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Confession d’un instant charnel au pluriel

Femme_yeux_bandésJ’ai des fantasmes plein la tête. Ce sont pour la plupart de simples fantasmes qui animent mon imaginaire. Et pourtant il y en a un qui m’obsède depuis des années. Depuis toute jeune, je suis très excitée lorsque j’entends le commentaire des hommes sur les femmes. Lorsqu’ils tentent de deviner le physique des femmes. Des conversations chuchotées, des paroles entendues décrivant le corps féminin dans des mots très crus, me font mouiller à chaque fois.

Je voulais m’approprier ce fantasme. Je voulais le réaliser. J’avais vraiment envie d’être déshabillée, dévoilée et commentée de manière très crue.

Pour cela j’avais besoin d’être en confiance. Je l’ai trouvé auprès de Marc, mon amant. Je suis très amoureuse de lui. Il me fait l’amour divinement, avec douceur mais aussi virilité. Il a vite compris que j’avais de gros besoins sexuels et que je ne souhaitais pas lui laisser, en tout cas  dans l’immédiat, l’exclusivité du plaisir que je peux donner à la gente masculine. J’apprécie la pluralité masculine et féminine. Il accepte cela et s’est d’ailleurs mis à apprécier de faire l’amour avec plusieurs femmes et de jouir en me regardant prendre mon plaisir avec plusieurs hommes.

Pour réaliser mon fantasme, nous avons établi des règles. Je suis opposée a la pénétration de ceux qui devront me commenter. Mes yeux seront bandés par un masque noir. Nous avons également fais une liste d’une vingtaine de personnes dont j’avais accepté qu’elles me dévêtissent, me touchent et me commentent. Nous l’avons établie à partir de membre du club échangiste que nous fréquentons. La liste comportait 6 membres dont 3 serait choisis par Marc. Le but est d’augmenter mon plaisir par le contact de mains que je ne pourrai reconnaître. La date fut fixée par Marc à mon insu.

Je suis  excitée à l’idée de passer à l’acte. Excitée de ne plus rien maîtriser. Un soir Marc m’annonça alors que la date retenue était pour le samedi suivant. Les quelques jours passèrent. J’étais excitée comme une puce sur un caniche. J’avais un peu de travail à faire, mais je ne parvenais pas à me concentrer.

Le samedi matin, au réveil, Marc était très excité par la situation dans laquelle je m’étais mise. A peine les yeux ouverts, il m’a prise vigoureusement. J’ai senti sa main remonter entre mes jambes, s’insinuer entre mes cuisses. Je les ai écartées immédiatement lui laissant mon sexe facilement accessible. Au lieu de me doigter ou de me lécher comme il en a l’habitude, il a abaissé la couette, soulevé mon t-shirt, il a mis ses mains sur ma taille, m’a retournée et m’a prise sans préliminaires, ce qui est exceptionnel chez lui. Son sexe dressé est entré dans mon vagin comme un poignard. Il m’a proprement consommée, prise comme un objet. Pour tout vous dire, j’ai apprécié cette exception…

Nous voici en début d’après-midi. Il est temps de se préparer. Je demande à Marc de me laisser seule dans la chambre. Je choisis d’abord les sous vêtements.  Un ensemble blanc fera l’affaire. Il est fait d’un soutien-gorge corbeille à armatures. Ses bonnets sont en tulle fantaisie. Il dispose  d’un petit nœud  en satin à l’entre-bonnet. Le bas est un string en tulle  aussi. Un petit nœud satin orne également la taille.

Je me déshabille devant la glace et passe ma tenue. Cela m’excite beaucoup de passer ce soutien-gorge. C’est du 95c, mais pourtant mes seins sont à plein dedans, sous doute un peu gonflés par le plaisir que j’anticipe. J’enfile ma culotte et fait disparaître ma toison pubienne brune abondante. Je me rasais avant de rencontrer Marc. J’ai laissé la pilosité repousser: il adore découvrir mon intimité en fouillant à travers les poils. Il me dit que de la deviner sous ma culotte le fait systématiquement entrer en érection.

Je complète mon habillage en passant  une mini-jupe en cuir et un pull fuchsia en mohair sans rien d’autre dessous. Ces vêtements me moulent bien: mon look provocateur devrait susciter des envies de découverte. Je n’ai pas de longues jambes mais elles sont bien dessinées et mes cuisses, bien que rondes attirent les caresses des hommes. Me voilà prête.

