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Camping charnel entre hommes (Histoire gay)

Etreinte masculineAssis l’un à côté de l’autre, sur une épaisse couverture de lainage déposée pas très loin du feu dont nous regardons les flammes vaciller, nous discutons tranquillement tous les deux. Nous avons fini de manger très tard et le sommeil ne nous a pas encore rattrapés. Le temps est bon ; il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Les soirées à cette période de l’année sont à peine plus fraîches que les après-midis, tant et si bien que nous pouvons demeurer à l’extérieur de longues heures sans frissonner.

À travers le crépitement du feu de bois, on entend les cigales et les grenouilles briser le silence de la nuit, et l’on perçoit de temps en temps au loin, le bruit d’une des rares voitures qui roulent encore à une pareille heure.

Rien n’y personne ne pourrait venir entraver ces moments de détente suprême. Tout en caressant avec de plus en plus d’insistance ta cuisse et ton genou avec la paume de ma main, et tandis que ton regard semble se perdre dans l’intensité des braises, je ne peux m’empêcher d’admirer ton profil ainsi baigné d’une belle lumière orangée. Mes yeux parcourent chacun de tes traits avec une infinie précaution, depuis ton front jusqu’à ta nuque, comme pour imprégner ton image dans un recoin de mon cerveau. Je ne peux d’ailleurs m’empêcher de faire courir mon index délicatement de ton menton jusqu’à tes lèvres ; tu y déposes un léger baiser.

Bien que nous nous connaissions depuis un moment, il s’agit de la toute première fin de semaine que nous passons seuls au chalet tous les deux. Une fin de semaine qui, à première vue, pourrait sembler en tout point similaire à des milliers d’autres week-ends de plein air entre hommes, mais nous savons pertinemment tous les deux que ce séjour au chalet n’est pas motivé par le seul appel de la nature et l’envie de traquer des bêtes ou des poissons.

S’il a toujours été clair que nous aimons les femmes, que nous les adorons même, et que nous ne nous verrions d’ailleurs jamais finir nos vieux jours aux côtés d’un mâle, il n’en demeure pas moins que l’instant que nous vivons actuellement est le fruit de tellement de sentiments refoulés pendant si longtemps, qu’aucune représentante du sexe féminin ne pourrait ce soir nous priver des plaisirs que nous partagerons tous les deux. À partir de cet instant, tous les mots seront futiles ; nous nous laissons guider par nos pulsions.

Nous sommes conscients que nous nous rapprochons du passage à l’acte, que nous sommes proches de céder à la tentation. Ma main parcourt ta cuisse, du genou jusqu’à l’entrejambe, avec un désir non feint et je sais bien que dans ton pantalon comme dans le mien, nos pénis commencent à être drôlement à l’étroit.

Tu retournes ton visage vers moi, nous fermons tous les deux les yeux, et nos visages se rapprochent tranquillement jusqu’à ce que nos lèvres se touchent et que nous échangions un baiser d’abord timide mais ensuite plus affirmé, plus chaleureux.

La glace est rompue… Si jusque-là encore, nous ne nous étions contentés que d’effleurements discrets, de touchers relativement anodins, nos mains deviennent bientôt beaucoup plus baladeuses, entreprenantes, curieuses. Ma gorge se resserre, ma salive s’épaissit, je comprends bien que c’est la peur qui me gagne en même temps que je commence à frémir et que mon rythme cardiaque s’accélère. Je te vois aussi douter quelque peu. Ne nous retenons pas, mon beau, que je me dis en moi-même. Continuons, je t’en supplie.

Je me ressaisis, je ne vais pas commettre d’horreur ; je ne vais pas tromper ma femme avec une autre. Je ne vais au fond que partager d’agréables moments entre hommes comme tant d’autres avant nous l’ont fait et tant d’autres après nous le feront aussi. Voilà !

Jamais je ne tromperai ma conjointe avec une autre femme. Par contre, comme elle ne m’offrira jamais ce qu’un homme peut m’offrir, et que je sais pertinemment qu’aucun d’entre eux ne lui volera jamais mon cœur, je m’abandonne bientôt à l’étreinte bien virile de mon amant. D’ailleurs, comme elle me l’a déjà dit, si elle ne le sait pas, cela ne la dérangera pas. Ce n’est ni toi, ni moi qui le lui dirons, trop heureux que nous sommes de profiter de toutes ces délicieuses caresses.

Ce soir, je m’apprête à prendre du plaisir auprès de mon partenaire et je compte bien lui offrir autant de satisfaction qu’il voudra bien en retirer de cette expérience. Je nous sais alors en symbiose, en synchronisme, et je constate d’ailleurs rapidement à quel point je n’avais encore jamais pu être stimulé avec autant de synchronicité que mon ou ma partenaire. C’est incroyable ! C’est fascinant de constater comme nous grimpons les paliers avec une telle harmonie.

Je sens le désir nous gagner en même temps comme s’il était dicté par un diapason. L’effet est euphorisant. Je voudrais que l’on ne me prive jamais de cette sensation même pour tout l’or du monde. Tandis que tu presses la paume de ta main entre mes jambes pour caresser ma queue, je ressens la tienne qui gonfle en même temps au creux de ma main. Phénoménal ! L’ascension est parfaite.

Nos regards évitent de se croiser un moment, la gêne nous habite encore un peu, mais peu à peu nos gestes deviennent de plus en plus précis, directs, érotiques. La tension, quoique palpable, n’en est pas moins enivrante et stimule nos échanges qui gagnent en ferveur. Nous demeurons silencieux dans la nuit, échangeant maintenant des baisers qui feraient fondre des glaciers tant ils sont devenus enflammés. Notre souffle s’accélère. Au bout de quelques minutes à jouer ainsi, nous échangeons un long regard de connivence et je ressens l’envie de me laisser aller.

Je repose délicatement mes lèvres contre les tiennes et je mets dès lors une attention particulière à chatouiller tes lèvres du bout de ma langue. Le doux contact de tes lèvres humides m’électrise et, tout en prenant mon temps, j’enfonce alors la pointe de ma langue au creux de ta bouche afin de t’offrir le plus intense des baisers. Je te sens frémir de plaisir, je n’arrête plus de happer tes lèvres, je quête un baiser en retour, et tu réponds maintenant à mes baisers langoureux avec la même convoitise, le même appétit.

Nous nous embrassons à pleine bouche, avec frénésie et enthousiasme, nos langues agiles s’enroulant l’une autour de l’autre, dans un bal lascif, presque sulfureux, comme rarement auparavant il nous avait encore été donné d’embrasser. J’adore. J’avoue ressentir un plaisir comme je n’aurais jamais pu l’imaginer. Ce baiser, celui d’un homme, est bien mieux que je ne l’avais imaginé. Gavé de milliers d’autres baisers féminins durant mon existence jusqu’alors, je serais même presque tenté de dire qu’il est meilleur encore que tous les autres auparavant.

Ta main se promène dans mon dos tout le long de ma colonne vertébrale, alors que moi, sans perdre un instant, je glisse la mienne sous ton t-shirt et caresse sensuellement ton torse couvert de poil qui frémit au passage de mes phalanges. Je plante mon regard dans le tien, comme en attente de ton approbation pour la suite, mais tout en prenant grand soin de ne laisser planer aucun doute ni sur mes intentions, ni sur mon ouverture à ton égard. Bref, si je demande le signal de départ pour le reste, moi, je suis déjà prêt.

Le constat est flagrant. Ce regard un brin pervers que j’enfonce littéralement au plus profond du tien t’envoie le signal clair que je suis prêt à m’abandonner aux caresses les plus intimes et même davantage. Partagé entre l’émoi des premiers instants et l’envie indéniable de chasser définitivement la frustration de toutes ces années de carence, le sourire espiègle et complice que tu esquisses m’envoie alors le signal que j’attendais impatiemment.

Tu relèves ton t-shirt sur ton ventre, toujours en me regardant fixement, et tout en passant ta langue sur ta lèvre supérieure, et ce, d’une façon parfaitement provocante, tu baisses ton regard vers en bas. Sans même qu’une seule parole ne soit prononcée, je devine instantanément que tu as vraiment très envie que je t’offre une belle fellation.

Je ne me contente pas d’un t-shirt à peine relevé ; j’ai besoin d’espace pour m’ébattre. Je te le retire complètement et, découvrant à cet instant précis ton torse viril recouvert de poils, j’entame maintenant une descente lente et sinueuse jusqu’à ton entrejambe, en bécotant avec attention la moindre petite parcelle de peau que je trouve sur le passage de mes lèvres, et en m’attardant pendant de longues secondes sur tes mamelons que je lèche avec appétit et mordille légèrement.

Arrivé en bas, je m’accroupis entre tes jambes écartées, et tandis que tu déposes une main à la fois ferme et aimante sur ma tête pour caresser mes cheveux, je détache ta ceinture puis le bouton, et je découvre en ouvrant ta fermeture-éclair, une queue déjà passablement dure en même temps qu’une sublime odeur de mâle en chaleur vient me chatouiller les narines et libère en moi une impressionnante quantité de dopamine et de testostérone.

Ouf ! Que c’est bon. J’ai faim de toi. J’ai soif aussi. Rassasie-moi.

Je baisse ton pantalon et ton sous-vêtement jusqu’à tes genoux et libère ton sexe de sa prison de tissu. Je saisis alors un manche d’une belle dimension, ferme et bien chaud, dont je décalotte d’abord le gland, avant de le happer de mes lèvres et de le prendre dans ma bouche.

Je vois déjà ta tête s’incliner vers l’arrière et je ressens vraiment la pression de tes mains s’accentuer sur ma tête, ce qui ne peut que m’encourager. Ma langue fait rapidement le tour de ton superbe gland que je détrempe littéralement de salive, et j’oscille la tête machinalement, tel un professionnel, faisant coulisser ta hampe chaleureuse et bien raide entre mes lèvres douces et humides. J’alterne entre la fellation totale et de petits mouvements tout en haut de ta queue. Je la suce et me laisse envahir par le goût exquis et l’odeur enivrante de ton gourdin qui bute contre ma langue et les parois de ma bouche. Quel régal !

Ta chair palpite en moi, je l’y engouffre comme un obsédé. Tu m’allumes, c’est incroyable. Je caresse tes bourses d’une main puis ton ventre de l’autre, et je remonte jusqu’à ton torse. Les glissements de mes lèvres le long de ta colonne de chair t’enivrent à tel point que tu retires maintenant une immense satisfaction à admirer ta queue qui s’engouffre à une cadence de plus en plus rapide et soutenue entre mes lèvres tendues.

Regarde-moi, mon amour. Regarde comme tu es beau quand tu me remplis la bouche comme ça.

J’effectue de grands mouvements de va-et-vient le long de ta tige. Plus mes lèvres s’approchent de la base, plus je sens ta main imprimer machinalement un mouvement de pression derrière ma tête afin que j’en prenne davantage. Tes fesses se contractent par intermittence et se soulèvent de mieux en mieux. Tu t’es abandonné à ma fellation. Tu respires de plus en plus fort et profondément. Impossible pour toi de dissimuler tout le plaisir que tu éprouves à te faire ainsi dévorer.

Ton pieu, qu’on dirait toujours en train de grossir sous les assauts répétés de ma bouche malgré qu’il soit déjà très dur, vient s’enfoncer jusque dans ma gorge en raison des coups de bassin que tu donnes pour me remplir encore davantage de cette viande si sublime.

J’adore te sentir viril comme ça. Deux mecs qui apprécient ce que l’autre a de meilleur à offrir. Plaisir partagé, réciproque. Si tu savais comme j’adore. Laisse-toi emporter, mon beau. Vas-y. Vas-y. Pénètre ma bouche. Accepte que le désir te gagne et s’approprie ton être et ton âme. Ne te retiens pas. Je veux tout de toi, prends aussi tout de moi. Ce soir, on n’est pas des hommes qui aiment les femmes. On est deux hommes qui font l’amour sans retenue, en parfaite symbiose.

Mon nez contre les parois de ton pubis, mon menton presque contre tes bourses tellement tu es enfoncé, nous ne faisons plus qu’un. Malgré quelques haut-le-cœur, je n’en reviens tout simplement pas de la chance que j’ai de t’avoir pour amant et je continue de me rassasier de ce festin que tu m’offres. Tu bandes comme un étalon. Avoue que, malgré toute l’attirance que tu peux éprouver à l’égard des femmes, rares sont celles à ce jour qui t’ont offert un pareil traitement de faveur !

Soudainement, au bout de quelques minutes de ce traitement, et après t’avoir fait grimper à de multiples reprises jusqu’au sixième ciel pour ensuite te laisser redescendre, j’entame la finale, l’assaut ultime vers le septième ciel, l’étape qui te videra de tout ton foutre accumulé.

Tes membres se raidissent, tes jambes s’étirent, ton souffle se fait court, tu retiens même ta respiration par moments. Tu ne peux plus t’empêcher de pousser de petits gémissements de satisfaction et je sens que le point de non-retour sera bientôt atteint.

Je te retire de ma bouche et me mets à te pomper vigoureusement, je m’approprie ton membre viril. Je sais que tu veux m’offrir un beau facial. Je vais l’accepter volontiers. Jouis sur mon visage, mon bel adonis.

Je colle ma bouche toute proche de ton gland, j’hume ton odeur tout en faisant aller et venir ma main le long de ta tige durcie, et, alors que les veines de ta verge sont saillantes au maximum, que ton gland encore luisant de ma salive tressaute sous mes coups de poignets, bien en main, alors que j’applique des pressions de plus en plus vigoureuses sur ta hampe, je ressens le sperme envahir le conduit et reçois (enfin !) plusieurs décharges de ta semence en plein visage.

Mes doigts continuent d’aller et de venir avec ferveur. S’il m’était donné de ne retenir que les images d’un seul spectacle dans mon existence, ce serait celles de voir mon amoureux décharger son foutre sur mon visage au terme d’une jouissance incroyable. Que c’est beau ! Tu grognes de plaisir, de contentement. Je te vois pencher la tête vers l’arrière en déchargeant sur ma face.

Sans aucune pudeur, je fais glisser contre mes joues ton gland légèrement violacé, puis je le passe ensuite contre mon menton et sur mes lèvres. Partout sur mon visage. Pendant ce temps, dans un grand râle ininterrompu de plaisir, ton membre tendu à craquer continue de cracher encore quelques giclées de sperme sur mon visage.

Après t’avoir laissé jouir en plein sur ma face, je ressaisis ton gland plus profondément encore dans ma bouche et je te laisse déverser aussi profondément que possible les dernières gouttes de ce précieux nectar qu’il te reste.

Mes lèvres se soudent et emprisonnent ta massue qui commence déjà à perdre de sa superbe, mais la rondelle formée par ma bouche en cœur finit de t’astiquer de façon très gourmande afin de ne rien perdre de cette si précieuse offrande. Quel goût excellent tu as ! J’en prendrais encore une pleine tasse.

Le regard rempli d’étincelles que tu me lances après t’être soulagé témoigne de l’ivresse du plaisir qui t’habite encore. Quelle jouissance, n’est-ce pas ?

Je constate à ce moment-là que, malgré l’orgasme incroyable que tu viens d’avoir, et quoique les chances soient assez faibles que nos jeux se poursuivent dans les prochaines minutes, on n’a pas fini de prendre du plaisir tous les deux. Tant mieux.

 


Cette nouvelle histoire érotique gay vous a été proposée par un nouvel auteur que nous nommerons BiMarié. 


Si vous souhaitez continuer vos chaudes lectures, le récit « Une fin de journée inattendue » saura à coup sûr faire monter la température… Et pour ceux chez qui les histoires hétérosexuelles sont aussi source d’émotion, je vous conseille le récit « Confession d’un instant charnel au pluriel » dans lequel la jeune Maelys se fait dorloter par pas moins de 6 hommes… 

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