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Elle désirait ardemment son élève (1/2)

Institutrice blonde sexyJ’enseignais depuis trois ans aux adultes dans un collège privé et cet étudiant, toujours assis au fond de la classe, était le plus timide que je n’avais jamais eu et il me plaisait bien. Il plaisait à tout le monde en fait, il était vif, intelligent, brillant et drôle. De plus cet homme-là était né pour faire du graphisme. Il était et de loin l’élève le plus talentueux que j’avais eu. Pourtant, comme moi il approchait la cinquantaine, une vocation sur le tard probablement. Moi j’avais commencé à étudier dans ce domaine à 18 ans et j’avais passé ma vie dans les arts graphiques et ça l’intimidait, je le sentais. Je l’embarrassais beaucoup ! Même si je projetais l’image d’un petit bout de femme sûre d’elle, une fonceuse qui n’a peur de rien, j’étais tout le contraire, une timide moi aussi. Ça m’avait tout pris pour me décider à me lancer dans l’enseignement et la première semaine avait été un véritable calvaire pour moi. Mais j’adorais ça et je me sentais bien maintenant dans cette nouvelle carrière, mais seule… et « Pierre » était beau, vraiment mon genre d’homme.

J’étais séparée depuis deux ans et coté sexe c’était au point mort, littéralement, je fonçais dans le travail sans trop y penser, et ce gars me plaisait et je lui plaisais, je le voyais bien, juste à sa manière de me regarder, de baisser les yeux quand je me retournais après avoir écrit au tableau. Les autres le faisaient aussi, mais lui c’était plus par respect que par peur d’être surpris, ça se sentait. Ou il rougissait un peu lorsque je me penchais près de lui pour lui expliquer quelque chose sur son ordinateur.

Il était grand, mince, un profil à la Sherlock Holmes et secret. Il portait constamment des jeans et une veste de cuir usée. Pendant les pauses, je discutais toujours avec mes élèves mais c’était surtout les filles qui m’accaparaient, Pierre lui, écoutait, jamais loin. Après trois mois de cours, je compris qu’il ne se lancerait pas. Il devait me croire mariée ou en couple ou il était tout simplement trop gêné pour le faire. Moi je l’avais entendu dire à un autre qu’il était séparé et vivait seul. De plus il devait penser qu’une prof ne sortirait jamais avec un étudiant, mais pourquoi pas, on était entre adultes ici, je n’enseignais pas à des ados, pourvu qu’on ne le crie pas sur les toits.

Un beau jour, à la toute fin des cours je décidais de prendre les devants et de l’aborder, mais de quelle manière ? ça, je n’en savais encore rien… J’avais rarement couru après un homme depuis la vingtaine et cela me stressait, je le comprenais donc très bien. Autant je pouvais être gêné moi aussi, autant je pouvais être directe et foncer pour bien des choses. Je me mis en tête de l’inviter à dîner, simplement, mais je le ratais à la sortie des classes, il avait disparu. Je remis donc cela au lendemain, sauf que, comme pour bien des gens timides parfois quand on se décide, c’est tout ou rien, et là…

Le jour suivant au collège, j’entrais dans mon bureau vêtue d’une jupe étroite noire un peu plus courte qu’à l’habitude, bas nylon assorti à large bandes élastiques aux cuisses, chandail à col roulé, moulant, noir également et un rouge éclatant sur mes lèvres bien rondes. Aux pieds je portais des souliers noirs à talons plats, je déteste les talons hauts, ça fait trop rebondir mes seins et à l’approche de la cinquantaine ils gonflaient, ramollissaient et remuaient de plus en plus. Habituellement je cachais ma poitrine sous des tailleurs, mais pas cette fois. Ce n’est pas que je les avais si gros que ça mais, ça détournait l’attention des étudiants mâles et ils en oubliaient d’écouter. Mais ce matin là, quand j’entrais en salle de cours, le regard des gars s’alluma et les filles lâchèrent un « ouuhhh… » extrêmement gênant pour moi, je du les rappeler à l’ordre en disant, « OK ! OK ! Les filles, » en déposant mes affaires sur mon bureau et Pierre lui, n’était pas là, sa place habituelle au fond de la salle était vide. « Merde ! » Je me sentais ridicule à présent vêtue comme je l’étais et si maquillée, enfin pas tant que ça mais pour moi c’était beaucoup. Puis je me dis que les étudiants penseraient que c’était parce que c’était la fin des cours.

Mais en regardant à nouveau vers le bureau vide mon cœur se resserra un peu, il n’avait jamais manqué une seule journée et là, c’était la dernière et il fallut qu’il choisisse celle-là pour s’absenter et moi pour me décider. Je pouvais consulter son dossier, mais oserai-je l’appeler. Pourquoi pas ? Tant pis, il ne me restait qu’à ne pas trop m’étirer sur la pointe des pieds en écrivant au tableau.

— Personne n’a vu Pierre, demandai-je, ça ne lui ressemble pas d’être en retard !

Tout le monde fit non.

— Sexy notre prof ce matin, lança Thérèse toujours assise au premier rang en me matant des pieds à la tête comme le ferait un gars et en souriant.

Il y eu des murmures amusés.

— Bon, bon, OK ! Dis-je à nouveau me sentant rougir, on commence….

Une heure plus tard je compris qu’il ne viendrait pas à sa dernière journée de cours. Au lunch de midi à la cafétéria j’en avais fait mon deuil. Mais soudain il arriva, calme et posé en silence. Je souris, soulagée en mordant dans mon Sandwich.

De retour en classe j’évitais de trop le regarder mais je sentais ses yeux rivés sur mon cul, ou plutôt, je l’imaginais. En tout cas les autres eux, le regardait sans arrêt ! Je trouvais le temps long surtout quand j’écrivais au tableau, j’avais toujours l’impression que ma jupe se levait de trop et que l’on pouvait voir la bande décorative de mes bas. Je passais la journée à avoir des bouffés de chaleur, les aisselles humides.

Vers 16h à la fin du cours, je le vis s’apprêter à sortir comme les autres mais pas question de le rater cette fois ci, et quand il passa devant moi en me saluant je lui dis d’aller à mon bureau quelques minutes. Mon cœur se mit à battre en rangeant mes papiers, il me regarda étonné mais sans rien dire, je souris disant au revoir et souhaitant bonne chance aux autres puis fila aux toilettes, nerveuse. La peur du refus m’a toujours terrorisée, comme la plupart des gens j’imagine et cela provoqua chez moi une envie pressante.

Une fois aux toilettes je soupirais, assise, petite culotte aux genoux en vidant ma vessie, je m’essuya, tira la chasse, puis soupira encore en remontant ma culotte, juste avant d’aller me laver les mains et me remettre un peu de rouge. J’étais assez jolie, je le savais, sans être d’une grande beauté. Beaucoup d’hommes m’abordaient avant que je ne me jette corps et âme dans l’enseignement et j’avais eu pas mal de relations à une certaine époque. Une petite brune tout de même attirante, j’avais encore une belle silhouette pas trop de gras, ni trop ronde ni trop mince avec de jolies jambes et là, sans réfléchir, je fis une chose qui n’était pas moi du tout. J’entrai à nouveau dans une cabine sous une impulsion soudaine, et je glissa les mains sous ma jupe pour retirer ma culotte et la fourrer dans ma mallette métallique. J’en frissonnais en me demandant pourquoi je faisais cela et surtout si j’aurais le courage de sortir et de me promener dans l’école fesses et sexe pratiquement à l’air. Mes bras se couvrirent d’une grosse chair de poule, mais étrangement, j’aimais cette sensation d’interdit.

Et je le fis, je sortis des toilettes nerveuse, en frissonnant chaque fois que je croisais des étudiants ou d’autres enseignants. Mon cœur battait plus vite et ma vulve mouillait. J’avais l’impression que ça se lisait sur mon visage que je ne portais plus de sous vêtement, qu’il était dans ma petite valise qui battait contre ma cuisse, ma main qui serrait la poignée était moite de sueur. Je filais rapidement à mon bureau espérant ne pas rencontrer le directeur de l’école qui s’arrêtait tout le temps pour me parler. Il en pinçait pour moi, je l’avais vu dès mon premier jour, mais il était marié et père de 3 enfants et ça ne l’avait pas empêché de m’inviter à un dîner en tête à tête. J’avais refusé net et il n’avait pas insisté, mais il continuait à me parler chaque fois qu’on se croisait. Heureusement je ne le vis pas et j’entrais dans mon bureau comme si j’avais le diable aux trousses, le cœur battant à toute allure et je rie toute seul, me trouvant idiote. On frappa a la porte aussitôt, « Seigneur, il devait être juste derrière moi et regarder mon derrière, » me dis-je en souriant, je le fis entrer.

 

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Mon cœur bondit en le voyant hésiter devant la porte ouverte, je lui dis de venir s’asseoir. Il semblait aussi intimidé que moi, il entra et s’installa sur la chaise devant mon bureau sans rien dire, croisant ses longues jambes. Il portait des baskets minces noires et blanches, celles que l’on préfère l’été. Il me regarda et me sourit, c’est à ce moment que je compris ce que j’avais envie de faire et mon pouls grimpa quand je m’assis sur le coin du bureau face à lui jambe croisées. « Pourquoi je faisais ça ? » J’avais juste à lui demander de venir dîner chez moi, il serait venu j’en suis sûre. Mais quelque chose que je ne contrôlais pas m’ordonnait d’être provocante. Je le sentis aussitôt très mal à l’aise, pauvre de lui, à mon âge je savais très bien quel effet pouvait avoir sur un homme de jolie jambe bien moulées dans des bas noirs et une jupe courte. Assise comme ça, les muscles de mes cuisses gonflèrent, mon sexe se dilata et se fit de plus en plus humide, j’avais l’impression d’en sentir l’odeur en souriant à Pierre, je sentais même mon anus légèrement étiré contre le tissu de ma jupe, ça me donnait de drôles de sensations. Je me donnais l’impression d’être une professionnelle qui racole un client, pas juste une femme qui en pince pour un bel homme.

Jamais je n’avais été aussi allumeuse, je ne me sentais pas correct de faire ça mais en même temps j’avais tellement envie de lui que j’en avais mal au ventre. En fait, je n’avais plus le contrôle sur moi, plus du tout. Je sentis le feu courir dans mes veines, mes seins gonfler dans mon soutien-gorge noir en dentelle, même mes mamelons s’allongeaient, me chatouillaient et devaient apparaître. Je n’osais même pas regarder mais mes joues s’empourprèrent encore plus tandis que je ramenais mes cheveux fins derrière mes oreilles essayant de paraître calme et détendue. Je dus avaler ma salive avant de lui demander :

— Pierre, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ?

Il déglutit aussi, ça devait le mettre dans tous ses états d’avoir mes jambes juste sous les yeux…. Si je les avaient décroisées et écartées juste un peu plus, il aurait eu une vue imprenable sur mon sexe. Penser à ça me donna encore la chair de poule et me fit suer sous les seins surtout et dans le sillon de mes fesses.

— Prendre de petites vacances, ça aura été six mois intensifs.
— Oui, c’est très intense comme matière, affirmais-je, croisant les bras sous mes seins les gonflant encore plus.

Du coin de l’oeil je vis cette fois mes mamelons terriblement visibles. Là je voulais fondre. Une bouffée de chaleur me monta au visage. Je repliais mes orteils dans mon escarpin, mon talon en sortit et le soulier tomba entre ses pieds. « Merde ! » me dis-je en décroisant les jambes pour me pencher en même temps que lui et m’agrippant au rebord de la table, il le regarda amuser et le ramassa.

Mon cœur s’emballa et sans vraiment réfléchir j’écartais les cuisses et quand il se releva mon soulier en main il ne put s’empêcher de jeter un regard sous ma jupe, très vite, mais pas assez pour que je ne m’en aperçoive pas, il le savait et rougit, cela avait été plus fort que lui et je l’avais voulue inconsciemment mais ça, il ne le savait pas. Que devait-il penser en voyant que je n’avais pas de petite culotte, en apercevant ma vulve humide et ma toison ovale ? Que j’enseignais sans slip… Je doute qu’il comprît que c’était juste pour lui, n’empêche que son regard sous ma jupe me fît un effet du diable. Il devait me prendre maintenant pour une satanée vicieuse.

— Merci ! Dis-je aussi embarrassée que lui en tendant mon pied comme Cendrillon.

Il agrandit les yeux de surprise en apercevant mes petits orteils aux ongles couverts de rouge sombre juste sous son nez, je les repliaient. Là, il avait une sacrée vue sur mon entrejambe. Il dut me prendre le mollet pour me le remettre, sentir la pression délicate de ses doigts renforça mes pulsions sexuelles et elles prirent le dessus, je n’en pouvais plus. Une fois mon talon en place, il se redressa en croisant les bras visiblement mal à l’aise, je le regardais droit dans les yeux sans resserrer les cuisses. Il devait avoir les aisselles tout aussi trempées que les miennes et un début d’érection. Visiblement il se demandait ce qui lui arrivait, c’est là que je compris vraiment qu’il me prenait pour une femme inaccessible pour lui, je lui sourit et dit :

— Pierre, j’ai envie de toi !

Il souleva les sourcils, il semblait se dire. « Moi ? c’est pas possible. » C’était mignon comme tout.

— De moi ?
— Mais oui ! Affirmais-je amusée.
— Wow !

Je ris, c’était vraiment charmant, ses yeux presque noirs me firent craquer, je voulais qu’il se passe quelque chose là, maintenant, je ne me tenais plus. Un autre m’aurait déjà étendu sur mon bureau et aurait écarté mes cuisses, mais pas lui, pas parce qu’il était imbécile, juste par timidité et manque d’assurance. Mais la maudite porte de mon bureau ne se barrait pas et n’importe qui pouvait entrer à tout moment, je me levais en disant :

— Suis-moi !

Je décidais alors de l’entraîner dans les toilettes pour handicapé juste à côté. Heureusement ce couloir était peu fréquenté, je ne vis personne, mais quelqu’un pouvait surgir à tout moment.

Je flottais en marchant avec Pierre sur mes talons, j’étais comme droguée. Étrangement, j’avais l’impression d’être une prisonnière en pleine tentative d’évasion. Je sentais plus que d’habitude mes seins sursauter, mais surtout mes fesses à l’air et ma fente mouillée, « ici, au travaille » réalisais-je pleinement et j’amenais un gars dans les toilettes. Ma vision semblait se limiter à ce qu’il y avait devant moi et le bas de mon ventre me chatouillait. En fait, j’avais maintenant une telle envie de me faire prendre que j’en avais presque une crampe à l’estomac.

Ces maudits toilettes me semblèrent dix fois plus loin qu’à l’habitude et mon coeur sursautait chaque fois que j’entendais des bruits de pas ou un rire. Enfin arrivée, on entra rapidement, je refermais la porte et me tournais vers lui, je dus lever le menton bien haut pour le regarder droit dans les yeux en croisant mes mains sur sa nuque pour qu’il penche sa tête vers moi. Je plaquais aussitôt ma bouche sur la sienne et sortit la langue. Il me serra contre lui avec une force étonnante pour un homme aussi mince tout en me m’embrassant avec vigueur. Je perdis aussitôt toute contenance, cela faisait trop longtemps que je n’avais pas senti l’étreinte d’un homme, une vraie délivrance !

C’était si bon, sentir son corps, sentir son sexe gonflé contre mon ventre, sentir mes seins écrasés contre son torse, sentir mes mains sur ses petites fesses et les siennes sur les miennes. Un long et délicieux frisson me traversa le corps des pieds à la tête tandis que nos langues joutaient furieusement. Mon sexe gonflée pulsait, avide de sentir une verge dure s’y enfoncer et je ne songeais plus qu’à laisser ses mains d’artistes aux doigts fins et longs, courir partout sur mon corps.

Je ramenais une de ses mains sur mon sein droit par-dessus le chandail qu’il pressa avec moi un long moment. Il devait en rêver depuis longtemps car il m’enlaça avec encore plus de fougue, presque à me casser en deux en repoussant ma langue dans ma bouche. Je dut me mettre sur la pointe des pieds sentant mon gros orteil droit percer mon bas et mes talons sortir de mes escarpins. Je m’en débarrassaient avec joie et les repoussaient derrière moi. La tête me tournait, j’aurais aimé qu’il prenne les devants et me saute tout simplement. Qu’il me penche sur les lavabos, soulève ma jupe et enfonce sa bite en moi, mais je le sentais toujours sur la réserve alors j’abaissais cette même main sous ma jupe par devant, la soulevant et lui fit presser ma fente humide, la frotter, puis je le fis enfoncer son doigt le plus long en moi.

J’étais si mouillée que son majeur entra facilement jusqu’à la jointure. J’en frémis de tout mon être en gémissant dans sa bouche tandis qu’il l’agitait en repliant les autres doigts. Je lui tenais la main et le fit me pénétrer comme je le souhaitais tandis que nos langues s’enroulaient toujours l’une contre l’autre, je perdais la tête et c’était bien. Je sentis rapidement un orgasme se pointer parce que ses jointures frappaient mon pauvre clitoris bandée dure et déjà sorti de sa cachette.

Je le fis accélérer, le va-et-viens de son doigt glissant me rendait folle, mes jambes flageolaient, je n’avais pas ressenti un tel plaisir depuis si longtemps et j’eu un petit orgasme en mouillant encore plus et gémissant comme une enfant. Tout ça était trop excitant, son doigt, l’endroit, lui, m’être promenée sans slip, sa langue si habile dans ma bouche. Mes genoux se frappèrent, l’orgasme me traversa le bas ventre comme une petite décharge électrique. Je repoussais sa langue en geignant et appuyais ma tête contre sa gorge sur son épaule et fit stopper son doigt en serrant plus les cuisses, à lui écraser la main. J’en tremblais en reprenant mon souffle sentant mon cœur s’emballer. Mon vagin semblait pris de convulsion. Il attendit patiemment que je reprenne mes sens en me caressant le dos de l’autre main et me baisant la joue. C’était gentil mais si doux surtout. Pauvre de lui pensai-je tout à coup en sentant toujours la bosse sous son pantalon.

Je retirais son doigt de mon sexe en me reculant un peu et l’amenais à ma bouche. Je le suçais alors en enroulant ma langue autour, en sentant quelques gouttes de liquide vaginal couler à l’intérieur de mes cuisses. Son goût salé m’emplit la bouche. Il me regardait les yeux luisants de désir, fou, animal, il fixait mes lèvres arrondies autour de son doigt laissant son autre main presser mes seins. Je savais très bien à mon âge ce que je faisais et ce que je me préparais à faire mais c’était délicat dans l’état où il se trouvait et surtout dans l’état où je me trouvais. Je me sentais déchirée entre l’envie de le sentir en moi, là, tout de suite, et l’envie de lui sucer la bite. Il en mourait d’envie et je faisais tout pour ça et j’en avais envie aussi et tant pis si cela se terminait comme ça, j’avais bien l’intention de le ramener chez moi.

 

à suivre….

 

Cette histoire érotique vous a été proposée par notre fameux rédacteur Canadien Ingyt. Envie de connaître le dénouement de l’histoire ? C’est dans la deuxième partie que cela se passe : Elle désirait ardemment son élève 2/2.

Retrouvez également le tout premier récit de cet auteur sur Instant CharnelUn couple au Canada dans lequel des exhibitionnistes vivent le plaisir d’être nu dans un lieu paradisiaque. 

 

 

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5 commentaires pour “Elle désirait ardemment son élève (1/2)”

  1. J’en frémis encore 🙂

  2. Préparez vous à frémir à nouveau, la suite de l’histoire pour très bientôt Clara 😉

  3. palpitant tres beau recit merci

  4. une des plus belles histoires que j’ai lue. Agréable et érotique. Bravo! Vivement la suite.

  5. c’est vraiment chouette et excitant

Gratifiez l'auteur de vos impressions post-lecture en laissant un commentaire !