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Erotique vernissage…

Levrette_OmbreCe soir tu as prévu de te rendre à ce vernissage,  je sais que tu vas y rejoindre plusieurs de tes amis. Je sais aussi que je ne pourrais ni t’approcher, ni te parler, ni te toucher… juste la possibilité de te regarder, te charmer, te provoquer, t’exciter, te frôler, t’effleurer et c’est justement ce paradoxe de la frustration et de l’excitation qui m’incite à te rejoindre. Pour cette occasion, j’ai choisi de me glisser dans cette robe noire, fluide, plutôt classe, mi longue, décolletée. J’ai choisi de ne pas mettre de dessous, juste cette robe quelque peu provocante qui frôle parfois l’indécence. J’imagine ta surprise, puis ton excitation quand tu me découvriras à tes cotés, et que  ma main viendra frôler tes fesses pendant que tu discuteras avec tes amis.  Il te sera impossible de bouger,  j’imagine déjà les frémissements de ta queue.

Je suis arrivée, je suis la devant cette porte vitrée, tu es la, face a moi, ton regard capte le mien, on se regarde, le désir que l’on ressent est palpable. Je me suis trompée, je découvre du désir et pas du tout de surprise dans tes yeux. J’adore… J’aime quand tu n’es pas étonné de mes envies, quand tu apprécies mes initiatives, quand je vois l’excitation que je suscite en toi. Je sais qu’à cet instant tu te demandes ce que j’ai envie de te faire partager ce soir. Je sais à cet instant que tu es prêt à me suivre la ou le plaisir nous attend.

Je détourne le regard et disparais, tu me cherches en vain. Tu sais que tu dois d’être discret, alors tu reprends ta conversation, quelque peu troublé, cherchant à maitriser ton excitation. Je te regarde au loin, je sens ton désir prendre possession de ton corps. Alors je fais en sorte que ton regard retrouve le mien, mes lèvres sont pleines de sensualité quand elles se portent à mon verre, ma langue est  provocante quand elle contourne mes lèvres, cette fois ci c’est ton trouble qui est palpable…

Je m’approche si près de toi que mon parfum envahit ton esprit, comme je l’ai imaginé, ma main effleure  discrètement tes fesses. Tu prends ton téléphone, tu y découvres un texto «  je suis nue sous ma robe », j’adore ton regard à cet instant, quelle sensation délicieuse, intense, celle de maitriser totalement ton désir, celle de posséder tes envies. Mon regard glisse vers ton entrejambe, je sais que je ne me suis pas trompée cette fois ci, ton désir est la, totalement déployé. Je sens la moiteur de mon intimité s’intensifier, j’aime sentir mon excitation monter,  sentir l’humidité s’immiscer délicatement entre mes lèvres intimes, mon envie de toi est intense et puissante. Après t’avoir provoqué, excité, j’ai envie de t’offrir enfin la délivrance méritée.

Je te regarde avec insistance, tu comprends que je suis pleine de désir. Lorsque je quitte la pièce je sais que tu vas me suivre. J’ouvre la porte d’une petite pièce qui doit être un bureau, j’entre, ferme la porte et je t’’attends le cœur battant. Juste quelques secondes et tu entres. Nos corps se collent, nos bouches se trouvent, nos langues se mêlent dans un baiser sauvage, tes mains s’empressent de remonter ma robe, surement pour vérifier ma nudité. Ta main remonte, se glisse impatiente entre mes cuisses, tes doigts découvrent combien je suis mouillée d’excitation, de désir. Le temps nous est compté,  je me penche sur ce bureau, ma robe retroussée, sans management tu viens planter ta queue entre mes lèvres trempées, tes coups de reins sont presque brutaux, tu évacues toute cette pression charnelle bien trop intense, je ne t’ai jamais vu ainsi, excité, terriblement bandant.

Tu ne dis rien, je sais cette fois que c’est toi qui maitrise mon désir, que mon plaisir est entre tes mains. C’est dans un ultime coup de reins que tu jouis en moi. Ta queue plantée si profond ne me laisse même pas le temps de prendre à mon tour ce plaisir tant attendu.

Je reste là, surprise… Tu te retires de mon intimité, remonte ton pantalon, tu ne dis toujours rien. Je te regarde médusée, tu viens me glisser au creux de l’oreille juste ces mots  » Aucune  maitrise ma belle  » … puis tu quittes la pièce.
Je suis la, penchée, mes fesses à l’air, ma robe retroussée, partagée entre la colère et l’admiration, celle de ta maitrise. Je me dis à cet instant «  tu as voulu jouer ma belle, tu as perdu  » . Puis je ressens une vraie fierté celle d’avoir su t’emporter si loin dans ton plaisir.

Mon téléphone sonne, je l’attrape, c’est un texto, juste quelques mots à nouveau «  Merci ma belle  pour ce plaisir sublime, je te promets de me faire pardonner, et t’offrir à mon tour des plaisirs intenses ».

Je me lève. Réajuste ma robe, mes cheveux, je quitte cette pièce et cette soirée sans t’accorder le moindre regard.  Je sens ton inquiétude, c’est à mon tour de t’écrire «  ne tarde pas mon Amour… je suis toute à toi ».

C’est encore toute excitée que je me glisse dans notre lit, laissant dès à présent ma main se glisser entre mes cuisses. Je garde le souvenir de ta queue qui était plantée la, de tes coups de reins qui t’ont amené si rapidement à la jouissance. C’est un souvenir à la fois doux et frustrant.
Mes doigts trouvent rapidement mon bouton  Ils l’effleurent d’abord, puis le caressent, le titillent.  Je sens le plaisir monter rapidement et j’ai très envie d’une jouissance rapide, une jouissance si puissante qu’elle me laisserait sans force, anéantie.
Mes cuisses  se ferment sur ma main qui s’active sur mon intimité  brûlante. Je me caresse telle une belle forcenée  acharnée au plaisir,  brulante et gémissante. Le plaisir est rapide,  très violent, je suis enfin délivrée de cette tension qui avait mis tous  mes sens en alerte. Épuisée, je finis par m’endormir. Lorsqu’enfin tu me retrouves, je suis profondément endormie. Tu as pensé à nos retrouvailles tout le reste de la soirée et tu es un peu déçu de constater que je ne t’ai pas attendu. Tu te déshabilles en silence, tu viens te glisser en douceur sous la couette. Tu te colles délicatement contre mon corps. Tu savoures juste  un moment le contact de mon corps désormais tout chaud du sommeil qui m’enveloppe.

Ta queue est dure, elle vient se glisser naturellement entre mes cuisses. Tu respires le parfum de mes cheveux, de ma peau.  Tu déposes de légers baisers au creux de mon épaule.  Tes mains glissent viennent cueillir au creux de tes paumes mes seins chauds et doux.
Ma respiration est lente et régulière et tu ne sais pas si je dors réellement. Cette incertitude et ma passivité t’excitent terriblement.
Tu caresses plus fermement mes seins, pinces légèrement mes tétons que tu fais rouler entre tes doigts.  Tu crois m’entendre gémir, un gémissement si léger qu’on le croirait né d’un rêve. Mais peut-être que je rêve  réellement, un rêve délicieusement érotique où tu serais présent. Tu aimes  cette idée, d’être à la fois présent physiquement et présent dans mes songes.
Ta queue se faufile entre mes cuisses, cherche une ouverture chaude et humide où elle pourrait enfin glisser à son aise. Tu bandes terriblement  et pourtant, tu ne t es jamais senti aussi patient, aussi serein
Mes fesses ondulent à peine et caressent ton bas-ventre d’imperceptibles mouvements qui devient une caresse délicieuse. En basculant délicatement mon  bassin, je permets enfin  à ta queue de trouver naturellement l’entrée soyeuse de mon intimité  qui l’engloutit aussitôt et la fait disparaître telle une prestidigitatrice. Tu es fasciné par ce que tu appelles mes talents  de magicienne, cette manière d’être dans le plaisir presque innocemment, sans qu’à aucun moment tu  ne saches si je suis réveillée ou pas.
Tu commences à aller et venir en moi,  lentement, très lentement, tandis que je continue à onduler mes fesses. Nous pourrions faire l’amour ainsi  la nuit entière, à la paresseuse, mes fesses soudées à ton bas-ventre et c’est à peine si nos souffles se font plus prononcés.
Tu te colles  un peu plus à moi, tu m entoures un peu plus fort de tes bras et nous remuons ensemble, au même rythme langoureux. Nous sommes désormais un seul et même « être »  sublime échoué quelque part dans le désir
Le plaisir nous prend ensemble, un plaisir qui envahi nos corps et nous fait frissonner longtemps, très longtemps encore après la jouissance.

C est dans un silence troublant nous nous rendons compte que nous n’avons toujours pas prononcé un mot.
Nous restons la… silencieux … Enlacés … Passionnément liés !!!

– FIN –

Un récit tout en sensualité qui vous a été proposé par une nouvelle auteur sous le charmant pseudonyme de Lisa Charmelle, n’hésitez évidemment pas à lui laisser vos impressions en commentaires.

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3 commentaires pour “Erotique vernissage…”

  1. Félicitations pour ce beau texte, bien écrit (et sans faute d’orthographe.Selon Régine Desforges « ce qui définit la littérature érotique c’est qu’elle donne envie de faire l’amour »…Alors vous êtes un vrai auteur érotique car ma queue était raide avant d’avoir fini…Merci, la Belle

  2. J’aime beaucoup!

  3. Superbe texte !

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !