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Mes confessions de puceau (Histoire gay) (1/2)

Gay enlacés noir et blancNous connaissions déjà nos organes ! Nous baissons nos pantalons de pyjama et commençons à uriner de concert. Il finit avant moi et avait sa queue en érection. Puis subitement il prit mon sexe et me dit – « Quand on a fini il faut la secouer pour faire tomber la dernière goute » et il secoua ma bite. Je me laissais faire et pris la sienne en lui disant « si tu me le fais je te le fais aussi » et je lui secouais doucement sa queue. Le problème c’est qu’il n’avait pas envie de lâcher la mienne et continuais à la caresser. Il appréciait cela et avec un consentement silencieux nous avons continué à nous caresser, palper les bourses, avoir des prémices de masturbation. Nous avons été dérangés par un camarade de dortoir qui arrivait et nous sommes sortis

Vers je ne sais pas quelle heure de la nuit je sentis une main qui me caressait le dos, je sursautais et m’aperçu que c’était Michel qui me disait discrètement de me taire. J’entendais le souffle des autres garçons qui dormaient. Michel était passé de son lit à mon lit et me dit silencieusement à l’oreille

– Ça ne t’embête pas que je vienne?

J’acceptai et il vint se coller à moi. Alors il a baissé doucement mon slip puis le sien et nous avons caressés nos fesses pendant longtemps. Il adorait pétrir mes fesses qui étaient épaisses et bien rondes. Sa queue était devenue très dure, la mienne aussi et cela pendant une heure faite de caresses et de palpation… Il m’avait pris la verge dans sa main et lui imprimait des pressions régulières. Puis cette caresse fut telle que j’en ressentis une étrange sensation, un bien-être extraordinaire et un sentiment de plaisir intense qui montait de mon sexe. Et c’est à ce moment que j’ai eu mon premier orgasme et ma première éjaculation dans la main de Michel. Surpris par cet évènement, je m’étais arrêté de caresser Michel qui discrètement s’essuyait sa main dans mon drap. J’étais stupéfait et gêné. Toujours allongés côte à côte, Michel me demanda silencieusement de continuer à le caresser en lui faisant la même chose qu’il venait de me prodiguer. Aussi, du mieux que je pu, je lui palpais son membre devenu très dur et je sentis jaillir sur ma main un jus chaud qui s’écoulait de son sexe. Il me donna son mouchoir et me dit d’essuyer ma main. Il m’embrassa sur la joue, me dit merci puis il retourna se coucher dans son lit. Cette expérience me paraissait bouleversante. Je découvrais que je produisais du sperme !
Certes Michel était un peu plus âgé que moi et j’avais déjà constaté l’épaisseur de son membre le jour où nous avions uriné côte à côte en nous passant la main sous les bourses.

J’ai fait vers le matin des rêves érotiques intenses. Le lendemain nous avons fait comme si rien ne s’était passé et la journée se déroula en études, cours, repas… Jusqu’au soir. Nous sommes allé nous laver les dents comme d’habitude, l’un près de l’autre au lavabo, il me demanda doucement si j’avais envie que l’on recommence. Je lui dis oui d’un signe de la tête.

La nuit suivante, le temps que tout le monde s’endorme me parut très long, quand silencieusement Michel se glissa à nouveau dans mon lit. J’avais déjà retiré mon slip et je senti son corps se coller au mien et sa queue contre la mienne toute dure. Il m’a fait ce deuxième soir jouir deux fois et moi aussi avant de rejoindre son lit.
Comme les deux derniers soirs il vint dans mon lit et nous commencions nos jeux silencieux. Coller l’un contre l’autre, je sentais sa respiration, il avait la peau très douce, c’était un plaisir de le caresser, j’aimais beaucoup ses fesses bien rondes et charnues. Tout en se masturbant réciproquement, j’ai senti un baiser dans mon cou, je le lui rendis et on s’échangea une suite de baisers ou sa bouche trouva la mienne. J’avais déjà embrassé une fille sur la bouche mais je sus que c’était là aussi comme mon premier baiser. Très vite nous nous sommes aperçus que nos baisers attisaient nos envies et nos bouches ne se quittaient plus. Sa langue s’insinuait dans ma bouche, la mienne ne restait pas inactive non plus. Il s’allongea Mais sa position avait changé.