Je sors de la chambre. Marc m’enlace: ma tenue l’excite.

– Tu sais que je te prendrais sur la table tout de suite si on avait le temps ?
– Je pense savoir, oui! Dis-je en constatant la raideur de sa verge en touchant son pantalon.

Il est presque quatorze heures. La sonnette retentit.

Marc me tend un masque noir orné de satin rose. Il m’aide à l’attacher. Me voilà dans le noir, debout au milieu de la salle de séjour. J’entends la porte d’entrée qui grince tandis que Marc l’ouvre. Ils sont venus ensemble et j’entends une série de «bonjour» dans des timbres masculins différents et inconnus. Je respire différents parfums et sens des présences autour de moi, sans pouvoir les localiser exactement. Pourtant, je crois sentir leurs regards qui parcourent mon corps.

Un homme ouvre le feu:

– C’est ta Maelys ? Je la trouve grasse…
– Oui, elle a un gros cul, dit un autre
– Et de grosses loches, dit un troisième

Une main se pose sur ma poitrine. J’ai un léger moment de recul mais je me reprends. Il m’empoigne le sein droit et la quatrième déclare:

– Elle a de gros seins, mais ils ont l’air bien fermes
– Pareil pour ses fesses. Elles sont grosses mais je pense qu’elles se tiennent.» Dit la cinquième qui a passé sa main sous ma mini-jupe et a pincé ma fesse droite.
– Ouais, elle est peut-être baisable… et elle a la taille fine. On a soulevé mon pull pour affirmer cela.

Six mains me caressent le bas du dos et mon petit ventre. Cela me fait frissonner. Très curieux comme sensation d’être caressée par plus de deux mains. Puis on me soulève le pull. Je lève les bras et on me l’enlève. Plusieurs mains se  jettent sur mon soutien-gorge. On palpe mes seins au travers du tissu.

« Enlève le soutif qu’on voie ses loches…»

Je sens deux mains qui dégrafent mon soutien gorge. Je le laisse glisser et il tombe au sol.

– Quels seins. Regardez, les mecs, elle a déjà les tétons dressés !
– Oui elle est excitée la salope !
– Hum ils sont fermes! Légèrement écartés, comme je les aime

On me tire les tétons, me malaxe les globes, me le soupèse. Bientôt deux bouches me tètent. On me palpe les fesses, tout le monde commence à s’échauffer. Une main se risque sur le côté et déboutonne ma mini-jupe qui glisse au sol et je soulève mes pieds pour la retirer totalement. Je ne porte plus que mon slip et mes chaussures.

Quelques paires de mains me caressent les cuisses tandis que deux hommes embouchent toujours mes seins. Je mouille comme une folle et le plaisir me vient, accentué par les caresses insistantes sur mes cuisses et mes fesses puis sur mon slip, opaque qui attire la convoitise de trois mains au moins. Une main se risque à l’intérieur de mon string.

– Je vous annonce que Maelys a de la fourrure !
– C’est vrai, montre-nous çà vite !

Sans autre forme de procès, je me retrouve avec ma culotte sur les genoux.

– Elle en a épais… laisse-moi toucher.

Les mains se succèdent su ma toison pubienne, que j’ai effectivement drue. Personne n’ose passer la main entre mes cuisses, serrées à cause de mon slip sur les genoux. C’est surprenant.  Un doigt se glisse dans ma fente. J’ai le sexe en feu et j’ai besoin que l’on touche mes petites lèvres. Enfin quelqu’un se décide à enlever le dernier rempart à ma nudité.

– Quel beau cul. Tu avais raison, elle a de grosses fesses mais elles sont bien fermes.

On me tire vers la table.

– Penche-toi en avant.
– Ecarte les cuisses
– Plus que ça
– Regardez, elle a déjà les cuisses trempées, la coquine.

C’est exquis toutes ces mains sur ma vulve que l’on écarte et mes cuisses effectivement trempées de mouille (je mouille toujours beaucoup en fait). Je me cambre, j’ai envie que cela continue.

Des doigts s’enfoncent dans mon vagin détrempé et entreprennent de me donner du plaisir tandis qu’une main se place sur mes nymphes et me masturbent. Un doigt me surprend en s’enfonçant dans mon anus. J’entends les frôlements de pantalons qui descendent. Des verges sont approchées de mes mains. Je les empoigne et entreprend des masturbations. Je suis au bord de l’extase, mais ne suis pas à l’aise dans cette position pour faire éjaculer ces hommes.

Je monte sur la table et place écarte les cuisses au bord de la table. Quatre mains reprennent leur manège sur mes cuisses, ma vulve et mes fesses. D’autres pétrissent mes seins. Je lèche un sexe énorme qui s’est approché de mon visage. J’en tiens un autre dans la main gauche. C’est simplement divin. J’ai un orgasme, tant ces mâles se sont bien occupé de moi. Mon périnée se contracte profondément.

– Elle est en train de jouir…

Cela entraîne une éjaculation sur mes seins du sexe que je lèche bientôt suivi de celui que je tiens en main, moins long mais recourbé, sur mon ventre.

Les autres sont maintenant debout et au bruit se masturbent devant mes cuisses écartées. Il n’était pas question de pénétration et sous la surveillance de Marc, mon exigence ests respectée. Je sens bientôt plusieurs jets de liquide chaud asperger mes cuisses, ma vulve et ma taille.

Je m’attends à ce que ces messieurs se rhabillent et s’en aillent, mais Marc m’a réservé une surprise. J’entends sa voix:

– Bon maintenant que vous en avez profité les gars, vous allez me la nettoyer que j’en profite aussi.

Tout à coup, je me retrouve lavée à l’aide de gants de toilettes par plusieurs mains. On insiste particulièrement sur mes seins et mon sexe que j’ai bientôt très propres.

– Placez-la au sol, à quatre pattes ! Dit Marc, d’un ton décidé.

On me prend par la main et me conduit sur le tapis qui occupe le milieu de la pièce. Je me mets spontanément en levrette, mais on fait mine de m’y maintenir, ce qui m’excite.

Je reconnais les mains de Marc me prendre par les hanches. Il me pénètre d’un coup avec une force peu fréquente et tout de suite me laboure avec une fréquence très élevée, comme s’il ne cherchait que son plaisir. Tout à coup, je sens des mains qui me pétrissent les seins et j’entends le bruit caractéristique de mon petit vibromasseur blanc. On me l’applique bientôt sur le clitoris, tandis que Marc me prend à la limite de la violence avec de grands coups de boutoir qui font claquer ses cuisses contre mes fesses.

Avec ce traitement, je parviens rapidement à mon deuxième orgasme. Marc se lâche et éjacule en moi. Je reste immobile et indécemment cambrée au sol. J’entends les six hommes se rhabiller et sortir un à un de la maison.

Marc s’approche de moi, me retire le masque. Je suis anéantie. Il m’embrasse sur la bouche puis me dit :

– Alors, ma puce, ça t’a plu ?
– Oui, au-delà de ce que j’espérais… Merci pour ta surprise, c’était génial !

 

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Cette histoire érotique vous a été proposée par Maelys.

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8 commentaires pour “Confession d’un instant charnel au pluriel”

  1. Tres excitant, bravo pour cette belle realisation de ce delicieux fantasme! 😉

  2. merveilleuse histoire à lire et à relire ! il y a de tout pour me faire mouiller et abondamment ! je me suis masturbé le clito plusieurs fois et joui plusieurs fois

  3. tout à fait le fantasme de ma jeune femme de 19 ans. Elle adore se laisser malmener par plusieurs hommes les yeux bandés

  4. mon mari m’a laissée réaliser mon fantasme en m’offrant les yeux bandés à baiser au milieu de plusieurs hommes la nuit enfermée dans un bar

  5. j’ai apprécie cette histoire qui m’a rappelé celle où mon mari lors d’un voyage à San Francisco m’a offert à un groupe de black sachant que c’est mon fantasme le plus cher. J’ai passé plusieurs séances qui me laissent de merveilleux souvenirs.

  6. j’adore admirer ma femme quand elle baise avec ses amants qu’ils lui remplissent les trous de leurs spermes et couvrent son corps de leurs foutres

  7. histoire mouillante mon mari organise pour moi des parties avec ses amis

  8. Belle Histoire qui ma fait bander et jouir

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