À l’école de la vie

Femme_nue_sort_dun_lacMademoiselle Mary était institutrice dans un lycée de filles dans les années 60 en Angleterre, dans le West Midlands. Elle avait 27 ans, respirait la joie de vivre et avait une grande expérience malgré son jeune âge. Elle avait beaucoup voyagé, particulièrement en Afrique et en Amérique latine. C’était elle qui entraînait l’équipe de badminton de l’école, constituée de filles d’environ 18/19 ans. Son équipe l’adorait et l’admirait, particulièrement Jude, la capitaine de l’équipe qui faisait tout pour rester la préférée de Mademoiselle Mary qu’elle avait choisie comme modèle. (Lire la suite…)

Une femme insatiable (Hard)

Femme_menottéeDepuis le temps que tu me suces et que je me retiens….Que tes lèvres sont autour de ma queue et exercent leur va-et-vient, que ta langue excite la fente de mon gland, que ta bouche s’empare de mes couilles tandis qu’un de tes doigts habiles s’introduit dans mon anus….

Et moi qui pendant ce temps te broutte et te lèche…aspire ta chatte dans ma bouche, glisse ma langue en toi, remonte ta fente, excite ton bouton d’amour et que j’écarte tes fesses pour lécher ton oeil de bronze détrempé par ton jus d’amour….

Tu as joui déjà deux fois….moi je me retiens encore… Je veux rester dur encore longtemps et te faire jouir encore et encore avant d’exploser, de cracher mon jus…

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Confession d’un instant charnel au pluriel

Femme_yeux_bandésJ’ai des fantasmes plein la tête. Ce sont pour la plupart de simples fantasmes qui animent mon imaginaire. Et pourtant il y en a un qui m’obsède depuis des années. Depuis toute jeune, je suis très excitée lorsque j’entends le commentaire des hommes sur les femmes. Lorsqu’ils tentent de deviner le physique des femmes. Des conversations chuchotées, des paroles entendues décrivant le corps féminin dans des mots très crus, me font mouiller à chaque fois.

Je voulais m’approprier ce fantasme. Je voulais le réaliser. J’avais vraiment envie d’être déshabillée, dévoilée et commentée de manière très crue.

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Elle désirait ardemment son élève (2/2)

Prof en escarpin jarretellesSans rien dire je sortis son doigt de ma bouche et me laissais tomber à genoux en passant mon chandail par dessus ma tête le jetant sur le lavabo tout près, heureuse de le voir me regarder avec envie, puis dégrafais mon soutien-gorge, mes seins tombèrent, je le retirait et il prit le même chemin que le chandail. Il m’admirait comme figé, tandis que je détachais son jean et baissait sa fermeture éclair rapidement, pressée de voir son sexe. Je baissais jean et slip d’un même mouvement jusqu’au genou et sa bite, longue, droite, sans prépuce bondit sous mon nez, gonflée à bloc, sursautant à chaque battement de son cœur. Je me mis à saliver comme une affamée en le regardant palpiter, regardant aussi ses testicules qui pendaient très bas, sans aucun poils, sans poils non plus sur le pubis ni sur les cuisses, elles étaient lisses et douces comme des jambes de femme. Ça m’étonna qu’il se rase les jambes mais ça me plaisait. Je n’ai jamais aimé les hommes trop poilus. Mon cœur battait à vive allure en replaçant mes cheveux en arrière, en sentant mes seins se balancer et le carrelage de céramique me déchirer mes bas, tant pis. (Lire la suite…)

Elle désirait ardemment son élève (1/2)

Institutrice blonde sexyJ’enseignais depuis trois ans aux adultes dans un collège privé et cet étudiant, toujours assis au fond de la classe, était le plus timide que je n’avais jamais eu et il me plaisait bien. Il plaisait à tout le monde en fait, il était vif, intelligent, brillant et drôle. De plus cet homme-là était né pour faire du graphisme. Il était et de loin l’élève le plus talentueux que j’avais eu. Pourtant, comme moi il approchait la cinquantaine, une vocation sur le tard probablement. Moi j’avais commencé à étudier dans ce domaine à 18 ans et j’avais passé ma vie dans les arts graphiques et ça l’intimidait, je le sentais. Je l’embarrassais beaucoup ! Même si je projetais l’image d’un petit bout de femme sûre d’elle, une fonceuse qui n’a peur de rien, j’étais tout le contraire, une timide moi aussi. Ça m’avait tout pris pour me décider à me lancer dans l’enseignement et la première semaine avait été un véritable calvaire pour moi. Mais j’adorais ça et je me sentais bien maintenant dans cette nouvelle carrière, mais seule… et « Pierre » était beau, vraiment mon genre d’homme.

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