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Dieu ferma les yeux pour ne pas rougir.

Dieu ferma les yeuxIl n’y a rien de plus divin, sur la terre comme au ciel, que les divinités féminines. C’est la quintessence. Croyez-moi sur parole : je le jure sur la Bible. J’en suis convaincu pour toujours et à jamais. J’ajouterais également que les voies de Dieu sont pénétrables dans certains lieux que l’on baptise le 7e ciel, le paradis le nirvana ou l’au-delà, selon en quoi l’on croit. Moi, j’affirme qu’il n’y a absolument rien d’impossible et que tout est probable. Si jamais l’agréable impossible arrive, on ne se demande pas pourquoi, mais un peu comment.

Je m’appelle Dayan. Je suis journaliste, animateur radio, jouissant d’une certaine notoriété dans ma paroisse. Cette belle reconnaissance m’amenait à être sollicité pour présenter certains artistes locaux. Je détestais ça, mais c’était payant. « Ma notoriété est monnayable et mon âme est à louer ». C’est ce que je répondais, à la blague, à quelques clients potentiels qui me semblaient le plus souvent sans intérêt. C’est également ce que je venais de répondre au curé qui se trouvait devant moi. Mauvaise idée, Dayan !

Ma réponse ne fut évidemment pas accueillie avec beaucoup d’enthousiasme. Le curé, lui, n’en voulait pas des âmes, il les achetaient. En plus, il n’avait pas le sens de l’humour. Par contre, il avait accepté de me payer le cachet astronomique que j’exigeais pour présenter « son chanteur ». Le montant m’avait empêché de dire non .D’ailleurs, si j’avais su ce qui allait m’arriver, j’aurais accepté en plein hiver, à genoux, et j’aurais payé par dessus le marché !

Le spectacle du chanteur ( que je savais religieusement mauvais ) avait lieu dans la plus vieille église de la région qui se trouvait au bout d’un rang de campagne, presque cachée au fond des bois.

Le bâtiment religieux avait du vécu. Il avait vu passer les bombardiers allemands, les chars canadiens, le passage des chevaux aux voitures, des fusées dans l’espace, avait un micro-onde, un lecteur audio numérique, un clocher contrôlé par ordinateur, mais par-dessus tout, il cachait en son sein, bien au chaud, des secrets auxquels j’ai eu le privilège d’accéder.

Sous le vieux clocher, dans l’atrium, était dissimulé un petit portail qui menait (Eh oui ! ) au 7e ciel, et la maitresse des lieux en était la divinité féminine. J’avais roulé une heure pour m’y rendre et parfois, j’ai l’impression d’y être encore. On m’accueillit avec cérémonie, on me présenta un chœur de bonnes sœurs, des bénévoles, le chanteur qui n’avait rien pour lui, et on m’amena dans l’arrière boutique de Dieu. Là, on m’expliqua bien trop longtemps ce que j’avais à faire et, surprise, on me dit que j’avais une heure d’avance.

Avec beaucoup d’affabilité  le  curé m’indiqua l’endroit ou je devais attendre. Une belle petite chaise d’écolier en bois placée face à un autel de rechange, il attendait là, lui aussi .Cette sacristie avait des murs géants et de nombreuses sections étaient décorées de tapisserie ornée de parures qui avaient déjà été dorées. Malgré mon indisposition à apprécier l’endroit, une fois seul, je constatai, que l’atmosphère était feutrée, douillette. Il n’y avait que les fausses notes du mauvais chanteur en répétition qui venaient perturber la quiétude de ce lieu sacré en traversant la pierre millénaire comme des ultras sons.

N’ayant rien d’autre à faire et du temps à perdre, je croisai les jambes et décroisai les bras, admirant le paysage biblique tout en regardant les toiles anciennes d’un chemin de croix, qu’on aurait dites peintes avec les pieds tellement elles étaient laides. Malgré cela, la finesse de la structure architecturale était impressionnante.

En faisant le tour de la pièce des yeux, mon attention se porta sur un immense vieux confessionnal qui avait l’air d’avoir poussé sur le mur du fond… On aurait dit un paletot de bois suspendu à l’épaule de Dieu.

L’imposante cabane de bois de rose, qu’on avait construite là, n’avait rien d’invitant et la sévérité de son aspect extérieur ne donnait pas l’envie d’y entrer et de s’y confier… même à Dieu. Ne m’étant pas confessé depuis l’école primaire, il me traversa l’esprit que malgré son âge avancé et tous les péchés qu’on y avait enfermés, ce vieil isoloir à la retraite n’était pas encore assez mûr pour entendre les miens sans scandaliser l’oreille catholique.

Ils y avaient des cadres, des icônes, des crucifix, des chandeliers et des rameaux jaunes sur toutes les portes. De très belles portes d’ailleurs, que de nombreuses soutanes avaient franchies au fil des années. Elles étaient également très imposantes, avaient l’air sévères. Les murs pâlis et écaillés par le temps gâchaient malheureusement la beauté de l’ensemble de l’œuvre. Après de longues minutes,  je constatai que bizarrement quelque chose clochait dans le décor. Souriant il me passa dans la tête que de toute façon, moi et Dieu on avait une drôle de relation et que là, je lui cherchais en quelque sorte des puces  et que j’allais peut-être en payer un jour le prix.

Examinant chaque murs et chaque recoin avec minutie je n’arrivais toujours pas à mettre le doigt sur ce qui donnait cette allure insolite à la sacristie où j’étais. Mais qu’est-ce qui n’allait pas ici ? Qu’y avait il de si étrange pour que cela me titille à ce point ? J’aurais eu le temps d’égrainer de nombreux chapelets si par hasard je n’avais pas été illuminé. Le problème ici était qu’il y avait trop de porte pour les quatre murs. Mise à part celle de l’entrée principale, j’en comptais six, dont la plupart semblaient aboutir nulle part. Sans fenêtre, elles étaient presque toutes voisines de vitraux et on constatait facilement que de l’autre coté des portes, il n’y avait rien. L’explication qui me vint en tête était que, dans un passé lointain, il y avait ici une chapelle adjacente. Donc, un total de six portes, plus une, la  fameuse porte secrète, ensorcelante et intrigante.

Cette fameuse porte semblait en pénitence, comme à genoux face au mur, et au fin fond d’un couloir très étroit, que ni la lumière ni du jour ni des lustres atteignait. Un imposant tabernacle encastré à moitié dans le mur du chœur de l’église en bloquait en partie le passage. On ne voulait pas que quelqu’un s’y aventure; la porte était condamnée ou elle se cachait! Derrière le sanctuaire, quelques marches donnaient l’impression d’avoir été creusées à la main dans le ventre de l’église et, à leurs pieds, un mince passage entre deux cloisons de pierre menait en point de fuite jusqu’à ce portillon béni.

C’était bien assez pour me mettre dans la tête de quitter mon siège et de me faufiler jusqu’à elle, de l’ouvrir pour voir ce qu’il y avait derrière. Je planifiais déjà la manœuvre.  Premièrement, je me lève, je feins de regarder la décoration et je plonge entre les parois pour l’atteindre. Comme en attente du moment opportun, c’est une vieille horloge poussiéreuse qui me murmura à l’oreille d’agir sur-le-champ. Sans même trouver étonnant d’entendre des voix, je bondis de ma chaise. Mon plan semblait bon.

J’étais seul et tant et aussi longtemps que le chanteur religieusement mauvais continuerait son vacarme, j’avais du temps encore devant moi, mais le moment était venu de passer à l’action au risque de me faire surprendre. Si jamais, par inadvertance, le vicaire se pointait, il me serait facile d’expliquer mon geste par ma nature curieuse.

Je décidai d’agir et descendis une à une les marches abimées qui aboutissaient quelques mètres plus bas dans le couloir, avec au bout de ligne cette demie porte et sa poignée de verre de la taille d’un bouton de soutane que j’avais la ferme intention de franchir. Deux ou trois pas me suffirent pour arriver jusqu’à elle. Comme je l’avais figuré, je dus me mettre à quatre pattes pour espérer la franchir. Je tendis à nouveau l’oreille et mis ma main moite et tremblante sur la poignée, qui me surprit par sa froideur, mais qui me ravit de son bon fonctionnement. Sans se lamenter, elle résista à peine et s’entrouvrit. Il ne se passa rien, ni tambour ni trompette pas d’alarme.

Aucune clarté de se défia de la fente lorsque s’ouvrit sur ce sombre portail qui me sembla être une sorte de tombeau d’où se dégageait une chaleur réconfortante comme celle d’un feu de foyer, une chaleur, douce comme une caresse. Sans hésiter, j’y entrai. À nouveau, une voix venue du plus haut des cieux me chuchota de fermer la porte, que je n’allais pas le regretter. Cela méritait quand même réflexion, car une fois refermée, allait-elle se rouvrir ou serais-je désormais pris au piège dans une nef funéraire?

La même voix venue d’ailleurs me répéta  « N’aie pas peur. Referme la porte et entre au paradis. » Une autre voix rappliqua, celle là dans ma tête, pour me rappeler que lorsque qu’on entre au paradis, il y a de fortes chances pour qu’on ne soit pas vivant. C’est précisément à cet instant, subrepticement et comme par magie, que je l’ai vue et que mes pensées furent monopolisées par son image. La voix était la sienne, je l’avais vue et reconnue et je fermai la porte sans plus me soucier une seule seconde de ce que risquais.

À la lumière de ce que j’avais vu, j’aurais mis les pieds en enfer sur-le-champ sans hésiter, les yeux fermés et avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles. J’ai toujours eu beaucoup de difficulté à dire non, et ce même si ce que  je refusais me faisait grand envie, mais je n’étais et ne suis toujours pas capable de résister à une femme, la plus belle et plus précieuse des femmes à mes yeux. Ma défunte amoureuse, dont le sourire radieux et les yeux  me bouleversent, me rendent vulnérable, venait de m’apparaître.

Elle se matérialisa dans ma tête accompagnée de toutes les saveurs qu’elle faisait naître en moi et, je l’avoue, ces émotions n’étaient pas du tout en accord avec la nature des lieux où les plaisirs de la chair ne sont pas nécessairement encouragés.

Mais au diable où j’étais, je l’avais vue elle! J’étais décidé dur comme fer de rester à l’intérieur de cette alcôve, dans son nid, et que ma vision me rendrait justice. J’avais raison, les évènements qui allaient suivre et la folle aventure que j’allais y vivre allaient me hanter le reste de ma vie.

Debout, immobile dans la noirceur à moitié bleu foncé, j’attendais sur le porche de la porte, mais j’ignorais complètement ce que j’attendais.

En guise de réponse, un faisceau  lumineux  jaillit dans l’espace s’évadant d’une fissure de l’obscurité, tel un vieux projecteur du 7e art. Une image floue, fantomatique se matérialisa à faible intensité, juste assez pour me permettre de définir un peu la dimension de la pièce, voir où j’étais.

Pendant que mes pupilles tentaient toujours de s’adapter à l’éclairage, je constatai, en plissant les yeux, un peu déçu, qu’il n’y avait rien. J’étais dans un espace sans plafond ni mur, et je n’étais plus du tout certain qu’il y avait un plancher. Je fis un pas et me butai contre un trône immense, et qui semblait avoir été placé là pour moi, le visiteur, la victime, l’heureux élu,  l’invité attendu, ou les quatre  à la fois.

Incertain et ma foi un peu anxieux, l’idée me vint de prendre mes jambes à mon cou, mais à nouveau la lucarne s’illumina. Je reculai d’un pas, peut-être deux, et mon cœur se mit à battre comme un tambour.

Tout au bout de ce faisceau de lumière, un rectangle se découpa de l’espace pour former une espèce d’écran magique multicolore de la taille d’une vitrine de grand magasin. J’ignore pourquoi, j’ai tout de suite imaginé l’étalage d’une confiserie avec devant un petit garçon qui se lèche les babines. Je n’étais pas loin de la réalité avec ma confiserie, mais en plus salé.

Me questionnant très sérieusement sur mon état et ma santé mentale, je réalisais fort bien que depuis mon arrivée ici, les situations irréelles se succédaient à un rythme effarant et aussi assez inquiétant. Du coup, l’atmosphère se chargea d’électricité, des milliers d’ions couraient dans tous les sens dégageant au passage des courants chauds qui donnèrent naissance à quelque chose devant mes yeux ébahis. Comme par magie, un profil féminin se découpa du point chaud de la lumière et, bien droite au milieu, enrobée d’une couleur de miel, telle une fleur qui éclot, sa délicate silhouette taillée au couteau se matérialisa devant moi. Je reconnus ma nymphe et ses yeux de braise avec sa bouche qui me souriait encore, mais cette fois, presque perversement, avec gourmandise. Elle l’ouvrit légèrement comme au ralenti, cédant le passage à sa langue baladeuse pour me tracer avec précision le contour de ces superbes lèvres.

Elle me rendait malade d’envie avec sa langue rose, rouge. Je ne me souviens pas de m’être déplacé, mais j’étais maintenant calé dans l’étrange fauteuil qui trônait en secret dans le ventre de cette église. Je tentai de me lever, mais en fut incapable, comme si mon corps obéissait  à un ordre sacré, une règle que l’on ne pouvait transgresser. Mon corps se fondait au creux de ce divan qui me retenait prisonnier comme si, quand j’avais accepté d’y prendre place, j’avais conclu un accord avec lui.

À cet instant précis, je me suis dis « Attendons de voir la suite. Je ne cours aucun danger. » La toile se brouilla et  se transforma en un couloir circulaire, un tube d’un bleu tendre  apaisant avec, en son cœur,  la silhouette de cette femme dont je n’avais vu que les yeux, la bouche et la langue, et qui maintenant se précisait et crevait l’écran de sa perfection féminine. Elle avança vers moi, semblant flotter, comme transportée par une brise invisible qui faisait naitre des vagues dans ses cheveux bouclés, qui emporta au large dans son souffle le pâle tissu qui recouvrait le haut de son corps. Sa poitrine, délivrée du tissu, me dévoila ses seins magnifiques, fruits ronds de frissons, ornés de mamelons rose tendre qui regardaient droit devant.

Guettant ma réaction, la déesse de la vitrine enchantée posa ses délicates petites mains sur le contour de ses seins et, muette, du bout des doigts, devenue pinceau de Dali, elle cerna les fleurs épanouies qui trônaient au sommet de ces dunes brûlantes. Quittant ses formes rondes, ses mains de pianiste se posèrent à sa taille et, comme trop lourdes pour elles, descendirent le long de ses jambes entraînant avec elles la soie bleu opaque qui camouflait toujours ses membres inférieurs que je devinais exceptionnels.

À demi nu, sous mes yeux ravis et ébahis, le corps sculptural de cette femme m’était exposé, sauf son jardin secret, son mont de Vénus, ses cuisses, ses genoux, ses mollets, ses chevilles, et ses pieds recouverts d’une brume de dentelle bleutée.

Elle était maintenant si près de moi que je pouvais admirer les moindres détails de sa physionomie. Elle était la plus belle de l’univers, seule la mère de Venus avait pu la mettre au monde. L’atmosphère était tendre, de plus en plus douillette avec des courants d’air chaud comme veloutés et soufflés par un bœuf voulant réchauffer l’enfant dans sa crèche. Cette douce brise chaude et presque humide m’enveloppait. De légères bourrasques animaient la crinière de cette créature céleste, toujours debout devant moi. Réceptive, elle accueillait à bras ouverts ces brises comme des caresses solaires. On aurait dit qu’elle entendait de la musique; une bossa-nova plaintive. Tout son corps était l’instrument lascif de cette mélodie sourde qu’elle seule entendait. Elle bougeait. Non, elle vibrait, sensible comme une corde de harpe pincée par une princesse en peine qui se lamentait du haut de sa tour depuis cent ans. Délicate, légère, la brise lui obéissait en s’accordant à chaque mouvement de ses mains. Ses doigts dispersaient généreusement les contacts avec les courbes folles de son corps.

Effleurant le bout de ses seins fermes et ronds de plaisirs, beaux et saillants, à ma grande surprise, son manège s’arrêta brusquement et la brise, une robe de vent, souffla telle une chandelle la brume de dentelle fine qui la recouvrait encore partiellement en s’éparpillant et se volatilisant de son corps.

On aurait dit une marguerite dont les fines pétales quittaient doucement le bouton pour lui laisser à lui seul le soleil et s’y baigner. Elle semblait flotter sur ce courant d’air, ce tapis invisible qui, couché par terre, lui caressait les pieds. Dieu quelle était divine ! J’étais remplis d’allégresse, témoin silencieux de la scène la plus érotique au monde. Elle avait la grâce d’une hirondelle en plein ciel.

C’est à cet instant que ma belle attira mon attention sur sa main droite. Comme on porte une brindille d’herbe à sa bouche, elle déploya un doigt et lentement l’insinua bien au centre de ses lèvres pulpeuses. J’étais enragé de jalousie, impatient de voir la suite. Aussi lentement qu’il s’était enfoncé entre ses lèvres, rampant sur sa langue, elle retira son doigt luisant de salive, ferma les yeux, le déposa sur son mamelon gauche, le laissa dévaler  sur la rondeur de son sein, glisser sur son ventre plat et suivant le courant de ses muscles abdominaux, descendre jusque sous son nombril en plein cœur de sa forêt pubienne. Une jungle ou un nid ; un trésor ou un volcan bouillonnant sur le point d’entrer en éruption.

Je croyais rêver, mais je savais fort bien que je ne dormais pas. Par contre, j’étais sûr d’une chose, j’hallucinais royalement. J’avais aussi perdu totalement la notion du temps et me demandai depuis combien d’heures j’étais là tout en m’en foutant carrément. Je n’avais aucune intention de partir. À moins d’y être forcé.

Curieusement, ma brunette sembla s’absenter aussi le temps de ma courte réflexion. Mais elle était toujours là, superbe femme aux cheveux bouclés qui ne cachaient qu’une toute petite portion de ses épaules d’une symétrie parfaite qui léchait ses minces et fines clavicules. La figure de cette femme était d’une perfection et d’une beauté saisissante, irrésistible et  renversante, à la fois angélique et féline. La perfection du plus beau de chaque femme de toutes les nations réunies en une seule. Ses yeux bruns débordaient à la fois d’intelligence, de sensibilité de sincérité et de désir. Son nez donnait un équilibre parfait à la physionomie de son visage, tandis que ses joues souriantes offraient de jolies fossettes qui mettaient en évidence son côté coquin et enjoué. Sa bouche et ses lèvres avait été dessinées à la suite d’une intense réunion de tous les grands peintres du monde pour en  arriver à rendre une décision unanime sur leur précise définition et conformité, et le résultat était une œuvre d’art; elles luisaient comme une pomme cueillie au soleil un jour d’automne.

Sa poitrine affichait de magnifiques seins bien proportionnés et je ne pouvais quitter des yeux; les beaux mamelons, auréoles brun rosé mettant en évidence leur couronne pointue rouge cerise.

De ma position dans ce fauteuil enchanté, qui me donnait des vibrations de chaise électrique, j’avais à la hauteur des yeux la fine pointe du V, ce mince tunnel entre ses seins qui s’harmonisait parfaitement avec son jumeau inférieur, un autre V, qui lui découpait son abdomen et filait de ses hanches, sous son nombril au pied de ce noble mont de Vénus où sa main, toute menue, le recouvrait comme un édredon de princesse.

Ouf ! J’avais chaud. J’étais paralysé de perplexité face à ce qui m’arrivait et évidemment ou cela se produisait. Après tout, j’étais au boulot. Durant une seconde, j’ai cru entendre beugler mon nom de l’autre côté du mur. Je regardai ma montre : elle n’avait plus d’aiguilles. Nul doute, j’avais perdu le Nord et si je me trouvais là, au royaume des cieux, c’est parce ce que c’était la volonté du tout puissant puisque j’étais chez lui. Cela me fit sourire.

Ma belle aussi, à sa manière, souriait. Elle était ravissante, spectaculaire. Elle bougeait,  respirait et me donnait l’impression de n’exister que pour moi, et j’étais prêt à commettre  tous les pêchés capitaux pour quelle ne s’évapore pas.

Sans cesser de se caresser, un violent spasme musculaire la frappa comme brulée ou  piquée sournoisement à la fesse par une flèche au venin foudroyant échappée de l’arc de Cupidon, je ne sais pas. Elle renversa d’un coup la tête et tel, un toxicomane sur le buzz de sa dose d’héroïne, c’est une surdose d’aphrodisiaque quelle reçut et cela sembla l’avoir affectée, car elle fut instantanément foudroyée par une vague de chaleur, une onde traversant sa fragile constitution qui semblait courir à toute vitesse dans ses veines maintenant droguées d’un besoin immédiat de jouir.

En sueur on aurait juré qu’elle venait  fraîchement de sortir de la douche. De fines gouttelettes perlaient sur sa peau de pêche. Accélérant la cadence, elle multipliait les mouvements avec sa main qui fouillait ses lèvres secrètes, roulant sur leur surface en de petits déplacements tantôt circulaires, tantôt saccadés… mais répétitifs. Il était clair que l’un d’entre eux  s’y s’enfouissait.

J’étais jaloux de ce doigt. Je l’aurais tué, lui qui s’invitait dans son sexe, doux canal aux parois de velours. La satisfaction de se toucher sous mes yeux attentifs, c’était indéniable, lui procurait de folles, d’intenses et indescriptibles sensations qui, sans équivoque gagnaient en puissance pour mon plus grand plaisir.

Brusquement, elle pivota, plia les genoux et d’un geste que je vis image par image seconde par seconde, elle fit descendre progressivement le cumulus ouaté qui faisait de l’ombre a ses fesses. Ce petit cul d’enfer roulait, se contractait, réagissait à la puissance dix des douceurs qu’elle s’offrait en solitaire. Puis, d’un pas de côté, elle expédia le nuage en prenant  grand soin de me laisser entrevoir la dentelle de chair ruisselante qui protégeait ce chenaille où coulait une rivière de plaisirs. J’avais soif de sa peau, j’aurais voulu ancrer ma langue dans tous ses pores, mourir naufragé sur son corps.

Douce, immuable plage de sel, j’imaginais ses épaules, ses seins et ces dunes voilées, se couvrir de gelée nocturne. Totalement nue, elle était incroyablement belle, excitante, affolante et visiblement décidée à jouir comme si c’était la dernière fois  Calmement, elle me fit face à nouveau.

Ses seins me regardaient, m’hypnotisaient. Ses yeux, eux, affichaient une soif jouissive, une faim de loup affamé… et tout en elle me permettait de croire en ce que je souhaitais le plus en ce moment lui servir de repas. Tentant de reprendre sans succès mes esprits, j’allais sauter sur cette femme que je désirais à en perdre la raison, mais elle me fit comprendre d’un signe de tête de ne pas bouger. Je lui obéis religieusement, sans discuter, mais gagné par une érection qui cachait mal mes intentions. Elle sembla s’en féliciter.

Une déesse, voilà, j’avais sous les yeux une déesse : un visage d’ange dont les pupilles perçaient comme deux épingles le brun clair de ses yeux. Son corps avait été sculpté par Rodin, gracieux comme celui d’un cygne, appuyé sur des épaules musclées qui encadraient de superbes seins, beaux comme des fruits du jardin de Dieu.

La taille fine, l’aine veloutée bordant son mont de Vénus, ses cuisses et ses longues jambes étaient aussi dignes d’une reine de beauté. Elle me sortit de ma contemplation en murmurant « Ne bouge pas… Laisse-moi m’emparer de toi, retire tes vêtements… dénudent ton corps que je te dévore d’amour à grands coups de caresses. »

C’était là les premiers mots qui sortaient de sa bouche. Moi qui la croyais sans voix. Nerveux, ébranlé et intimidé, j’hésitais, mais cette nouvelle expression qui venait de naitre chez elle et qui se voulait annonciatrice de plaisir charnel me convainquit de ne pas la décevoir.

Je commençai par déboutonner ma chemise et débouclai ma ceinture maladroitement, comme si j’étais puceau, me battit avec mon slip devenu maintenant trop petit pour son occupant qui avait doublé de volume.

Aussitôt expulsé de sa prison, mon pénis libéré de son emprise bomba le torse et, comme un clown qui sort d’une boite à surprise, se dressa devant elle le capuchon  luisant. Je fis une nouvelle tentative pour me rapprocher d’elle et la capturer afin d’assouvir l’envie incontrôlable que j’avais de la prendre et de lui faire l’amour, mais d’un simple clin d’œil  que même un aveugle aurait compris, elle m’arrêta. Souriante, elle ouvrit la bouche et doucereuse, me murmura avec tendresse «Reste là, ne bouge pas, laisse moi m’agenouiller entre tes cuisses afin que je capture ton pénis. Une fois lové au creux de la fossette de mon menton je le déposerai sur mes lèvres, chaudes brulantes presque douloureuses. Après avoir fait connaissance plus intimement avec ce gland, qui me tarde de gouter, mes lèvres s’ouvriront et  pas à pas tu y fera une entrée triomphale. Fière, mais lente et rampante, pour pleinement savourer chacune des secondes du  passage entres elles, jusqu’au fond de ma bouche et de ma gorge que tu racleras avec douceur.»

Je ne parvenais pas à croire ce que je venais d’entendre, de sa bouche à elle, c’était impossible. Ce n’était peut-être pas elle, à bien y penser. Ces quelques mots étaient sortis de sa bouche sans aucune vulgarité, mais animés d’une furieuse passion, envie,  faim, soif que je ne lui connaissais pas. Bandé comme jamais, mon gland pleurait de joie!

Je jouissais déjà. Sans me quitter des yeux, elle se mit à l’œuvre et ses doigts de fée empoignèrent ma baguette magique. Spectateur attentif et anxieux, mon cœur gagné par l’émotion, tambourinait dans mon corps comme une folle symphonie. Intimidé, je fermai les yeux et m’abandonnai impatient de connaître la suite. Elle déterminée et en parfait contrôle de la situation, me chuchota à l’oreille : « Prends ma main, mon prince, à cheval sur la tienne,  tu  me guideras sur la route de ton plaisir et tu la franchiras pour venir dans mon palais.»

Ouvrant les yeux, j’aperçus sa main qui flottait à la hauteur de ma poitrine. Attendant son passager en transe, je pris place à bord de sa main qui tel un satellite de transmission de plaisir, avait  mon sexe pour destination.

Une fois ma main déposée sur la sienne, la capitaine du vaisseau déclara « Bienvenue à bord, mon amour…» Le mot amour s’étira dans l’espace à peu près à la même vitesse que nos mains, la mienne sur la sienne… en chute libre.

Sa main bien agrippée sur mon véhicule de plaisir se mit en branle en escaladant, étape par étape,  sa surface pour atteindre le capuchon.L’ascension se faisait au rythme du chant de nos respirations qui ordonnait la cadence à nos mains, toutes deux à cheval sur mon instrument. Elle battait la mesure passionnément puis, au galop, ma main s’éjecta volontairement, laissant la sienne virtuose me faire son solo. Envahie de plaisir et le corps tendu comme une corde de violon, elle m’interprétait son hymne à la joie. Chef d’orchestre, elle nuança la mélodie pour changer d’instrument avant la grande finale et son crescendo d’enfer.

Déposant ma baguette, elle prit ma «flûte», l’attira à sa bouche, l’ajusta à ses lèvres dont une brise chaude se dégageait en de petits jets d’air fugaces et volages qui me glaçaient d’envie et d’impatience. Précises et élégantes, ces mains prirent place sur mon instrument. J’étais nerveux comme un soir de première. Elle immobilisa ma flûte au centre de sa bouche, et la prit dans son bec entre ses lèvres moites, tendres et somptueuses.

 

Magicienne, elle téléporta ses mains dans mon dos et, du bout des doigts, baissa d’une note pour aller dans les basses cajoler mes fesses dont la sensibilité était proche de la peau d’un tambour. Oubliant les partitions, nos corps devenaient de plus en plus électriques. Une symphonie nous transportait, un requiem  plus musclé, plus animal. Mes mains fouillaient sa chevelure soyeuse, explorant sa nuque, se délectaient de ces épaules. Puis, j’eus le souffle coupé quand elle m’attira violemment vers elle, m’aplatissant contre sa peau avec ses mains puissantes sur mes fesses. Mon pénis sentit la chaleur de son haleine alizée et fut obligé de se tailler un chemin entres ces lèvres onctueuses pour s’enfouir dans sa bouche.

Prisonnier entre ses lèvres chaudes et suaves, j’y entrai un peu timide et en silence, à l’écoute de chaque sensation explosive que me procurait cette fellation. Avec ses mains accrochées à mes fesses, elle contrôlait les entrées et les sorties de mon membre dans sa bouche, variant l’incursion d’une fois à l’autre. Sa respiration jouissive m’emplissait les oreilles de satisfaction. J’étouffais de plaisir, je jouissais, je planais comme jamais. De temps à autre, elle me regardait à la dérobée, levait les yeux et jumelait ses regards à une pénétration plus creuse de mon gland de sa bouche. Je le voyais bien,  elle tirait aussi un plaisir fou, mais incomparable au mien. Elle jouissait elle aussi. Elle était sublime et elle brillait comme étoile, une planète d’amour et de désir en fusion, une galaxie de qualité intrinsèque.

L’ensemble de mon appareil sexuel frôlait ses seins ronds de plaisir, couverts de chair de poule, m’excitant d’avantage à chaque contact de ses mamelons pointus sur ma  peau. Mes mains en avaient faim, ma bouche en avait soif. Tout mon être désirait s’y réfugier, s’y vautrer, s’y lover. J’étais sur le point de l’attaquer.

Tandis que ses mains continuaient de trotter sur ma peau d’enfant tout en prenant  un rythme de plus en plus endiablé, sa bouche, elle, devenait de plus en plus vorace et gourmande, prenant au collet mon gland pour l’avaler  comme une gamine qui avale sa gomme. J’aurais hurlé de joie et ne pus me retenir de lui marmonner, gêné, mon amour. Déchaînée, elle me donnait des tornades de caresses. Sa bouche et ses mains étaient complices tourbillonnant , courant sur moi  et m’étourdissant de folles sensations  extravagantes que j’avais fermement l’intention de lui rendre en double.

M’évadant de l’emprise de sa bouche, mon pénis bavait d’envie. Vif, je la capturai à mon tour et l’amenai à mon niveau. Une tempête se déchainait dans toute ma personne. J’étais un raz de marée dont j’allais l’arroser, la noyer.

Comme un serpent, ma langue rampa sur ses lèvres, fut capturé par  les siennes  pour mieux la goûter, la déguster. Nos langues se firent la cour d’abord timidement, puis férocement, se livrant en duel, s’engageant dans un chevaleresque combat. Sournoises, mes mains rusées s’attaquèrent à ces seins, les recouvrant, les massant, les auscultant minutieusement. mais avec une certaine fermeté. Mes doigts à moi possédaient des pouvoirs magiques, j’étais magicien et en cet instant j’avais 100 000 watts au bout des doigts.

Aveugles, mes doigts en parcouraient chaque parcelle dans une chorégraphie qui avait pour seul but de lui faire gravir l’échelle de son plaisir. Ma bouche quitta la sienne, tomba dans son cou et se laissa dévaler sur la pente de ses seins que je palpais tendrement. Avec affection, ma langue aiguisée comme un poignard, patinait sur l’anneau de ses mamelons, puis comme se referme un piège à loup ma bouche captura leurs fleurs épanouie. Ma tête occupait toute sa poitrine que ma bouche continuait de savourer.

Mes mains quittant ses seins, elles partirent à la découverte du reste de son corps. Habiles comme des mille pattes, elles étaient partout sur sa peau, se dispersaient au creux de ses reins, longeaient les muscles fins de son dos jusqu’à ses fesses rondes et ferme. Du bout des doigts, j’allais taquiner l’intérieur de ses cuisse, une rivière écumeuse, que je me préparais à boire jusqu’à plus soif. Glissant mes paluches sous ses fesses, je les tâtais  fermement pour que d’elle-même elle écarte les jambes et laisse libre cour à ma bouche impatiente de plonger dans le bouillon de ses lèvres secrètes.

Elle replia ses longues jambes telle une jetée et écarta les cuisses en gémissant d’impatience, comme réponse. Mes doigts se refermèrent comme des pinces sur ses fesses, bien ancrés afin de me servir à arrimer ma bouche aux portes de sa vulve. Ma main gauche remonta sous sa fesse jusqu’à sa cuisse et rampa paresseusement pour aller s’agripper a son sein droit. Une manœuvre planifiée afin que ma langue s’épandent une première fois dans sa vulve, ses lèvres et sur son clitoris.

Nos bouches semblaient se connaitre depuis des lunes. Un peu timides au début,  elles s’échangeaient les saveurs, bordées par nos lèvres aveugles qui se découvraient de façon minutieuse, s’apprivoisaient avant de s’accoupler.

L’effet de nos bouches collées l’une sur l’autre augmenta d’un cran nos désirs réciproques. La chaleur infernale de nos corps  nus et soudés faillit nous faire flamber. En pâmoison, capitulant à cet état éthylique, ma main droite délivra sa fesse gauche et rampa sur la pente douce de ces cuisses ou un doigt avait été mandaté pour sonner à la  porte et entrer dans son vagin avec beaucoup de savoir vivre. D’ores et déjà nos langues avaient eu le temps de faire connaissance et se dévoraient comme des cannibales.

Profitant de la diversion, je plongeai mon doigt tout doucement en elle, sa réaction fut immédiate, très intense, et du coup sa satisfaction s’afficha de la pointe de ses orteils jusqu’à ses cheveux, frappés d’une décharge d’électricité statique. Les muscles fins et délicats de tout son être se contractaient, sursautaient avec chacun des déplacements de mon doigts entre les lèvres de son sexe bouillant. Je quittai sa bouche pour la regarder, l’admirer, la remercier d’exister pour moi, ici, maintenant et à jamais.

Cette bonne fée de nature érotique fut exhaussée et céda avec émerveillement à mes caresses. Mon majeur était en route pour la pénétrer en profondeur, pour accomplir sa mission, mais pas de tortue, un pas à la fois, la tête haute, parfois basses, rasant le plancher de ce doux canal bien  caché. Précis comme une balle de fusil, je fis mouche du premier coup et foudroya de  plein fouet ma cible rose en plein centre. À genoux entre ses

Cuisses, de ma main droite, je stimulais son mamelon, de ma gauche, je fouillais sa forêt pubienne en prenant bien soin de ne pas oublier au passage son clitoris qui volait la vedette.

À nouveau  je la regardais jouir, jouir, jouir, se délecter telle une bambocheuse, à la cadence de mes doigts qui exploraient avec minutie et délicatesse les zones les plus sensibles de son sexe. Elles étaient nombreuses à en juger par les réactions de son corps ou déferlaient les frissons. Les soubresauts de sa respiration témoignaient du plaisirs que lui donnaient mes attouchements. Elle était d’une beauté renversante et irréelle, étendue sur le dos, les cuisses ouvertes savourant égoïstement les sensations qui lui étaient offertes. J

Je continuai mon manège avec une lenteur excessive, appréciant aussi la vision  de cette belle femme nue .Sa peau dorée et ses courbes parfaites mettaient en relief ses seins d’où se découpait géométriquement un étroit sentier de chair tendre et invitante dont la forme en V me donnait grand envie d’y faufiler mon pénis explorateur. Il avait d’ailleurs l’air d’avoir été taillé sur mesure pour moi.

Mon sexe bavait d’envie de s’y insérer et d’y être retenu prisonnier par ses deux  seins gardiens, imposants de fermeté. Contemplatif, je sortis de ma torpeur momentanée pour constater qu’un tunnel lumineux nous enveloppait, s’élevant de son corps comme une âme délivrée pour s’élever vers les cieux. J’étais soit sur le chemin du 7e ciel ou dans la salle d’attente du paradis à des kilomètres de l’église ou je pensais être sans vraiment savoir si j’y étais encore.

Cela m’importait peu. Plus rien ne comptait, sauf l’instant présent et cette femme, sûrement un ange. Une créature céleste qui s’offrait  pour une dernière fois les plaisirs de la chair.

Alors que mes doigt fouillaient sa toison frisée, chaude et mouillée, elle menotta ma main dans la sienne et en captura un doigt pour le diriger et le forcer à pénétrer dans son refuge humide. Sans résister, j’obéis et forçai l’entrée écumeuse de l’étroit tunnel aux parois douces et douillettes. Sa réaction fut instantanée et aussi spontanée qu’un éternuement. Ces gémissement se transformèrent  en petits cris dont l’intensité suivait la lente insertion de mon majeur.

On aurait juré que tout son corps dégageait des volutes odorantes, comme libérées par l’onde de plaisirs que me doigt lui procuraient. Une fois enfoui comme une tête chercheuse, j’effectuais quelques déplacements de façon très délicates, jusqu’au moment ou mon majeur fit mouche. Il s’appliqua à exercer une légère pression, se roulant à un endroit bien spécial, caché au sommet de l’une des parois de son vagin. Une cible qui, touchée correctement, amplifie la jouissance de façon significative. C’était comme gagner le JackPot.

Mon palpeur prit de l’assurance en constatant l’ampleur de son impact sur cette minuscule zone  bourrée de sensations inexplicables. Optant pour l’effet rotatif, cela se répercutait sur chacune des zones érogènes et en faisait naître d’autres. Son vagin se lubrifiait de plus en plus, au fur et à mesure que mon doigt s’enfonçait et se retirait de son sexe, alternant la vitesse avec laquelle il la pénétrait. Excité, frémissante, elle confirmait que mes caresses lui plaisait, elle jouissait à la puissance dix et failli devenir folle. Pendant que mon doigt jouait la doublure de mon pénis en attente, deux doigts de ma main gauche s’étaient installés sur son clitoris qui débordait d’enthousiasme et comme un jumeau réagissait à la pénétration de son voisin d’en bas. Il affichait aussi son plaisir amplifié par le duo droite gauche qui lui s’appliquait à la tâche et qui faisait maintenant pleurer de joie son hymen ému.

J’avais l’inobservable impression que nous étions suspendues dans le vide, plus léger que l’air ambiant de cet étrange lieu caché dans les bas fonds de la résidence de celui que l’on priaient à genoux de nous délivrer de nos pêchés. Ma divinité féminine elle, avait à ses pieds un amoureux qui lui donnait l’impression d’être un amant meilleur que Dieu pouvait l’être pour ses ouailles. Un amant qui s’efforçait religieusement, corps et âme de l’amener au paradis des plaisirs de la chair.

L’expression quelle avait me confirma quelle était mûre pour découvrir d’enivrantes et affolantes gâteries d’autres nature, plus suaves, plus salivantes, plus paradisiaques. Avant de sortir de scène mes doigts voulaient accomplir un dernier tour de passe-passe. Avec la précision d’un chirurgien, ils écartèrent les plates bandes luisantes et gluantes de son jardin secret afin de dévoiler au grand jour et de dégager de leur emprise de chair frisée son point d’allumage prêt pour le décollage de son orgasme en devenir.

L’opération déclencha chez la belle une crise de panique. Stressée et angoissée, elle attendait la mise a feu de la séquence à venir. On aurait juré quelle désirait que le décompte se résume à deux quatre go! Son clitoris donnait l’impression de battre d’impatience, il vibrait en harmonie avec les pulsations rapides de son cœur.

Dégagé de sa douce dentelle de peau frisée, cet inoffensif petit fruit m’ouvrit l’appétit, j’en avais l’eau à la bouche et j’avais décidé qu’il serait ma victime. J’étais son prédateur. Tel un méchant loup, j’allais dévorer, savourer, goûter, lécher ce tendre biscuit.

À mon tour, maquillé d’un air carnassier, gueule ouverte ma langue atterrit précisément sur cette gâterie. Le succès de l’atterrissage me fut confirmé quand la propriétaire de la planète fut secouée par un tremblement de peau d’une puissance qu’aucune échelle terrestre n’était en mesure de chiffrer. On aurait juré qu’un missile nucléaire venait d’éclater au contact de mon arme buccal.

En apesanteur ou victime de l’ivresse des profondeurs, elle ne put s’empêcher de ceindre ma tête à deux mains pour l’écraser sur sa vulve aussi brillante que le soleil. L’amerrissage au sein de ce paysage de chairs lunaires me permis de sortir la cavalerie lourde, le plus costaud de tous mes muscles, capitaine de mon vaisseau buccale, ma langue. Ces premiers pas maladroits, au cœur de cette nouvelle dimension se firent de façon timide. L’affabilité dont faisait preuve ce haut lieu des milieux humides purent dégourdir et mettre à l’aise son invité tout trempé. Ma langue en balayait comme une tornade l’épicentre. Co-pilote, la maîtresse des lieux calibrait avec tact la pression quelle exerçait sur mon crane soudé entre ses cuisse, perdu aux creux de ce volcan en éruption.

Ma bouche contenait à elle seule la totalité de l’orifice douillet et lubrifié de cette bombe sexuelle née pour le plaisir. Forte et fouineuse, ma langue se faufila de part et d’autre sur ses grandes et petites lèvres afin de réussir à se tailler un passage qui lui faciliterait la plongée au fond de cet océan où de futile sensations vivaient en secret, en silence pour le moment.

À l’aveuglette, elle touchait à tout en léchant, suçant tout ce qui ce mettait sur son

chemin pour aboutir à la porte de son vagin et s’y faire admettre. Ce début de cunnilingus fut apprécié par ma maitresse qui ouvrit grandes les cuisse afin de me faciliter la tâche. D’un cran, elle souleva les fesses pour que ma langue accomplisse sa besogne et s’aventure d’avantage aux creux de sa vulve, pour sa propre satisfaction et du même coup m’encourager à donner suite à ce que j’avais débuté. Les jambes écartées elle rendait les armes et se livra entièrement.

Les yeux a demis clos, la bouche entre-ouverte, sa respiration acclamait l’intrusion de son invité peu bavard, qui devenu fou courait dans toutes les directions, avançait, reculait, se déplaçait de long en large pour la stimuler au maximum. Plus ma langue s’épandait sur sa vulve et s’immisçait en elle, plus son plaisir grimpait, tout comme mon pénis d’ailleurs.

Son sexe ruisselait de bonheur, pleurait de joie que mes baisers consolait de salives réparatrices. J’avais l’impression, et je l’aurais juré sur la bible, que ma langue était devenue comme le nez de Pinnochio et que je lui mentais délibérément pour qu’il s’allonge et puisse s’enfouir plus loin dans son vagin. J’éprouvais un réel plaisir à la pénétrer avec ma langue, l’étirant jusqu’à faire mal pour quelle se love au fond de son nid.

Passant à la vitesse supérieure, le changement donna un nouveau goût à mes caresses. Elle gémissait, poussait de petits cris synchronisés avec la fréquence plus rapide de ma langue qui plongeait au fond de ce remous entre ses cuisse pour ensuite remonter à la surface très lentement prenant soin de s’arrêter pour respirer. Elle devenait folle se délectait de cette nouvelle émotion qui lui était encore inconnue mais que peut-être Dieu lui savait alors que le diable s’en doutait.

Acrobate, je me livrais à une performance digne d’un olympien, multipliant et enchainant les creuses prouesses dans ce chapiteau où régnait une tornade menée par le muscle le plus fort du corps humain. Quittant à reculons  ce centre spongieux, ma langue changea de siège pour se réfugier dans le chenail qui menait à une fleur rose tendre qui on aurait dit levait la main en coulisse afin de signaler sa présence. Courtois, je soumis cette requête et à plat ventre, paresseusement ma langue se déplaça et captura à la toute dernière seconde, férocement, ce mini bout de peau émotif et désireux d’assister à la supplémentaire ayant encore frais à la mémoire la première prestation.

À l’instant entrée en scène, ma bouche fut ovationnée à tout rompre durant son premier tour de passe-passe et lèche. Debout son clitoris acclamait le retour sur les planches de mon majeur qui lui donnait la réplique. Ce tandem s’insinuait à nouveau dans son vagin et donna lieu à un grand moment d’émotion. Placé à l’horizontal, ce doigt canon à l’entrée de sa vulve se propulsa entre ces tissus tendres et mous pour déraper au fond de celui-ci .Elle sembla exploser ou imploser de jouissance, la combinaison langue et doigt était gagnante à en juger par la réaction de la spectatrice qui depuis le début du numéro hurlait assez fort pour réveiller les morts.

Pleine de mansuétude, ma divine maitresse avait l’air un tantinet déboussolée et  subrepticement se laissa aller à pousser un cri qui me stupéfia par son intensité et sa force d’exécution. Son volcan explosa et du for intérieur de son mont de Vénus jailli une fontaine de larve orgasmique, fruit de l’éruption de sa délectation. Les équipiers doigts et langues avaient donné le spectacle de leur vie et en étaient gratifiés, récompensés.

Ivre de plaisir et possédée de désir, elle me repoussa d’un coup de bassin et m’attira jusqu’à ça bouche pour m’embrasser, me dévorer tout cru. Nos instruments gourmands s’en donnaient à cœur joie. Filant à l’anglaise, évadée de mes lèvres, elle m’accrocha par les bras quelle fit aussitôt passer au dessus de sa tête en transportant mon pénis sur sa vulve, escaladant son ventre jusqu’à ce que mon gland plein de remontrances se love, entre ces seins ronds, durs et gonflés de reconnaissance. À cheval sur mon abdomen, mon pénis au beau milieu de ses seins garnis d’une couronne ou trônaient ces mamelons en fleurs se fit prendre en sandwich. Elle écrasa ses rondeurs sur mon engin. Désormais prisonnier d’une camisole de force, il se retrouva coincé entre les deux ne laissant à l’air que mon gland qui n’avait l’air d’avoir de la difficulté à retenir son souffle.

Son premier tour de piste promettait et répondit à mes attentes plus que je ne l’espérais. Elle démontra beaucoup d’adresse et de dextérité en aplatissant ses dunes sur sa capture, elles les manipulaient pour me masturber.

Bien campé entre ces nouveaux amis intimes, j’éprouvais un bonheur sincère qu’elle sembla partager en me souriant malicieusement, et en a comprimant mon membre devenu rouge sang à force de se frotter, de se faire glisser à qui mieux-mieux . Excité et fou de joie d’être l’instrument de son plaisir, mon pénis se vautrait sur sa poitrine où coulait une pâle bave blanchâtre et luisante qui, tel un verni, faisait luire le sommet de ces nichons et formait un petit lac à la base de son cou. Enchanté, ravi, comblé de cet exercice mammaire, le contact de sa peau sur mes fesses fit grimper ma température corporelle de cent degrés! J’avais une fièvre de cheval.  Je hennissais presque je respirais fort, elle  aussi. Sa respiration sourde, raclée trahissait le début de son assouvissement, mais restait à être achevée. Dans ces yeux il y avait écrit «accroche toi mon beau!» C’est elle qui dictait les règles ; elle était la maîtresse des lieux, elle contrôlait tout.

Notre cubicule sensoriel, notre capsule spatiale, je ne sais trop, mais les murs

étaient devenu aurore boréale, amplifiant et enflammant davantage la rage de nos ébats. La seconde d’après, c’est un éclair pervers et débordant de vitalité qui fracassa la prunelle de ces yeux. Mon cœur fit un tour, je brulais, me consumait d’impatience pour la suite de cet orage cochon!!La foudre sembla s’empaler sur cette main de fer dans un gant de velours! Férocement, elle captura de la droite mon pénis et l’attira jusqu’à ses lèvres bénites, mais toujours closes.

Mon sexe dans sa main, elle l’appuya sur sa lèvre inférieure et m’offrit une visite guidée de sa bouche entière. Une première fois, puis une seconde, en rebroussant chemin avec une fébrilité annonciatrice de la prochaine étape, du prochain lieu où elle m’aventurerait.

Chevauché par ma reine, mon gland cogna à la porte et s’invita en forçant l’entrée pour s’introduire centimètre par centimètre de plus en plus creux dans cette gorge chaude. Une fois pénétrée, elle referma la porte et sa langue le reçut avec affabilité et cérémonie. Elle s’épandit sur son invité. La maîtresse des lieux mettait tout son savoir-faire à l’œuvre pour le gâter royalement. Elle le bécotait,  l’embrassait, le goûtait à grands coups de langue et, par la même occasion, tissait un filet de salive, comme une veuve noire qui se prépare à prendre son repas. Jamais je n’oublierai cette image, elle me hantera jusqu’à ma mort et encore aujourd’hui, j’ai dans la tête son royaume, ses saveurs, les émotions pures et vives qu’elle m’a offertes. Même une fois mort, sur le dos dans ma boite, j’aurai une érection si je pense à elle.

J’étais au ciel, sur une autre planète dans une autre dimension ou victime d’hallucination, je me le demande encore. Et si j’en avais la chance, j’y retournerais à genoux, comme je le suis présentement avec mon membre bien cambré qui rentre et sort de cette bouche de velours qui me suçait avec adresse et envie. Je n’avais pas à bouger ; elle donnait la cadence, l’imposait, l’intensifiait à un rythme de plus en plus déchaîné. Sa bouche aux lèvres pleines et voluptueuses conférait à sa beauté quelque chose d’unique qui la distinguait des autres femmes. Elle était le visible et l’invisible, et au travers de ses caresses j’allais atteindre l’illumination et peut-être de cette façon saurais-je le lien mystérieux qui nous unissait.

Des faisceaux de lumière léchaient sa figure pleine de béatitude, où une fine
couche de sperme ourlait sur sa lèvre supérieure. J’entendais des sons
comme si j’étais sous l’eau, ivre des profondeurs, comme en apesanteur
flottant, c’était magique, surnaturel, c’était bon! On aurait dit que ces doigts
mordaient mes fesses. Elle m’attirait et me retirait de sa bouche avec une force
quasi masculine. J’étais son jouet, sa chose ; j’avais le sentiment de lui
appartenir corps et âme. Si elle ne s’arrêtait pas bientôt, j’allais exploser et
éjaculer au creux de sa bouche, mais intuitive elle modéra la cadence,
diminua le tempo jusqu’à presque m’immobiliser au beau milieu de ces
papilles.

Le moment était bien choisi pour poliment me retirer de cette tendre et
chaude moufle de chair. J’avais la ferme intention, et mon sexe confirmait
la chose, d’aller me réfugier dans un autre milieu humide. J’étais décidé que
chemin faisant j’allais la lécher avec ma petite langue pointue, tout au long de la descente sans rien négliger, jusqu’au centre de ces cuisses où m’attendait une autre aventure.

Je quittai ma position. Elle me laissa aller et me délivra de ces entraves de luxe. Mon pénis sortit de sa bouche qu’elle avait un malin plaisir à laisser fermée durant la manœuvre. Comme on descend les marches d’un tapis rouge, mon gland mit le pied sur son menton, dévala son coup et suivit les traces de larmes de sperme laissées à son premier passage pour retrouver son chemin. Mes mains raclaient sa chevelure, enrobait la perfection de sa tête, tandis que mes doigts sans yeux lisaient comme du braille le dessin de son exceptionnelle beauté. Sans en oublier un seul passage ou
même une seule phase, j’enfilais les strophes que sa peau me dévoilait. Mes
dix amis détecteurs sensoriels la foulaient toute entière et déclenchaient une
onde de frisson sur sa peau qu’ils exploraient à tâtons.

Son corps répondait au quart de tour comme une formule. Un.
Le corps de cette femme unique défiait les lois de la perfection féminine,
elle avait été conçue et dessinée comme un bolide de course, racé, élancé. À
la seconde où mon pénis gonflé à bloc carburait à cent à l’heure vers son
vagin, il toucha une zone sensible en dérapant dans la minceur de sa taille
qui pointait en fuseau. Mon sexe en vainqueur amorçait le dernier droit avant
de prendre position pour enfiler le tunnel menant au fil d’arrivée où il serait
récompensé, couronné grand champion avec tous les honneurs qui s’y
rattachent.

Attentive, libérant le passage en ouvrant grand les cuisses, elle frémissait,
haletante et impatiente que je m’exécute et que je passe à la vitesse
supérieure pour enfin la pénétrer et l’assouvir. Mon gros cylindré n’allait pas
la faire attendre plus longtemps et tête première franchit l’entrée de son vagin
pour y plonger sans ralentir jusqu’au fil d’arrivée et reprendre le passage à
l’inverse comme c’était le règle d’or pour gagner! Ces premières incursions se
firent de plus en plus à haute vitesse, tandis que la propriétaire hurlait très

fort a chaque fin de tour de piste. Au fil des aller-retour de mon pénis dans
son sexe mouillé, je contrôlais de moins en moins mon engin qui prenait
l’épouvante, encouragé par la déconcertante réaction de celle où je
m’exécutait. Je décidai de lever le pied et de ralentir ma vitesse de passage.

Serrant les fesses, je la pénétrai en profondeur avec lenteur. Je jouissais et vint bien prêt de perdre le contrôle et de faire sauter mon moteur en crachant l’huile. Mais bien aiguillé, elle se déroba en m’expulsant de son vagin pour faire un tonneau et adopter une nouvelle position. Ma céleste se plaça  à quatre pattes, les jambes écartées, son sexe coulant s’ouvrait sous mes yeux .Elle était prête à me recevoir.

Une montée d’adrénaline me gagna et je pris le mord aux dents. Elle lisait en moi comme dans un livre ouvert sachant bien que cette posture me plaisait énormément et m’excitait au plus haut niveau. J’allais la prendre par derrière et je m’exécutai en enfonçant mon pénis entre ces cuisses. Ce magnifique petit fessier était vraiment alléchant. ‘Mes papilles s’affolaient : ces fesses m’avaient grand ouvert l’appétit. Je décidai de la surprendre et d’amener un peu d’inattendu, d’un coup je me retira d’elle et coucha ma bouche sur ce bel orifice de création. L’attrapant par les hanches ma langue bien pendue se pointa au beau milieu des méandres de son vagin. Effrontée, ma langue se faufilait  entre ces petites lèvres et, de plus en plus profondément, elle copiait mon pénis qui la pénétrait. Ma baccante cria de joie et de surprise. Elle râlait à se faire pénétrer ainsi. Je voulais lui rendre grâce et lui offrir davantage de plaisirs. Sans m’annoncer, je poussai mon index dans son vagin tandis que, simultanément, je gobai son clitoris pour le sucer comme une pastille aux saveurs exotiques. Je le roulais entres mes lèvres dont la température se rapprochait de celle du soleil. Je la masturbait avec mon doigt qui vibrait d’habile façon et se mouvait en elle.

Pendant une fraction de seconde, j’ai cru quelle allait perdre la tête tellement son

plaisir se manifestait de manière intempestives et festives et bacannales. Je fis  durer mon

doux supplice encore pour un mouvement ou deux et stoppa mon manège pour reprendre

ou j’avais laissé quelques minutes plus tôt. Je replongeai mon sexe dur en entre ces cuisses pour lui faire atteindre l’apothéose. Elle répétait comme une formule mathématique de «oui oui encore pénètre moi » L’affirmation avait une connotation poétique dans sa bouche. Aguichante, éblouissante, excitante, tantôt perverse, gourmande mais jamais  vulgaire. Le plaisir pour ma belle et irréelle divinité n’avait rien de sale. Il était au contraire d’une pureté toute naturelle. La combinaison de nos mouvements folâtres, nos ébats amoureux allaient atteindre leur paroxysme dans la cale de l’église.

Toute la pièce tanguait, nos divaguions et une berceuse aux accents érotiques nous emplis les oreilles avec, en sourdine, les chœurs de Bacchus, sa chorale qui marmonnait leur laïus érotique en crescendo. Le ciel et la terre devinrent rouge et c’est elle, flibustière, qui sonna la charge, m’ordonna de passer à l’abordage et de sortir le canon. Seul maître à bord, elle décida judicieusement de l’angle d’attaque. Je hissai la grande voile et enligna mon mat sur ma cible qui se précisait. Droit devant, plein sud face à la mer, la silhouette de celle qui me réclamait de l’amener à l’orgasme et de la faire jouir d’avantage se découpa de l’espace.

Un sirocco se leva, sa crinière créait des vagues, comme des ombres mouvantes sur son dos, ces hanches, ces fesses rondes et légèrement bombées. La vélocité du sirocco

s’intensifia et lui dicta de ce prosterner face au ciel et à la mer. Elle capitula en écartant les jambes formant un V de toute beauté et sa vulve ruisselante brillait de tous ses feux, une mer de saveurs m’y attendait. Je pris position sur le champs et l’accosta  en prenant une prise solide sur la rondeurs de ses fesses. J’osai la violenté calmement en les écartant  pour aussitôt m’introduire contre vents et marées dans sa grotte, sa caverne d’Alibaba, son vagin cristallin. Bien agrippé a ce petit cul de rêve je m’introduisait de façon musclée, mon pénis dur comme l’ébène.

Une tempête faisait rage dans nos corps, nous allions déclencher l’appocalyspe, le décompte était amorcé. Un tonnerre assombrissant déferla et nous atteignirent, l’un fondu dans l’autre en communion le nirvana du plaisir, la quintessence. Une pluie d’étoile se déversa du ciel, nous illuminant comme des dieux, des créatures célestes. Je n’y voyais plus rien, je ne comprenais plus rien, je n’étais plus que Amour!

Les larmes aux yeux, j’étais heureux, en allégresse et au-delà du plaisir charnel intense que j’avais ressenti, moi j’étais comblé de cette sensation unique qui unissent ceux qui fond l’amour. Dans ma tête, j’entendais sa voix me dire qu’elle m’aimait. Jamais on m’avait aimé de cette façon, jamais je ne m’étais senti si aimé.  J’ignore si c’est à Dieu que je le dois, mais une chose est certaine, j’en ai la profonde conviction, Dieu ferma les yeux pour ne pas rougir.

Soudainement elle n’était plus là, mais moi oui, toujours bien campé de ce trône qui trônait pour moi. Je tentai de me lever mais mon corps était devenu de plomb. J’étais une statue. Des voix me parvenaient aux oreilles, elles disaient « Venez voir venez voir! L’animateur est mort dans le vieux confessionnal, sur l’épaule de Dieu.

Je souriais aux anges et à ma défunte amoureuse qui m’accueillit dans ses bras.

 

– FIN –

 

Cette nouvelle histoire diablement bien écrite vous a été proposé par un nouvel auteur en le pseudonyme de Dayan K, n’hésitez pas à lui laissez vos commentaires mesdames et messieurs les lecteurs 😉

Crédit photo : Tumblr « Nouveaux Plaisirs »

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