Soudain je sentis qu’il se détachait de moi et se mit à bouger dans le lit. J’avais peur qu’il fasse du bruit et qu’il réveille un de nos camarades de dortoir. Il se mit à l’envers de moi, j’avais ses cuisses devant mon visage. Je ne me doutais pas de ce qu’il voulait faire, je pensais qu’il voulait être plus près de mon sexe, puis soudain je senti sa bouche engloutir mon gland et le sucer. Cette découverte fut torride. La chaleur de sa bouche, sa langue qui tournait autour de ma queue et l’aspiration qu’il m’appliquait ont fait que je ne résistais pas longtemps et j’éjaculais dans sa bouche. Ce qui ne l’empêcha pas de continuer… Avec sa main il me mit son sexe près de ma bouche et je compris qu’il voulait que je lui fasse la même chose. Je trouvais un réel plaisir à le sucer et je crois que lui aussi parce que presque immédiatement j’ai senti sa queue se contracter et son sperme jaillir dans ma bouche par deux, trois, quatre jets. Il explosait avant de se détendre. Je ne trouvais pas le gout très agréable mais pas désagréable non plus. Nous sommes restés dans cette position pendant une bonne partie de la nuit, et nous nous sommes fait jouir au moins quatre fois sans que nos bouches ne quittent nos sexes. Nous venions de découvrir une part seulement des plaisirs que l’on peut avoir entre garçons.
Les jours ne se sont passés que dans l’attente de ces moments ou nous avions découvert ensemble ces plaisirs intenses. Il nous est arrivé lors de ballade alors que nous allions dans une clairière, de réussir à nous isoler et nous cacher dans un fourré pour se sucer réciproquement. Cela ne nous empêchait pas de recommencer le soir.

Avec beaucoup de naïveté j’appris par Michel que tous nos camarades produisaient plus ou moins de sperme et que la plupart le faisait discrètement gicler. Le plus souvent sous la douche alors que je ne m’en étais pas encore rendu compte. Je me mis dès lors à les observer et je vis que cette petite opération était discrètement faite par certains sous les jets de la douche. Désormais l’ambiance de notre chambre changea. Michel initia nos deux autres camarades à la fellation. On se suçait mutuellement ce qui les passionna et les faisait gémir de plaisir. Grâce à Michel nous nous sommes intéressés à l’organe de nos jeunes camarades.
Bien sûr les filles restaient mon but de rêverie mais j’aimais être peloté par les mains de mes copains qui étaient attirés par mes fesses charnues. Michel qui m’avait initié restait mon préféré de cul et de cœur. Quand je partais en promenade, j’arrivais toujours à faire en sorte le matin d’emmener mon voisin de chambre se faire caresser par moi, juste lui prendre les petites boules en main et lui caresser le sexe en faisant sortir le gland. Souvent il me le faisait aussi, j’aimais cela. En l’écrivant je me sens dans l’obligation de m’arrêter un peu pour me calmer et partager cette douceur avec mes lecteurs.

 

Le bus des plages 

A la belle saison, nous avions des sorties récréatives. Dans le car appartenant à notre lycée privé. Michel et moi étions les plus jeunes, mais il y avait aussi de nombreux garçons entre 12 et 16 ans. Les plages du Languedoc sont douces et nombreuses. Nous devions les connaître toutes.
Le vieux bus nous conduisait du phare de l’Espiguette à Palavas en passant par la route la plus proche des plages et s’arrêtait près de chacune d’elles pour nous donner le temps d’une baignade. Les plus hardis prenaient les places assises. Les autres restaient debout dans la galerie centrale. Mais le bus nous serrait comme des sardines en boite ! Nous étions tous en slip de bain avec un petit sac de plage entre les pieds. J’étais un garçon aux fesses bien rondes et bien épaisses. Un garçon fessu disait-on, ce qui attirait de gentilles moqueries.

Je me trouvais au fond du bus. Pas tout a fait quand même ! Un gentil garçon était derrière moi. Devant moi : un garçon de ma taille. Le vieux bus nous secouait comme une salade.
Comme d’autres, j’étais coincé fortement entre les fesses du garçon de devant et le bas-ventre du garçon de derrière qui était écrasé tout au fond du car. Les secousses nous provoquèrent assez vite des sensations que l’on devine.
Les fesses du copain de devant m’excitaient malgré les épaisseurs des deux slips l’un contre l’autre, mais surtout je compris vite qu’un membre dur comme un bâton me frottait aussi les fesses. Le membre du garçon qui était derrière moi paraissait comme vouloir s’y coller. En fait, cela n’était pas possible. Je sentais sur mon cou le souffle de ce camarade super excité. De sa main il était arrivé à baisser légèrement mon slip. C’est ainsi que je compris qu’il avait libéré son membre qui frottait plus que jamais entre mes fesses. L’arrêt du bus provoqua un mouvement de va et vient et je sentis sur mes fesses et dans mon slip un gros flot ruisselant que je n’attendais pas.

Le bus se vida plus vite que ne s’était vidé l’organe du garçon. Mon organe à moi était visiblement très tendu. Mon slip montrait à l’arrière une humidité qui ne s’arrêtait pas de s’écouler le long de mes cuisses. Je ruisselais et courus me jeter à l’eau. Mais certains avaient vu cette humidité suspecte ! Comment oublier ça !? J’en ai gardé un tel souvenir que j’ai repris deux fois le bus dans les mêmes conditions et mon derrière a été aussi ruisselant ! Je connaissais le vers latin de Virgile : « Utroque clarescere pulchrum » (Il est beau de briller des deux côtés). J’en faisais mon adage personnel. Michel a rit de ma petite aventure.

 

Des vacances de nudistes 

Oui j’étais comme Michel, toujours puceau à cet âge bien jeune que je n’ose révéler ici. Quand pendant les vacances, je le rencontrais, il occupait avec ses parents une villa proche de la Grande Motte. Il restait aussi puceau que moi-même avec un an de plus, et notre bonheur passait vite par la recherche d’un endroit discret pour nous sucer mutuellement.
J’étais en vacances avec mes parents et des couples amis (mon père ne venait que le week-end)… Nous étions tous naturistes et notre villa de vacances était à quelques encablures de la Grande-Motte.

Nous étions nus sur la plage nudiste toute proche. Tous se rhabillaient avant de rentrer à la maison. Sauf moi. Comme ma mère, (belle femme d’ailleurs) aimait me voir nu elle était fière de mon corps et m’encourageait à rester ainsi, même sur les terrasses de la maison qui était abritées du soleil par des toiles dont on changeait la position. Je ne devais revêtir un short qu’à l’intérieur de la maison pour les repas. Quand j’invitais Michel que ma mère trouvait aussi joli garçon que moi, c’était pour lui le même régime si l’on peut dire. Deux garçons nus sur la terrasse attiraient les regards.
Ma mère avait invité pour deux semaines, une lointaine cousine au visage peu amène mais qui ne parlait presque jamais et qu’on voyait peu. Sur la terrasse, elle portait sur moi et aussi sur Michel quand ce dernier était là des regards étranges et je ne compris pas si elle aimait ou non la nudité que ma mère nous demandait gentiment de garder.

J’étais un joli garçon blond, on n’hésitait pas à le dire à le dire malgré une peau quasiment féminine ce qui ravissait ma mère (mon âge que je dois taire ici !) mais j’étais comme tous le disaient « un garçon très fessu ». J’étais en effet doté d’un « organe de devant » assez long et volumineux pour mon âge avec seulement un soupçon de pilosité à dessus d’une longue verge. Une peau de fille assortie d’un tel organe pouvait étonner mais surtout plaisait. La caractéristique de mes fesses joufflues me passera avec trois à quatre ans de plus en grandissant encore ! Seul mon organe sera fortement dimensionné. Mes fesses attiraient des regards tant sur la plage qu’à la maison. Les regards mais aussi les frôlements plus ou moins discrets des mains des hommes amis de la famille et invités aussi. Finalement cela m’amusait mais je n’encourageais pas ces gestes toujours cachés. Mais mère ne m’autorisait la baignade que le matin et après 15 heures (après la digestion disait-elle !) Je restais le plus souvent allongé sur le sable, fasciné par les filles qui passaient… nues évidemment. Mon regard allait au-delà du livre ouvert. Leur fesses surtout me produisait de fortes érections. Allongé sur le ventre je creusais un peu le sable pour y loger plus agréablement mon organe plus gros que celui de bien des hommes. J’éjaculais souvent en regardant le derrière des filles. Aujourd’hui encore, alors que j’ai 19 ans passé, je suis surpris non par l’abondance que je ne jugeais pas mais par le nombre d’éjaculations qui me venait ! l Il est vrai qu’il en était de même dans le pensionnat où je me trouvais avec trois camarades presque aussi souvent excités. La cabine de douche (une par chambre de quatre) recueillait nos jets. Mais nous n’allions pas au-delà de caresses manuelles réciproques.
Le spectacle de la plage nudiste m’excitait plus fortement. Je courrais me tremper dans la mer après chacune de mes éjaculations pour me laver. Il est évident que ces si jolies filles me trouvaient trop jeune pour accepter mes avances.

Une seule fois deux filles bien moins jolies acceptèrent de faire avec moi une petite conversation où malgré ma timidité je leur avais déclaré mon désir à les regardant passer plusieurs fois comme elles l’avaient fait. Cet aveu les fait sourire. Mon membre se raidit à cette évocation et je le dissimule en tenant ma serviette. Ce geste les fait sourire aussi . Alors pour vérifier les effets de ce désir que je leur déclare tout en le cachant difficilement elles me proposent de m’accompagner derrière les dunes. Je marche devant elles. Arrivés derrière la dune elles m’avouent qu’ayant eu le temps de regarder mon derrière elles sont surprises de la rotondité de mes fesses. L’une d’elles soulève ma serviette que je laisse tomber au sol. Mon gros membre développé par une très grosse érection les surprend et elles le disent sans détour en riant et en disant que je suis très confortablement doté sur mes deux côtés.

Nous nous mettons à genoux sur le sable. Elles touchent du doigt mon membre érigé qui vibre. Elles caressent mes fesses qu’elles trouvent un peu épaisses. Trop ! Vraiment trop ! D’ailleurs elles jouent à les claquer de la main. Nous rions de cette fessée dont je suis la victime consentante. L’une d’elles se lève. Elle se place hardiment devant moi en écartant largement ses cuisses devant mon visage. Elle me montre ce qu’elle désire en passant ses deux doigts qui écartent son organe. Elle me montre comment la faire jouir en passant aussi mes doigts puis ma langue sur un petit organe qu’elle découvre devant moi. Je savais cela pour l’avoir lu dans quelques revues illustrées interdites aux garçons de mon âge, mais ici je le découvrais ! La fille qui l’accompagne m’invite à me branler, ce que je commence à faire, mais elle préfère prendre mon organe entre ses doigts. La fille que je suce gémit bruyamment pendant plusieurs minutes puis se tait brusquement ; elle semble repue. Sa compagne me suce le bout de ma bite devenue rigide et qu’elle trouve très grosse. Mais elle me fit éclater mon jus trop vite. Mon sperme jaillit fortement dans le sable et un peu sur les doigts de la branleuse. Cette dernière doit ressentir de la frustration car elle reprend la fessée sur mon derrière avec une force qui me semble vengeresse. Elle arrive à me faire mal mais je n’ose pas m’éloigner. Finalement, par une sensation totalement inconnue de moi jusqu’à présent cette douleur qui doit me faire rougir les fesses me provoque une nouvelle érection. Nous sommes tous étonnées. « Regardes, dit la branleuse devenue fesseuse, il bande encore. Et même plus fort ! Mais il aime ça ! Mais son cul est gros ! »

En fait j’ai mal et je supplie d’arrêter le supplice. Je suis étonné de cette érection et de la sensation qui est la mienne. Elle continue. Brusquement je sens venir la sensation qui précède l’éjaculation. Je pousse un râle dont on ignore s’il résulte du plaisir ou de la douleur. Mon organe vibre mais rien ne sort. « Je suis sûre qu’il aurait juté si j’avais continué dit la fille ». Je ris maintenant et sans doute déçue elle dit : « Attendons qu’il recharge ses couilles. Ce garçon est jeune et doit retrouver vite son jus ». Toujours en riant nous avons couru vers la mer. Les bains nous redonnaient comme prévu de la vigueur et un renouveau de désirs. Demi-heure plus tard la fesseuse proposa de revenir dans la dune pour jouir à nouveau, car ces demoiselles devaient terminer leurs vacances le lendemain. J’en fus si heureux que j’embrassai ses petits seins en sortant de l’eau. Je reprenais ma serviette pour dissimuler mon érection en traversant la plage. La fesseuse aussi avait pris sa serviette mais j’étais un peu étonné de voir qu’elle l’avait plongé dans l’eau. Arrivé derrière la dune sa compagne tente de me sucer le bout de la bite devenue terriblement rigide mais la fesseuse veut me garder pour elle. Comme soumis. A genoux. Les fesses bien présentées. Elle les trouve à nouveau très grosses et c’est elle qui veut me faire éclater mon jus. A sa manière. Pas trop vite. Mon sperme doit jaillir quand elle le voudra. Mais par la fessée. Je suis à genoux et sa compagne écarte ses cuisses sur mon visage pour que je la fasse jouir. Elle jouit vite. Je bande toujours monstrueusement.

C’est alors que je sens la fessée à laquelle je m’attends. Sévère. Mais cela me plait. La fesseuse me promet de me sucer mais après. Mais c’est alors que la fessée devient plus douloureuse. La fesseuse a changé son instrument. Elle utilise sa serviette mouillée. Ce tissu mouillé bien appliqué est terrible. Dès le troisième coup ma verge érigée envoie plusieurs jets de sperme dont un s’écrase sur elle. Comme promis elle prend immédiatement ma verge dans sa bouche. La sensation est telle que j’éjacule à nouveau. Nous sommes épuisés. Nous devons nous séparer. J’aurais voulu les retrouver toutefois. Dommage de ne plus espérer une nouvelle rencontre.

Par contre ce sont des hommes qui souvent venaient s’allonger à mon côté.
Ils ne disaient que quelques mots en me désignant les dunes mais leurs soupirs étaient autant d’invitations muettes. Voulaient-ils me branler comme le faisaient mes copains d’internat sous la douche ? Pour marquer mon refus je me tournais à l’opposé rendre compte que cette attitude, en présentant mes fesses charnues de manière plus évidente ne pouvait que les exciter plus encore. Leurs gémissements et le râle qui accompagnait la fin de leurs masturbations cachées par leurs serviettes m’étonnaient quand même.
Aucun n’osa toutefois poser une main indiscrète qui aurait été vue sévèrement par les autres plagistes ! Mon silence et mon attitude les décourageaient. Et pourtant c’est en dehors de la plage que j’eus la faiblesse de me laisser caresser par un homme.

Le supermarché des plagistes

Ce jour là je devais accompagner en voiture ma mère et une de ses amies vers un supermarché assez proche. Les supermarchés des plagistes en quelque sorte, car la tenue des clients était des plus légère. Arrivé là, j’ai préféré les attendre en restant ans la galerie marchande plus attrayante. Un petit besoin impérieux me conduisit vers les toilettes. J’étais seul ce que je souhaitais car devant l’urinoir je devais baisser mon short en tissu synthétique qui était plutôt un shorty en couleur et sans braguette. J’étais nudiste mais je savais me tenir ! C’est alors que mes fesses charnues étant à l’air, un homme jeune vint se placer à mon côté, ouvrit sa braguette et put se soulager. Mais son regard dut se fixer sur mes fesses joufflues.

Il m’observait. Mieux encore il se tourna vers moi en souriant et en faisant le geste de la masturbation. Par effronterie et presque par l’impatience d’avoir été observé, je fis de même pendant quelques secondes. Il avait une grosse bite. Moi je ne bandais pas mais comme je l’ai dit mes organes génitaux volumineux devaient le surprendre pour mon âge. Je le savais et les montrer à cet homme obscène était ma réponse insolente ! Nous n’étions que nous deux dans ces toilettes heureusement.

Gay_douche noir et blancL’homme, nullement vexé fit un sourire admiratif mais gentil. Il m’invita à entrer avec lui dans une cabine. J’ai hésité. Il insista en me disant que nous pourrions tous les deux pratiquer cette petite affaire somme toute banale et que je devais faire souvent moi-même au lycée.
Il ouvrit une des cabines. C’était la plus grande. Celle réservée en principe aux handicapés. Je le suivis. Il fut nu presque tout de suite. J’ai baissé mon short très léger. Il me le quitta totalement en me caressant. J’aimais son attitude et mon organe devint aussi raide que le sien. Il était accroupi devant moi et sa bouche absorba mon gland mais sans le sucer. Cela m’excitait plus encore. C’est alors qu’il me demanda de me retourner pour caresser mes fesses. En fait c’était sa langue qui me caressait. Il me fit écarter les cuisses. J’étais réticent mais il savait si bien me caresser ! D’une main ferme il me fit me courber et sa langue qui caressait mes fesses s’introduisit dans mon trou intime. La sensation qui me saisit fut très forte. Il arriva à me faire gémir ! Peu après il se leva et sa bite très raide se frotta à cet endroit. Il me rassura tout de suite sur son intention. Il ne ferait que la frotter entre mes deux hémisphères fessiers qui le tentaient. « Je m’irais pas plus loin ! » me rassurait-il. Je compris qu’il voulait seulement jouir sur mon cul en le caressant de cette façon. Il me dit que tout de suite après qu’il me sucerait ! Ce qu’il fera. Sans tricher. Mais son frottement contre mes fesses dura longtemps. Je l’entendais souffler très fort. Il chuchotait « ah ton cul ! » sans arrêt, puis il poussa un cri rauque et je me sentis arrosé de sa semence.

Il me fit retourner, s’accroupit et absorba ma bite. Excité depuis le début je sentis venir l’éjaculation et je le voulus le prévenir. Mais loin de me lâcher, ses deux mains appuyées sur mes fesses me firent comprendre qu’il voulait tout absorber. Ce qu’il fit. Je me sentais épuisé et c’est lui qui à l’aide son mouchoir qu’il mouillait sous le robinet du petit lavabo me lava les fesses encore humide de son sperme. Il se rhabilla. Il m’aida même à remettre mon short et avant de nous quitter il me remercia. Il sortit après m’avoir recommandé d’attendre une minute avant de sortir moi-même.
J’attendis à nouveau dans la galerie marchande. Ma mère et son amie arrivèrent un quart d’heure plus tard. Je les ai aidés à ranger leurs achats dans le coffre. Je m’étendis sur la banquette arrière et ma mère fut étonnée d’avoir dû me réveiller devant la maison.

Le professeur

A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s’attardait sur mon expérience vécue le matin même. J’avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n’avait eu le désir d’introduire sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l’avait fait. Cette pensée m’excita.

Un de nos invités était célibataire. Cet homme avait une cinquantaine d’années. C’était un ami de mon père. Dans son short de type scout, maigre et sec, il faisait penser à un officier anglais de l’armée des Indes du temps de Georges VI père de l’actuelle souveraine. En fait, il était parisien et professeur de linguistique dans une Université que je ne citerai pas. Nous avions échangé quelques propos courtois. Il était satisfait de me voir étudier le latin et le grec. Il me citait quelques vers d’Ovide car il m’avais vu ayant en main avec un extrait de ce poète et notamment ses écrits érotiques oubliés dans la bibliothèque de mon père. Certains très chauds comme Remedia amoris (avec sa traduction). Il se disait antimilitariste, écolo, et se nourrissant bio ! Il voulut continuer l’érudite conversation sur la terrasse qui à cette heure-là était déserte et couverte de sa toile de tente. J’étais nu comme ma mère le souhaitait. Il m’invita à s’asseoir sur ses genoux. Ma situation était rude car ses genoux osseux et dur roulaient sous mes fesses. Il me faisait lire Ovide alors que lui-même semblait haleter. Son souffle était aussi vif que ses genoux étaient anguleux. Son haleine au dentifrice bio n’avait rien d’excitant. Brusquement il me fit mettre debout, m’invita à l’attendre, sortit et revint avec un nouveau short !
Malgré la naïveté de mon âge je compris la raison de ce changement. Mes fesses dodues avaient dû lui taquiner son organe viril et lui occasionner un jaillissement imprévu de semence encore abondante.Je me suis efforcé de ne pas sourire. Il me fit promettre de le rejoindre après le repas sur une dune que nous connaissions.

Pendant le repas, j’évitai ses regards. Après le café je le vis sortir après m’avoir lancé un regard qu’il voulait aimable. J’hésitai de mon coté à sortir. Puis ne voulant pas m’enfermer pour cette journée je quittai mon short, pris mon livre latin et pris le sentier de la plage sous la maison. La dune qu’il m’avait indiquée était proche. Je vins vers lui. Il souriait. Maintenant, nous étions assis, nus.
Il me fit lire une page d’Ovide extrait des « Métamorphoses » me félicitant pour avoir su habilement scander les syllabes longues des vers latins. Mais pendant ma diction sa main caressait mes cuisses. Ses caresses le faisaient bander. Je le laissais s’exciter
ainsi. Sa bouche se posa sur mes épaules puis couru le long de ma poitrine et s’arrêta un instant sur le nombril. Je m’allongeai. Le livre fermé reposait sur mon ventre. Il m’écarta les cuisses et je compris ce qu’il comptait obtenir. Je pris le parti de le laisser faire. Ayant constaté son acceptation muette il se leva, et me hissa doucement sur le monticule de sable tout proche. Les cuisses bien écartées il regarda longtemps la partie pendante et contenant les deux boules et la caressa. Il était stupéfait de ce gros organe pendant dont il pelota les boules. Ma verge lui semblait grosse. J’avais juste un peu de pilosité claire à son entour. Il l’engloutit goulument. Sa succion était agréable. Je lui dis que je l’avertirai quand il le faudra. Il me répondit qu’il « souhaitait savourer mon nectar ». Il semblait répéter par ce mot la traduction d’un poème érotique grec que je connaissais ! et pour cela je faillis rire ! Il me suça longuement et je l’avertis de mon éjaculation proche ; mais il serra ses lèvres et absorba. Mais mon jus était très abondant car le dernier ayant été suffisamment absorbé arrosa copieusement sa poitrine ce qui le fit rire. Il restait près de moi toujours excité. Il se leva, cacha son érection par sa serviette et m’encouragea à courir pour plonger dans la mer. Il courut derrière moi et me rejoignit.

Quelques brasses suffirent pour nous retrouver derrière la digue. Il lava sa poitrine puis mes cuisses et soigna mes organes génitaux de ses deux mains. Il m’ouvrit les fesses et passa ses doigts pour laver mon orifice postérieur. Malgré la fraicheur de l’eau sa bite était redevenue raide. Il s’entoura de sa serviette et m’invita à revenir sur la dune. Je repris lentement cette direction portant ma serviette autour du cou. Il me suivait et une fois arrivé, me dit comme l’avait fait une des filles, combien il avait savouré les mouvements de mes fesses charnues.
Quand il ôta sa serviette je vis que son érection était vive, d’autant qu’il n’avait pas jouis en me suçant quelques minutes plus tôt. Il me dit à quel point il avait besoin de se répandre. Toujours sur la bosse de sable sur lequel j’avais étendu ma serviette je me positionnai à quatre pattes devant lui, puisqu’aussi bien il aimait regarder mes fesses ! Il pourrait donc se branler à loisir devant ce petit spectacle innocent que j’offrais. En fait il écarta mes jambes. Je compris qu’il souhaitait contempler ma rosette qui à l’époque n’avait aucune pilosité ou à peine ! J’écartai mes cuisses. Je sentis ses mains m’écarter les fesses comme me l’avait fait le jeune homme rencontré dans les toilettes du supermarché.

C’est alors que je sentis sa bouche se plaquer contre mon orifice qu’il avait pris soin de laver dans la mer tout à l’heure. Sa langue devint fine et s’introduisit avec l’aisance d’un habitué. Il adorait sans doute les culs des jeunes garçons et savait sans doute ce qui leur fait tant plaisir. Il savait qu’il me faisait jouir.

Sa main droite avait saisi mon sac à testicules qui était long. Il en caressait amoureusement les boules. La sensation que j’en recevais était devenue si vive que je gémissais. Je sentais que mon compagnon se branlait. Puis il se coucha sur moi. Sa bite était allongée raide, le long de mon derrière.
– Je vais te pénétrer doucement.
– Non ! j’ai jamais fait ça ! Je veux pas !
– Alors laisse-moi me frotter sur tes fesses
– Alors oui !

Il prit longuement son plaisir. Puis il souffla et inonda mon cul. Son sperme coulait sur mes fesses et même sur mon dos.
– Alors ! On a prit du bon temps je vois ! s’écria un homme que nous connaissions de vue. Mais là… nous ne l’avions pas vu !
– Il a un joli cul ce petit ! reprit-il, il faudrait me le prêter un peu…

Notre surprise fut totale. Le professeur se redressa s’enveloppa de sa serviette avec la dignité qui lui restait et partit. J’allais courir tout de suite me jeter à l’eau quand l’homme agrippa mon bras d’une main vigoureuse. Lui aussi était nu et il m’expliqua qu’il avait regardé la scène ce qui lui avait occasionné une érection bien visible. Il me dit de ne pas bouger et que me regarder lui suffisait. D’autre part il ne voulait pas se coller au sperme qui continuait à dégouliner de mon dos et de mes fesses sur mes cuisses. Je restais donc dans la position dans laquelle il nous avait surpris et sans me toucher il se masturba vigoureusement. Seul un gémissement rauque me fit comprendre qu’il avait eu sa petite dose de plaisir. Puis avec une certaine solennité il assura qu’il ferait silence tant sur les attitudes du professeur que sur la mienne. J’étais certain de cette promesse.

à suivre…

Un beau recueil d’histoires érotiques gay que nous propose là un nouvel auteur, Beau Gigi. La deuxième partie de ses péripéties de puceau c’est en suivant ce lien que vous les retrouverez.

Pour ceux qui en voudraient plus encore, retrouvez l’ensemble des histoires érotiques Gay d’Instant Charnel.

          • Photographies empruntées à l’engageant TumblR Menlovingmen.

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5 commentaires pour “Mes confessions de puceau (Histoire gay) (1/2)”

  1. Voilà des instants « succulents » qui méritent une suite toute aussi savoureuse.. J’attends pour que la suite me provoque autant de sensations

  2. Rien d’autre à ajouter

  3. Merci beaucoup pour ce récit très très agréable à lire.

    Avez-vous un compte ou une page Facebook ?

  4. Bonjour très cher « Tendressemasculine » et grand merci pour l’auteur 😉 Pas de page facebook mais un fil twitter à suivre https://twitter.com/Instant_Charnel, on espère vous y retrouver très vite !

  5. Texte et illustrations « torrides ». À faire déclamer à l’ordinateur…

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !