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Je nique, c’est mythique

Masturbation réciproque NBCette histoire est strictement authentique, seuls les noms et les lieux ont été changés pour protéger les protagonistes.

PROLOGUE

Tina Leah  et moi nous sommes rencontrés sur Internet. Le 13 février 2006 pour être exact. Quelques heures avant la Saint Valentin, nous engagions une conversation sur Meetic, le fameux site de rencontre sur lequel j’étais inscrit depuis une quinzaine de jours.  Tout a commencé par un flash sur ma photo, venant d’une inconnue qui par ses premiers messages, semblait très intéressée d’en savoir plus sur moi. Sur son profil, il n’y avait pas grand-chose : aucune photo, peu de critères renseignés, mais ce peu d’informations aurait attiré l’attention de n’importe quel mâle : blonde, cheveux très longs, yeux verts, 32 ans, environ 54 kg pour 1m65, et originaire de la ville de Sannec.

Bref, un bon début. J’appris plus tard dans la conversation qu’elle ne venait pas de Sannec, mais d’Absinte. Elle avait renseigné une autre ville pour garder un certain anonymat. J’aurais dû me méfier de ce petit détail dès cet instant, mais je n’y prêtais attention : Absinte ou Sannec, pour moi c’était bonnet blanc et blanc bonnet : dans tous les cas, c’était déjà bien trop loin de là où je vivais, et en moi-même je me disais que les chances de la rencontrer alors que près de 180 kms nous séparaient était très minces. Question contacts féminins, j’avais déjà bien assez de quoi m’occuper dans ma propre ville et ses alentours sans aller tenter l’aventure deux départements plus loin. Néanmoins, n’ayant que peu de filles connectées avec qui discuter ce soir-là, je me laissais porter par une conversation agréable qui flattait mon égo. Ce dernier en avait d’ailleurs terriblement besoin : fraîchement séparé, il était temps pour moi de me remettre en selle sur le plan séduction, et inutile de dire qu’à 34 ans passés, j’appréhendais un peu la chose. La conversation qui allait suivre allait me rassurer sur ce point et m’amener sur un terrain sur lequel je n’aurais jamais cru m’aventurer.
 
ACTE I – DU POUVOIR DE SEDUCTION D’UNE DIVORCEE (QUI N’EN PAS UNE…)

Tina Leah est institutrice. Elle a une petite fille de 4 ans et est séparée, tout comme moi. Mais comment donc est-elle tombée sur mon profil ? Elle me dit qu’elle a bloqué sur les photos que j’ai mis en ligne, et qu’elle me trouve vraiment mignon.  Elle me dit qu’elle n’est pas sur Meetic depuis longtemps, et qu’elle a mis très peu de choses dans son profil volontairement, car elle ne veut pas que son mari tombe dessus. Etant en plein divorce moi aussi, j’arrive à concevoir la chose. Sauf que moi, je suis bel et bien séparé, mais pour Tina Leah c’est en fait loin d’être le cas. Pour tout dire, ils vivent toujours sous le même toit, et plus je discute avec elle, plus je me rends compte que je ne suis pas en train de chatter avec une future divorcée, mais bel et bien avec une femme encore mariée. Ce soir-là, comme toute conversation sur MSN entre deux inconnus, on parle de tout et de rien, le banal et l’anecdotique côtoient les sujets plus personnels, mais tout cela est mené sans vraiment avoir de tabous, car comme très souvent dans ce genre de situation, la distance et l’anonymat retirent une à une les barrières de l’inhibition. On parle de musique, de cinéma, de sujets très soft, et puis très rapidement de sexe. On fait le compte de nos histoires de cul, elle en compte 13 depuis ses études à Aix à aujourd’hui, son mari compris. Elle me dit qu’elle l’a d’ailleurs déjà trompé, et qu’elle le trompe encore à ce jour. Avec un type qui vit à Boit, mais que je me rassure, la belle compte le plaquer car son instabilité et sa tendance à trop boire finit par la lasser. D’ailleurs, il était serveur quand elle l’a rencontré, lors d’une soirée au restaurant où son regard a croisé le sien. Ils sont restés fascinés quelques instants à se regarder, comme dans un conte de fées, et à la fin de la soirée, le serveur n’a pu résister à lui glisser son numéro de téléphone. Elle ne donne pas suite, mais elle garde le numéro. Et quelques mois plus tard, alors qu’elle l’avait complètement oublié, elle l’aperçoit en boîte de nuit. Il ne l’a pas encore vue, mais son portable sonne. C’est elle. C’est le début d’une aventure extra-conjugale qui va durer quelques semaines mais qui, m’explique-t-elle, touche à sa fin.

Pour ce qui est de tromper son mari, Tina Leah n’en est visiblement pas à son coup d’essai. Elle me raconte qu’elle a eu une aventure plus ou moins suivie depuis 3 ans, avec un garçon beaucoup plus jeune qu’elle. Et comme il est jardinier, elle se compare volontiers à Gabrielle Solis de Desperate Housewives. Il s’appelle Leviroi, et il pourrait être le nouvel amour de sa vie, si elle ne s’était pas rendue compte qu’elle et lui c’était purement physique, et que ça ne pourrait jamais fonctionner à long terme. Alors ils couchent ensemble, puis se séparent, puis retentent, et se séparent à nouveau de façon cyclique, tout ça dans le dos du pauvre mari cocu. Ce pauvre Nay ! Marié depuis une bonne dizaine d’années avec Tina Leah, Nay est anglais, et directeur commercial dans une boîte qui fabrique des moteurs de yacht. Blindé de fric avec de grandes ambitions, il voyage énormément, et forcement l’épouse-mère de sa petite fille, même si elle profite d’une situation financière très confortable, se sent très seule. En plus de ça, elle me raconte qu’il l’a déjà trompée, donc leur relation est des plus fragiles : un cocktail rêvé pour faire des bêtises… et Tina Leah  ne semble pas devoir se faire prier pour en faire.

A ce stade de la discussion, je ne prends pas tout ça au sérieux. Du moins, j’essaie de m’en convaincre. Les chances de voir cette conversation déboucher sur une rencontre, et une rencontre déboucher sur une relation me semblent insignifiantes. De par la distance, mais aussi du fait que je ne me sens absolument pas capable de draguer une femme mariée, qui en plus a déjà un amant dans son placard pendant qu’elle m’écrit. Pourtant, je me sens attiré, on partage plein de choses, on a l’impression qu’on se connait déjà, et qu’on a énormément de points communs, qui nous sidèrent au fur et à mesure qu’on les trouve. Elle finit par m’envoyer quelques  photos, en guise de bonne nuit. Elle est vraiment très jolie, bien gaulée, tout à fait mon style de femme. Voilà qui n’est pas fait pour me faciliter les choses, d’autant qu’elle va rapidement commencer à parler de l’éventualité de se voir, malgré la distance. La demoiselle sait y faire.

Les jours, et surtout les nuits virtuelles qui suivent font monter la pression, y compris celle qui siège dans la région de mon bas-ventre. Nos conversations prennent un ton beaucoup plus hard, ponctués par des gif animés très cochons qu’elle semble collectionner et qu’elle affiche sur mon écran de façon outrancière : une chatte en train de se faire copieusement lécher entre autres… on passe rapidement d’échange de photos de vacances à échange de photos relativement dénudées. Quelques jours plus tard, j’achète même une webcam spécialement pour l’occasion, histoire qu’on se voit et qu’on discute face à face. Son mari est en voyage d’affaires, et Tina Leah commence à m’exciter terriblement. Elle s’y prend très bien pour attiser le désir d’un homme, et je ne tarde pas à me prendre dans ses filets. Même en journée, elle me sollicite sur la messagerie de mon travail. Pourtant, elle travaille elle aussi, mais cette « sacrée coquine », comme je me plais à l’appeler, profite des récréations pour s’éclipser vers l’ordinateur de son école, et m’envoyer des petits messages. Sur ce qu’elle me ferait si elle m’avait sous la main, ou plus simplement en me citant les paroles de ‘Underneath Your Clothes’. Sauf que la « such a good girl » de la chanson n’est pas aussi innocente que celle que je retrouve également le soir, au téléphone, avec chacun une bière puisqu’on adore ça tous les deux. En quelques jours, je délaisse totalement tous mes contacts Meetic, Bea, Peg et toutes les autres pour me consacrer uniquement à elle. C’est la seule qui me captive, m’excite, m’intrigue, me fait rire avec son franc-parler parfois très cru, tout en restant délicieusement féminine. Elle m’accapare la quasi-totalité de mon temps libre, nos conversations durent parfois jusqu’à 3 heures du matin, et forcement, arrive un moment où on planifie notre rencontre. On la fixe d’abord au 26 février, ce qui représente à peine 13 jours depuis notre premier chat. C’est peu, mais il faut savoir que dans ce court espace-temps, on ressent déjà irrésistiblement une fabuleuse complicité et une attirance mutuelle qui frôle l’indécence. Le pouvoir de séduction de la jeune divorcée qui n’en est pas une a finalement eu raison de moi. Et il n’est pas question de reculer.
 
ACTE II – DU VIRTUEL AU REEL EN UNE MONTEE DE SEVE

Finalement, nous nous rencontrerons le vendredi 3 mars 2006, soit 2 jours avant son anniversaire. Avant de partir, je lui achète un CD qui contient une chanson que nous avons beaucoup écouté pendant nos chats : ‘Advertising Space’. Je me sape un peu, en mode compétition, je fais le plein de préservatifs – car il faut s’attendre à tout – et en avant. J’achète même un tshirt manches longues noir, car elle aime ça et je veux lui plaire. Elle me donne rendez-vous à la gare d’Absinte en début de soirée. Le problème, c’est qu’à ce moment-là, je ne sais pas du tout comment va se passer notre rencontre. N’ayant aucune idée à quelle heure de la nuit ou du matin on se laissera, et où je passerai finalement la nuit, je joue la sécurité en réservant une chambre dans un hôtel du coin. Après environ deux heures de route entrecoupées de petits coups de fils pour lui dire où je me trouve à cet instant, je l’aperçois au dépose-minute de la gare. Je me gare, je descends de la voiture, elle est superbe. Jupe, bottes, petit manteau, queue de cheval, et grand sourire, elle est méga-craquante. Je lui fais la bise, en lui disant qu’elle est ravissante, ce à quoi elle me répond ‘toi aussi’. On va garer sa voiture, et on prend la mienne, direction Ceni, car elle n’a pas envie de tomber sur des connaissances à elle dans un restau. Ce serait évidemment assez génant, surtout pour elle. On discute dans la voiture, je lui demande ses premières impressions, et elle me fait comprendre qu’elle n’est pas déçue. La soirée commence très bien. Arrivés à Ceni, on sort de la voiture pour rejoindre la vieille ville, et elle me dit qu’elle a un peu froid. Ayant bien compris le message, je lui passe le bras autour du cou, et on se met à chercher un petit restau, elle collée contre moi. Toutes les mêmes !

Nous portons notre choix sur un restau indien. On passe une excellente soirée, à parler de nous et de nos vies passées et actuelles. Alors que la fin du dîner approche, que le degré d’alcool monte peu à peu, on comprend l’un et l’autre qu’il se passe quelque chose, et Tina Leah est à deux doigts de succomber à mes avances. Je pose alors ma main sur la table, à sa portée, en lui laissant le choix de la prendre ou pas. Elle n’aura pas hésité très longtemps. Sa main est maintenant dans la mienne, on sait tous les deux quelle est la prochaine étape. J’ai maintenant une furieuse envie de l’embrasser, ce que je ne lui cache pas. Je profite qu’elle s’éclipse aux toilettes pour payer la note, et on sort du restaurant main dans la main. A peine sortis dehors, je l’enlace sur le pas de la porte du restaurant, et nous nous embrassons fougueusement. Plusieurs fois. On se balade dans les rues animées de Ceni, faisant des stops toutes les deux minutes pour s’embrasser avidement. Reste à savoir comment on va finir la soirée. On décide de reprendre ma voiture, où du champagne dans une glacière nous attendait – ne suis-je pas parfait ? -, ainsi que son petit cadeau d’anniversaire. On trinque à l’avant de ma 307. On a connu plus romantique, mais c’était au final parfait. Son cadeau la touche, et elle décide de me faire découvrir une boîte qu’elle connait, ‘L’Evènement’. On se gare juste devant, et on se retrouve en tête à tête dans une boîte étrange, à la fois chic et glauque où deux gogo-danseuses font leur show. Nous sommes un peu à l’écart, histoire d’être un peu tranquilles, perchés sur deux chaises de bar, accoudés à une petite table. Alors qu’elle sirote tranquillement sa boisson, j’aperçois que sa jupe fendue révèle le haut de ses bas. J’aventure une main sur sa cuisse, que je fais remonter lentement sur cette partie dénudée, tout en embrassant tendrement ses lèvres. Je caresse avec une satisfaction intérieure chaque centimètre carré de sa peau, sous sa jupe, entre le haut de son bas nylon et la limite de sa petite culotte. Elle semble beaucoup apprécier cette espièglerie, et y prend même du plaisir. Du coup, elle aussi commence à balader sa main pour y trouver de la chair. La tension est en train de monter d’un cran, tout comme la température.

L’heure se montrant tardive, il est temps de décider ce que nous allons faire ensuite. Je lui dis très franchement que j’ai envie qu’on passe la nuit ensemble, sachant tout de même que son mari l’attend et que découcher ne sera pas sans conséquences. Elle en a terriblement envie, mais reste un poil hésitant. En attendant qu’elle prenne sa décision, nous reprenons le chemin d’Absinte, elle récupère sa voiture et nous atterrissons dans la chambre d’hôtel que j’ai réservé. Je lui laisse le choix de rester avec moi ou non. Elle me répond que c’est facile pour moi de lui laisser la responsabilité de ce choix cornélien, mais elle prend finalement la décision de passer cette nuit avec moi. Pourtant, il ne se passera rien pour ce premier soir. Certes, nous dormirons dans le même lit, nous nous montrerons extrêmement tendres l’un envers l’autre avec caresses et baisers fougueux, mais il n’y aura pas de sexe à proprement parler. Ce n’est pas l’envie qui aura manqué, mon bas ventre est en ébullition, mon sexe gorgé de désir, et mes testicules sur le point d’exploser tellement j’ai envie de décharger mon sperme en elle. Je la sais également fabuleusement mouillée, même si aucun de mes doigts ne s’aventurera dans son petit sanctuaire. Mais je peux reconnaître une femme excitée lorsque j’en embrasse une. Et Tina Leah l’était terriblement, ce soir-là. Elle laboure mon dos de ses caresses, et moi je l’embrasse partout où j’ai droit de visite. Elle s’en mord les lèvres. Une nuit délicieuse, qui m’annonce déjà ce qui va se passer le second soir !
 
ACTE III – LA PREMIERE INCARTADE D’UNE DELICIEUSE SALOPE

Le lendemain matin est plus difficile. Tina Leah doit absolument rejoindre le domicile conjugal, son mari a cherché à la joindre plusieurs fois, et elle invente des excuses aussi grosses que mon gland quelques heures plus tôt. Je décide donc de reprendre la route et rentrer chez moi. Nous nous embrassons, et nous laissons. Difficilement.

J’arrive chez moi, en fin de matinée. Nous sommes samedi, j’ai très peu dormi, et je suis d’humeur à comater sur mon canapé. Je n’ai pas la certitude de m’être branlé en arrivant, mais me connaissant, c’est surement la première chose que j’ai dû faire, au moins une ou deux fois.

L’après-midi qui suit se ponctue en échange de textos, mais de façon beaucoup moins libre, car le mari de Tina Leah est dans les parages. Notre rythme est voué à reprendre là où nous l’avions laissé avant notre rencontre. Avec la perspective de notre prochain rencard, qui ne sera plus seulement sensuel, mais forcement sexuel. Notre rendez-vous d’hier soir était un apéritif, une mise en bouche où nous nous sommes rencontrés, embrassés, touchés longuement et passé la nuit ensemble. Tina Leah et moi savons tous les deux que la prochaine étape sera le passage à l’acte. Nous en parlons d’ailleurs très librement, en évoquant d’abord les raisons pour lesquelles nous n’avons pas baisé ce soir-là. En gentleman très hypocrite, je lui sors que c’est parce que notre relation mérite mieux que de passer au sexe dès le premier soir. En fait, je n’en crois pas un mot. Pour être franc, si Tina Leah m’avait dégrafé le jean, sorti la queue de mon boxer et s’était mise à la sucer, je l’aurais bien évidemment défoncée comme elle le méritait. D’ailleurs j’avais prévu les capotes, c’était bien parce que j’avais envisagé cette option-là ! Si cela ne s’est pas fait, c’est juste que ce n’était pas le moment, et parce que de toutes façons, elle savait comme tout comme moi que ce serait pour la fois suivante. Pourtant, cela a bien failli s’arrêter là pour la raison que je vais expliquer maintenant.

Lundi 6 mars, au matin, je retourne au bureau. Pas de nouvelles de Tina Leah depuis samedi. J’ai évidemment le souvenir de notre vendredi soir encore frais dans ma tête, lorsque je reçois un message de ma nouvelle petite copine, pour le moins énigmatique. Elle me dit qu’il faut qu’elle me parle, qu’elle a des choses à me confesser, et que je la rappelle pendant sa récréation. Là, je me dis : ‘Bon allez, c’est terminé, j’ai dû faire un truc qui n’allait pas, ou alors elle a réfléchit, mais à tous les coups ça va s’arrêter là, elle va te dire que c’est fini’… A 10h, je descends fébrilement dans le hall de ma boîte, je trouve un coin discret et je la rappelle. Elle m’explique qu’elle se sent coupable, qu’elle doit absolument me dire quelque chose qu’elle ne peut pas garder pour elle : elle a passé la journée de dimanche avec… son amant ! L’abruti de Boit ! Je suis sur le point de raccrocher, terriblement vexé et déçu de ce comportement, mais elle m’explique que c’était prévu depuis longtemps, qu’ils devaient se voir pour son anniversaire, et qu’elle en avait profité pour mettre fin à sa relation avec lui. Je lui demande des détails, du pourquoi du comment, s’ils ont baisé – ce à quoi elle me répond oui -… A ce moment, je me dis que c’est la dernière des salopes, et je lui explique que je ne peux pas continuer avec elle dans ces conditions. Sans déconner : on sort ensemble le vendredi soir, et elle va coucher avec un autre même pas deux jours après, en ayant vu son mari entretemps ? Mais bon, en même temps en sachant cela, je n’attends plus énormément d’elle, si ce n’est une partie de sexe d’anthologie avec la bombe sexuelle que j’imagine en elle. Du coup, je la fais mariner, je lui dis qu’il faut que je réfléchisse. Elle me laisse plein de messages, me suppliant de la pardonner, puis finalement je me laisse faire. Elle a l’air sincère, et puis après tout, elle n’était pas obligée de m’avouer tout ça, si elle l’a fait c’est que peut être qu’elle veut être réglo avec moi pour partir sur des bases saines et sans mensonges. Et puis comme je le disais plus haut, j’ai quand même bien envie de me la faire, donc ça mérite de faire quelques concessions.

On repart donc sur notre rythme habituel, chats, webcam et téléphone, enfin plutôt sex-phone, car on est en train de planifier dans nos têtes notre partie de jambes en l’air. On se cale même un week-end, le 17 mars, jour de la Saint Patrick. On s’envoie des photos très chaudes, des messages torrides laissant présager ce que nous allons faire lors de notre prochaine nuit.  « Prend des forces, tu vas en avoir besoin».  Euh… c’est elle qui passe à la casserole ? Ou c’est moi ?
 
ACTE IV – PARTIE DE BAISE A DOMICILE

Le 17 mars arrive enfin. J’ai posé ma journée, car on s’est donné rendez-vous à Axi, à 30 minutes de chez moi en fin de matinée, pour déjeuner en tête à tête. Elle aime bien cette ville, pour y avoir habité pendant ses années d’étudiante en DEUG B avec son copain de l’époque. Elle a même envie d’aller déjeuner dans un restau tout près de là où elle vivait, histoire de se remémorer ces années-là. D’ailleurs, elle a élaboré un petit jeu entre nous, inspiré directement du film ‘Fanfan’ qu’elle adore : nous ferons comme si notre rencontre était la première, sans s’embrasser, pour ne pas tomber dans la routine et faire de nos rendez-vous un éternel recommencement. Elle est de toutes façons certaine que je ne résisterai pas à l’embrasser, et qu’elle ne languira pas très longtemps. Ce serait bien mal me connaître ! Nous avons déjeuné, nous sommes repartis dans le centre d’Axi, et j’ai résisté une bonne partie de l’après-midi ! Elle n’en pouvait d’ailleurs plus, jouant avec moi en approchant ses lèvres des miennes et en les retirant au dernier moment, croyant me faire succomber ! Mais à ce petit jeu, c’est elle qui a fini par se faire prendre. A force de me voir résister, c’est elle-même qui, n’en pouvant plus, a pris l’initiative de m’embrasser… et croyez-moi, j’en ai profité !!! Nous allons continuer à nous balader en cette après-midi ensoleillée, comme deux étudiants qui se connaissent depuis des lustres, sa main dans la poche arrière de mon jean et moi mon bras autour de son cou. On passe devant de jolis appartements du centre d’Axi, elle me confie qu’elle adore cette ville, avec toutes ses fontaines, et que pourquoi pas elle reviendrait un jour y habiter. C’est une des seules villes qui lui ferait quitter sa ville d’origine, me dit-elle. Pour venir y vivre avec moi ? On élabore des scénarios impossibles, moi vendant ma maison, elle divorçant pour qu’on prenne un appart ici… Difficile de croire qu’on se connait depuis juste deux semaines. Je garde la tête froide, mais j’avoue me laisser prendre au jeu. Si finalement la vie était aussi simple ? Elle me dit qu’elle apprécie le fait que je sois sa bouffée d’oxygène si loin de son cadre de vie habituel. La distance qui nous sépare lui semble être une force pour nous deux, car de cette façon-là, on est sûr de ne jamais tomber dans cette routine qui lui fait tant peur, et qui a eu raison de son propre mariage. Tina Leah refuse le déclin de la passion, les déconvenues de la vie de couple, et entend bien perpétuer le plus longtemps possible les griseries des préludes. Je commence à pointer du doigt la complexité de la relation dont je suis en train d’écrire la première page. Tina Leah est un électron libre, qui a besoin d’être stimulé pour avancer. A supposer que cela devienne sérieux entre nous, arriverai-je à maintenir la flamme en elle ? Ou finirai-je comme les autres, empêtré dans une inévitable routine caractéristique de la vie de couple moderne… et la voir s’en aller pour chercher un nouveau bonheur éphémère avec un autre ? Je laisse mes interrogations de côté, et décide de profiter de ces instants avec elle, qui vont, on s’en doute passer très vite du joli flirt à une torride partie de baise.

En fin d’après-midi, on fait un saut chez moi pour déposer ses affaires, je lui fais visiter ma maison, on se change pour la soirée, et on planifie ce qu’on va faire. Je sais déjà que je l’emmène dans un restau japonais d’Axi (elle adore les sushis mais elle ignore où je vais l’emmener), puis après nous verrons bien où le vent nous porte. On reprend donc la voiture en début de soirée, et on atterrit au Yogi, un magnifique japonais en plein centre d’Axi. Elle est totalement bluffée, et on passe une soirée délicieuse, a s’écrire des petits mots du style ‘ça le fait trop’. Le dîner terminé on retourne vers chez moi pour aller en boîte, d’abord au Warm Up, que nous quittons au bout de 30 minutes tellement l’ambiance est pourrie, puis au Bazar, où nous commençons notre nuit. Alcool, danse et attouchements poussés, font que la chaleur est en train de monter comme jamais entre nous deux. Je ne sais plus combien de temps nous avons passé dans cette boîte de jeunes friqués, mais au bout d’un moment, nous nous sommes regardés et nous avons compris qu’il était temps pour nous deux d’assouvir un désir qui se faisait de plus en plus explosif. On reprend donc la voiture, direction chez moi, pour enfin passer aux choses sérieuses.

Arrivés chez moi, je mets un peu de musique, l’album de Travis. Sur la chanson ‘Sing’, nous sommes dans le salon, à peine éclairés par la petite lueur qui tamise la montée d’escalier qui nous sépare des chambres. Alors qu’elle est debout et que je l’embrasse tendrement, la main sur sa joue, je commence à descendre doucement vers son nombril, je dégage son chemisier et baisse légèrement sa jupe pour accéder à son ventre que je baise et lèche passionnément.  Ma langue passe à la limite de l’élastique de son shorty, pendant que je lui caresse les hanches. J’attrape sa croupe par dessous, sa jupe remonte doucement, puis je redescends mes mains au niveau de ses bas, pour mieux les remonter à l’extérieur puis dans l’intérieur de ses cuisses et frôler son sexe de mes doigts. L’instant est délicieux, elle gémit, et mord ses lèvres d’excitation. Je continue d’embrasser son corps en baissant légèrement d’un doigt habile ce shorty qui dissimule sa petite chatte, afin que ma langue passe sur son aine. Alors que mon autre main reste posée dans la chaleur de son entrecuisse et que le bord de mon index joue à effleurer son sexe,  je sens maintenant ma queue qui gonfle et qui se cherche une place dans un jean devenu trop petit. Je lui défais les quelques boutons restants de son chemisier, mes mains se replacent au creux de ses hanches, remontent lentement, et je me saisis alors de sa magnifique poitrine dont je sens les tétons dressés sous le tissu de son soutien-gorge.

Tout en s’embrassant, on se déplace vers l’escalier, et nous montons les marches une à une, sans détacher nos lèvres. Nous débouchons alors dans ma chambre, où je prends le temps d’allumer trois bougies que j’avais préparé la veille. A peine ai-je eu le temps de créer cette ambiance tamisée, que je vois Tina Leah allongée sur mon propre lit, mon lit de nouveau célibataire, éclairée par les bougies que je viens d’allumer, le corsage ouvert et la jupe remontée, telle une prostituée qui attend qu’on la prenne. Je continue de la déshabiller en explorant de mes lèvres chaque centimètre de sa peau que je mets à découvert, en partant de ses cuisses jusqu’à ses épaules. Elle me retire ma chemise, me plaque contre elle pour que nos deux corps en fusion se rencontrent, puis descend espièglement ses mains vers la partie la plus bombée de mon jean qui semble vouloir imploser. Elle déboutonne mon jean, plonge sa main dans mon boxer pour y trouver ma queue gonflée et gorgée d’impatience. La paume de sa main la caresse sur toute sa longueur, mon gland est maintenant dehors, et se renforce et se gorge sous la stimulation de ses doigts. Alors qu’elle tient mon sexe à pleine main, je lui retire son shorty, et la surprend en plongeant sans hésitation ma langue au plus profond de sa chatte. Aaah, cette chatte. Le goût délicieux de la chatte de Tina Leah est encore dans ma mémoire aujourd’hui. Je pense que de toutes celles que j’ai léchées, celle de Tina Leah était probablement la plus délicieuse. Un goût et une odeur extrêmement agréables, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour toutes les femmes. Moi qui étais assez réticent à pratiquer le cunnilingus, m’y adonner sur la sienne était un pur régal. Je lèche son sexe de toute la surface de ma langue, de bas en haut, en prenant mon temps pour bien apprécier l’instant, et je l’entends gémir en rythme chaque fois que je stimule son clitoris de cette façon. Bien évidemment, mes mains ne sont pas en reste, passant de l’intérieur de ses cuisses à sa somptueuse poitrine, que je viens juste de libérer d’un affriolant soutien-gorge en le dégrafant de deux doigts. J’avais déjà pu avoir un avant-gout, à travers le chemisier, de ces deux magnifiques seins ni trop gros, ni trop petits : bref, les seins de Tina Leah sont de ceux qui ont l’air d’être faits pour s’adapter à la main d’un homme, à la fois souples et fermes, odieusement doux au toucher et surplombés d’un téton turgescent de plaisir. Tina Leah est comme ça. Un visage d’ange avec un corps de pute, et c’est ce corps que j’ai sous mes doigts, à ma merci. A chaque fois que je lui donne du plaisir, en insérant ma langue ou un doigt dans son abricot, elle s’en mord les lèvres, et expire de façon délicieuse. Le désir est à son extrême pour nous deux, ma queue est tellement gonflée qu’elle a presque totalement émergé de mon boxer, alors que ma superbe partenaire est trempée, totalement asservie par mes caresses et mon jeu de langue qui ne cesse de stimuler sa chatte et ses seins. Je continue à lui infliger le plus délicieux des supplices, son corps m’appartient totalement, et arrive le moment où cette somptueuse trainée (je n’ai pas d’autre mot pour la qualifier à ce moment-là !) n’en peut plus et me fait comprendre qu’elle me veut au fond d’elle.

De mon boxer devenu bien trop petit et dont je me débarrasse, je dégage enfin ma queue, grosse et dure comme de la pierre, solidement dressée vers le plafond et surtout brûlante à l’extrême. Mon gland est humide de rosée perlante, les veines de mon sexe sont saillantes. Je contemple un instant avec satisfaction l’image subjective de cette magnifique érection, de ce sexe gonflé à l’extrême prêt à l’action, avec en image de fond une Tina Leah qui est désormais allongée nue à ma totale merci, et qui n’attend plus que je la cueille. Je me saisis d’un préservatif, le tend à ma maîtresse de ce soir, qui telle une vraie professionnelle, le pose délicatement sur mon gland, et le déroule doucement sur toute la longueur de ce sexe énorme qui va bientôt entrer en elle. Mon pilon est dégainé, prêt à frapper sa cible : une chatte trempée de désir, totalement offerte à moi, victime d’une somme de plaisir et d’envies refoulées qui s’accumulent depuis des semaines. Je place, à l’aide de deux doigts, mon sexe à l’entrée de sa chatte : ce sexe dur, avec un gland énorme presque violacé, bien trop gros en diamètre pour pouvoir y rentrer sans forcer. Le haut du casque entre dans la vulve, la chatte de Tina Leah s’ouvre doucement au fur et à mesure que je m’y insère. Lorsque mon gland est entièrement en elle, une sensation délicieuse m’envahit : je sens sa chatte l’englober, le serrer et l’aspirer sur toute sa circonférence, si bien que je ne la pénètre pas totalement et reste avec juste le bout de ma queue en elle pour profiter de cet instant magique qu’est une première pénétration. Je m’enfonce un peu plus en elle, mon potentiel d’érection est à son maximum. Tina Leah gémit de plaisir, sentant que je la pénètre inexorablement, ce qui augmente sa lubrification naturelle. Je me retire légèrement, mais ce n’est que pour la répénétrer encore plus profondément et bien imprégner nos deux sexes de cette mouillure vaginale. Je réitère la méthode plusieurs fois, en m’insérant en elle un peu plus à chaque fois. Au bout de ces quelques allers retours, je suis totalement en elle, au plus profond, et je sens mes couilles contre sa peau. Je reste un instant au fond d’elle pour prendre mon souffle, puis je commence à la baiser.

Lentement au début, car il ne s’agirait pas d’éjaculer trop tôt. Mon sexe est en érection depuis un long moment, et est extrêmement sensible à chaque mouvement de va-et-vient. Mes mouvements sont d’abord lents et profonds, calculés, et de grande amplitude, comme pour que nos sexes s’habituent l’un à l’autre. Je ressens sur toute la longueur de ma queue les parois vaginales de ma partenaire, qui ferme les yeux et se mord les lèvres d’une délicieuse extase. Je la baise de cette façon quelques instants, puis en tout en reprenant le contrôle de ma respiration, je commence à lui infliger des coups plus puissants, plus rapides et plus sauvages. Ma queue est énorme, totalement englobée sur toute sa longueur par le sexe humide et chaud de Tina Leah. Chaque centimètre qui la compose est en éveil, renforçant une érection déjà maximale, et c’est maintenant avec une tendre violence que je me mets à pilonner ma victime. Je la bourre à grands coups, n’hésitant pas à ne laisser que mon gland en elle, pour sauvagement y re-rentrer jusqu’au fond. Le plaisir de Tina Leah est de plus en plus intense, au fur et à mesure que je la défonce. Mes pensées deviennent salaces à mesure que j’entends ma partenaire hurler comme une chienne. « Tu aimes ça, hein ? Tiens, salope !! Tu l’aimes ma bite, hein ? Putain, je vais te défoncer !! ». Bien sûr, je garde ces insultes pour moi, car je ne voudrais pas offusquer ma partenaire, mais ces pensées ont le gros avantage de renforcer encore mon érection, ce qui va précipiter la montée en jouissance de Tina Leah. La vitesse à laquelle elle va atteindre l’orgasme me surprend moi-même… Je sens son corps se cambrer à mesure de mes coups, ses gémissements laissent place à des cris, des cris de plaisir, un plaisir qui est en train de l’embraser totalement.

Elle est à deux doigts de l’orgasme, elle me le crie, lorsque je sens une chaleur intense, cette chaleur que je connais très bien, partir de la zone située entre la base de ma queue et mon bas ventre. Mon propre orgasme est en train de monter, et voyant que Tina Leah est sur le point de jouir, je sais que je n’aurai pas à le retenir. Cette montée de plaisir renforce de façon ultime mon érection, je sens à nouveau mon gland gonfler au fond sa chatte, prêt à exploser, et c’est ce qui va déclencher l’orgasme de Tina Leah. Son corps n’est plus que tremblement, sa voix n’est plus que cris déchirés, elle me serre contre elle, les cuisses repliées sur moi pendant que je la bourre, que je l’empale, que je la déchire, que je la défonce, que je la pilonne, et c’est dans un cri de jouissance qu’elle atteint le septième ciel, l’orgasme qu’elle attendait tant et que je viens de lui donner. Voyant que mon but est atteint, je n’ai pas à retenir mon plaisir. Mon sexe engorgé m’envoie les plus puissants signaux qu’il puisse envoyer. Je sens mon bas ventre monter en pression, et par secousses, je sens que le sperme est en train de quitter mes testicules pour maintenant se diriger vers la zone de ma prostate. Stimulée à mesure qu’elle se gorge de semence qui ne demande qu’ à être expulsée, sa chaleur irradie dans tout mon corps, jusque dans ma tête. Elle se répercute dans tout mon sexe, et lorsque je le décide enfin, je relâche la tension que je maintenais chargée en bloquant les muscles pelviens, et qui en devenait presque douloureuse : en une puissante éjaculation, toute la tension de la zone se libère, en 4, 5, 6, 7 secousses qui sont à la fois libératoires et indéfinissables tellement le plaisir est grand. Je crie de plaisir, à la fois illuminé par l’orgasme et follement heureux d’avoir baisé comme il se doit une si belle partenaire. Tina Leah et moi restons figés, hébétés par le plaisir que l’on vient de se procurer. Je reste en elle un long moment, le temps que ma queue commence à débander. Nos deux corps ne font plus qu’un et ont fusionné dans l’extase. Nous nous endormirons l’un contre l’autre, comblés de plaisir.

Le lendemain matin, à peine ai-je ouvert les yeux que Tina Leah décide, comme ça, d’aller chercher mon sexe sous la couette, pour le mettre en bouche de la façon la plus tendre qui soit, tout en me regardant fixement. Est-ce pour se rattraper de ne pas m’avoir sucé quelques heures plus tôt ? Tina Leah est immédiatement pardonnée, car en plus d’être une fille ravissante, elle se dévoile désormais en magnifique suceuse, qui sait utiliser ses lèvres, sa langue et ses mains à la perfection. Une porn-star en puissance, sauf que là c’est dans mon propre lit que ça se passe. Je la regarde me pomper, je lui remonte les cheveux qui m’empêchent de voir ses yeux, tout en admirant mon propre sexe qui gonfle démesurément entre ses adorables lèvres. L’instant est divin, elle s’attarde un peu sur mes couilles, puis me lèche la queue de la base vers le gland, pour mieux l’avaler entièrement. Ne sachant pas trop si je dois me retirer avant l’éjaculation, je lui demande poliment si elle veut que je la prévienne avant de commettre l’irréparable. Elle me fait un signe de tête comme quoi, ce n’est pas la peine. Est-il possible pour un homme d’être plus heureux que dans ce moment-là ? Inutile de dire que je me suis laissé aller à cette douce fellation qui m’était offerte, de façon si inattendue ! J’ai laissé ma maîtresse s’affairer goulûment sur mon membre à nouveau gorgé de désir : étant donné qu’elle est extrêmement douée pour la chose, le plaisir n’a pas mis très longtemps à monter, et c’est avec une fierté non dissimulée que j’ai déchargé tout mon foutre dans son fond de gorge. Et il en restait beaucoup, même si notre rapport précédent avait moins de 3 heures. La demoiselle a tout avalé comme une pro, pour le plus grand plaisir de mes yeux ! Pour la petite histoire, quelques minutes plus tard, je lui ai demandé si elle avait faim et si elle voulait qu’on se prenne un brunch. Ce à quoi elle me répondit : ‘non moi c’est bon, j’ai déjà déjeuné’.

Du pur Tina Leah, quoi !

Pour conclure, je dirai que Tina Leah et moi avons continué nos escapades très sexuelles quelques temps, marquées par de magnifiques parties de baise chez moi, chez elle, à l’hôtel nos corps inondés de champagne et même dans un jacuzzi. Le tout dans le dos de son mari. Décrire ces instants magiques n’aurait que peu d’intérêt, vu que je vous ai décrit en détail notre première nuit de sexe et que je ne voudrais pas me répéter. On a juste fini par enlever le préservatif au bout de quelques jours, ce qui m’a valu quelques moments de trouilles, mais bien heureusement ni pour elle ni pour moi, cette imprudence n’a eu aucune conséquence vu que nous étions sains tous les deux. Il ne faut pas pour autant prendre la connerie que j’ai faite à la légère, et qui aurait pu être catastrophique. Protégez-vous dans toutes vos activités sexuelles, car pas tout le monde n’a la chance de tomber sur un chargeur vide lors de la roulette russe !

Enfin, je dédicace ce récit à Tina Leah, qui reste à ce jour l’un des meilleurs coups que j’ai rencontré !

 

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6 commentaires pour “Je nique, c’est mythique”

  1. Putain, trop bandante cette histoire j’en ai la queue en érection !

  2. Hummm !! c’est booon ça !!! quelle cochonne cette tina leah !

  3. Superbe récit, ta façon de décrire ton propre orgasme est criante de vérité ! Encore !!

  4. Cette Nathalie d’Antibes a l’air d’être une jolie petite cochonne !

  5. Belle histoire bien écrite. J’en ai même eu une bonne érection pendant l’acte 4. Tu as le numéro de cette keukine ?

  6. La saloooooooooope :)))

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !