étais déjà attiré par toi… Surtout par tes gros seins… Tu ne peux t’imaginer combien ils ont occupé mes nuits d’adolescent.

Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

— Tu te moques de moi, murmura-t-elle d’une voix sourde… Quel âge avais-tu à l’époque ?

— Entre treize et quatorze ans je crois…

— Tu ne vas pas me faire croire qu’à quatorze ans tu pouvais ressentir du désir pour moi.

— Et pourtant ! Tu ne peux t’imaginer comme tu me faisais bander, tantine chérie…

— Ho ! Robert!… Qu’est-ce que tu me dis là… Ce n’est pas possible, tu n’étais qu’un enfant…

— A quatorze ans un garçon n’est plus un enfant, je t’assure… Tu me faisais déjà bander aussi fort qu’aujourd’hui…

— Ce n’est pas possible murmura Jeanne incrédule.

Et comme si soudain elle avait été prise d’une pudeur tardive, elle posa ses mains sur les étonnantes bosses qui déformaient son fin chemisier, comme pour les cacher aux désirs de son neveu.

— Ce n’est pas possible !… Tu n’étais qu’un gamin, répéta-t-elle.

— Peut-être, reconnut Robert, n’empêche que tes seins m’attiraient déjà… et encore aujourd’hui je ne peux m’empêcher de les désirer… Je meurs d’envie de les contempler… J’aimerais tellement en sucer les bouts. Comme Jeanne, ahurie par ces révélations ne répondait pas, se contentant de fixer son neveu d’un air absent, celui-ci ne pouvant contenir le désir qui le tenaillait, repoussa les mains qui tentaient de protéger les seins.

Abasourdie par tout ce qu’elle venait d’apprendre, Jeanne ne réagit pas lorsque Robert posa ses mains à la place des siennes sur les saillies que formaient ses seins volumineux. Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Cet attouchement ne fit qu’accroître le trouble érotique qui s’était insinué dans ses entrailles. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. L’excitation la gagnant irrémédiablement, Jeanne éprouva comme un vertige érotique. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé.

— Ils ne sont plus aussi fermes qu’auparavant, bégaya-t-elle, comme pour excuser la lourdeur de ses appas.

Furieusement excité par cette situation singulière, Robert se polarisa sur les lourds appas mammaires, objets de ses fantasmes d’adolescent. Empoignant les deux masses au creux des mains, il s’excita à les presser l’une contre l’autre. Il se doutait bien que le soutien-gorge renforcé qui protégeait les deux globes charnel, donnait à ces derniers une fermeté qu’ils n’avaient plus depuis longtemps. Mais qu’importait, Robert comme beaucoup d’homme appréciait les lourdes poitrines des femmes matures ; des poitrines qui retombaient mollement sur le torse de leur propriétaire.

Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Ni l’un ni l’autre ne proférait le moindre mot, de peur de rompre cette espèce de complicité tacite qui s’était établie entre eux. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Très vite, il constata que le regard de cette dernière devenait plus trouble au fil des attouchements qu’il prodiguait à ses seins, tandis que sa respiration s’accélérait. Tous ces signes dus au plaisir que Jeanne éprouvait, lui firent comprendre combien celle-ci appréciait les attouchements qu’il lui dispensait. Jugeant que le moment était venu pour aller plus loin dans ses attouchements grivois, il tenta alors de déboutonner le corsage qui lui cachait encore les fruits de chair qu’il convoitait depuis sa plus tendre enfance.

Se rendant compte soudain que les doigts de son neveu essayaient de faire sauter les boutons de son vêtement, Jeanne, malgré le désir qui lui tenaillait le bas-ventre, tenta dans un dernier mouvement de pudeur d’échapper à cette initiative. Terriblement perturbée sexuellement, elle n’imagina pas d’autre mouvement pour se soustraire aux avances de ce neveu par trop entreprenant, que de se blottir étroitement contre lui, écrasant ses volumineuses mamelles contre son torse.

— Non, Robert, il ne faut pas, gémit-elle d’une voix plaintive… Ce n’est pas bien… Sois sage, s’il te plait !…

Ne voulant pas brusquer sa tante qu’il sentait sur le point de capituler, Robert abandonna alors sa prise sur les mamelles maintenant inaccessibles. Comme ses mains se trouvaient libres, il les laissa descendre le long du corps lové contre lui, appréciant au passage la courbe sensuelle des hanches en forme d’amphore grecque. Comme Jeanne ne semblait pas réagir à cette nouvelle caresse, il continua sa progression jusqu’à la croupe ferme et charnue. Mais pour ne pas effaroucher sa tante dont il sentait l’émoi, il se contenta d’effleurer d’une caresse légère les rondeurs jumelles des fesses, appréciant la dureté des chairs sous ses doigts. Puis comme Jeanne ne semblait pas s’offusquer des frôlements qu’il dispensait à ses rondeurs fessières, il accentua ses attouchements. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse.

Poitrine insolente - gros seins - Instant charnelSous cette nouvelle caresse pratiquée à l’encontre d’une de ses zones particulièrement érogènes, Jeanne cambra ses reins afin de mieux se prêter aux attouchements virils et terriblement affolants. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Peut-être était-ce dû aux traitements particuliers qu’elle avait subis durant sa jeunesse. Lorsqu’elle était encore enfant, son père ne rechignait pas à lui donner la fessée, à l’époque cela n’était pas interdit, à chaque bêtise qu’elle commettait, et c’était souvent. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. Et alors sa grande main s’abattait en rythme sur ses fesses nues, claquant vigoureusement son postérieur. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal. Puis la punition exécutée, son père comme pour se faire pardonner du mal qu’il lui avait fait, lui caressait tendrement les fesses. A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. C’est à partir de ces moments que Jeanne commença à ressentir un certain plaisir être caressé à cet endroit.

Pour l’instant, accrochée à son lubrique neveu, le visage dans son cou, Jeanne appréciait sensuellement les voluptueuses caresses que Robert lui prodiguait. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent. Entre ses cuisses moites, sa vulve palpitait doucement comme pour réclamer une introduction qui l’aurait enfin comblée. Soudain, dans un spasme qui manqua la faire choir, un flot brûlant s’échappa de son vagin en fusion, trempant abondamment l’entrejambe de sa culotte, prélude à une jouissance qu’elle sentait proche. Les sens terriblement exacerbés, Jeanne frotta langoureusement son bas-ventre contre ce membre dressé qu’elle percevait à travers le pantalon de toile. Incapable de contrôler son désir, elle ondula du bassin, s’excitant à sentir cette force virile contre son pubis… Aussi lorsqu’elle se rendit compte, que Robert retroussait imperceptiblement sa jupe, le désir qui la tenaillait fut plus fort que la raison qui lui enjoignait de repousser les avances incestueuses du jeune homme. Gémissant doucement sous l’impatience érotique qui la submergeait, elle s’immobilisa afin de ne pas entraver l’opération engagée par son pervers neveu. Si elle l’avait osé, elle se serait troussée elle-même pour accélérer l’instant ou les doigts masculins viendraient palper ses fesses déjà frémissantes.

Comprenant à son immobilisme soudain, que sa tante s’abandonnait enfin à ses sens en complet désarroi, Robert ne prit plus aucune protection pour retrousser la jupe sous laquelle l’attendait ce merveilleux fruit féminin chaud et fondant. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. L’étroit vêtement résista quelque peu au passage des hanches rebondies. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients. La gorge nouée par l’émotion, il empauma cette croupe encore si ferme qu’il pressa avec ardeur, prenant un indicible plaisir à sentir les chairs se modeler sous ses doigts impatients. Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant. Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante. Mais à sentir les fesses drues et chaudes s’écarter mollement sous ses doigts, Robert fut saisi d’un désir pervers. Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Explorant avec circonspection la profonde raie séparant les deux rondeurs jumelles, il chercha sournoisement l’orifice anal. Lorsque son majeur effleura l’entrée cachée des intestins, il demeura surpris de le trouver si moite.

Terriblement excité par cette découverte, mais appréhendant la réaction de sa tante, il appuya doucement son majeur contre la collerette curieusement humidifiée, pour la forcer à s’ouvrir. Aussitôt, il enregistra la soudaine immobilité de Jeanne, comme si celle-ci attendait et espérait la suite qu’il allait donner à son attouchement pervers. S’enhardissant alors, il appuya légèrement sur la rosace qui donnait accès aux profondes et mystérieuses entrailles féminines. Constatant que son doigt s’enfonçait entièrement et sans aucune peine dans l’anus assoupli de sa tante, Robert comprit que cette dernière n’était certainement pas hostile à la sodomie. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

La facilité avec laquelle il avait réussi à forcer le cul d’une souplesse incroyable de sa tante fit comprendre à Robert que celle-ci avait certainement l’habitude de se faire sodomiser. Il eut alors une pensée égrillarde en imaginant son oncle pour son oncle, l’imaginant enculant son épouse. Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Lançant désespérément sa croupe à la rencontre de ce doigt qui l’enculait, elle laissa échapper une longue plainte où se mêlaient plaisir et impatience.

— Oh oui !… C’est bon !… Continue !…

Lorsqu’elle avait senti l’un des doigts de son neveu venir fureter entre ses fesses, Jeanne avait senti une bouffée de chaleur l’envahir : ses fesses avaient toujours été une zone extrêmement sensible et extraordinairement érogène, et cela depuis son plus jeune âge. Pierre son époux l’avait très vite compris et ne se privait pas d’en user lors de leurs ébats sexuels… Aussi lorsque Robert enfonça délicatement son doigt dans son conduit anal, Jeanne sentit son cœur s’affoler. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle : atteindre cet orgasme qu’elle sentait prêt à exploser en elle, et qu’importe que celui qui lui dispensait soit le neveu de son époux. Pour cela elle était prête à toutes les audaces, sans souci du lien de parenté qui l’unissait à son entreprenant partenaire.

Ce qu’elle espérait tant se produisit, sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’en empêcher. Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Elle ressentit comme une explosion à l’intérieur de ses organes féminins qui la tétanisa toute. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Les jambes soudain coupées par la violence de son orgasme, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu qui l’avait si rapidement mené à la jouissance. Celui-ci, le doigt toujours enfoncé dans son anus l’enlaça tendrement en lui embrassant passionnément la nuque. Entre ses cuisses sa chatte n’était plus qu’un torrent brûlant et son vagin un magma incandescent. Aux gémissements prolongés que sa tante poussa dans son cou, Robert comprit aisément que cette dernière venait d’atteindre la jouissance. Et le fait qu’elle ait pu jouir aussi rapidement, sans qu’il n’ait fait autre chose que de lui explorer le cul le surprit énormément. Doucement, il retira son doigt de l’anus élastique, déclenchant un gémissement de la part de sa partenaire. Changeant de cible, il glissa sa main dans la fourche brûlante et d’une douceur extrême des cuisses de sa sensuelle tante. La moiteur qu’il y découvrit le laissa ébahi. L’entrejambe de la culotte qui protégeait ce sexe tant désiré était littéralement trempé, comme si Jeanne dans son abandon sexuel avait uriné. Peut-être était-ce ce qui s’était passé ?…
Jamais, lors des quelques aventures sexuelles qu’il avait eues avant son mariage, Robert n’avait rencontré de femme qui lâche une telle quantité de foutre lors de leur jouissance. Excité par cette découverte il sentit le désir qu’il éprouvait pour sa tante, croître un peu plus. Repoussant le morceau de tissu archi-trempé de la culotte, il glissa sa main dans l’entrecuisse moite de sa parente, afin d’accéder à la vulve imbibée.

La jupe retroussée jusqu’au nombril, les jambes largement écartées pour permettre à son neveu de l’atteindre au plus intime d’elle-même, Jeanne le bas-ventre en fusion poussa un petit gémissement de contentement et d’impatience en sentant les doigts du jeune homme frôler les grandes lèvres de sa chatte ruisselante. La gorge nouée par le désir, Robert avança ses doigts dans l’abondante pilosité au cœur de laquelle s’ouvrait la longue fente béante et dégoulinante d’un jus chaud et onctueux. Terriblement ému par ce qu’il osait entreprendre, il enfonça son majeur dans le magma liquide qui enduisait l’intérieur du sexe en fusion. Comme cinq minutes auparavant, lorsqu’il s’était rendu compte de la souplesse de l’anus de sa tante, il demeura de nouveau fort étonné en découvrant la largeur étonnante du vagin dans lequel il enfonçait son doigt : une véritable cavité démesurée et aux parois spongieuses et ruisselantes d’une liqueur brûlante. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. L’orifice sexuel dans lequel il avait entrepris d’agiter son doigt lui sembla d’une telle dimension et si spacieux qu’il décida d’y enfoncer aussi son index, arrachant un gémissement à sa tante. Puis comme ses deux doigts s’agitaient toujours aussi aisément dans l’antre féminin, il y ajouta son annulaire, auquel il joignit immédiatement son auriculaire. Si bien que ce fut sa main entière, à l’exception de son pouce, qui se trouva enfoncée dans le vagin béant et ravagé de sa tante écartelée et haletante. Tandis que de son pouce il écrasait et titillait sensuellement le merveilleux bouton de chair érigé, il commença à fouiller en profondeur le vaste vagin, repoussant avec délectation les chairs gorgées d’un jus chaud et poisseux.

Complètement bouleversée par cette situation insolite, et victime de ses sens en émoi, Jeanne se mit à agiter vivement son bassin d’avant en arrière, dans une frénétique danse du ventre, tentant par ses mouvements désordonnés d’aider cette main qui lui fouillait profondément le vagin.

— Oh oui, gémit-elle… Branle-moi bien mon chéri… J’en ai tellement envie !…

Ne demandant pas mieux, éprouvant même un plaisir pervers à fourrager dans l’immense chatte de celle qui l’avait tant fait fantasmer durant son adolescence, Robert enfonça le plus profondément possible ses quatre doigts réunis.Dans un réflexe érotique, Jeanne plaqua alors ses deux mains contre ses seins qu’elle entreprit de malaxer à travers son fin chemisier.

— Huumm… gémit-elle.

Ce simple geste suffit pour exciter un peu plus Robert qui agita alors fiévreusement ses doigts à l’intérieur du vagin brûlant, frottant les parois spongieuses, pressant avec ivresse les chairs trempées… De son pouce, le seul de ses doigts qui n’avait pu pénétrer à l’intérieur de la vulve béante, il frotta le clitoris qui depuis le début avait jailli de son abri. Un véritable torrent embrasé s’échappait de la chatte affreusement élargie de sa tante, lui engluant la paume, alors qu’une odeur musquée et terriblement aphrodisiaque lui montait aux narines.

Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Se démenant comme une démente sur les doigts qui s’affairaient dans sa vulve détrempée, ahanant de plaisir, elle réussit à atteindre enfin l’orgasme libérateur. Dans une crise frisant l’hystérie, elle se laissa emporter par une jouissance violente et dévastatrice qui la laissa pantelante. Les reins arqués, le corps en transe, les jambes vacillantes, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu pour ne pas s’écrouler à même le sol. La main trempée par l’abondance des sécrétions vaginales que sa tante avait lâchées dans lors de ses nombreux spasmes sensuels, Robert laissa cette dernière reprendre ses esprits avant de retirer lentement ses doigts de la chatte ruisselante de cyprine odorante. Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente.

Reprenant lentement ses esprits, Jeanne remercia son cher neveu par un sourire gêné :

— Il y a longtemps que je n’avais joui aussi fort, murmura-t-elle dans un souffle… Qu’est-ce que tu vas penser de moi !… Et pendant que ton pauvre oncle se trouve à l’hôpital… Mon Dieu j’ai honte !

— Pourquoi culpabiliser ainsi, tenta de la rassurer Robert, dont le membre toujours en état d’érection réclamait une prompte conclusion… Tu as été terriblement perturbée par l’accident de tonton, tu avais besoin d’évacuer tout ce stress. Et puis tu étais trop bouleversé pour vraiment te rendre compte de ce qu’il t’arrivait… Mais si j’ai pu te procurer un peu de plaisir, j’en suis réellement content… Et puis ça restera notre secret…

— Tu es un amour, murmura Jeanne le regard embrumé de larmes.

Puis, après quelques secondes de silence, elle osa de nouveau dans un souffle, s’adresser à son neveu, comme si elle craignait d’exprimer sa pensée.

— Mais toi, mon chéri !… Tu as toujours envie !…

Et comme pour se rendre compte de ce qu’elle avançait, elle posa sa main sur l’énorme protubérance qui déformait toujours le devant du pantalon de son neveu. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit.

 

— Mon pauvre chéri, dans quel état tu es, chuchota-t-elle, comme si quelqu’un d’étranger pouvait l’entendre… Tu veux que je… je te… branle ?…

— Je pense que ce serait la solution, s’empressa d’accepter Robert tout excité à l’idée que sa tante allait saisir sa verge dans sa main. Qu’elle allait le branler ! Comme il se l’était tellement imaginé dans ses rêves d’adolescent.

— Ce serait en effet une solution, approuva Jeanne avec un sourire coquin… Pour commencer…

Alors, comme prise d’une impatience érotique, Jeanne s’attaqua à la ceinture du pantalon de son neveu, qui s’écroula mollement aux pieds de son propriétaire laissant ce dernier en slip. La gorge nouée par le pervers désir qui maintenant la faisait agir, Jeanne soudain fébrile s’empressa de descendre le sous-vêtement, libérant cette jeune verge qui l’avait tellement affolée par son contact contre son pubis. Devant l’imposant gourdin qui jaillit au milieu d’une touffe épaisse de poils drus, elle ne put s’empêcher de s’exclamer admirative :

— Oh !… Comme tu es fort !… Quel morceau !…

Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant. Le pieu de chair qui oscillait doucement devant son visage n’atteignait pas une longueur extraordinaire même si elle légèrement celle de son mari. C’était surtout son diamètre qui étonna grandement Jeanne. Un véritable gourdin. Jamais elle n’aurait imaginé que son tendre neveu, qu’elle avait maintes fois baigné alors qu’il n’était qu’un enfant, puisse avec l’âge avoir hérité d’un sexe si énorme. D’ailleurs jamais elle n’aurait imaginé qu’il puisse exister une bitte plus importante que celle de son époux. Mais là, devant la réalité de la chose, elle ne put que constater qu’elle ne savait pas grand-chose sur le sexe des hommes. Il est vrai qu’en fait d’homme elle en avait connu qu’un : son mari, qu’elle n’avait jamais trompé. Si Pierre possédait une verge qu’elle avait toujours considérée d’une taille suffisante, du fait des jouissances qu’elle lui avait procurées, celle de Robert lui apparut extraordinaire. Une étrange émotion la saisit en imaginant le plaisir qu’une femme devait ressentir à être pénétrée par un engin d’une telle grosseur.

— Mon Dieu, mais tu es monté comme un mulet, murmura-t-elle d’une voix soudain enrouée… C’en est presque effrayant. Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle ?…

— Tu peux essayer, si tu veux vraiment le savoir, osa alors Robert.

— Oh ! Robert, tu n’y penses pas, protesta Jeanne d’une voix bien timide…

— Pourquoi ?

— Mais parce que je suis ta tante…

— Et alors, au point où l’on en est…

— Tu es fous, tenta de raisonner Jeanne de moins en moins sure d’elle… Je veux bien te branler pour te remercier du plaisir que tu m’as donné… Mais ça, ce n’est pas possible… Et puis je suis bien trop vieille pour toi !

Jugeant qu’il valait mieux sans tenir là, pour l’instant, Robert se contraignit au silence, laissant sa tante œuvrer à sa guise.Les yeux brillant d’un nouveau désir, Jeanne se laissa alors tomber à genoux aux pieds de son neveu. Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.

— Mon dieu, comme elle est grosse ! S’exclama-t-elle

Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à Jeanne.

— Hum, j’ai l’impression que tu aimes qu’on s’occupe de ta queue, énonça Jeanne.

— J’adore que ce soit toi qui me le fasse !… J’ai tellement espéré que tu me branles lorsque j’étais enfant…

— C’est vrai ? Murmura Jeanne soudain émue…

— Et comment, continua Robert pris d’une idée soudaine. Le soir quand je me branlais dans mon lit, après que tu sois venu me dire bonsoir, je m’imaginais que c’était toi qui me branlais !… Je rêvais même que tu me faisais jouir entre tes gros seins…

— Oh, Robert !… Tu étais déjà un petit vicieux, s’exclama Jeanne n’en revenant pas… Entre mes seins ?

Mais comme l’excitation le gagnait, Robert stoppa ce dialogue pour lancer son bas-ventre en une invite déterminée. Déchiffrant le message de son neveu, Jeanne entreprit aussitôt d’agiter sa main refermée, la faisant coulisser de haut en bas le long du membre dressé. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, elle repoussa délicatement le prépuce mobile afin de dégager complètement le gland gonflé. Durant quelques minutes elle activa ainsi ses doigts le long de la puissante verge tendue, branlant avec un plaisir extrême cette jeune virilité qui la ramenait trente ans en arrière ; lorsque dans la pénombre d’une salle de cinéma elle masturbait ainsi celui qui allait devenir son mari, jusqu’à ce que ce dernier, dans des grognements étouffés lui décharge sa semence grasse et épaisse dans le creux de la main… Cependant, malgré sa récente jouissance, Jeanne sentit son sexe s’embraser de nouveau, tandis que dans son soutien-gorge, ses mamelons se gonflaient un peu plus. Se rappelant soudain d’une caresse bien précise que son mari appréciait particulièrement au temps de leurs fiançailles, elle avança sa seconde main pour enserrer le membre viril tendu entre ses paumes. Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement. Sous cette caresse nouvelle pour lui, et qui ne fit qu’accroître encore l’intense désir qui lui taraudait les entrailles, Robert se cambra en laissant échapper un petit gémissement de contentement. Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement.

— C’est bon ? Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tu aimes ?

— C’est merveilleux, réussit à articuler Robert… Tu es très douée tantine !…

Ravie de constater combien sa caresse inédite avait troublé son neveu, Jeanne entreprit de presser plus fortement le gland cramoisi entre ses paumes qu’elle frotta alternativement d’avant en arrière et de bas en haut. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. En connaisseuse, elle devina, à l’expression qui figeait les traits de Robert, que ce dernier accomplissait un intense effort pour essayer de contenir l’explosion finale qui le libérerait…

— Ça vient, questionna-t-elle ?… Tu vas décharger ?…

En guise de réponse, elle n’eut droit qu’à un borborygme. Comprenant alors que l’instant fatidique approchait, que la délivrance sexuelle n’allait pas tarder, elle s’empressa d’aspirer l’extrémité cramoisie de la verge frémissante. Goulûment, elle aspira le gland congestionné au fond de sa gorge, tâchant d’absorber entièrement l’impressionnante queue extrêmement gonflée dans sa bouche. Avec une avidité gourmande, elle entreprit de sucer l’énorme pal de chair dont l’extrémité venait lui frapper la glotte, la forçant à déglutir. Et afin d’amener son cher neveu à l’extase finale rapidement, elle referma ses doigts sur les couilles velues et gonflées qu’elle pressa sans ménagement.

Soupçon de fellation  Instant CharnelMalgré les efforts désespérés qu’il faisait pour retenir l’éjaculation qu’il sentait sur le point de jaillir, Robert ne put résister longtemps aux différents attouchements, tous plus affolants les uns que les autres, que son habile parente lui faisait subir. Agrippant la chevelure de sa tante aux lèvres terriblement expertes, il l’immobilisa, l’obligeant à garder la totalité de sa verge dans sa bouche, avant de décharger avec force son sperme abondant au fond de sa gorge.

Fermement maintenue, le visage collé au bas-ventre de son neveu, Jeanne ne put qu’avaler précipitamment l’abondante semence virile qui lui emplissait dangereusement le gosier, déglutissant avec peine, manquant s’étrangler plus d’une fois. Tels des geysers impétueux, le sperme épais et gluant jaillissait par saccades rapprochées du gland tressautant, lui frappait violemment la glotte avant de s’écouler dans sa gorge en un flot abondant. Respirant par le nez, Jeanne dut faire de violents efforts pour réussir à tout avaler sans s’étrangler. Ce n’est que lorsque sa source intime se fut tarie et que son membre apaisé commença à perdre de sa rigidité que Robert accepta de relâcher son éteinte sur le crâne de sa virtuose tante. Cette dernière s’empressa alors de recracher le gland quelque peu ramolli afin de finir d’avaler les résidus de sperme qui lui obstruaient encore les voies digestives :

— Hé bien mon salaud, tu en avais une sacrée réserve ! S’exclama-t-elle… J’ai bien cru ne pas pouvoir tout avaler… Cela aurait été dommage de perdre une telle liqueur… Tu jouis toujours aussi abondamment ?

— En général oui, lui répliqua Robert, éprouvant une certaine fierté.

— Ça va mieux ? Tu es calmé ? Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein ! Il va être tranquille pour un moment maintenant !

— Qu’est-ce que tu paries ? S’empressa de répliquer Robert, bien décidé à abuser encore une fois des bontés de sa tante… Laisse- le se reposer un instant et tu pourras encore l’utiliser si tu le désires…

— Eh, qui sait !… Mais pour l’instant je vais me servir un verre de whisky pour me rincer le gosier… Tu en veux un ?

— Bien volontiers !

— Je te l’amène… Mais en entendant, range donc ton attirail, il ne faudrait pas qu’il prenne froid…

Alors que Jeanne versait la liqueur ambrée dans deux grands verres, Robert réintégra son membre viril désenflé à l’abri de son slip avant de s’installer sur une chaise près de la table de cuisine.

— Voilà, je t’ai mis un glaçon, annonça Jeanne en s’approchant avec les boissons.

Comme Robert récupérait son verre, Jeanne câline vint s’asseoir sur ses cuisses.

— Je peux ?

Pour toute réponse Robert lui encercla la taille et lui déposa un léger baiser dans le cou.

— A la tienne, mon chéri, murmura Jeanne en portant son verre à ses lèvres.

— A nos amours, renchérit Robert, pressant tendrement sa tante contre lui tout en lui flattant la hanche d’une main câline.

Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur. La première Jeanne rompit ce moment de quiétude. Posant son verre vide, elle interpella son neveu d’une voix malicieuse :

— Tu sais, tu as bien failli m’étouffer… Ce n’est pas croyable toute cette quantité de sperme que tu emmagasines… Ce n’est pas un sexe que tu as, c’est une véritable lance à incendie, mon chéri… Elle en a de la chance ta femme d’avoir un tel pompier à disposition…

— Tu sais tantine, murmura Robert… Je peux bien te l’avouer… Depuis qu’elle a atteint son sixième mois, Maggy ne veut plus que je la touche… Elle dit que je risquerais de faire du mal au bébé…

Après un moment de silence dû à la révélation inattendue de son neveu, Jeanne interrogea :

— Tu veux dire qu’elle ne veut plus faire l’amour ?

— En effet !…

Prise soudain d’un élan de compassion pour celui qu’elle avait toujours considéré comme son fils, oubliant ce qui venait de se passer entre eux quelques minutes auparavant, Jeanne passa ses bras autour du cou de son cher petit.

— Mon pauvre chéri… Je comprends maintenant pourquoi tu avais une telle quantité de sperme… Il y avait longtemps que tu ne t’étais pas vidé les bourses ?

— Cela faisait un moment déjà !

— Mais comment fais-tu ?… Tu es encore jeune, il faut bien que tu puisses te vider les couilles !… Tu as une maitresse ?

— Pour ce qui est de me vidanger les couilles comme tu dis, je le fais en me masturbant sous la douche, comme un adolescent… Je n’ai jamais trompé Maggy, c’est la première fois que je le fais… Mais c’est avec toi, toi que je désire depuis si longtemps !… Sous cette confidence, Jeanne éprouva une immense tendresse vis-à-vis de son cher neveu, et un certain plaisir érotique.

— Tu es gentil, mon chéri. Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme !… Tu sais si jamais tu as de nouveau envie que je te calme, tu pourras toujours venir me le demander… Même quand ton oncle sera rentré… je trouverais bien le moyen de te vider les couilles… Tu veux bien ?

— Tantine tu es un amour, je t’adore !…  C’est toi que j’aurai dû épouser !

Se laissant alors emporter par l’affection qu’elle portait à celui qu’elle considérait comme son fils, elle avança son visage pour l’embrasser ; comme elle le faisait, lorsqu’enfant, Robert, suite à un gros chagrin devait être consolé. Mais du fait d’un mouvement fortuit de ce dernier, ses lèvres se posèrent sur celles du jeune homme. Surprise, Jeanne s’immobilisa, trop émue pour effectuer le mouvement de recul qu’elle aurait dû accomplir. Si Robert fut lui aussi surpris, il n’en perdit pas la tête pour autant. Le désir qui l’habitait lui faisait perdre toute retenue. Remontant sa main qui ceinturait la taille de sa tante, il la remonta jusqu’à la nuque de celle-ci, qu’il maintint solidement pour l’obliger à accepter sa langue à l’intérieur de sa bouche. Avec une exaltation extrême, il s’enivra au goût sucré de la salive de sa tante, oubliant que celle-ci venait d’avaler son sperme peu de temps auparavant. Avec autorité il fouilla la cavité buccale au goût particulier dans ses moindres recoins, prenant un plaisir extrême à embrasser passionnément cette femme dont qu’il avait si douloureusement désiré lors de son adolescence.

D’abord décontenancé par le baiser auquel elle ne s’attendait pas de la part de son neveu, Jeanne se laissa vite gagner par la douceur et l’habilité de cette langue qui frétillait allégrement à l’intérieur de sa bouche. Oubliant à nouveau les liens qui l’unissaient à ce jeune homme qui l’embrassait avec une fougue et une passion qu’elle n’avait plus connue depuis des années, elle se laissa emporter par ses sens de nouveau en émoi. Enlaçant plus fougueusement son jeune compagnon, elle s’engagea dans ce ballet terriblement sensuel du baiser. Sa langue retrouva l’agilité de ses seize ans, l’âge où elle avait appris à embrasser un garçon.

Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche. Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance. Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa. C’est elle qui maintenant menait le jeu. Ce fut un baiser plein de fougue où l’impatience se mêlait à une passion dévorante. Sur ses cuisses où elle s’était installée, sa tante s’agitait de plus en plus nerveusement, comme si un feu interne lui consumait les reins. Ne pouvant rester inactif plus longtemps, Robert abandonna la nuque qu’il n’avait plus besoin de maintenir, tant sa chaude partenaire s’investissait dans son baiser plein de sensualité. Il empauma alors les volumineux seins de sa parente qu’il malaxa fiévreusement à travers le corsage qui les recouvrait. Vu l’élasticité des masses qu’il pressait, il en conclut que le soutien-gorge qui maintenait cette forte poitrine devait être plutôt fin. Ce qui fit monter un peu plus son désir.

Sous cet attouchement, Jeanne poussa un petit gémissement, étouffé par l’ardent baiser qu’ils échangeaient. Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes.

Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Ce simple baiser, même s’il lui prodiguait un formidable plaisir sensuel, ne pouvait étancher son besoin de lubricité. Echappant à la bouche affamée de sa tante, il lui murmura à l’oreille :

— J’ai envie de te goûter !

— Qu’est-ce que tu veux ? Interrogea Jeanne qui n’avait pas compris le sens des mots de son jeune acolyte…

— J’ai envie de goûter à ta liqueur, tantine chérie…

— Heu… Je ne sais pas tenta de résister Jeanne.

— Tu as bien goûté à mon sperme ?… Je veux à mon tour te donner du plaisir, de la même façon que tu viens de m’en donner… Viens, laisse-moi faire, je suis sûr que tu en as envie !

Saisissant alors sa tante par les hanches, Robert la poussa jusqu’à la table de bois placée au centre de la cuisine. Balbutiant doucement de faibles protestations, Jeanne se laissa néanmoins entrainer par son jeune partenaire… Sentant le bord de la table heurter sa croupe, elle ne put s’empêcher d’émettre une dernière objection :

— Non ! Robert !… Ce n’est pas possible… Je suis toute mouillée… Laisse-moi au moins aller faire un brin de toilette, hasarda-t-elle avouant ainsi inconsciemment son acceptation.

— Justement, lui répliqua Robert bien décidé à mettre son projet à exécution… Je veux goûter à ta liqueur…

Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes. Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller :

— Non… Robert… Il ne faut pas… Ce n’est pas bien…

Sourd aux protestations bien faibles il est vrai, de sa tante, Robert fixa comme médusé le bas-ventre qu’il venait de dénuder. Privée de son slip, Jeanne ressentit une bouffée de honte lui envahir le visage en imaginant le spectacle qu’elle devait offrir à son neveu. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent :

— Robert, je t’en prie !… Ce n’est pas bien ! Je suis trop vieille pour toi !…

Mais si son esprit tentait vainement de se soustraire aux désirs incestueux de son parent, son corps au contraire s’offrait sans retenues aux convoitises sexuelles dont il était l’objet. Ivre d’émotion, Robert porta le slip abondamment humidifié à son visage, comme un trophée victorieusement gagné, pour se griser des odeurs épicées qui s’en dégageaient. Le bas du visage enfoui dans la fine lingerie intime, il repoussa la main qui tentait bien maladroitement de lui cacher l’objet de son désir. Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Son regard s’attarda plus particulièrement sur l’abondante toison aux reflets roux dont la pointe se perdait entre deux cuisses pleines et charnues. Pour la première fois il découvrait la nudité d’une femme dans la force de l’âge ; d’une femme épanouie au corps et aux appas plantureux. Médusé il laissa son regard s’attarder sur les hanches épanouies et sur le ventre légèrement arrondi. La luxuriante toison couleur feu formait un triangle parfait sur le pubis renflé et dont la pointe se perdait entre les cuisses potelées, encore resserrées comme pour interdire l’accès à la longue fente broussailleuse qui s’y cachait. Lui qui avait toujours connu sa tante blonde comme les blés découvrait tout d’un coup sa véritable coloration et cette constatation lui apporta une nouvelle bouffée de désir. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement.

— Robert !… Qu’est-ce que tu fais ? Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait.

La gorge nouée par une certaine angoisse, elle ne put s’empêcher d’éprouver une incontestable confusion, malgré le désir qui la consumait, à se montrer dans une telle posture à celui qu’elle considérait un peu comme son fils. Mais ses sens bouleversés eurent vite raison de ses états d’âme. Dans un faible gémissement, elle s’abandonna sans retenue aux exigences sexuelles que son neveu lui imposait, éprouvant même un certain plaisir à s’offrir ainsi.

Tout à ses désirs pervers, Robert la força à poser ses pieds à plat sur la table et à écarter ses jambes au maximum, à s’écarteler impudiquement, dans une posture affreusement éhontée, que seul son gynécologue se permettait de lui faire prendre. Jamais en plus de vingt ans de mariage son mari ne lui avait demandé de s’exposer ainsi, de manière aussi lubrique.

Terriblement ému par la situation, Robert contempla longuement l’entrecuisse tapissé d’un épais buisson ardent. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie. Les deux babines sexuelles délimitaient l’entrée du plus mystérieux réceptacle charnel, lieu des plus suaves plaisirs. Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs. De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée. Soudain assoiffé de luxure, Robert plaqua sa bouche contre la faille humide qu’il entreprit de lécher. Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal. Tout en lapant le sublime nectar qui suintait de la vulve en émoi, il s’ingénia à frotter son nez sur le bouton d’amour féminin qui avait jailli de son nid douillet.

Sous ce baiser incroyablement érotique, et qu’elle n’avait plus connu depuis fort longtemps, Jeanne se cambra convulsivement sur la table de la cuisine. Prise d’une frénésie sexuelle elle agita violemment son bassin, lançant passionnément sa chatte en fusion au-devant de cette langue agile qui la fouillait intimement. Incapable de contenir plus longtemps son émoi, elle laissa échapper un long gémissement avant d’encourager son talentueux neveu.

— Oh ouii !… C’est trop bon !… Oh, chéri !… Oh oui !… Ouuiii !… Lèche-moi bien !… Bien à fond !… Ohhh oouuii !… Vas-y !… Bouffe-moi la chatte !…

Stimulé par les encouragements et les plaintes énamourées que laissait échapper sa sensuelle parente, qu’il ne connaissait pas aussi démonstrative, Robert appuya un peu plus son luxurieux baiser. Depuis la commissure inférieure de la longue fente sexuelle, il remonta lentement sa langue jusqu’au repli supérieur des grandes lèvres, là où se nichait le merveilleux bouton. En amant consommé, le jeune homme s’appliqua à procurer un maximum de plaisir à cette tante qui l’avait tellement fait fantasmer du temps de son adolescence. Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci. Il lécha avec application la chatte suintante, enfonçant sa langue le plus loin possible à l’intérieur de la vulve torride. Avec délectation, il recueillait le jus chaud et épicé qui s’écoulait de plus en plus abondamment des profondeurs du sexe féminin. Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente.

Jeanne maintenait ses jambes repliées sur son torse à l’aide de ses bras, afin de mieux s’offrir au savoureux baiser, insouciante de ce que sa pose avait d’obscène.

Profitant de l’écartèlement que s’imposait son impudique tante, Robert lui saisit les fesses à deux mains pour les écarter l’une de l’autre. Séparant largement les deux rondeurs jumelles, il s’ouvrit le chemin de l’orifice anal. Glissant sa langue depuis la longue fente ruisselante, il atteignit l’œillet plissé et copieusement humidifié par les sécrétions vaginales. S’étant rendu compte combien sa tante avait le cul sensible, Robert alterna alors les prospections vaginales et anales. Impudiquement offerte à même la table de cuisine, Jeanne, le corps secoué de spasmes voluptueux, s’abandonna sans pudeur à l’extraordinaire cunnilingus que lui prodiguait son talentueux neveu. Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser ! L’avait-il seulement tenté un jour ! Retrouvant un plaisir depuis longtemps oublié, elle s’offrit sans retenue à la langue agile de son jeune partenaire, rejetant loin d’elle la pensée de ce que son abandon avait d’incestueux.

Retrouvant avec délectation des sensations dont elle avait perdu le souvenir, elle se polarisa sur le plaisir qu’elle sentait monter du fond de ses entrailles. Comme l’avait espéré Robert, l’exploration de son anus avait décuplé son plaisir. Cependant, enfermés dans leur prison de dentelle, ses seins étaient parcourus par d’intenses frémissements et peu à peu elle sentit ses mamelons se gonfler douloureusement.

Sous les élancements érotiques qui lui parcouraient la poitrine, Jeanne éprouva soudain l’impérieux besoin de presser ses seins douloureux, afin d’adoucir les tiraillements que le désir faisait naître au creux de ses mamelons. Relâchant ses jambes auxquelles ses mains étaient accrochées, elle empoigna ses volumineuses mamelles pour les étreindre passionnément par-dessus les tissus qui les protégeaient encore. Au brasier qui se répandait dans ses entrailles et aux tressaillements de plus en plus nombreux qui lui parcouraient le bas-ventre et le creux des reins, Jeanne comprit que l’orgasme n’allait pas tarder à l’emporter sur ses ailes magiques. Relâchant alors ses seins de plus en plus douloureux, elle saisit le crâne de son diabolique neveu qu’elle griffa fébrilement, pour l’attirer au plus près de sa chatte béante. Soudain une violente jouissance, aussi soudaine qu’inattendue la fit se cambrer fiévreusement sur le plateau de chêne. Une onde dévastatrice explosa au plus profond de son vagin en feu, irradiant son bas-ventre avant de se propager dans tout son corps, la submergeant tel un raz-de-marée puissant et sauvage. Un torrent brûlant et incontrôlable surgit des profondeurs de ses entrailles, bouleversant ses chairs intimes avant de jaillir en un flot impétueux d’entre les grandes lèvres de sa vulve ravagée.

Une longue plainte de volupté déchira le silence de la maison.

Robert dont le visage se trouvait plaqué tout contre la fente sexuelle élargie se trouva soudain surpris par ce flux bouillonnant, qui surgissant inopinément des entrailles de sa tante lui emplit la bouche. Réagissant rapidement, il colla étroitement ses lèvres à l’ouverture béante du sexe ruisselant afin d’avaler la liqueur magique au goût acre qui en fusait avec force. Sur la table, sa tante, prise d’une frénésie charnelle, se contorsionnait fébrilement en poussant des râles de chatte en rut.

Ce ne fut dans le silence de la cuisine qu’une suite d’onomatopées érotiques :

— Rrhhaaa !… Oohhhh…. Oui-ouiiii… Hhaaa…

Ivre de luxure, Robert lapa avec gourmandise, les sécrétions vaginales où l’urine se mêlant à la cyprine formaient un brouet au fumet fortement épicé. Ce n’est que lorsque la source miraculeuse se tarit, qu’il abandonna alors la vulve humide, ainsi que le clitoris monstrueusement gonflé. Le bas du visage trempé il se redressa les lèvres luisantes des humeurs intimes de sa tante.

Etendue sur l’immense table de la cuisine, Jeanne, les yeux clos, les doigts refermés sur son opulente poitrine, les cuisses largement ouvertes sur sa chatte trempée, haletait doucement, le bas-ventre encore agité de frémissements voluptueux.


à suivre…


Cette histoire érotique vous a été proposée par Fulvia41

 

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6 commentaires pour “Passion d’un couple improbable”

  1. Une histoire très excitante bravo :10/10

  2. diaboliquelment sensuel et parfaitement ecrit
    c’est rarissime
    bravo a fulvia 41
    j’aimerais m’entretenir avec vous

  3. un recit terriblement exitant et terriblement bien écrit.7ivement la suite

  4. c est pour quand la suite j ai vecu la meme histoire seulement elle n a pas eu de suite .Bravo fulvia j aimerais rentrer en contact avec vous pour vous exposer mon histoire elle est inedite et reelle . a tout de suite

  5. Histoire très excitante. Mais je n arrive pas à voir la suite. A l aide !!

  6. Et ces quand la suite??? J’adore Jeanne!

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