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Mes confessions de puceau (Histoires Gay) (2/2)

Michel

Michel, dont les parents louaient un appartement à la Grande Motte se prêta souvent au naturisme. Il fut mon seul copain dans ce lycée privé. En allant au stade nous rencontrions assez souvent des filles et certaines se laissaient caresser. Mais caresser seulement ! Nous étions très jeunes. Elles aussi ! Nous restions puceaux ! Voilà une série d’histoires bien banales me diriez-vous mais la suite l’est moins. Une des filles nous donna un espoir fou ! Nous pouvions enfin nous dépuceler !
Nous devions la rencontrer chez Michel, ses parents étant absents de l’appartement qu’ils louaient dans une des « pyramides » de la Grande Motte.

Las ! Au dernier moment, c’est-à-dire alors qu’elle devait déjà être avec nous, elle s’est décommandée par téléphone, nous laissant sur notre faim ; c’était trop tard pour changer notre programme, seules restaient notre conversation et la télé pour nous satisfaire. Cependant très rapidement, c’est sur nos relations avec elle que nos récits se sont portés, chacun racontant plus ou moins les doux exploits qu’il avait souhaité avec elle. Très vite mon sexe a gonflé et un regard vers mon copain m’a prouvé que je n’étais pas le seul à être excité. La surprise est venue quand, ouvrant son pantalon, il a commencé à se caresser, tout en continuant notre brulante conversation ; je l’avais déjà vu tout nu dans les douches, et nous gardions en mémoire la chaleureuse intimité que nous nous étions prodiguée maintes fois dans mon lit de pensionnaire de bahut.

Mais là son gland était décalotté et turgescent ; en me regardant, il me dit : « ne te gène pas, toi aussi tu bandes, je le vois ! ». L’envie est forte. Puis se levant, choisissant une cassette, Michel se dirige vers la télé et commence alors un film porno et s’asseyant près de moi, il se branle en regardant le film. C’était la vidéo d’un trio de deux garçons et d’une fille. Nous avions au moins la vue à défaut du physique devant nous.
Non seulement ils baisent la fille, mais en plus, ils se tripotent allègrement ; je dois reconnaitre que je suis particulièrement excité. Soudain Michel se tourne vers moi et ouvre mon pantalon, « vas-y ne te gène pas, tu en as aussi envie que moi » me dit-il en sortant mon sexe. Et il le branle hardiment.
Alors je quitte mon pantalon et la tige tendue, mélangeant le plaisir et le fruit défendu, je m’offre à sa caresse. Il se penche et gobe mon sexe. Une décharge de plaisir me parcourt le corps, puis se retirant il vient me lécher, du gland jusqu’aux couilles ; sa langue, chaude et ardente me pénètre puis à nouveau il me suce en me malaxant les boules, les tirant en arrière ce qui me provoque une première jouissance ; je sens mon plaisir monter et j’essaie de me retirer, mais il m’agrippe, avalant ma semence jusqu’à la dernière giclée.

Mon corps est parcouru de frisson et je réalise que je viens de jouir comme lorsque nous étions en internat. Sa peau est douce, une goutte perle au bout du méat ; je la caresse, fébrilement, essayant de lui apporter le même plaisir. Pour lui cela ne suffit pas et me prenant les cheveux, il me fait pencher sur ce sexe qui m’attire. Maladroitement je le suce, j’ai soudain envie de le faire jouir et de boire sa liqueur comme quand nous étions pensionnaires. Je découvre un nouveau plaisir et mon ventre est envahit par une douce chaleur ; je sens bientôt son membre parcouru de spasmes et ses jets s’écrasent dans ma bouche ; surpris je ne peux tout avaler et me redressant, Michel me lèche les lèvres, puis c’est un véritable baiser. Sa langue me fouille la bouche ; d’abord rétif, je lui réponds, et c’est un véritable baiser d’amoureux qui nous unis, long et langoureux.

« J’ai envie de toi, viens…». Me prenant par la main, il m’entraine vers sa chambre. Sur le parcours, nos vêtements ont valsés et c’est complètement nus qu’il me renverse sur le lit, sa bouche avalant à nouveau ma queue bandée par l’envie.
Sa langue me parcourt la tige puis, m’écartant les cuisses, il investit mon sillon ; quand sa langue me touche la rondelle, je ne peux retenir un long gémissement de plaisir ; un jet de salive atterrit sur mon orifice. Un doigt vient en titiller l’entrée ; quand il s’incruste, je ne peux retenir une crispation, appréhendant la douleur, mais il reste doux et bientôt son doigt me pénètre, dilate le conduit qui doucement s’élargit et c’est bientôt un deuxième doigt qui me pénètre ; il n’y a plus de crainte, je sais qu’il va me sodomiser et j’ai envie d’être sa chose.

Me mettant à plat ventre au bord du lit, j’écarte bien mes cuisses. Son gland vient doucement frotter mon trou, glisse sur l’entrée puis remonte le long du sillon, avant de percer doucement la résistance. Là mon conduit se dilate et sa queue me pénètre, lentement, mais fermement. Je pousse un cri vif. Son gland vient d’écarter des résistances ultimes. Michel s’arrête. La douleur s’apaise. C’est moi qui balbutie « pardon c’est idiot de ma part, continue ! » La douleur du début a presque disparu, laissant place à une montée rapide du plaisir ; bientôt ses couilles viennent frapper les miennes ; ressortant sa queue, il recommence mais cette fois il me percute puissamment, s’enfonçant d’une seule traite et commence alors une baise, rapide, profonde jusqu’à la garde à chaque coup de queue ;

Je gémis, sous les coups de butoir, j’encaisse sa queue avec bonheur, je cambre mes reins pour qu’il aille plus loin, plus fort ; ma queue tendue me fait mal, j’ai envie de jouir, mais j’ai aussi envie que le plaisir dure ; puis c’est la délivrance ; il se cabre et sa queue me déverse ses flots de sperme. Ses jets, nombreux et chauds me frappent les entrailles et soudain c’est moi qui explose, je crie mon bonheur et j’éjacule sans m’être touché.

Repus de plaisir, nous nous sommes reposés l’un contre l’autre. Et c’est à plusieurs reprises après mettre fait plusieurs fois enculé, c’est les yeux cernés que je voulu repartir, sachant
maintenant que j’aimais me faire prendre… par le derrière.
– Mais je reste puceau pour les filles, lui dis-je. Je n’ai fait que les caresser dans une dune de la plage naturiste. Une m’a branlé mais sans se laisser pénétrer. Mais maintenant grâce toi je ne suis plus puceau du derrière !
– Moi, par contre répond Michel je suis toujours puceau … et des deux côtés ! Toi j’aimerais que tu me fasses ce que je t’ai fait !
– Oui dis-je, c’est bien normal, je te baiserai parce que… vois-tu… Je t’aime !

Au bout d’un long moment alors que le film remis dans la télé nous excite à nouveau je tente de le caresser. Nous sommes toujours nus. L’appartement est à nous toute la nuit et même demain ! Je téléphone à ma mère que je suis chez Michel et que je souhaite rester chez lui jusqu’à demain. Elle le connaît. Elle sait que ce garçon est mon meilleur copain, elle connaît ses parents, elle sait que Michel est sérieux et elle accepte de me savoir là.

Nous nous habillons d’un tee-shirt et d’un shorty pour aller dans le petit restaurant au bas de l’immeuble. Mais avant je consultais ma montre et lui dis :
– Attends moi là ! La pharmacie n’est pas encore fermée !
– Mais pourquoi faire ?
– Tu m’as bien dit que tu voulais être baisé… par moi… et j’en ai envie.
– Oui, mais nous n’avons pas besoin de préservatif !
– Pas de préservatif mais de lubrifiant. Reste là. N’y entrons pas tous les deux ça choquerait !

Je ressors avec deux tubes dans un sachet en papier. Puis nous entrons dans le restaurant.
Il y avait déjà un peu de monde ce soir mais nous trouvons une table retirée et doucement notre conversation devient des plus érotiques. Il me dit qu’il m’aime. Il veut que je lui ouvre bien les fesses pour les lui remplir de mon jus tant que je le souhaite. Il sait pourtant que ma verge est de bonne dimension mais l’idée d’avoir acheté du lubrifiant lui parait géniale ! Cette conversation nous chauffe et nous nous apprêtons à sortir. En traversant la petite salle de restaurant nous regrettons de n’avoir revêtu qu’un short si léger ! Nos organes pointent dans notre petit vêtement. Le garçon de la caisse sourit. Nous cherchons à sortir vite mais les autres dineurs peuvent voir notre érection ! Nous avions posé le sachet sur la table et il montait qu’il s’agissait de « pharmacie ». Mais notre honte devient fierté et nous sommes passés devant tous sans plus de gène, la bite raide dans nos slips. Notre public nous regardait en fait avec une tendre stupéfaction. Disons que lui et moi sommes de très beaux garçons. Je suis sûr qu’ils envient les lignes de notre corps et notre tendre jeunesse. Michel sait que je vais m’occuper de son derrière et doit en frémir !

C’est dans cet état que dès l’entrée nous quittons ces vêtements qui trahissaient nos désirs. Michel est allé chercher une boisson. Nu à nouveau je caresse son dos. Il s’est appuyé contre le bord du lit sur un gros oreiller. Ses fesses sont à la hauteur de mon organe. Il écarte ses cuisses. J’ouvre les hémisphères souples de son derrière. Ma langue s’y introduit. Il gémit doucement, la tête contre le lit. Son plaisir est intense. Je le sais. Je fais ce qu’il m’a déjà fait et mon plaisir est intense aussi. Son anus est plein de ma salive. Je vais lui ajouter une bonne dose de lubrifiant. Je débouche le tube et le lui introduis. J’appuie lentement en le retirant doucement. Je sais que je lui ai empli l’orifice d’une bonne dose. Mon doigt s’y introduit aussi. Il resserre instinctivement ses sphincters. Je lui dis de se détendre au maximum. J’y fais pénétrer mes deux doigts, puis trois. Il est bien détendu. Je mets un peu plus de lubrifiant dans son orifice bien ouvert . Je sais, qu’en raison de mon organe fortement proportionné pour mon âge, ma pénétration devra être lente. Je ne veux surtout pas qu’il ait mal. Du moins très peu. Je me branle pour faire revenir une bonne érection. Je fais promener mon gland autour de son anus. Je le fais pénétrer mais je sens la résistance naturelle de son orifice. Je pousse. Je le vois mordre l’oreiller. Il ne dit rien mais doit avoir un peu mal. Je sais qu’il faut pénétrer vite. Il pousse un cri ! Je ne bouge plus, le rassure. Il me dit de continuer. Que c’est supportable. Je m’enfonce lentement. Il me dit ne plus avoir mal. Oh que j’aime le pénétrer ! Je le lui dis ! Il me dit de continuer. Maintenant ce sont des va-et-vient faciles. Mon organe raidi et brûlant de désir, glisse dans le lubrifiant ! Il me dit qu’il aime ça. Il gémit en disant « oh ! je t’aime ! ». Il le répète sans cesse ! Je fais durer l’opération. Pour lui. Pour moi aussi ! Puis je l’avertis que je ne vais pas tarder à éjaculer ! « Oui vas-y ! vas-y ! vas-y !… » je pousse un cri de plaisir. Plusieurs jets se propulsent en lui. Je le lui dis. Il est pleinement heureux. Je reste en lui. Ma tige se ramollit lentement. Et tout aussi lentement je me retire. Nos bouches se joignent.

– Voilà lui dis-je tu n’es plus puceau. Mais pour les filles nous sommes encore deux puceaux. Nos bouches se joignent encore. Je vois quelques larmes dans ses yeux. Il me demandera deux fois encore de le « prendre ». Dans la nuit. Le lendemain il vint chez nous et comme le désirait ma mère il resta nu sur la terrasse près de moi.

 

La cousine lointaine

De retour à la maison je me sentis si fatigué que je m’endormis dans ma chambre à la fin du repas. Une heure de sommeil nu sur mon lit me suffit pour me retrouver plein de force. Il n’y a plus personne que moi à la maison. Tous sont partis soit sur la plage soit en promenade en voiture dans l’arrière-pays. Ils allaient surtout à Aigues-Mortes. En sortant de ma chambre, j’étais donc revêtu de mon short léger qui était presque un maillot de bain, mais qui était aussi le seul vêtement que ma mère m’imposait à l’intérieur de la maison. J’ai déjà dit qu’admirative de mon corps, elle préférait me voir nu sur les terrasses au milieu de tous.

En fait je m’aperçu que je n’étais pas seul. Comme tous les jours à cette heure, une cousine lointaine, invitée pour peu de temps venait prendre sa douche dans une salle de bain proche de ma chambre. Je la connaissais peu. Je l’avais vu passer à cette heure. Elle avait 18 ans, n’était pas jolie mais avait un corps très bien fait. Je venais de la croiser alors qu’elle était en maillot de plage pour se diriger ver la salle d’eau. Elle m’avait adressé un sourire plein de grâce. Pieds nus et revêtu de mon seul petit short je longe maintenant le couloir. J’entends le bruit caractéristique de la douche que j’imagine ruisselant sur son joli corps. C’est là que je m’aperçois que la porte de la salle d’eau n’est pas totalement fermée. Une ouverture plus grande de deux doigts me permettrait de la voir nue. L’excitation est trop forte. J’entrouvre la porte et là je la vois parfaitement nue debout dans la baignoire, sous la douche. Je baisse déjà mon short, dégage mon organe raidi et amorce une masturbation devenue impérieuse. Mais pourquoi cette porte n’est-elle pas fermée ? Alors qu’elle n’est pas seule dans la maison puisqu’elle vient de me croiser en m’adressant un sourire ? Je ne me suis pas posé ces question. C’est un peu plus tard que je comprendrai le piège possible dans lequel j’étais tombé. La masturbation que je viens de commencer m’ôte tout bon sens. Qui plus est, elle m’ôte toute habileté. Mon short tombé sur les talons m’ôte aussi la stabilité nécessaire au petit exercice érotique que j’ai entrepris. Pour ne pas chuter je dois m’accrocher instinctivement à la poignée. Le bruit incongru de la porte fait sortir la cousine de la baignoire. Entravé par mon short je suis immobile alors qu’elle a déjà ouvert et me vois dans cette attitude qui ne laisse aucune excuse.

Elle m’attrape le bras. Elle m’impose ses conditions : ou le scandale par sa plainte auprès de ma mère ou la fessée que je mérite mais qu’elle veut me donner elle-même. On comprendra que j’opte pour la fessée. Elle me fait entrer dans la salle d’eau. Elle sait que je suis à sa merci. Toute la maisonnée est sortie non sur la plage mais dans l’arrière pays. Nous sommes seuls. Alors restant nus tous les deux elle m’ordonne d’appuyer mes deux mains sur le bord de la baignoire. Ce que je fais. Mes fesses sont bien dégagées mais à sa réflexion cette attitude n’est pas la meilleure. Je suis déjà grand de taille et mes fesses ne sont pas à la hauteur du châtiment qu’elle veut m’infliger. Je dois placer mes mains sur l’autre bord. Celui qui est contre le mur. J’obtempère. Je suis dans la position parfaite pour la fessée. Je m’aperçois que par un jeu de miroir je peux voir mes fesses prêtes pour la douleur bien méritée ! Elle veut perfectionner et me fait écarter les cuisses. Par le jeu de miroir je vois entre elles mes organes pendants qui, comme on le sait déjà, sont gros et pendent bien. Je crains même que le châtiment vienne les frapper aussi ! Ce serait intolérable mais possible ! Je vois toujours par les miroirs ma fesseuse nue qui semble prendre beaucoup de plaisir par ces seuls préparatifs !

Elle contemple maintenant sa victime ! Je sens sa main qui semble prendre possession de mon derrière. C’est comme une caresse. Elle soupèse mon sac de testicules qu’elle fait rouler doucement dans ses doigts. Elle me prend la verge qu’elle attire vers l’arrière. Ma verge est molle. Je la laisse faire car je crains une réaction méchante. Elle mordille ma fesse. J’ai un peu mal. Elle me pince un peu ma chair dodue. Puis d’un coup je sens la première gifle appliquée sur la fesse droite. Elle est cinglante. Sa main est dure. Puis une série de coups est appliquée sur tout mon derrière. Je gémis. Je sais bien qu’elle attend ces gémissements. Qu’elle souhaite les entendre. Je vais gémir pour lui plaire et peut être pour limiter le temps du supplice ! Mais peut-elle être attendrie par mes gémissements ? Ceux d’un garçon dont tous admirent le joli corps nu comme on admire celui de Michel alors qu’on ne s’aperçoit jamais de sa présence de parente pauvre. Elle insiste. J’ai mal. Je supplie. Je pleure ! Je crois que sa nature étrange prend du plaisir à la douleur qu’elle me procure ! A-t-elle jamais eu une telle occasion ? Elle crie maintenant : « Tiens polisson ! Tiens puisque tu es si beau ! »…

Ses paroles sont absurdes elle s’en rend compte mais continue à fesser. Elle est tout près de moi et frappe encore. Une impression étrange m’a saisi. Ma verge se raidit. Elle le voit. Cela l’excite d’avantage. Ma verge est longue et bien horizontale. Elle le voit et s’en étonne. Sa fessée se ralentit devient presque douce et c’est alors que mon organe fait jaillir un nombre impressionnant de jets de sperme qui vont ruisseler sur les briques de faïence noire et brillante du mur. Plusieurs ruisselets blancs s’écoulent lentement. La fesseuse s’est arrêté. Elle est stupéfaite. Le joli garçon que je suis sait donc faire des prodiges ! La cousine n’a pas lu les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau ! Va-t-elle tomber à genoux devant un tel prodige ? Elle préfère caresser ma croupe. Ce la lui plait. Comme si ce flot de sperme lui rendait hommage. Nous nous arrêtons un long moment. Mon organe est toujours raide. J’ai toujours mes deux mains appuyées sur le bord. Je reste docile. Elle me dit de la suivre dans sa chambre. Elle ne veut plus me punir bien au contraire ! murmure-t-elle. Je la suis aussi docilement que pour la fessée après avoir repris mon short au passage.

Nous restons nus l’un et l’autre. Sa voix est devenue douce. Nous sommes maintenant ensemble près de son lit. Elle m’invite à m’allonger à plat ventre. Elle a trouvé un tube de brème adoucissante. C’est elle qui me la passe doucement sur les fesses. Elle s’excuse. Me dit que je suis si joli garçon ! Je lui souris. Après tout je la plains un peu. Mais ses mains vont bien au-delà des fesses. Elle caresse tout mon corps. Elle me caresse les fesses, puis m’ayant fait retourner elle me caresse la verge. Oui je la plains un peu de l’indifférence qu’on lui manifeste ici. Elle renifle un peu. Elle me raconte pourquoi elle est ma cousine. Oh une cousine bien lointaine ! Le lien est bien compliqué ! Je feins de tout comprendre. Je m’approche de son visage assez ingrat et lui pose un baiser sur la joue. La voilà qui font en larmes. Elle m’attire contre elle. Nous constatons à peine que nous sommes nus tous les deux. Tout l’attendrit maintenant. Je constate que sa tendresse qui fut toujours cachée est réelle. Je constate encore qu’elle a un joli corps. Elle m’attire vers elle avec une émotion qui ne m’étonne plus.

Que tu es beau ! soupire-t-elle. Que j’aurais voulu que tu me connaisses mieux ! Que tu sois un vrai cousin pour moi ! J’ai connu des garçons mais pour baiser. Ils me laissaient vite tomber ! Je dois partir après-demain, tu ne le sais même pas sans doute »
Elle passe toujours sa main sur moi comme un objet précieux. Allongé près d’elle elle ne voit pas que ses caresses me font bander. J’ignore pourquoi mais je bande sans bouger mais je bande très fort.

– Je n’ose pas dire ce que j’aimerais faire avec toi… lui dis-je doucement.
Comme si elle avait tout compris elle me regarde. Son visage sans grâce est devenu joli !
– Tu voudrais me faire l’amour après tout ce que je t’ai fait de mal !
– Oui mais si tu le veux vraiment, si ça te fait plaisir… bien sûr…
– Mais tu serais un des plus beaux cadeaux de ma vie !
– C’est gentil parce qu’il faut que je te dise… j’ai jamais fait l’amour à une fille.
– C’est normal, tu es si jeune ! Je ne mérite pas d’être la première fille de ta vie. Celle qu’un homme n’oublie jamais ! Mais moi j’en suis heureuse !

La tendresse dominait tout maintenant. Tout ce que je puis ajouter au récit c’est que ce premier amour avec une fille fut délicieux et je m’interdis d’ajouter autre chose.
– Je ne pensais pas que j’aurais l’occasion d’initier un garçon vierge. C’est ma chance aujourd’hui. J’aime les garçons vierge moi qui n’en ai jamais connu !
– C’est plutôt bouleversant pour moi ! J’ai un ami de mon âge qui est vierge aussi. Ce serait aussi sa chance à lui… si tu voulais bien. C’est Michel, mon copain. Tu le connais pour l’avoir vu souvent chez nous. A la demande de ma mère qui pense qu’un jeune de notre âge doit être nu comme un bébé, il est nu comme moi sur les terrasses.
Elle m’entendait mais semblait sortir d’un rêve.

– J’ai toujours rêvé de garçons vierges avoua-t-elle doucement. Les hommes me paraissent violents, orgueilleux et sûrs d’eux. Je me doutais que tu étais vierge bien sûr, mais viens demain avec ton ami si c’est possible de le faire venir. Je doublerai le meilleur souvenir de ma vie. Il n’y a personne demain après-midi. Je le sais et on ne se soucie pas de moi ! Je pars après demain pour Lyon. Oui, viens demain avec ton ami je sais qu’il est aussi beau que toi.

Je vis alors que son regard avait une lueur d’érotisme. C’était bien le regard qu’elle nous portait sur la terrasse et que je n’avais pas comprit. Pour elle nous ne pouvions être que des jouets érotiques dont elle aurait voulu s’emparer. C’est la raison pour laquelle elle avait laissé la porte de la salle d’eau entrouverte. Elle avait conçu un piège pour s’emparer de moi… et me fesser. Puis en lui montrant mon désir c’est sur elle qu’une agréable surprise se refermait. Le désir de profiter au mieux de tous ces jouets dont elle avait rêve, je les lui donnais. Certes, il ne lui restait que demain après-midi pour en jouer !
– Je lui dirai de venir. Tu es adorable, cousine ! et je l’embrassai tendrement.

J’ai téléphoné à Michel. La proposition le laissa sans voix ou plutôt il bégaya l’expression de son enthousiasme. Nous avions pris un rendez-vous pour le lendemain. Il viendrais déjeuner avec tous et nous resterions alors que les autres devaient aller à Arles.
Déjà habitué l’un de l’autre la relation fut plus forte et plus tendre à la fois. Michel très excité fit jouir la cousine le premier. Nous l’avons quittée après des baisers. Elle en fut émue.

Le lendemain ma mère la conduisait à la gare de Montpellier à dix kilomètres de là pour prendre le TGV de Lyon. Ma mère avoua qu’elle avait été étonnée de son silence entrecoupé de remerciements et du baiser plus qu’affectueux qu’elle reçut d’elle.
C’est ainsi, et le lecteur y mettra son jugement, que je connu ma première relation sexuelle avec une fille. Et pourquoi ne pas ajouter sentimentale. Oui, avec celle que l’on n’oublie jamais. Je ne l’ai jamais rappelé à Michel alors que j’avais vu le bonheur qu’il avait pris. Ces premières fois pour nous avec la même fille ne laissait place à aucun commentaires qui auraient été insuffisants tant ils changeaient nos jeunesses.

Par la suite nous avons eu une amie commune. Une amie, que nous pratiquions tous les deux, sans aucune jalousie ; il faut dire qu’elle avait du tempérament, et il lui plaisait de nous avoir tous les deux pour amants, sans aucune complication, le tout pour le bonheur de tous. Notre complicité et notre envie d’aller plus loin, nous amenait à organiser des soirées à trois, en la possédant ensemble. C’était dans l’appartement des parents de Michel qui partaient souvent. Ma mère me laissait toute liberté sachant que j’étais chez Michel en l’absence de ses parents qui avaient donné leur accord.
Quand tout va changer en grandissant. C’est Michel qui me fit connaître une autre aventure.

Mais nous étions déjà majeurs. Du moins moi je venais d’avoir 18 ans. Il me fit connaître un joli pédé fort jeune qui était prostitué par ma « maman » ! En fait c’était sa belle-mère, la seconde femme de son père, une ancienne putain qui le présentait d’abord aux clients. Son père, un homme très riche, étant mort cette femme l’avait élevé et l’avait entrainé pour ça dès qu’elle comprit qu’il « virait pédé » et qu’il valait mieux gérér ses fréquentations. Il l’appelait « maman » comme Jean-Jacques Rousseau appelait ainsi sa bonne amie, Madame de Warens.

Mais avec lui je suis devenu passionné de sexe ! Oui il était prostitué par sa belle-mère ! Simplement. Sans pression. Pour le protéger. Il reçoit ainsi de manière très discrète ! J’ai baisé ce garçon très souvent. Un adorable petit gars soumis portant le prénom de Louison ou plus facilement Loulou. Un nouveau client doit d’abord prendre rendez-vous avec cette « belle-mère » que ce joli garçon appelait « maman » Au début j’étais très gêné quand sa «maman » assistait à nos ébats mais elle a su s’y prendre. Comme je l’ai dit, c’est par un copain que j’ai fait la connaissance de ce petit prostitué qui appelait toujours sa maman. C’est un copain qui m’a introduit chez lui. La première fois c’est toujours elle qu’on doit voir. Elle ne prenait pas n’importe qui. Pas des vieux. On discutait avec elle puis elle appelait son beau-fils…son Loulou. Une petite beauté ! Un joli blond. Sur l’invitation de sa maman il se déshabillait devant moi et aussi devant sa « maman » bien sûr car c’est ainsi comme je l’ai dit qu’il appelait toujours sa belle-mère Il montrait tous ses joli côtés… Je l’admirais. J’ai pu caresser et embrasser un peu ses fesses. Mais j’étais gêné devant elle !

– Mais commencez à vous déshabiller me dit-elle. N’ayez pas de pudeur ! Faites comme Loulou qui est déjà tout nu !
Je quittai mon tee-shirt et mon pantalon tout en gardant mon slip. Je posai mes lèvres sur la fesse de Loulou. Ma verge pointait dans mon slip léger comme une tige d’acier. Elle en était même irritée.
– Mais quittez aussi « ça » ! Ne cachez pas ce que vous avez de plus joli !
Elle avait déjà passé ses doigts dans l’élastique et n’avait plus qu’à le faire descendre.
– Vous voyez bien qu’il fallait vous libérer !. Votre verge en est même irritée. Loulou va vous passer une crème apaisante et qui maintient plus longtemps l’érection sinon vous éjaculeriez avant de l’avoir touché.

Loulou avait ouvert un flacon et me passait avec un seul doigt cet onguent. C’est vrai que je me sentais moins fragile. Tout nu comme lui il m’a fait passer sous la douche et il me lavait tout. Et lui-même montrait qu’il était propre même dans son orifice intime qu’il dégageait bien. Je bandais toujours ! « Maman » nous regardait et je finis par accepter sa présence sans plus de gène.
On pouvait prendre tout son temps pour le palper et le baiser longuement. L’onguent qu’il me donnait maintenait mon érection et même me faisait assez vite « recharger » Il suçait rarement, juste pour m’exciter ! Il aimait surtout être pénétré mais pas être sucé ! Il prenait toutes les positions qu’on voulait sur le ventre, à quatre pattes, sur le dos les cuisses bien écartées et semblait aimer ça. Un « pro »! et quel beau cul ! Pas un poil à l’orifice ! On pouvait le lui lécher avec plaisir. Ce que je faisais sous le sourire bienveillant de « maman ». Sa belle-mère devait s’occuper sans doute de son corps et le lui épiler. Elle fournissait les préservatifs. On buvait une orangeade fraîche.

Par la suite je téléphonais pour rendez vous mais toujours à « maman ». Elle vérifiait quand même. On allait tout de suite dans sa chambre. Souvent elle entrait avec nous quand nous étions nus. Pour vérifier. Lui ça ne nous étonnait pas. On en souriait.
Avez-vous connu quelque chose de semblable ? Une femme maquerelle d’un escort boy. C’était vraiment un bon coup il faut le dire ! Je pourrais préciser si vous le voulez. Pour lui c’était mieux que « le trottoir » que sa belle-mère avait connu et pour tous s’était plus sûr. Bien sûr ça coutait un peu plus cher. Mais quel joli cul on avait pour le prix ! En fait je suis un habitué et j’ai moitié prix. Et on pouvait rester tout le temps qu’on voulait. Il savait même faire re-bander une autre fois assez vite en allant encore à la douche !
Je vous donnerai d’autres précisions si vous voulez. Maintenant c’est pour moi une addiction.

Aujourd’hui, elle est encore auprès de nous. En intime. Ça ne me gène plus. Devant sa mère nous sommes nus. Il s’allonge sur le lit. Il a le corps fin et souple. Sa mère me caresse les fesses. Je commence à le caresser de partout.
– Hmmm ! Comme t’as la peau douce !
Il me fait un grand sourire de toutes ses dents. Vraiment adorable : je l’embrasse, puis je continue de le baisouiller partout, sur le torse, dans le cou, sur les épaules…
Il doit être très jeune. Joli visage et un corps sublime. Sa maman me faisait carrément du gringue. Couché à plat ventre sur son lit, il se laisse faire. Je lui caresse le dos, j’y dépose des petits bisous en descendant vers ses fesses. En bonne salope, il pousse des petits soupirs de satisfaction et écarte les jambes à mesure que je m’approche de son cul.

– Oh ! Ton petit trou du cul ! Qu’est-ce qu’il est mignon ! Hmmm ! Il sent bon. Qu’est-ce qu’il est doux ! Bien lisse. Tu te rases ?
– Non maman m’épile.
– Avec quoi ?
– À la cire.
– Hmmm ! C’est doux. Ça sent bon…
– C’est la crème qu’elle me met après l’épilation. Elle m’épile juste avant de descendre au parc.
– Woaohh ! Tu t’es épilé pour aller draguer ?
– ouais mais en fait je drague pas. J’attire vers chez moi. Ma mère voit après à qui elle peuit faire entrer !
– Ça m’excite ! Raconte-moi ça !
– J’adore qu’elle m’épile le cul. Je me le lave d’abord longuement à l’eau tiède. Pendant ce temps, elle fait chauffer la cire avec un appareil pour ça, qui la maintient aussi à bonne température. Ensuite elle étale la cire chaude avec une petite spatule en bois. Elle fait ça devant ce miroir, là… Je peux voir deux jolies bandes de cire : une de chaque côté de mon anus.
– Et quand elle les arrache, ça fait pas trop mal ?
– Si, mais j’adore ça ! D’abord elle soulève un petit coin de la cire, comme un couvercle de yaourt, et ensuite elle arrache d’un coup sec. Je pousse un cri, comme ça : aaaïh ! J’aime les petites douleurs bien placées. Les fessées par exemple. J’aimerais que tu l’en donnes.
– J’aimerais ça aussi.
– Je t’en donnerai. Ou maman te le feras si tu veux. Elle aime fesser les garçons.
– Ha ! Ha ! Ha ! T’es vraiment trop mignon !
– En général, ça me fait bander quand elle arrache la cire, alors elle me caresse un peu en attendant que la douleur s’apaise. Et elle me passe une pierre d’alun mouillée à l’eau froide sur la peau épilée.
– Une pierre d’alun ?
– Oui, c’est une pierre blanche : c’est ça, là-bas, sur l’étagère… C’est un antiseptique naturel, ça assainit la peau après l’épilation…
Vu la forme lisse et oblongue de sa pierre d’alun, il n’y a aucun doute sur la façon dont il l’utilise pour assainir la peau de son anus !
– Ensuite, elle met une crème apaisante à l’amande douce.
– Oui, hmmm ! C’est ça qui sent si bon !
– Quand elle a fini, je sens mon petit trou tout net et tout bien dégagé. J’ai l’impression de sentir l’air plus froid que d’habitude entre mes fesses. Je me sens tout nu. Alors j’ai besoin que quelqu’un en profite. Je mets un jean, pas de slip, et je descends direct au parc pour me faire draguer. Mais déjà maman a un rendez-vous pour moi

Je prends maintenant le temps de bien ouvrir ce magnifique petit orifice avec un puis deux doigts : je veux le préparer parfaitement pour que ma bite y glisse toute seule comme dans un fourreau. Il m’aide en écartant les cuisses aussi loin qu’il le peut ! Quand je le sens bien ouvert, je finis la préparation en le badigeonnant copieusement avec le gel dont le tube traîne à côté du lit comme par hasard. Après avoir mis la langue dans son orifice devant sa maman qui observe tout, je commence à le pénétrer un peu plus profondément avec mes doigts. Il se met à quatre pattes pour faciliter mon ouvrage, arrête de parler et ne pousse plus que des petits « ha » de plaisir.

Depuis quelques temps maman m’autorise à ne plus mettre de capote. La pénétration se fait effectivement toute seul et ma bite glisse en souplesse dans son cul. Tout en commençant à le ramoner doucement, je me couche à plat ventre sur lui et lui dis à l’oreille :
– Hahh… Qu’est-ce qu’il est doux, ton cul ! Je vais pas jouir tout de suite, mais c’est super bon ! À chaque aller-retour, j’ai la bite remplie de plaisir ! Tu le sens ?
– Oui… Pour moi aussi, c’est délicieux… Quand tu fais des allers-retours lents et souples, comme ça, j’ai l’impression de sentir ta jouissance dans ta bite.
Je le baise plusieurs minutes comme ça et je repense à son épilation.
– Moi aussi, ça m’excite à mort de t’imaginer quand on est en train de t’arracher les bandelettes de cire et de savoir que tu cries de douleur… Ça m’excite !
– hah… hah…
– Maman pourra te le faire si tu veux. Pas vrai maman ? Tu le lui feras ?
– Oui mon chéri ! Vous le voulez bien dit elle en se tournant vers moi.
– … ?
– D’accord ? Tu me préviendras la prochaine fois ? Elle étalera la cire autour de ton anus, avec la spatule… Je te banderai les yeux et au moment où tu t’y attendras pas : crac, j’arracherai d’un coup sec ! Aahh !
Loulou était maintenant couché et moi je me tournais pour que sa maman voit à quel point ma bite était enflammée. Elle me dit en me tutoyant : » L’onguent va te calmer ! Tu as un joli cul ! Écarte le pour me montrer ta rosette!  »
J’ai écarté mes cuisses mais elle m’a écarté les fesses avec fermeté et m’a dit » Tu n’a presque pas de poils comme tous les jeunes blonds Tu voudrais pas être épilé du cul même si tu en a peu et fins ? Tu serais parfait je sais le faire  »
– Tout de suite ?
-Si tu veux
-D’accord
-Alors mets ton ventre sur le coussin

Elle fut d’une habileté incroyable. Il est est vrai que j’ai peu de poils et ils sont fins.
Quelques minutes plus tard elle me fit voir son joli travail par un miroir qui renvoyait mon cul devenu parfait.
– Et maintenant tu ne refuseras pas que je te glisse un petit gode bien fait pour ton petit cul ?
Je regardais l’engin.
Il n’était pas effrayant ! Bien fait pour moi qui n’avais eu que peu d’expérience dans l’introduction de bites dans mon cul et bien sûr jamais de gode !.
Elle le glissa entre mes deux hémisphères. La sensation me provoqua une nouvelle érection terrible et je mis tout de suite ma bite dans le cul de son « fils ».
Les deux exercices mêlés me provoquèrent une éjaculation qui me fit hurler de plaisir.
– Tu vas bander encore si tu me laisses faire.
La laisser faire c’était une fessée qu’elle m’appliqua en accélérant le rythme.
Aussi étonnant que cela paraisse j’avais des frissons de plaisir et ma bite se remit à raidir.
– hah… hah…
– Maman pourra te fesser quand tu veux. Pas vrai maman ? Tu le fesseras ?
– Oui mon chéri ! Tu aimes ça, je vois, me dit elle en se tournant vers moi.
– Oh oui :
J’ai pas pu m’empêcher de donner un violent coup de bite bien au fond du cul de Loulou au moment où j’ai dit ça. Ça nous a fait gémir tous les deux ! Sa mère éclata de rire

 

– FIN 


Ce recueil de nouvelles signe la suite et fin des histoires scabreuses de notre rédacteur Beau Gigi. Si son style vous a plu, ne manquez pas ses premières confessions de puceau dans lesquelles vous sont notamment contés ses balbutiement avec la gent masculine dans le cadre d’un internat

Et retrouvez bien sûr l’ensemble des histoires érotiques gay que vous proposent les rédacteurs d’Instant Charnel.

 

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2 commentaires pour “Mes confessions de puceau (Histoires Gay) (2/2)”

  1. L’écriture est si adaptée que la lecture devient un véritable plaisir que le corps ressent et montre sans difficulté. On rêve d’être à la place du héros et même des autres personnages. continuez à nous charmer ainsi

  2. Savez-vous qu’on peut faire parler (lire) l’ordinateur ?
    Le texte référencé « Mes confessions de puceau » est si bien écrit et ponctué que ce fut un régal de l’écouter… Essayez !

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !