Eva & Sam, scène d'amour | Instant Charnel Eva & Sam, scène d'amour | Instant Charnel
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Eva & Sam…

Robe ouverte arrière érotismeIl est sans doute trop tôt pour se lever. La lumière du jour filtre à travers les rideaux de la chambre. Eva garde les yeux clos. De la main elle tâtonne sur le drap, à la recherche de son mobile, remonte le long de la table de nuit et saisit le téléphone : 7h05. Elle se laisse retomber dans le sommeil. Son corps se repose. Il se repose de sa dernière rencontre avec Sam, la veille, à quelques mètres seulement du lit où elle se trouve maintenant. Sam dont elle sent encore en elle les étreintes dans son sommeil. Sam, c’est d’abord un corps taillé dans le roc : la taille assez haute, les épaules larges et les muscles épais, mais pas trop saillants. La stature d’un homme qui aime le grand air, adepte des randonnées et trekking hors des sentiers battus. Les traits du visage sont un peu brut, mais garde une certaine sensibilité ; ses yeux sombres sont surmontés de sourcils épais, le nez aquilin apporte une certaine distinction, la bouche est charnue et la petite cicatrice qui barre la lèvre supérieure lui apporte un touche de sensualité ; son sourire laisse apparaître de belles dents blanches et bien alignées.

Le corps de Eva se repose donc de cette dernière entrevue. Corps arqués, enchevêtrés, cuisses serrées, bouches mêlées…

Cela avait commencé dés le cocktail organisé par la société de production audiovisuelle pour laquelle tous deux travaillent. Eva, élégante comme à son habitude, était vêtue d’une jupe crayon noire qui soulignait les courbes de son corps mince et souple. Son chemisier beige simple mais près du corps donnait à ce look professionnel la touche sexy du soir grâce aux trois boutons laissés négligemment ouverts. Son visage était fin et délicat, mais prenait parfois un air quelque peu altier ; ses yeux marrons étaient ornés de longs cils brun ; ses pommettes hautes ; elle maquillait souvent sa bouche sensuelle et bien dessinée. Son cou long, à la peau blanche se terminait par une poitrine plutôt généreuse, atout qu’elle aimait mettre en valeur.

Une coupe de champagne à la main, Eva avait passé la soirée à discuter avec les autres convives sous le regard attentif de Sam, allant et venant d’un groupe à l’autre. Elle se déplaçait, se mouvait tout en souplesse et en ondulations, enveloppant Sam de son sillage parfumé. Sam avait l’impression d’être le centre, le totem d’une danse sacrée, incantatoire et mystérieuse. Puis elle entrait dans une conversation, relevant un argument, souriant à une remarque, sans quitter Sam des yeux. C’était à lui qu’elle s’adressait, dans un langage silencieux que tous deux savaient interpréter. C’était un petit jeu auquel ils étaient habitués, en connaissant les codes et les enjeux. Ce « petit jeu » leur permettait d’une part de passer inaperçue aux yeux de leurs collègues leur « liaison », qui en réalité n’en était pas une dans la mesure où il n’avait jamais formé un couple. Et D’autre part, cela permettait à leur désir de monter doucement, de s’aiguiser petit à petit, avec l’excitation que peut procurer le fait d’être tenu au secret. En fait ils aimaient simplement faire l’amour ensemble. Ils menaient des vies en parallèle et se retrouvaient au gré des occasions qui se présentaient.

De son côté Sam bavardait lui aussi avec un petit groupe et répondait au langage muet de Eva par des regards longs et intenses, tout en buvant son champagne à petites gorgées et en hochant de la tête à son interlocuteur.
Lorsque vers 23h Eva quitta le salon de réception pour se rendre au comptoir des vestiaires, Sam commença à prendre congé de ses interlocuteurs. Eva était en train d’enfiler son manteau lorsqu’il se présenta à son tour au comptoir. Il tendit son ticket et l’hôtesse disparut derrière les portants. A deux mètres de distance de Sam, Eva glissa un regard oblique furtif vers lui, qui, avec un air faussement détaché, faisait mine d’attendre patiemment le retour de l’hôtesse. Cette complicité rendait le jeu toujours plus amusant.

La seconde d’après elle fila à sa voiture. Elle ouvrit la portière, s’installa et mit les clefs sur le contact. Elle aperçut Sam qui passait la porte de l’hôtel et rejoignait son propre véhicule. Elle le regarda en silence, et en profita pour détailler ce corps dont décidemment, elle était folle. Sam jeta un regard vers la voiture de Eva et sourit subrepticement. Eva démarra et fila vers son domicile.

Environ une demi-heure plus tard, arrivée en bas de chez elle, elle gravit 4 à 4 l’escalier qui la menait à son appartement. Elle ouvrit la porte, la referma derrière elle et attendit. Les 7 ou 8 minutes d’attente lui parurent une éternité, lorsqu’elle entendit un léger toc à la porte. Eva ouvrit et Sam se glissa à l’intérieur de l’appartement. Sans un mot, il s’approcha d’elle, plongea son regard dans le sien. Les yeux de Eva se plissèrent très légèrement et sa bouche s’ouvrit imperceptiblement. Sam la saisit des deux mains par la taille. Leur première étreinte fut de l’intensité d’un désir longtemps contenu. Sam dévora la bouche de Eva. Leurs langues se cherchaient, se mêlaient, se suçaient. Il embrassa son menton, lécha son cou brulant. Ses mains pétrissaient les fesses de Eva, ses hanches, remontant jusqu’à la taille. D’un geste brusque de la main, il souleva le chemisier et glissa sa main en dessous. Il pressa ses seins, et sentit le téton se dresser sous le tissu fin du soutient gorge. Tout en l’embrassant, Eva déboutonna son chemisier. Sam écarta de la main le soutient gorge et en fit jaillir un sein blanc, brillant presque dans l’obscurité de leurs corps rapprochés. Aussitôt il se pencha et porta sa bouche vers le téton dur et dressé, et pendant que sa main malaxait la rondeur du sein, sa langue léchait, aspirait le téton bandant, tournant tout autour du mamelon rose.

Eva, la tête légèrement renversée et les yeux mi-clos haletait, le souffle court. Elle pressait d’une main la tête de Sam dans ses seins. Sam remonta la jupe de Eva, la saisit fermement sous les fesses et la souleva pour l’assoir sur le bureau. Maintenant Eva pouvait sentir le sexe de Sam en érection, proéminent et dur, se frotter intensément contre son pubis. Leurs bouches s’entrelaçaient de nouveau. Eva fit glisser sa main vers le sexe de Sam. Elle le sentait rigide et gonflé sous la braguette de son pantalon. Elle déboutonna le jean, fit glisser sa main dans le slip, et saisit le membre dressé. Sa main entreprit de longs et lents mouvements de haut en bas, et sous la pression de ses doigts, elle sentit la verge qui continuait de gonfler. Sam redoubla d’ardeur, sa langue s’enfonça dans la bouche de Eva dans une quête ardente, pendant que ses mains pétrissaient les hanches et le dos de sa partenaire. Puis Eva bascula en avant son bassin, en signe d’invitation. Sam écarta d’une main son string et introduisit un doigt dans la vulve gonflée de désir et mouillée d’excitation. Un doigt, puis deux. Il caressa l’intérieur doux et tendu de ce sexe impatient. Il sentait l’intérieur du vagin se contracter sous les pressions et les poussées intenses de ses doigts, le liquide de son sexe se faisait de plus en plus abondant, coulant presque. Eva exultait, bougeant son bassin au gré des va et vient des doigts de Sam. Puis Sam saisit sa verge raide d’une main et frotta son gland enflé sur la vulve luisante de liquide de sa partenaire. Puis il introduisit enfin son sexe dans celui frémissant de Eva. Elle poussa un soupir de plaisir. Ses cuisses s’enroulèrent autour de la taille de Sam, le ceinturant, tel un serpent autour de sa proie. Maintenant le phallus puissant entrait et sortait de Eva à un rythme régulier. Elle sentait cette tige dure en elle, et son vagin, secoué de spasme par moment, se resserrait tout autour, l’enveloppait ; la jouissance montait en elle. Sam, ne relâchant pas son rythme soutenu enfonça son sexe vigoureux plus profondément encore, plus intensément. Chaque poussée arrachait maintenant à Eva un gémissement de plaisir. Sentant Eva proche de la jouissance, Sam l’embrassa avec ardeur, mangeant sa bouche, son cou, suçant sa peau douce et sucrée ; il pétrissait d’une main son sein lourd et tendu. Puis Eva explosa d’une jouissance intense et forte, son corps se tendit, sa tête se reversa en arrière et ses doigts se plantèrent dans la nuque de Sam.

Quelques instants après, son corps ne fut plus agité que par de petits soubresauts. Une fois l’orgasme terminé, Sam se retira de sa partenaire. Son gros sexe dressé et mouillé luisait dans la pénombre. Eva embrassa Sam langoureusement, tendrement et sa langue descendit le long de son cou, de son torse. Elle s’agenouilla et poursuivi ses baisers sur le ventre de son partenaire, pendant que sa main caressait les testicules. Puis elle saisit le sexe turgescent et le porta à sa bouche avide et rouge de plaisir. A son tour, elle suça, lécha, aspirant doucement le gland tendu, promenant goulument sa langue sur la verge raide et les testicules, pendant que sa main effectuait des va et vient sur son sexe tendu. De temps en temps, Sam pouvait sentir l’effleurement des seins bombés de Eva. Au comble de l’excitation il pressait légèrement d’une main la tête de son amante, empoignant doucement ses cheveux doux et épais. Eva mit le sexe dans la bouche et accéléra le mouvement de va et vient de sa main, tout en faisant jouer sa langue sur le gland à l’intérieur. Sentant Sam sur le point d’exploser, elle relâcha le sexe de sa bouche, et continua à le masturber au dessus de sa poitrine. Puis enfin, dans un râle rauque et profond, dans une dernière tension de son sexe turgescent, Sam jouit sur les seins ronds et charnus d’Eva.

 

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Ce récit hautement haletant signe le retour des histoires de charme sur Instant Charnel, et c’est une nouvelle rédactrice du doux nom de Caroline D. qui nous fait l’honneur de nous proposer sa plume. Pour vous mettre dans la confidence, cette dernière m’a confié avoir un autre texte à vous proposer dans les semaines à venir… Restez connecté(e) ! 
 
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• Photographie empruntée au superbe Tumblr NouveauxPlaisirs

 

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